00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ SuzePhil Ce n'est pas ce qui était prévu XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Ce n'est pas ce qui était prévu — Chapitre 4 · La cocotte de Norbert

19 minutes
34.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
Histoires publiées
26
Abonnés
126
J'aime cumulés
5k

Ce n'est pas ce qui était prévu

Chapitre 4 · La cocotte de Norbert

Ce n'est pas ce qui était prévu.
La cocotte de Norbert
Il n'est pas rare que depuis son jardin, Norbert, assiste aux ébats du couple libertin, Claire et Pascal, devenus des amis « intimes » depuis ce fameux soir apéro coquin. Sur leur terrasse ou dans leur salon aux grandes baies vitrées, ils s'ébattent librement, Claire interprétant au fil du temps, une partition de vocalises de plus en plus sonores, à en faire bander un mort, selon l'expression.
Il le sait, les coquins n'ignorent rien de sa présence lors de leurs galipettes et lui-même, ne faisant rien pour se dissimuler, se soulage allègrement en place et lieu de son poste d'observation pour leur plus grand plaisir à tous les trois.
En cet fin d'après-midi, à quelques jours du réveillon du nouvel an, Pascal nettoie les abords de leur piscine lorsque le retraité l'interpelle.
— Bonjour voisin…
Pascal se retourne, Norbert, tout sourire, le salue d'un geste amical.
— Salut l'ami.
— Alors ? après-midi coup de balai ?
Les deux comparses échangent quelques banalités avant que Norbert poursuive.
— Je ne voudrais pas vous déranger très longtemps mais auriez-vous un moment à m'accorder les amis ? j'ai un service un peu particulier à vous demander…
— Que peut-on faire pour toi ? interroge Pascal.
Norbert, le plus naturellement du monde, lui demande s'il lui semble possible de lui prêter son épouse le temps d'un week-end, 2 jours et 2 nuits bien évidemment.
D'aucuns peuvent se vexer et hurler au scandale d'une pareille demande. Mais la requête, aussi audacieuse soit-elle, ne surprend pas Pascal tant il sait que leur ami a particulièrement apprécié les talents de fellatrice de Claire.
Le retraité leur parle très souvent de sexe, leur faisant comprendre qu'il aimerait bien renouveler l'expérience. Honnêtement, Ils doivent admettre qu'eux-mêmes entretiennent cette flamme, s'exhibant à lui volontairement dans des ébats passionnés, ajoutant un brin d'excitation dans leurs rapports.
Depuis quelques mois, Pascal et Claire se retrouvent sexuellement expérimentant de nouvelles sensations. Pascal recouvre son entrain de jeune homme, Claire se transforme quelque peu. Son appétit libidinal grandit, dépasse désormais allègrement celui déjà très développé de ses vingt ans. Son envie de plaire, de séduire, de se montrer, d'être désirée mais aussi la rencontre en club avec Cameron et Anissa, en ont fait une femme nouvelle. Une épouse épanouie, radieuse, ouverte, convoitable. Une de ces femmes qui vous donne envie d'oser la séduire, une de celles que l'on imagine en amante sensuelle et déchaînée et pourtant, une de celles que seuls les plus audacieux entreprennent d'aborder tant elles impressionnent par leur charisme, leur sexappeal exacerbé, intimidantes pour le commun des hommes.
Quelques-uns tentent toutefois leur chance de temps à autre, gentiment éconduits pour le moment. Mais qui sait ? Ils le savent, un jour ou l'autre, ils succomberont à la tentation d'une expérience extra conjugale mainte fois sublimée dans leurs jeux érotiques.
Claire étant sortie faire quelques emplettes en vue du réveillon prochain, Pascal, marque un bref silence, devant le regard inquiet du sexagénaire. Finalement, Il l'invite à passer le soir-même vers 19h30. Ils discuteront tous les trois de cette demande, pour le moins, particulière.
L'idée que sa chère épouse, la femme fidèle, la mère irréprochable, tendre complice de leurs jeux amoureux, elle qui au quotidien s'est mue en une amante experte, une salope incroyable, devienne le temps d'un week-end, la cocotte, la courtisane, la maîtresse du veuf, l'excite déjà.
A l'heure dite pétante, un bouquet à la main Norbert sonne au carillon de la porte d'entrée.
Claire, sort tout juste de la douche. Vêtue de ses nouveaux dessous affriolants en vue d'une soirée coquine, en tête à tête, qu'elle a prévu avec son époux. Elle enfile par-dessus, une petite robe de plage, du plus bel effet juge-t-elle. Prévenue in extrémis de la visite impromptue de leur ami, elle décide de ne rien changer, « Tant pis pour lui » se dit-elle. Elle prend tout de même le temps de se maquiller un peu, rouge à lèvres léger, petit coup de pinceau sur les sourcils récemment épilés, fond de teint discret, mais surtout, elle triture ses tétons qui durcissent rapidement avant de les teinter d'un « Rose Tint », une sorte de blush découvert dans un article d'un grand magazine féminin.
Elle est heureuse de ses emplettes de l'après-midi dans une boutique de lingerie fine de la ville toute proche. Elle y a des habitudes et la commerçante, Nadine, n'ignorant plus rien de sa plastique de femme mature, n'hésite pas à la conseiller, lui proposant au fil du temps des tenues plus qu'osées. Un chic époustouflant, qu'elle-même ne se serait jamais hasardée à essayer et encore moins à porter auparavant.
Pascal exhorte leur voisin à venir s'installer dans le salon ou son épouse les attend. Sans se faire prier, le retraité investit le lieu, suivi de près de son hôte.
Les deux hommes restent interdits devant la magnificence de la divinité se présentant à eux. La tenue adoptée est outrageusement affriolante. Une robe blanche de plage, ajourée, faite de grosses mailles. Une robe crochet, celle qu'elle ne porte normalement qu'en été par-dessus son bikini, enfin, lorsqu'elle en a un.
L'image est digne de figurer dans la page centrale d'un magazine masculin, tant la vue est saisissante, dévoilant de magnifiques sous-vêtements acquis un peu plus tôt.
Un soutien-gorge de dentelle noire, portant une poitrine généreuse toujours ferme, ouvert, dégageant les aréoles brunies, les mamelons dressés et maquillés. On devine dans la culotte assortie, une toison fournie et entretenue. Le tout, complété par un porte-jarretelles retenant les bas résille à jarretière dentelle.
Norbert, chamboulé par tant de majesté vient naturellement biser la maîtresse, l'enserrant de ses bras encore musclés, ne sachant que dire devant celle à qui il espérait bien faire l'amour sous peu.
Le recto est fort admirable mais le verso… Que diable est-ce possible autant de provocation. Claire emporte les fleurs dans la cuisine, le dos nu de la robe, fermé derrière le cou et ouvert plus bas que la naissance de sa croupe dévoile intégralement des fesses nues dans une culotte ouverte, simplement retenue par un nœud au bas du dos. Un ensemble magnifique d'une marque célèbre dans le monde de la lingerie. Un délice, une coquetterie subtile, qui, initialement, n'était réservée qu'à son époux.
— La salope … ne peut s'empêcher de persiffler le mari.
— Admirable mon ami, Admirable ! Corrige le sexagénaire.
Consciente de l'effet qu'elle produit, Claire, accentue son pas lent et chaloupé, juchée sur ses escarpins neufs, percevant le désir qu'elle provoque.
Lors de ses multiples effeuillages de l'après-midi, les attouchements habiles de Nadine, la commerçante, prétendant ajuster le tissu à son anatomie, l'ont sérieusement chauffée. Claire dû abréger ses essayages avant que cela ne dérape de trop, les doigts de la femme devenant trop pressants et indiscrets. Une autre fois peut-être...
Ce soir, elle avait donc envie de sexe, de baiser tout bonnement. Lorsqu'elle revient portant le plateau composé de trois flutes, d'une bouteille de champagne et de quelques amuse-bouche, Les deux hommes sont confortablement installés au salon. Tous deux sont émerveillés, époustouflés mais également excités par le tableau qu'elle leur offre.
— Vous êtes magnifique ma chère Claire s'esclame Norbert, le visage légèrement empourpré, tout intimidé par l'exhibition de sa voisine.
— Tu es splendide mon amour, renchérit son mari, fier de son épouse.
— Merci messieurs, contente que cela vous plaise.
Emoustillée par la situation cocasse, Claire fait le service n'ayant aucune honte à se montrer ainsi, bien au contraire. Un des atouts principaux du femme mature est qu'elle sait ce qu'elle veut ou pas. Depuis quelques temps elle se découvre un côté exhibitionnisme qu'elle ne se connaît pas encore vraiment. Il y a quelques semaines, alors qu'elle descendait l'escalier métallique menant aux archives, elle surprit un collègue matant sous sa jupe. Ce jour-là elle ne fit mine de rien et s'en trouva toute chamboulée.
Elle fait le service, se penche pour remplir les coupes, tournant le dos à leur invité. Norbert n'a plus d'yeux que pour les fesses dénudées, apercevant telles des nymphes, les grandes lèvres d'une féminité écartelée par la fine prison de dentelle.
Claire rejoint son époux, s'assied sur ses genoux. Le trio trinque enfin, à leur santé, à cette fin d'année, à eux, tout simplement et au bonheur à venir.
Norbert tient à porter un toast à la beauté divine présente, ne pouvant détacher son regard des tétons rosés pointant au travers des mailles de la robe de plage. Une certaine fébrilité le gagne, ému d'une telle majesté, son membre viril congestionné dans un pantalon trop serré.
Négligemment, Pascal caresse le dos de son épouse, de la nuque jusqu'à la naissance de sa raie culière, lui déclenchant d'imperceptibles tressaillements de plaisir.
Après la deuxième coupe, servie par Claire, Pascal interpelle le retraité lui rappelant que ce dernier avait une requête à leur formuler.
Le sexagénaire se liquéfie, fuyant le regard de ses hôtes, ne sachant comment introduire sa doléance pour le moins audacieuse.
Il leur raconte enfin sa mésaventure avec un couple d'amis, empreint d'une compassion au regard de son veuvage et qui désirent lui présenter une amie également veuve. Pour sa part, il n'a pas, pour le moment, envie de se trouver nouvelle compagne. Aussi, afin d'être en paix, Il leur a affirmé avoir une maîtresse, une femme mariée libre de sa vie sexuelle. Mais voilà, ces derniers se montrent curieux et désirent rencontrer cette femme adultérine. Norbert et sa prétendue dulcinée sont donc invités pour le week-end d'après nouvel an. Il ne sait comment se sortir de cette situation sans avouer le bobard.
Alors, il se demande si Claire accepterait de jouer le rôle temporaire de cette compagne imaginaire le temps de ce week-end ?
Claire écoute le voisin les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, croisant et décroisant les jambes, manifestant une position inconfortable sur les genoux de son époux sans pour autant indiquer le désir d'en descendre. La gesticulation perturbe quelque peu le retraité sans pour autant y prêter trop attention, le regard toujours obnubilé par les tétons de sa voisine qui lui semblent de plus en plus durs.
Claire semble réfléchir sans se vexer de cette demande plutôt inhabituelle. Elle le trouve un tantinet touchant de vouloir la faire passer pour sa maîtresse. Le retraité est un bel homme aux cheveux argentés, à la silhouette athlétique et aux manières d'un autre temps lui semble-t-il. Néanmoins il y bien longtemps qu'elle l'imagine comme un fieffé coquin, avec ses fines allusions à ses prouesses amoureuses d'antan, sans oublier ses séances de voyeurisme, auxquelles le couple se prête bien volontiers, y trouvant eux-mêmes une jubilation copulatoire.
Plutôt directe de nature et détestant les non-dits, elle préfère crever l'abcès et pose directement la question qui lui brûle les lèvres depuis quelques secondes, même si la réponse évidente importe peu, mais que les choses soient claires pour tous.
— Est-ce que cela implique que nous baisions ensemble ?
Norbert perd un peu de sa superbe devant le ton péremptoire de Claire.
— Si vous ne voulez pas je peux comprendre … mais on peut faire semblant.
Sans laisser le temps au sexagénaire de continuer son argumentaire, Claire leur sert une troisième coupe de champagne, qu'elle boit d'une traite, se lève prestement, retire sa robe crochet. Indécente, les mains sur les hanches, la croupe cambrée, les seins volumineux libres s'exhibant fièrement aux deux mâles, elle lui répond.
— Mon ami, si vous me posez la question c'est que mon mari est déjà consentant, alors c'est entendu je serais la femme infidèle, votre femme et il sera mon cocu le temps de ce week-end chez vos amis. Mais maintenant mes salops, baisez-moi !
Norbert n'en croit pas ses oreilles sans comprendre ce qu'il leur vaut telle supplique. Tout le temps qu'il exposât sa requête, Pascal, ayant introduit un doigt dans la caverne brûlante et humide de son épouse, la masturbait d'un va et vient imperceptible. Déjà excitée par un après-midi coquin, grisée par la boisson, échauffée par la dextérité de son époux, émoustillée par la demande du voisin, elle demande grâce et supplie qu'on l'achève avec un coït salvateur.
Pascal défait le nœud de la culotte qui choit à terre. Norbert se trouve à quelques centimètres du paradis convoité. D'un élan incontrôlable, il se jette aux pieds de sa future maîtresse, le nez dans ses trésors intimes. Il hume ce parfum de sexe, celui de la femme empreinte à une jouissance proche.
Claire jette son bassin en avant en offrande au retraité. Elle s'abandonne, la tête en arrière, prenant appuis sur l'épaule de son mari. Il empaume autant qu'il peut les seins gonflés de désir de son épouse, triture, malmène les mamelon durcis.
— Je t'aime, murmure-t-elle dans un soupir quasi inaudible.
— Moi aussi chérie, tu es belle mon amour, lui répond simplement son mari.
Un moment sensuel ponctué de mille baisers. Tournant la tête, elle tend sa bouche. Leurs langues s'enroulent dans une farandole légère, sensuelle, avant d'entrer dans une bataille effrénée.
Norbert est aux anges. Le nez dans la toison pubienne, fournie mais impeccablement taillée de son hôtesse, débusque de la langue l'éminence de sous son capuchon. Le clitoris se dresse, sensible à l'hommage rendu. La dame se pâme, le bouton excité lui arrache de fins soupirs, perdus dans le baiser fougueux qu'échange le couple. Comme pour l'encourager, elle tend encore son bassin, écarte son compas suintant du nectar aphrodisiaque. Galvanisé par cette invite l'homme accélère le rythme, la langue perdue dans les replis des grandes et petites lèvres avant de trouver l'entrée secrète de la caverne mystérieuse. Il embrasse, suce, lèche méthodiquement cette source d'où s'écoule en un fin ru le miel précieux. Norbert s'abreuve. Il avait oublié la délectation jouissive de ce met incroyable, prémices d'un plaisir imminent.
Claire sent la déferlante monter en elle, venue des tréfonds de son être. Une douceur enivrante, un tsunami dévastateur qui dans quelques secondes va la faire exploser dans une jouissance destructrice. Elle le sent, elle le sait. Un tourbillon l'emporte, la langue experte de son amant, les mains agiles de son époux, le baiser fougueux, sa main ferme derrière la tête de Norbert le plaquant brusquement sur sa vulve enflammée, elle jouit enfin d'une intensité effroyable, un orgasme libératoire de tant de tension accumulée depuis des heures.
Incapable de prononcer le moindre mot, pantelante, retenue pas les bras de son homme, dans une mélopée monocorde elle savoure ce moment exceptionnel.
Faisant surface, elle se dégage des hommes, fait assoir son mari sur la banquette, lui retire pantalon et boxer pour découvrir sa flute enchantée. A genoux, elle se présente face à lui, embrasse le champignon rougit perlant de liquide pré-séminal. Ainsi positionnée, elle offre son intimité brillante embrasée à son voisin tout intimidé par cette propitiation inespérée.
Semblant comprendre l'hésitation du sexagénaire, elle quitte un temps son met de prédilection, se tourne vers lui, d'une voix douce et sensuelle l'invite à la baiser ainsi, le rassurant sur le fait qu'ils sont un couple saint et qu'elle n'a aucun doute sur le fait qu'il le soit également. Puis elle retourne à son ouvrage, les avant-bras posés sur les cuisses de Pascal qui ferme les yeux savourant le délice d'une fellation exceptionnelle comme sait si bien la faire son épouse experte.
Elle monte, descend, lèche, suce, hume, aspire la bite tendue de son mari. L'apoplexie menace. Il respire, se retient, retardant l'éjaculation.
Norbert se rue sur ce cul offert, la langue en avant ne sachant plus quel orifice honorer en premier. Tant de fois il a espéré retrouver l'onctuosité d'un sexe féminin, imaginé l'instant qui se présente enfin à lui, qui plus est, avec une beauté divine de près de vingt ans sa cadette.
Après quelques instants indécis à fureter sur l'intimité de la belle, Il se ressaisit, se dévêt, dévoilant un sexe au diamètre imposant, durcit par l'excitation. Il se positionne derrière elle, la queue droite. Après quelques allers-retours le long de la vulve offerte, venant par moments titiller le bouton turgescent, s'humidifiant de cyprines, arrachant à Claire la douce complainte d'un plaisir absolu, il se présente enfin à l'entrée du vagin brillant.
Avant même d'avoir le temps d'entamer sa progression, impatiente, Claire projette son bassin en arrière, s'enfichant d'une traite le mandrin dans son vagin enflammé.
Le monstre s'y engouffre pour moitié. Malgré ses sécrétions abondantes, la pénétration est rude. Claire rugit, s'arrache un cri dont on ne sait dire s'il est de douleur, de surprise ou de contentement. Le sexe épais de son nouvel amant vient de la transpercer, lui procurant une sensation inédite à ce jour.
Instinctivement elle courba le dos comme pour échapper au glaive qui vient ainsi de la pourfendre. Mais le vieux Norbert est en place, les mains de part et d'autre du fessier indécent, libre, offert en une invite muette. Il la pénètre d'une lente progression. Maintenant qu'il investit le bastion tant convoité, il compte bien en explorer le fond. Doucement il se retire, ne laissant que le gland turgescent à l'orée du vagin en feu le laissant se détendre enfin. Précautionneusement il replonge, refoulant, bousculant les chairs intimes de sa reine d'un soir. Progressivement elle se moule au calibre de la bite impérieuse.
Claire, remplie d'une certaine félicité, savourant cette intromission délicieuse, reprend son travail buccogénital un temps interrompu par la pénétration d'un gourdin exceptionnel veineux. Elle s'applique s'engorge de la verge conjugale. La salive abondante, s'écoule en un filet mousseux vers le tapis.
Ses seins libres ballotent, secoués en tous sens par le rythme que lui impose son baiseur. Claire se pâme dans une complainte étouffée par la verge qu'elle honore. Elle se sent remplie, bienheureuse de ce coït bienfaiteur et savoure le sexe de son homme dont elle se repaît.
Pascal est aux anges, admirant son épouse s'abandonnant sur le sexe de leur complice. Il imagine la verge gonflée du voisin s'introduisant au plus profond de son épouse fidèle, la profanant, la souillant, la baisant sans retenue, lui arrachant ces gémissements étouffés par la virilité qu'elle embouche. Emporté par ses pensées lubriques, ni tenant plus, la bite projetée en avant, il éructe une première fois, explose, expulse son foutre en plusieurs jets abondants.
Claire, brinquebalée par le rythme endiablé de son fourreur, avale du mieux qu'elle le peut la semence de son homme, laissant échapper quelques saccades incontrôlées. Elle déglutit. Les yeux révulsés, la bouche ouverte laissant échapper un râle continu, elle jouit sous les assauts furieux de son baiseur, pour la plus grande fierté de ce dernier. Plus de cinq ans qu'il n'avait pas baisée la chatte d'une femme, la sienne. L'homme est doué, nul doute qu'il a l'expérience de ses cheveux blancs et que ses réflexes de queutard reviennent à grands coups de reins.
Norbert la pénètre d'une énergie insoupçonnée, les bourses frappant à grands coups son clitoris exacerbé. Sa chatte affamée avale la queue conquérante dans une soumission gourmande, faite d'un clapotis obscène mais extraordinairement aphrodisiaque pour les deux amants. Les mains fermes sur ses hanches, des pouces, Norbert écarte les chairs de son fessier, dévoilant le petit œil brun. Vulnérable dans cette saillie illégitime, elle sait que si l'homme y présente son engin elle n'aura pas la force ni probablement la volonté de s'y opposer.
Elle n'en peut plus, agonise dans une jouissance proche d'une euphorie stupéfiante.
Son mari l'emmène au nirvana à chaque fois qu'ils font l'amour mais de mémoire, jamais elle n'a ressenti telle vague de plaisir la chambouler.
Bien entendu Pascal, fidèle à lui-même, n'a pas débandé mais, pour la première fois depuis bien longtemps elle n'a plus l'énergie nécessaire pour une nouvelle fellation.
Norbert gémit à son tour, éructe. Ses mouvements perdent le rythme comme figé dans les tréfonds de sa maitresse, leurs sexes soudés, semblant vouloir s'unir à ne faire plus qu'un.
— Ah que c'est bon … ça vient …
De cette supplique, il semble attendre une autorisation qui après quelques secondes sans réponse lui semble évidente. Il se lâche, éjacule copieusement un sperme étonnement épais tapissant la matrice de son hôtesse qui elle-même part dans un nouvel orgasme foudroyant.
Claire épuisée s'effondre sur le tapis maculé de salive et des quelques reflux de sperme de son mari. Elle entraine avec elle son baiseur toujours enfiché en elle. La verge du sexagénaire se rétracte finalement, peu à peu éconduite du vagin de sa maîtresse, entraînant une partie de sa semence.
Les amis se quittent tard, repus d'une soirée d'orgie et Claire sera bientôt, le temps d'un week-end, la cocotte exclusive de Norbert…
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
Photo de profil de Lise du sud
Lise du sud
23 mars 2024 à 17:52
super, mais je suis surtout intéressée par ce week-end où elle va jouer la maitresse!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
10 février 2024 à 21:50
Excellent
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
9 février 2024 à 12:50
Très beau et agréablement excitant bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
25 janvier 2024 à 13:05
Très jolie histoire très excitante
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
25 janvier 2024 à 09:00
Bravo pour ce récit. Les descriptions sont tellement bonnes que l'on a l'impression d'être dans la pièce avec les protagonistes, et d'assister à leurs ébats!!!
J'attends avec impatience de découvrir le prochain chapitre et de découvrir comment va se passer ce week-end chez les amis.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Anthynéa Claire et nous XSTORY
Claire et nous
Chapitre unique
Par Anthynéa
52
3
23.7k
Bi
✦ alainylon ma femme, le puceau et moi XSTORY
ma femme, le puceau et moi
Chapitre unique
Par alainylon
61
1
31.8k
Bi
✦ Charline88 La boite de Pandore XSTORY
La boite de Pandore
Chapitre 2
Par
17
2
1.4k
Hétéro
✦ hijack2319 Au bonheur de Claire XSTORY
Au bonheur de Claire
Chapitre 3
Par hijack2319
69
3
10.6k
Bi
✦ Jane Does Une vie à deux XSTORY
Une vie à deux
Chapitre 4
Par Jane Does
49
8
2.8k
Hétéro
✦ hijack2319 Au bonheur de Claire XSTORY
Au bonheur de Claire
Chapitre 2
Par hijack2319
112
4
15.2k
Bi
✦ cplahjs Découvrir en sa femme, un penchant exhibitioniste XSTORY
Découvrir en sa femme, un penchant exhibitioniste
Chapitre 2
Par cplahjs
274
11
14.9k
Hétéro
✦ Charline88 La boite de Pandore XSTORY
La boite de Pandore
Chapitre 3
Par
14
5
1.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio