Souvenirs de ma voisine à sa fenêtre
Chapitre 1 · Merci à Brenda_Trinque_69 sans qui...
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Mulierscriptor Souvenirs de ma voisine à sa fenêtre XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Souvenirs de ma voisine à sa fenêtre — Chapitre 1 · Merci à Brenda_Trinque_69 sans qui...

12 minutes
13k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Mulierscriptor
Mulierscriptor
Histoires publiées
11
Abonnés
105
J'aime cumulés
2.2k

Souvenirs de ma voisine à sa fenêtre

Chapitre 1 · Merci à Brenda_Trinque_69 sans qui...

Cette histoire vécue et racontée à travers ce texte doit tout à une discussion lancée sur le forum de ce site. Je remercie donc Brenda_Trinque_69 et son sujet : « Avez-vous déjà vécu des situations de voyeurisme excitantes entre voisins ? ».
Sans son questionnement, je n'aurai jamais raconté cette histoire profondément érotique avec le recul, sans ses encouragements et sa proposition de « et si... » elle serait restée bien au chaud, délicatement enfouie sur mon cœur.
Tout est arrivé par une belle journée de printemps un week-end. J'avais dans les vingt-cinq ans et ceux et celles qui ont suivi mon premier récit publié sur ce site savent à quels points l'érotisme et la sexualité n'étaient pas des sujets importants dans ma vie à cette époque.
Je louais un appartement de belle taille, situé côté cour intérieure et fermée. Celle-ci était en forme de puits de lumière rectangulaire, partagée avec l'immeuble mitoyen qui était de style et d'architecture strictement identique. La façade de l'immeuble d'en face était donc à cinq ou six mètres du mien en vis-à-vis direct, chaque étage étant parfaitement aligné. Je me souviens que sur les sept ou huit étages, je ne sais plus très bien, tout le monde avait également des rideaux intérieurs ou des persiennes, mais pas de volets extérieurs. Au rez-de-chaussée, la cour était commune et donnait accès à des parties partagées (local poubelles, vélos, etc.).
Malgré cela, comme dans beaucoup de grandes villes, les rapports entre voisins et voisines étaient réduits au strict minimum, chacun chez soi et basta ! Qui plus est, mon absence totale d'intérêt pour les jeux de la séduction devait me rendre résolument hors de portée des éventuels signes ou approches tentés auprès de moi, s'il y en eut, ce qui n'est même pas certain. J'ai remarqué avec le temps que si on est fermée à toute tentative d'approche, on n'envoie aucun signal attirant « l'autre ». Seuls quelques très rares téméraires tentent le coup, la majorité des « autres » comprenant ou sentant que « ce n'est pas la peine de perdre du temps avec vous ».
Au rayon des perceptions érotiques, j'avais bien évidemment entendu dès le premier été venu les échos des ébats amoureux de quelques voisins et surtout de voisines. Les femmes étant naturellement et majoritairement vocalement plus expressives, nous en conviendrons. Parfois, je jetais un œil et surtout mes oreilles à ma fenêtre par simple curiosité ou pour essayer de localiser plus précisément l'étage d'où venaient ces « bruits ». Je croisais souvent le regard d'un voisin ou d'une voisine qui faisait de même. On se souriait et puis on réintégrait fissa nos appartements respectifs, un peu gênés d'avoir été chopés par l'autre !
En une occasion, en été également, au milieu de la nuit, je me souviens d'avoir entendu les cris d'extase d'une femme qui prenait véritablement un pied d'importance sous le plaisir des jeux charnels. Dormant moi aussi les fenêtres ouvertes pour tenter de récupérer un peu de fraîcheur nocturne, je me rappelle très clairement de l'arrêt soudain de ses cris et du son que produisit une fenêtre violemment fermée résonnant dans cette cour ! J'avais souri et le « Sandman » avait fait son devoir en me replongeant dans un rêve quelconque que j'ai oublié depuis.
Dans cet appartement, je ne disposais pas d'un balcon, mais de larges doubles fenêtres de grandes hauteurs, type début 1900. Depuis deux ans que j'habitais là, j'avais peu à peu très largement colonisé cette zone de nombreux pots de fleurs et de plantes diverses et variées : géraniums, lierres rampants, menthe, thym, romarin, fougères, lilas, etc. Je m'éclatais et m'occupais les sens grâce à cette flore que je souhaitais nombreuse et luxuriante. J'avais presque constitué devant certaines de mes fenêtres une sorte de rideau vert de feuilles et de tiges poussant dans tous les sens comme si j'avais voulu inconsciemment me cacher derrière cette nature en expansion.
En plus des séances d'arrosages journalières, chaque week-end, je consacrais une bonne heure à l'entretien global de ces plantations, taillant par-ci, coupant par-là, réorientant délicatement un tronc dans un sens, supprimant une repousse ou la changeant de pot.
Quand je vous disais que les relations avec le voisinage étaient réduites au strict minimum, j'oubliais de vous signaler « à une petite exception près ». En effet, en face de mon appartement, à l'étage au-dessus, habitait un couple qui avait dans les trente-cinq ou quarante ans. Des vieux pour moi. Ils avaient d'ailleurs déjà trois enfants d'environ cinq à treize ou quatorze ans.
Ils étaient les seuls des deux immeubles avec qui j'avais noué des relations, si l'on peut dire. Cela faisait plusieurs mois que j'échangeais des « bonjour » ou « bonsoir, ça va ? » réguliers avec Madame ou Monsieur. Le matin, nous nous souhaitions régulièrement une bonne journée de nos cuisines respectives. Nos fenêtres étaient souvent ouvertes en même temps, sans doute avions-nous les mêmes horaires professionnels. Quand nos regards se croisaient, Madame m'adressait des mimiques de femme débordée quand elle s'occupait de sa petite troupe comme pour me dire « vous verrez un jour ce que c'est que d'avoir des gosses ! ». Ce ne fut pas le cas, mais bon, elle ne pouvait pas le savoir.
Monsieur me souriait souvent et me souhaitait lui aussi une belle journée (ou soirée) quand je le voyais fumer sa cigarette à la fenêtre de sa cuisine, et du coup, je faisais de même et je partageais ce moment avec lui. On échangeait quelques banalités sur la vie, le temps ou les galères de transports. Tout cela peut paraître ridicule à certains, mais en grande ville, c'est un niveau de relations qui frôle l'amitié !
C'était un couple comme on en croise tous les jours. Monsieur n'était ni beau ni moche, de taille et de gabarit moyen, un peu trapu, genre 1m70 pour autant de kilos, il portait des lunettes et semblait réellement gentil. Il affichait un sourire discret et quasi permanent. Madame était une belle blonde d'environ 1m65, plutôt ronde et bien en chair. Trois enfants avaient sans doute eu quelques effets sur son corps avec leurs lots de kilos en trop, mais comme ils étaient aimablement répartis (certaines ont du bol, génétiquement parlant), elle restait très féminine et charmante, voire encore très jolie, pour ce que je pouvais voir d'elle. Elle aussi avait un très beau sourire et semblait des plus heureuses et épanouie.
Si je fais un effort sur ma mémoire et les détails qu'il me reste de cette période, je peux me souvenir des reliefs de ses vêtements et des formes que je pouvais deviner quand elle passait devant une fenêtre. Elle avait une poitrine généreuse qui m'impressionnait un peu en tant que jeune femme. Sa silhouette n'était pas mince et je la voyais toujours parfaitement habillée avec goûts. Pas le genre à se balader en jogging chez elle. En ce temps-là, je m'étais sans doute bornée à la juger simplement « mignonne » et « bien conservée pour son âge ». En étant un peu méchante ou jalouse, l'image typique d'une bonne bourgeoise comblée par la vie et qui fait attention à son look.
Son visage et son sourire charmeur n'y étaient sans doute pas pour rien. Si Monsieur faisait l'effet d'être un homme sur lequel on ne se retourne pas dans la rue, Madame avait de beaux yeux bleus, perçants et questionneurs. Même à cinq mètres de distance et même dans mon désintérêt émotionnel global de l'époque, je me souviens que lorsqu'elle discutait avec moi et me regardait, je me sentais un peu bizarre, sans que cela ne me soit nullement désagréable. Bien évidemment, les effets immédiats de ces situations me laissaient perplexe, mais je ne m'y attardais pas non plus, mon inexpérience des relations humaines ne laissant que peu de place à mes questionnements intérieurs...
Je me souviens donc très bien, pour en revenir au sujet de ce forum, d'un matin de printemps. J'avais bu mes deux ou trois cafés au saut du lit, ma première clope était consumée dans son cendrier. Le soleil tapait joliment en oblique sur mes fenêtres, un petit vent frais rentrait dans ma cuisine. Dans ces moments-là, on rêvasse et on se laisse porter par la douceur de l'instant. On se réveille lentement et doucement. C'était vraiment une belle matinée. Elle devint mémorable.
J'étais penchée sur mes plantes, semi-hypnotisée par les mouvements harmonieux que faisaient les feuilles sous le petit courant d'air qu'elles recevaient. Rien ne me préparait à ce que j'allais voir quand je levais mes yeux. Ma chère voisine était nue ou quasiment, devant sa fenêtre ! Elle portait une simple culotte noire très mini, un string peut-être, qui couvrait juste, mais alors tout juste, le triangle de son sexe. J'avais beau ne pas être branchée sur le sujet, j'en restais la bouche ouverte, ébahie, tétanisée par cette vision.
Non contente de s'afficher ainsi, Madame faisait les vitres de sa cuisine dans cette tenue ! Elle était montée sur un tabouret et je voyais donc son corps entièrement. Des jambes bien proportionnées, de belles cuisses parfaitement dessinées, un ventre légèrement rond, mais pas de plis de chairs disgracieux et mon Dieu, quelle poitrine ! Deux superbes seins ronds, absolument pas tombants, des aréoles assez larges et des tétons qui pointaient fièrement. J'avais déjà une poitrine respectable que je jugeais normale, mais là, j'en restais scotchée à cette vision. Comment faisait cette nana pour avoir des seins aussi beaux et avec une telle tenue malgré leur taille ? Ce que je voyais me perturbait au plus haut point. Avec les mouvements énergiques de son corps en pleine action, ses seins se frottaient contre les vitres de temps en temps, en rythme.
Je les voyais même s'écraser légèrement contre les carreaux de sa fenêtre, les tétons semblant apprécier au plus haut point l'exercice, car ils me semblaient pointer de plus en plus...
Son chiffon main droite s'agitait dans tous les sens, sa main gauche pulvérisait un liquide nettoyant et moussant quelconque. Si j'avais eu le moindre doute sur le fait qu'elle ne se savait pas observée, elle m'adressa un grand sourire en me regardant franchement et me lança un salut amical de sa main avec son chiffon, recommençant ensuite son activité de laveuse de vitres en me fixant toujours, son corps et ses seins continuant cette danse lascive dont la sensualité me marqua à jamais.
La vision de cette femme que je découvrais encore plus belle et sensuelle que je ne l'avais imaginée me laissa dans un état de confusion absolue. Je me détachais de ce regard, baissais les yeux, fermais la fenêtre et m'enfuis dans ma chambre dont les rideaux étaient encore tirés. Je restais de longues minutes, presque une heure, dans cette quasi-pénombre, n'osant pas regagner la cuisine ou passer devant une fenêtre. J'étais choquée. Doublement même, car je m'étais aperçue dans la solitude de ma chambre qu'une douce torpeur avait envahi mon corps et que mon sexe s'était humidifié sans que je ne sente venir cette émotion.
Sans préavis, la vision d'une femme dans la force de l'âge, presque nue, qui m'avait fixée dans les yeux en m'offrant son corps à distance venait de me faire découvrir des sensations que je n'avais jamais éprouvées. Moi qui n'avais jamais eu la moindre expérience avec une personne de mon sexe, j'étais émue au plus profond de mon être par ma voisine. Et je ne savais que faire ni comment réagir...
Le soir venu, malgré toutes mes tentatives pour éviter de croiser le regard de ma chère voisine, je finis par la croiser dans la rue en rentrant chez moi. Elle m'aborda directement, me serra franchement la main, sa peau était douce. Elle me lança : « Un soir, il faudrait que vous veniez boire une petite coupette depuis le temps que l'on se parle. Ça me ferait très plaisir ! »
Je me souviens d'avoir baissé les yeux timidement, de bredouiller un « oui » à demi étouffé dans ma confusion et de trouver une excuse bateau pour retirer ma main de cet étau si charmant tout en m'enfuyant comme si le Diable était à mes trousses. Je rentrais chez moi sous son regard amusé, elle n'avait pas bougé quand j'ouvrais la porte de mon immeuble et elle me regardait toujours. Je montais les marches des escaliers jusqu'au palier de mon appartement comme si un fauve affamé était sur ma piste. J'éprouvais des sentiments proches de ceux que doit ressentir une proie qui sent arriver sa dernière heure. Je fermais la porte et courut dans ma chambre. Je ne sais pas pourquoi, mais des sanglots surgirent et des larmes coulèrent sur mon visage durant de longues minutes.
Voilà mon histoire vécue. De très nombreuses années après cet épisode, son souvenir reste vivace telle une empreinte indélébile en moi, gravée à jamais. Entre exhibitionnisme de l'une et voyeurisme involontaire de l'autre, entre affirmation d'un corps assumé par l'une et mal-être à l'observer par l'autre, je vous livre ce récit comme je l'ai vécu, comme il m'aura marquée à vie.
J'espère qu'il vous aura intéressé. N'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
Ah bien entendu, vous voudriez savoir ce qu'il s'est passé ensuite ? Peut-être vous le dirais-je un jour, peut-être pas !
Adieu et bonjour comme toujours.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Passer les 9 commentaires
Photo de profil de Gubbe
Gubbe
18 novembre 2024 à 10:35
Adorable recit, j’espere qu’un jour vous nous raconterez la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gubbe
Gubbe
18 novembre 2024 à 10:34
Adorable recit, j’espere qu’un jour vous nous raconterez la suite
Soyez respectueux
Répondre
Aude14
30 mai 2022 à 10:26
trés jolie récit
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Durandal71
Durandal71
15 avril 2022 à 18:44
Très bien écrit. J aime la description des lieux qui donne une autre envergure à ce récit. Bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de florence
florence
15 avril 2022 à 09:45
Avec la douceur des beaux jours, les rideaux se tirent, les fenêtres s'ouvrent et les pièces des appartement deviennent comme autant de scènes de théâtres.
Et comme souvent, c'est celui ou celle qui voit involontairement qui est plus gêné que celui ou celle qui est vu.

Bien jolie et sympathique description d'une tranche de vie des résidents d'un immeuble.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
15 avril 2022 à 07:07
Très beau récit et très bien écrit, on ressent très bien les émotions, c'est très émouvant et j'ai eu beaucoup de plaisir à lire cette histoire dont la beauté est trop rare à mon gout.
La suite serait la bienvenue, je l'attends avec impatience
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Apotrow
Apotrow
15 avril 2022 à 06:32
Très beau récit, vous faites partager combien ce souvenir est toujours poignant... et érotique. Bravo!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de 666Lucifer666
666Lucifer666
15 avril 2022 à 02:26
très plaisant à lire, merci beaucoup
Soyez respectueux
Répondre
coqbrig
14 avril 2022 à 23:40
Récit très émouvant.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ aurelie_13 J'ai toujours su que tu étais... XSTORY
J'ai toujours su que tu étais...
Chapitre unique
Par aurelie_13
117
3
11.6k
Hétéro
✦ Docsevere Réconfort & vielles dentelles XII. La voisine qui… XSTORY
Réconfort & vielles dentelles XII. La voisine qui n'a pas froid aux yeux
Chapitre unique
Par Docsevere
200
4
15.3k
Hétéro
✦ Onizuka_t J’aime ma voisine XSTORY
J’aime ma voisine
Chapitre unique
Par Onizuka_t
342
4
29.2k
Hétéro
✦ JulyReboot Ma chère et douce voisine XSTORY
Ma chère et douce voisine
Chapitre unique
Par
113
3
11.9k
Hétéro
✦ zooph34 Mes voisins 2 XSTORY
Mes voisins 2
Chapitre unique
Par zooph34
92
3
12.9k
Hétéro
✦ Gabin_feet_lover Aguicheuse et provocatrice : la voisine XSTORY
Aguicheuse et provocatrice : la voisine
Chapitre 1
Par Gabin_feet_lover
343
8
24.3k
Hétéro
✦ zooph34 Mes voisines XSTORY
Mes voisines
Chapitre 1
Par zooph34
99
1
19.7k
Hétéro
✦ Aï Ma Nouvelle Voisine XSTORY
Ma Nouvelle Voisine
Chapitre 1
Par Aï
188
2
44.8k
Lesbiennes
✦ Oberon Voisin, voisine, quand tu peux tu... XSTORY
Voisin, voisine, quand tu peux tu...
Chapitre 1
Par Oberon
411
6
57k
Hétéro
✦ Hadley Rear window XSTORY
Rear window
Chapitre unique
Par
32
19
596
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio