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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une amie au sauna — Chapitre 2 · De retour au sauna pour épier la suite des aventures de mon impudique amie.

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A bras le corps
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Une amie au sauna

Chapitre 2 · De retour au sauna pour épier la suite des aventures de mon impudique amie.

Depuis la dernière fois, je n'avais pas eu l'occasion de retourner au sauna épier les ébats de M et de ses partenaires. Ce n'était pas l'envie qui m'en avait manqué, mais il faut dire que nos séances de muscu ont généralement lieu tard le soir, après les cours de la fac et les révisions, quand la salle se dépeuple avant la fermeture. L'heure du dernier bus arrive rapidement, et il faut que j'écourte mes exercices si je ne veux pas devoir traverser la ville à pied pour rentrer chez moi.
Habitant plus près de la salle que moi, M n'a pas ce problème. J'ai d'ailleurs remarqué qu'elle profite de plus en plus souvent de nos entraînements pour allumer des inconnus. De temps en temps, lorsqu'elle a vraiment mis le paquet ou que le mec est un peu plus audacieux que la moyenne, ils s'éclipsent à peu de temps d'écart, leur séance achevée, dans l'espoir de se croiser dans un cadre plus propice à faire connaissance. Lorsque cela arrive, les rumeurs étouffées de leurs accouplements parviennent généralement jusqu'aux vestiaires, heureusement pratiquement déserts à ces heures tardives. Tout au plus cela fait-il sourire un ou deux briscards. "Ils ont l'air de s'amuser, là-dedans!" s'est esclaffé l'un d'eux une fois à mon intention.
Un soir que j'étais venu seul, j'ai surpris une conversation graveleuse entre mecs à propos d'une jeune catin qui profiterait de ses bains de chaleur pour s'envoyer en l'air avec d'autres usagers. Libertine pour certains, travailleuse du sexe pour d'autres, j'avais de mon côté peu de doutes sur l'identité secrète de la protagoniste. Rangeant mes affaires l'air de rien tout en essayant de réprimer un sourire en coin, je me suis beaucoup amusé de toutes les conjectures de ces mâles émoustillés à son sujet et de ce qu'ils prétendaient lui faire, entre deux noms d'oiseaux, s'ils croisaient sa route. C'était la première fois qu'on parlait en ces termes d'une amie devant moi, et l'excitation que j'en ai éprouvée avait le goût d'une plaisanterie que j'étais le seul à pouvoir comprendre. J'aime beaucoup l'idée que ces types échaudés vont maintenant scruter chaque fille en serviette qu'ils croiseront dans les semaines à venir en se demandant s'ils sont ou non en présence de la salope du sauna. Voilà qui risque de provoquer quelques beaux qui pro quo.
J'ai recroisé depuis l'un de ces lascars sur le chemin des douches. Il revenait du sauna, le teint bien rougeaud. Peu de temps après, on entendit la porte de l'étuve claquer, puis celle du vestiaire des filles. En observant le gars de plus près, j'aperçus les marques d'ongles dans la chair de son dos. Gageons que celui-là au moins avait les moyens de ses ambitions.
Ce soir, la salle est pratiquement vide. Quelques mecs aux machines finissent leurs séries en silence. Comme à son habitude, M s'éclipse un bon quart d'heure avant moi, « parce qu'elle met plus de temps sous la douche » ; une excuse candide à laquelle nous faisons tous les deux semblant de croire.  Mais cette fois, je ne suis pas à la bourre. Je lui laisse cinq bonnes minutes d'avance, puis je lui emboîte le pas. Le temps de me changer, je pousse la porte du petit couloir qui mène des vestiaires au sauna. Comme je m'en doutais, la demoiselle est déjà à l'ouvrage.
J'aperçois d'ici les deux formes blanches de leurs corps nus collés l'un à l'autre derrière la buée de la vitre. Religieusement, je me place de manière à pouvoir observer la scène. Elle est affairée avec l'un de ses amants habituels, un grand gaillard musclé qui bosse ici et que j'ai vu plusieurs fois prendre sa pause au moment opportun. Assis sur la banquette, le type est occupé à se faire sucer comme un roi, une main posée sur le chignon de M, dont la langue va et vient consciencieusement sur toute la longueur de sa hampe de chair. Comme quoi, on dirait que chacun y trouve son compte. Par terre, deux serviettes de bain gisent abandonnées. Tout porte à croire que la miss ne prend même plus la peine de mettre de quoi que ce soit sous la sienne. Assurément un argument de poids pour convaincre ceux qui auraient besoin d'un petit encouragement pour passer à l'acte.
Rapidement à l'étroit dans mon short, je le baisse à mes chevilles. Tant pis si l'on vient. Après avoir sucé le type encore un bon moment, M finit par grimper sur le banc et se positionner à quatre pattes devant lui, un pied à terre. Lui se place debout derrière elle, un pied posé sur la banquette à sa hauteur, jambe fléchie en avant. Une main cramponnée à chacune de ses hanches, il se guide vigoureusement en elle. Il n'y va pas de main morte, le salaud. Je regarde ma pote encaisser avec de petits couinements de bonheur.
De temps en temps, elle baisse la tête, vaincue, et s'abandonne aux assauts du mâle en rut qui tâte ses hanches, ses fesses, ses seins, et à demi monté sur elle, la saille sans ménagement. Puis, peut-être dans un sursaut de fierté, elle rejette la tête en arrière, ses cheveux ramassés en un chignon de plus en plus lâche, les pointes rougies de ses seins dardées en avant, désespérée de jouir – ce qui, à en juger par la grimace d'effort sur son visage et par les tremblements convulsifs qui commencent à l'agiter, ne devrait plus trop tarder.
L'homme glisse une main au creux de ses jambes pour caresser sa fente, pétrissant de ses gros doigts son petit bouton de chair. Elle courbe le bas du dos, enserrant sa main entre ses cuisses, et répond par un long gémissement. Un nouveau frisson la parcourt toute entière. Plaquée contre lui comme si elle avait peur qu'il ne se volatilise, M gémit comme une chienne.
La cadence augmente. Un peu malmenée par la brutalité de l'accouplement, la belle se contente de ruer de temps à autre, pour la forme. Histoire de rappeler qu'elle est ici de son plein gré et que c'est par choix qu'elle se donne. Agacé, le gars finit par la saisir à la mâchoire. Ses doigts déforment ses joues, écrasent son nez. Elle grimace. Je me demande si à cet instant, elle ne hait pas celui dont la verge conquérante est source de tant de plaisir.
Lui qui la tient écrasée sous lui comme pour l'empêcher de s'échapper, pressé de la posséder alors qu'elle lui est offerte. Lui qui palpe ses charmes sans aucune vergogne, et dispose d'elle avec aussi peu de retenue. Lui dont les couilles claquent sans douceur à l'entrée de sa féminité investie. Lui qui utilise son corps consentant pour assouvir ses pulsions les plus bestiales. Lui contre qui elle se frotte en gémissant avec une reconnaissance obscène, dénuée de toute pudeur.
Car M n'exprime plus aucune velléité de révolte. La rudesse des caresses du type, son manque d'égards envers elle, ne font que la renvoyer à l'animalité de son propre désir. Femelle avant d'être femme, esclave de ses instincts, de son désir et du bien-être que fait naître chacun de ses coups de rein dans son entre-jambes, elle se donne à lui à corps perdu, indifférente à qui appartiennent les mains qui l'empoignent et le membre qui se fraye brutalement chemin en elle. Au fond, sans doute cela l'excite-t-elle même de savoir que cette queue qui la laboure est celle d'un salopard à qui elle n'aurait même pas adressé la parole en d'autres circonstances. Un étalon qu'elle a choisi pour sa carrure, sa plastique, et qu'elle ne reverra peut-être jamais. Ou à la réflexion, sans doute de temps en temps.
Derrière la porte, j'assiste médusé à cet avilissement volontaire. Broyée entre ses cuisses, la paluche du type continue de s'activer, écrasant sans merci le nœud de son plaisir, lui arrachant de longs « HMMMMPF » d'émoi étouffés, annonciateurs de sa reddition. Je vois le bout des doigts du type s'acharner sur ses babines visqueuses de mouille, prisonniers de l'étau de ses jambes tremblantes. Lui aussi râle, on dirait que la délivrance n'est pas loin.
Il accélère encore le rythme. Tendue en équerre devant lui, M plaque ses mains contre le mur pour appuyer ses assauts. Elle lui tend son cul du mieux qu'elle peut, ne sachant plus quoi faire pour prendre son pied. Soudain, la main du type quitte son entrejambe pour venir se refermer sur sa hanche. En une succession de coups de reins épiques, il se crispe et jouit à gros bouillons dans sa chatte.
Paniquée de sentir sa jouissance lui échapper, M se contorsionne pour atteindre l'orgasme à son tour. Elle n'est pas prête. Pas encore. Désespérée, elle se dandine, s'arc-boute contre lui, frotte énergiquement ses fesses contre son bas-ventre, mais déjà, il mollit, et tous ces mouvements erratiques contrarient sa félicité. D'une main ferme, il saisit sa cuisse. Alors, épuisée, elle cesse de se débattre, et se laisse faire. Il lui soulève la jambe, la bloque en l'air pour la maintenir dans cette position, et mû par un réflexe aussi vieux que la vie, pousser sa semence au plus profond d'elle. Après quoi, il s'affaisse lentement sur elle.
Ils demeurent quelques secondes ainsi, lui affalé, repus, elle tremblante de fatigue, d'excitation et de rage contenue. Puis il la relâche et ils s'extirpent enfin l'un de l'autre. Elle se redresse. J'entends qu'elle lui dit un truc. Le salaud rigole. Comme à son habitude, il lui administre une tape sonore sur les fesses qui fait frémir toute la gelée blanche de son popotin ; sa manière à lui de clore leurs ébats et de prendre congé. M reste seule, debout au milieu de la pièce, les cheveux collés par la sueur, hors d'haleine. Avec une impudique simplicité, elle se dirige vers sa serviette, les coudes levés au-dessus de se tête pour passer les mains dans ses cheveux et dégager sa nuque.
De l'autre côté de la vitre embuée, les nerfs de ma queue sont en feu. Dans mon cerveau de primate, une seule pensée convulse sans relâche. La prendre. Ici et maintenant.
Je pousse violemment la porte. Elle sursaute et se retourne, surprise. Son regard alterne entre le mien et ma virilité tendue à se rompre. Je fais un pas en avant. Elle sait. Elle sait que si elle me laisse approcher, nous allons commettre l'irréparable. Que plus rien ne sera comme avant. Elle le *sait*. Mais quelle importance, quand nos deux corps nus à quelques mètres l'un de l'autre s'attirent comme deux putain d'aimants. Que peut une pauvre petite pensée aussi abstraite, aussi insignifiante, contre la marche millénaire et sans pitié de l'évolution. Trois mille millions d'années de mutations inscrites au cœur de nos gènes qui ont gravé en nous le besoin viscéral d'accomplir cet acte.
Toute volonté annihilée, je m'avance vers elle en silence et elle soutient mon regard. Aiguisés par le courant d'air frais du vestiaire et par le désir frustré qui se blottit au creux de son ventre et palpite encore en elle, ses seins pointent durement.
Elle passe un bras autour de mon cou ; moi autour de ses hanches. Je soulève sa cuisse pour accéder à son intimité. Elle se blottit contre moi. Je l'arrache du sol. Alors elle me serre contre elle, et j'enjambe la banquette de bois pour la déposer sur celle en aplomb. La chaleur est insupportable. La fournaise enserre nos tempes, brûle la sueur sur notre peau et l'air dans nos poumons. Nous échangeons un dernier regard, haletant tous les deux. Je sens son cœur battre dans sa gorge, dans son ventre, contre moi. Elle me regarde comme jamais elle ne m'a regardé. Au plus près l'un de l'autre, une seconde muette s'écoule. Une magnifique seconde de pure tension humaine. Puis, d'un seul geste, elle m'embrasse et j'entre en elle.
Le reste est flou dans ma tête. Ses talons contre mes fesses. La paume de ses mains dans mon dos. Son ventre plaqué au mien. Les lents coups de boutoir assenés jusqu'au tréfonds de son être. Mon visage dans son cou, le sien dans le mien. Ses petits cris de jouissance. Ses cuisses qui m'enserrent de plus en plus fort. Nous deux, suspendus dans le cours du temps, cramponnés l'un à l'autre. Échevelés, héroïques. Humains.
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Utilisateur supprimé
16 juin 2022 à 19:46
Un second chapitre que j'ai beaucoup apprécié, dommage qu'il pas plus de dialogue, mais j'apprécie
Soyez respectueux
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Puceauxa
15 juin 2022 à 20:09
Maintenant la question est ,êtes vous ensemble ? Et continue t'elle ses ébats avec toi en voyeur ?
Soyez respectueux
Répondre

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