Une très grosse bite pour mon ex et ma femme….
Chapitre 1 · La révélation….
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une très grosse bite pour mon ex et ma femme…. — Chapitre 1 · La révélation….

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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tendre.viril21
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Une très grosse bite pour mon ex et ma femme….

Chapitre 1 · La révélation….

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Avertissement avant la lecture :
Je dois préciser que mon rôle dans cette histoire se limite strictement à celui de « l'écrivain privé » des fantasmes d'un bisexuel passif... Je ne fais que rédiger et embellir...
Celles et ceux, qui veulent rendre leurs divagations publiques, me contactent...
—--------------------------------------------
— Madame Lanchois. Françoise Lanchois ?
La femme interpellée est ce genre BCBG, qui ne néglige jamais sa tenue, même pour distribuer des aides en faveur des nécessiteux à la paroisse du coin...
Blonde sans être éclatante... 1,65 m pour 60 kilos... La trentaine, son visage dénote toujours une sévérité que les rares sourires ne peuvent effacer.
Fine sans être mince, grâce aux exercices qu'elle pratique depuis sa jeunesse.
— Oui. Non, je ne suis plus Madame Lanchois. J'ai divorcé.
— Je le sais. Enchantée.
— Et vous. Qui êtes-vous ?
— Je suis l'actuelle femme de votre mari. De votre ex, je veux dire.
— Vous voulez quoi ?
— Uniquement vous saluer.
— Me saluer ???
— Pourquoi pas ? Je ne suis pas la cause de votre divorce. Ni vous responsable, si j'ai un problème dans mon ménage.
— C'est vrai.
— J'aime bien qu'on discute ensemble. Et pourquoi pas devenir des amies, si vous êtes d'accord.
— Avec plaisir. Pourquoi pas.
— Une minute, je rends mon tablier. Je vous invite à manger. Il y a un excellent restaurant tout près d'ici.
Il faut préciser que ce dialogue s'est déroulé entre l'ex-Madame Lanchois Françoise, et l'actuelle Madame Lanchois, Édith, dans le café où cette dernière est serveuse.
--------------------------------------
D'un ton tendu, Françoise entame la discussion :
— Avant tout, comment m'avez-vous reconnue ?
— Votre ex m'a montré votre photo...
— En quelle occasion ?
— Simple curiosité d'une femme, qui veut voir comment est l'ex de son mari.
— Et il vous a dit quoi, me concernant ?
— Que vous êtes très distinguée. Mais très sévère.
Françoise paraît un peu contrariée.
— J'ai accepté votre invitation rien que pour savoir quelle femme peut épouser une vermine comme lui ???
Edith sourit et Françoise continue :
— Il vous a dit qu'il est.
— Oui, quelques secondes, après avoir pris place dans sa voiture, il m'a déclaré être bisexuel passif.
Edith rit un peu et ajoute :
— Même qu'il a un minuscule zizi, avec une éjaculation précoce.
— Vous avez accepté ?
— Pourquoi pas ? Je suis bisexuelle et avide des très grosses bites.
— Là, vous me choquez.
— Mille excuses, je vous respecte. Mais... Je n'aime pas mentir.
Edith marque un temps d'arrêt et ajoute avec air très neutre :
— On a deux amants très bien membrés, qui viennent nous baiser.
— Quoi deux ??? Pour vous deux ????
Edith répond en articulant doucement :
— Les deux nous baisent, mon mari et moi.
— Vous acceptez ?
— J'adore même. Une banale famille française.
— Oh... Vous appelez cette relation et cette vie une « famille » ???
— Je n'ai jamais eu de famille pour la prendre comme modèle.
— Comment ???
— Je suis le fruit d'un viol collectif sur ma mère, très jeune. Après ma naissance, elle a fait la pute. J'ai grandi en voyant ma mère se faire baiser aussi bien par un seul homme, que plusieurs.
— Oh.
— Grande, elle a vendu ma virginité pour payer sa drogue. Lorsque j'ai connu ton ex, j'habitais au foyer de jeunes en difficulté.
— Je comprends.
— Face à sa sincérité, j'ai accepté tant, il a accepté mes conditions.
— ...
— On ne nage pas dans le bonheur, mais je ne me sens pas triste pour autant.
— Je n'ai jamais pensé que ces choses peuvent exister.
— Existent pires.
Françoise est sur le point de pleurer.
— Vous avez quoi, Françoise ?
— Je ne supporte pas écouter ce genre de malheur.
— J'ai vu en 24 ans de ma vie, ce que plusieurs personnes ne peuvent voir dans une vie entière...
— Vous avez 24 ans ?
— Tu vois bien que je parais plus que mon âge.
Françoise paraît plus que gênée :
— Non. Je ne le pense pas.
— Inutile de me remontrer le moral : Je sais que j'ai 1,62 m pour 80 kilos... Je suis consciente que les hommes ne voient en moi qu'une « vide-couille ».
— Ne dites pas ça.
— Même mon mari qui est votre ex, lorsqu'il a demandé à me voir, j'étais certaine que ce bel homme, très bien habillé, avec une voiture aussi luxueuse, ne peut « tomber amoureux » d'une « vache » comme moi...
— Non...
— Il a décidé de m'épouser lorsque j'ai dit que j'adore les gosses bites, mais surtout les partager avec lui. Et encore mieux, les sucer, puis les enfoncer dans son cul.
Edith éclate de sanglots. Françoise sent une compassion qu'elle n'a jamais sentie. Une folle envie de prendre Edith dans ses bras :
— Viens dans mes bras...
Edith change de place, et se jette dans les bras de Françoise. Ce coin d'un restaurant vide en cette heure, a vu naître une relation particulière entre l'ex, et l'actuelle femme, d'un homme, qui certainement ne peut imaginer cette scène.
Elles continuent à discuter l'une dans les bras de l'autre, sans se rendre compte qu'elles sont passées au tutoiement.
--------------------------------------
— Allo Françoise. Bonjour.
— Oui, bonjour Edith.
— Tu vas bien ?
— Oui. Tu peux venir chez moi ?
— Avec plaisir.
— Tu n'as pas parlé de moi à Pierre ?
— Non.
— Tu vas lui dire quoi, pour venir me voir ???
— Que je vais me faire baiser par une femme cochonne, vulgaire et sadique.
Françoise rit :
— Tu penses qu'il va dire quoi ?
— Me souhaiter bon plaisir.
— A ce point ?
— Je baise avec qui je veux, où je veux, et quand je veux.
— Wawwww...
— Sous ses yeux. Et sans sa présence.
— Une liberté totale.
— J'assume.
— Je t'envoie l'adresse... OK ?
--------------------------------------
Dès que la porte de la villa est ouverte, les deux femmes ont ressenti la même chose : l’autre est très belle, et même s'est faite belle pour elle. Chacune a respiré le parfum de l'autre, à la manière d'un drogué qui reçoit sa dose. Elles ont échangé des bises sur les joues, pas à la manière de deux amies quelconques, mais plus proches de la bouche.
Edith porte une jupe courte en cuir, qui met son corps en relief d'une manière provocante. Avec une chemise fleurie, assez transparente pour laisser voir son soutien-gorge rouge.
Françoise porte une courte robe hyper-moulante, qui offre son corps au regard... N'importe qui peut constater qu'elle porte un string.
— Bienvenue chez la « cochonne, vulgaire et sadique ».
— Au contraire, tu es sensuelle, douce, et très charmante.
Françoise rougit et répond en riant :
— Tu me dragues là.
— Je ne vais pas me gêner.
Françoise prend tendrement la main d'Edith, et lui dit :
— Viens, on se met sous le parasol, il fait très beau.
Edith répond par un sourire...
Assisses, les deux se regardent, et Françoise dit :
— Je veux te connaître plus.
— Pose-moi toutes les questions... Même les plus intimes.
— Tu es en train d'ouvrir devant moi un monde que je ne connais pas.
— Comment ?
— J'avais l'idée que la femme qui aime les femmes, et aime les gros.
— Tu peux prononcer le mot. Les grosses bites.
— Les grosses bites. Voilà, j'ai dit.
— Hahahaha.
— Doit être une méchante sorcière, pas une très gentille femme comme toi.
Edith rit :
— Toi aussi, tu es très gentille.
— Je veux savoir comment tu as commencé à aimer les femmes ?
Edith raconte qu'il y a deux ans, elle habitait encore au foyer de jeunes en difficulté. Avec ce qu'on peut imaginer de violence... Elle a lu une annonce, où un jeune couple cherche une bonne couchante. Elle a téléphoné pour accepter sans rien discuter. Au moins, une chambre à elle seule, et une situation meilleure que celle du foyer.
— Et après ?
Elle ajoute qu'elle a trouvé un couple de jeunes, bourgeois, très distingués. En lui parlant des tâches qui lui reviennent, elle ne pensait qu'à la chambre, où elle se sentira à l'aise.
Le lendemain, le mari est parti en voyage. La femme lui a demandé de l'aider à prendre son bain. Un premier contact avec le corps nu d'une femme. Elle est frappée par l'élégance, mais surtout sa manière d'être très à l'aise nue.
Ensuite, elle demande à Edith de prendre un bain, qui exprime son refus, sous prétexte de le prendre la nuit dans sa chambre. La patronne est contrariée, car elle veut masser Edith, qui doit la masser à son tour.
Edith n'avait qu'à obéir, confuse pour le sentiment d'infériorité devant un tel corps. Le massage a dissipé ses craintes. Une sensation de bien-être et de quiétude. Les femmes échangent de places. Encore plus heureuse lorsque la patronne a déposé une très douce bise sur sa joue, pour louer ses compétences de masseuse.
Edith dans sa position assise sait qu'elle offre une vision de son intimité à Françoise. Cette dernière commence à trouver du plaisir à monter son string rouge à Edith. De même pour Françoise, dont la robe commence déjà à monter.
Les deux femmes se sentent à l'aise, sans aucun sentiment de culpabilité.
Edith ajoute que la nuit venue, la femme lui propose un message, qu'elle accepte avec une joie immense... Car elle a adoré cette sensation de bien-être qu'elle n'a jamais connue avant, mais surtout cette douce sensation, qu'une autre personne lui procure ce plaisir. Elle s'est déshabillée devant sa patronne sans complexe, et a osé même plaisanter concernant sa touffe. Sa patronne, tout en commençant le massage, lui dit tendrement qu'elle va s'en occuper. Rire complice entre les deux femmes.
— Et après ?
Françoise n'a jamais été aussi curieuse. Edith l'informe que la masseuse, en experte, a passé plus de temps que la matinée, surtout qu'elle a appliqué sur son corps une huile qui dégage une agréable odeur. Chose nouvelle, elle s'est occupée des seins d'Edith, puis les deux mains expertes sont descendues pour caresser l'intérieur des cuisses.
— Wawww.
Une situation assez anecdotique : Françoise a sa robe presque aux hanches. Idem pour la jupe d'Edith. Mais les deux se sentent à l'aise, et surtout, chacune ne paraît pas « obsédée » par le bazar de l'autre...
François exprime dans sa voix une curiosité très forte :
— Et la suite ?
Edith ajoute que sa patronne a baissé la lumière, a mis une très douce musique, et lui a demandé fermer les yeux... Elle a obéi avec un grand plaisir... La sensation d'une langue sur son mamelon, et des doigts qui caressent les bords de son intimité est au-delà de toute forme d'expression. Elle n'a jamais pensé au plaisir avec une femme. Mais en ce moment, la sensation est autre, surtout que les lèvres sont passées des seins au cou, sans oublier les doigts qui prennent de l'assurance en profondeur...
Par instinct, elle ouvre ses cuisses. Avec des gestes très délicats, la masseuse s'approche de son point intime... Son clito...
Edith vient de remarquer que Françoise n'est pas seulement excitée, mais mouille à couvrir le string...
— Ensuite ?
Edith tout en prenant une respiration, ajoute qu'entre les lèvres qui embrassent les siennes, et les doigts baladeurs qui explorent sa source, elle a senti une agréable vibration, très délicieuse et indéfinissable à la fois. Des gémissements, elle est passée aux cris... Elle ne dispose pas de mots pour décrire la suite. Sauf celles d'un bonheur absolu.
Françoise ouvre encore ses cuisses, et dit :
— J'aimerais bien le goûter ce bonheur.
— Je peux te l'offrir.
Françoise ouvre ses cuisses au maximum.
Edith se lève, et se met devant Françoise, encore assise, et lance sa main vers un sexe exposé, mais surtout humide, et commence à caresser d'une manière superficielle. Laissant ses doigts agir en bas, elle embrasse Françoise, et lui suce les lèvres. Un long baiser oscillant entre force et délicatesse.
Françoise, à la culture plus traditionnelle, née dans une famille de fervents catholiques, a toujours intériorisé une image plus que négative du sexe, et que dire d'une relation homosexuelle, ne sent en ce moment de plaisir avec Edith, aucune culpabilité, mais plutôt un bonheur, qu'elle n'a jamais connu.
Edith change de programme, elle prend la main de Françoise, pour la mettre debout, et entame avec elle un baiser amoureux et tendre. De la première seconde, la relation est claire, Edith joue le rôle du guide confirmé, qui très délicatement doit porter son élève vers le nirvana, comprendre la jouissance totale.
Avec assurance, elle enlève la robe de Françoise :
— Tu es très belle.
Françoise se colle à Edith, qui se frotte à elle. Puis, entame à son tour une prospection du corps de la femme, qui a ouvert devant elle les portes d'un autre monde, non seulement qu'elle croyait infranchissable pour une femme comme elle, mais aussi, est plein d'ogres, de diables et autres mauvaises créatures.
Sa vision du corps d'Edith a diamétralement changé. De la « vache » qu'elle a rencontrée le premier jour, elle la voit en ce moment, un concentré de sensualité et de charme. Ses mains par instinct cherchent à dénuder sa complice. La jupe en cuir n'offre aucune résistance. Elle recule pour adorer ce corps, certes, n'est pas une merveille, mais dégage une chaleur humaine, mais aussi sexuelle :
— Edith.
— Oui mon amour.
— Je peux te demander quelque chose.
— Toi, tu ne demandes jamais. Tu ordonnes.
— Laisse-moi le plaisir de t'offrir du plaisir.
— A tes ordres.
Françoise sent à la fois une satisfaction énorme, mais une responsabilité plus grande. Comment offrir un plaisir, à une femme expérimentée, en tout cas plus expérimentée qu'elle ???
Elle n'a qu'à faire confiance à son instinct.
Elle prend la tête d'Edith, l'embrasse tendrement, et lui suce les lèvres. Edith est surprise par le comportement de sa complice. Une novice qui devient experte.
Les deux corps, malgré la différence de tailles, se frottent. Et les seins d'Edith l'emportent dans la confrontation. Afin de jouer à égales, Françoise lance ses bras derrière le dos d'Edith, et dégrafe le soutien-gorge rouge.
Consciente de la taille réduite de ses seins comparés à ceux d'Edith, le frottement est à la fois tendre et électrique. Le regard est aussi tendre...
— Viens. On entre. Allons sur mon lit.
— A tes ordres.
Sur son lit conjugal, Françoise demande à Edith de s'allonger, et remarque un slip rouge, qui cache un triangle poilu, qui déborde.
Elle commence par embrasser tendrement les seins offerts, et mordiller les mamelons. Edith gémit et dit :
— Tu me tues.
— Tu vas mourir de plaisir, mais encore tôt.
Sa main caresse l'autre sein. Edith se tortille délicatement. Françoise, sans vraiment le décider, sent par instinct, le devoir de descendre plus bas.
Edith sent cette prospection, et hausse son bassin pour exprimer la bienvenue à cette main. Françoise sent du plaisir, mais aussi un choix difficile à prendre. Surtout pour la novice qu'elle est : Sa main rencontre le slip, et se sent devant un dilemme, glisser sous l'obstacle et entamer sa prospection, ou le découvrir de l'extérieur.
La tentation d'y pénétrer sous cette tente est plus forte.
Ses dents mordillent les lèvres d'Edith, et forcent la morsure.
— Aïe...
— Je t'ai fait mal...
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
— Mille excuses...
— Au contraire... J'adooooore cette douleur...
Elle ne sait pas pourquoi elle a mordu si fort, ni pourquoi Edith trouve du plaisir dans la douleur, mais sait uniquement, qu'elle offre et surtout, qu'elle s'offre du plaisir. Ses doigts rencontrent une forêt vierge, déjà gluante.
a main à l'image d'un assoiffé décide d'aller au fond directement. Le majeur en premier. Edith semble frappée par une foudre, lance ses deux mains, pour bloquer la main de Françoise. Un immobilisme d'apparence, mais le volcan gronde dans ses entrailles. L'explosion ne tarde pas à venir. Françoise est plus qu'enchantée. Elle vient d'offrir un plaisir, inconnu pour elle, avant de rencontrer sa partenaire. Plus enchantée de constater le bonheur de sa complice.
— A moi de t'offrir du plaisir.
Sans attendre la réponse de Françoise, Edith se lève, et pousse délicatement Françoise sur le lit, qui accepte avec plaisir.
A l'image d'un faucon, elle plonge sur le string, et l'écarte avec sa langue, et s'enfonce aussi loin qu'elle puisse le faire. Françoise pousse un très fort gémissement. Qui n'a fait qu'encourager Edith dans sa mission. Elle se débarrasse du string, prend les hanches et ouvre les cuisses, et bouffe ce sexe lisse.
es cris de François, n'ont d'effets qu'encourager Edith, qui continue à bouffer.
Des cris qui cessent brusquement. Elle se crispe et bloque la tête d'Edith.
Au réveil, elle dit à Edith avec toute l'innocence du monde :
— On recommence ????
------------------------------------------
A suivre...
------------------------------------------
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Bouly 01
15 septembre 2022 à 05:39
Superbe
Soyez respectueux
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Syran
8 septembre 2022 à 14:14
A noter que ce qui vas suivre n'est que mon avis et rien que mon avis. Cela engage chacun d'apprécier ou non une histoire. Je n'écris cela que pour donner une opinion permettant à l'auteur de voir ce qui peut pécher pour ceux qui n'ont pas apprécier le texte. Qui plus es, je ne suis pas nécessairement fort en orthographe et grammaire, mais cela n’empêche pas d'être critique sur ce que l'on lit. Donc les haters qui vont me dire au vu de comment tu écris cela sert a rien que tu commentes merci de bien vouloir faire alt f4 pour valider votre message.
Bref revenons à nos moutons:

La mise en situation initiale est intéressante, dans le sens où l'on commence par une simple phrase d'accroche qui nous plonge directement dans l'histoire. Les descriptions faites par la suite permettent donc de s'imaginer la scene facilement. Toutefois il aurait fallut , a mon avis continuer dans cette direction descriptive. Elle se serai retourné et on aurait eu une "photo de ce qu'elle voyait: elle se retourna et la femme qui l'interpella alors qu'elles était serveuse dans un café, etc... Cela aurait éviter à la fin de la première partie de mettre une phrase expliquant le contexte.

Au delà de cet aspect là, les dialogue sont iréaliste dans la première partie. Une inconnu aborde une cliente et se révèle être la nouvelle femme de son mari que la cliente jugeai comme étant une vermine cela est étrange comme amnière de faire, mais qu'en 7 phrase, cette même cliente qui de toute évidence n'as jamais vu cette personne lui disent : "j'aime bien discuter avec vous, cela vous dirait d'être ami". C'est suréaliste.

Pour la deuxième partie, La serveuse justifie bien sa raison de l'interpellation : c'est la curiosité (ah pandore quand tu nous tient), l'alternance des émotion, permet d'eviter un dialogue lourd et en bloc, c'est bien.
Toutefois le dialogue redevient surréaliste: Les 25 premièere ligne de dialogue sont bonne. Mais Suite a cette révélation monstrueuse de sa vie: l'interlocutrice répond je comprend 2 fois.... Alors non, personne ne peux comprendre cela, et au delà de cette aspect là, la première réaction de tout les lecteurs as dut être l'horreur. Il aurait mieux valu je pense décrire le sentiment d'effroi de Françoise avec le fait qu’Édit continuait a parler même si elle ne disait rien.
La suite est incohérente, si elle raconte assez facilement son histoire, les gens ont généralement du mal à encaisser pareils confessions donc elle as l'habitude. Demander ce qu'elle à est peu naturel, j'ai l'impression que sur la fin de la discussion, il y a eu une tentative maladroite de réussir à amener une description tardive de la deuxième protagoniste (qui n'avait pas été décrite jusque là sauf erreur de ma part).
L'évolution a la fin pour amener la situation est bonne. On a spas les details de la fin de la discussion mais on sait qu'elle sont passé au tutoiement,c e qui indique un rapprochement. C'est une bonne idée.

Troisième partie repart dans le surréel; La cause du divorce est la divergence sexuelle comme il a été sous entendu dans le deuxième dialogue, pourtant les deux protagoniste sont partante pour baiser ensemble sous els yeux de l'ex.

Je reconnais que j'ai lu la partie "sexe" en biais car sortie déja de l'histoire il m'es dur de me concentrer dessus, mais les descriptions sont bonne, les dialogue semblent creux encore.

C'est ces petits détails qui m'ont fait décrocher de l'histoire 2 "et Aprés ? " comme si l'on souhaitait juste rompre les description, c'est dommage, sachant que Françoise n'as jamais couché avec une femme, il y'aurait peut être dut avoir plus d’hésitation plus de difficulté a passer cela...

Bref, je n'ai pas put rentrer dedans dut a tout ces détails. Toutefois je félicite l'auteur pour avoir réussit a autant écrire et avoir eu le courage de le soumettre au regard d'inconnu. Tous ne font pas cela et malgré les dialogue qui semble être la faiblesse, les protagoniste semble intéressant dans ce qu'ils ont à raconté : Edit par son cotés cassé dut à sa mère se jette corps et âme dans la luxure et Françoise femme coincé qui se découvre. Continuer comme cela
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
5 juillet 2022 à 14:10
Très agréable à lire bravo
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
2 juillet 2022 à 09:42
C'est super mal écrit. On dirait du Google Trad' mal peaufiné.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
2 juillet 2022 à 09:21
Excellent j'adore j'espère qu'il y aura une suite merci
Soyez respectueux
Répondre
vincent69170
2 juillet 2022 à 08:12
Bonjour ceci est vraiment une histoire vraie?
Soyez respectueux
Répondre
carlitou
2 juillet 2022 à 07:04
vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
1 juillet 2022 à 20:17
J'aime bien cette histoire, assez agréable, bien écrite. Cela ne présage que du bon pour la suite !
Soyez respectueux
Répondre

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