Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne,Marc et moi — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne,Marc et moi
Chapitre 4
Je ne suis allée finalement qu'à une seule soirée organisée par mon couple d'amants. Émoustillée au début , j'ai rapidement été mal à l'aise devant tous ces corps nus et pas forcément jeunes dans cette ambiance de stupre presque écœurante. Même entre gens riches, une partouze reste une partouze !
— Désolée.
Vite rhabillée, j'ai pris congé de mes hôtes pour rentrer chez moi, prenant une douche purifiante avant de me glisser sous les draps. Mais au fond de moi, je remercie Anne et Marc, car ils ont fait sauter des digues , étoffant ma sexualité banale jusqu'à leur rencontre.
« Je suis là dans cinq minutes. Édith »
Édith est mon plan Tinder du soir. Pas forcément réconciliée avec la gent masculine, j'ai décidé d'explorer pour le moment mon côté bi trop récent pour me blaser. C'est elle qui m'a contactée en premier et m'a — au fil des messages — convaincue de la rencontrer dans ce bar branché du centre-ville. Elle est là.
— Salut.
— Salut.
— Tu es très belle.
— Merci.
Je rougis presque sous le regard sombre de cette brune de 52 ans qui s'assoit en face de moi.
— Je vois que tu as exaucé mes vœux.
— Oui…
Mon chemisier clair et ma jupe courte font partie du dress code « suggéré » par celle qui porte un jean moulant et un pull a priori à même la peau, si j'en crois ses tétons que je devine libres sous le tissu.
— Et dessous ?
— Tu verras plus tard. Peut-être…
Ma légère insolence semble lui plaire, car un sourire plus doux éclaire son visage soudain moins sévère. Le serveur ne fait pas attention à nous en posant nos verres, ni à la main d'Édith qui frôle déjà mon genou sous la table.
— Parle-moi de toi.
Pas facile de se confier lorsque des doigts se faufilent entre mes cuisses qui imperceptiblement leur facilitent la tâche en s'écartant légèrement. Je frémis. Elle le sent et me sourit davantage.
— Tu es folle…
J'interromps ma biographie lorsque son ongle atteint mon string dont la moiteur ne peut lui échapper.
— Tu n'as pas envie ?
— À ton avis ?
Je me retiens à la table lorsqu'elle écarte la dentelle moite pour accéder à mes lèvres sensibles.
— Tu es réellement rousse ?
— Oui.
Ma voix n'est plus qu'un souffle et je ne peux retenir un gémissement lorsque la première phalange écarte mes chairs pour accéder à mon vagin dégoulinant. Elle prend un malin plaisir à me laisser à la limite de l'orgasme qu'elle peut sans doute déclencher à tout instant et je me surprends à avancer le bassin pour parfaire sa délicieuse masturbation.
— Chiche ?
Je ferme les yeux dans une capitulation tacite et je me prépare au tsunami annoncé. La coquine sait y faire, alternant douces attentions et fermes intromissions me conduisant fatalement au point de non-retour. Je jouis en deux doigts, trois phalanges, lâchant un long gémissement heureusement étouffé par le karaoké qui se déroule dans mon dos. Personne n'a remarqué mes traits crispés ni les mouvements spasmodiques de mon bassin au rythme des jets de cyprine qui maculent les doigts de mon amante.
— Tu es rapide. Dis-donc.
— Désolée.
— Pas grave. Du moment que tu ne me laisses pas en plan avec ma chatte qui dégouline.
Elle rit en léchant son doigt maculé de la cyprine dont le goût semble lui plaire.
— On y va ?
Je ne peux que la suivre, les jambes encore flageolantes et le cœur affolé par mon orgasme récent.
— Désolée.
Vite rhabillée, j'ai pris congé de mes hôtes pour rentrer chez moi, prenant une douche purifiante avant de me glisser sous les draps. Mais au fond de moi, je remercie Anne et Marc, car ils ont fait sauter des digues , étoffant ma sexualité banale jusqu'à leur rencontre.
« Je suis là dans cinq minutes. Édith »
Édith est mon plan Tinder du soir. Pas forcément réconciliée avec la gent masculine, j'ai décidé d'explorer pour le moment mon côté bi trop récent pour me blaser. C'est elle qui m'a contactée en premier et m'a — au fil des messages — convaincue de la rencontrer dans ce bar branché du centre-ville. Elle est là.
— Salut.
— Salut.
— Tu es très belle.
— Merci.
Je rougis presque sous le regard sombre de cette brune de 52 ans qui s'assoit en face de moi.
— Je vois que tu as exaucé mes vœux.
— Oui…
Mon chemisier clair et ma jupe courte font partie du dress code « suggéré » par celle qui porte un jean moulant et un pull a priori à même la peau, si j'en crois ses tétons que je devine libres sous le tissu.
— Et dessous ?
— Tu verras plus tard. Peut-être…
Ma légère insolence semble lui plaire, car un sourire plus doux éclaire son visage soudain moins sévère. Le serveur ne fait pas attention à nous en posant nos verres, ni à la main d'Édith qui frôle déjà mon genou sous la table.
— Parle-moi de toi.
Pas facile de se confier lorsque des doigts se faufilent entre mes cuisses qui imperceptiblement leur facilitent la tâche en s'écartant légèrement. Je frémis. Elle le sent et me sourit davantage.
— Tu es folle…
J'interromps ma biographie lorsque son ongle atteint mon string dont la moiteur ne peut lui échapper.
— Tu n'as pas envie ?
— À ton avis ?
Je me retiens à la table lorsqu'elle écarte la dentelle moite pour accéder à mes lèvres sensibles.
— Tu es réellement rousse ?
— Oui.
Ma voix n'est plus qu'un souffle et je ne peux retenir un gémissement lorsque la première phalange écarte mes chairs pour accéder à mon vagin dégoulinant. Elle prend un malin plaisir à me laisser à la limite de l'orgasme qu'elle peut sans doute déclencher à tout instant et je me surprends à avancer le bassin pour parfaire sa délicieuse masturbation.
— Chiche ?
Je ferme les yeux dans une capitulation tacite et je me prépare au tsunami annoncé. La coquine sait y faire, alternant douces attentions et fermes intromissions me conduisant fatalement au point de non-retour. Je jouis en deux doigts, trois phalanges, lâchant un long gémissement heureusement étouffé par le karaoké qui se déroule dans mon dos. Personne n'a remarqué mes traits crispés ni les mouvements spasmodiques de mon bassin au rythme des jets de cyprine qui maculent les doigts de mon amante.
— Tu es rapide. Dis-donc.
— Désolée.
— Pas grave. Du moment que tu ne me laisses pas en plan avec ma chatte qui dégouline.
Elle rit en léchant son doigt maculé de la cyprine dont le goût semble lui plaire.
— On y va ?
Je ne peux que la suivre, les jambes encore flageolantes et le cœur affolé par mon orgasme récent.
— Regarde dans quel état tu m'as mis.
Édith saisit ma main qu'elle glisse dans son jeans qu'elle vient de défaire.Débout dans son entrée, nous n'avons pas encore échangé de baiser que déjà, mes doigts frôlent sa vulve aussi lisse qu'à sa naissance, mais dégoulinante de désir.
— Hum.
Appuyée au mur, elle frémit tandis que j'entame une masturbation malaisée dans cette position. Le cœur battant aux tempes, je cherche les bons gestes, écartant ses petites lèvres pour accéder à son sanctuaire.
— Doigte-moi.
Le regard fou, Edith me guide telle une experte donnant une formation à la novice que je suis. Un puis deux et enfin trois doigts coulissent plus facilement lorsque la jolie brune fait glisser son pantalon m'offrant brièvement la vue de ses cuisses, avant de saisir mon cou pour m'attirer vers elle.
— Hum.
Sa langue force mes lèvres pour un baiser qui finit par mettre le feu à mon corps qu'elle plaque au sien. Je gémis sous l'assaut, poursuivant tant bien que mal ma masturbation aux effluves enivrantes. La belle brune mouille autant que moi et dévore ma bouche au rythme de mes doigts.
— Oh.
Elle tremble au premier contact de mon ongle sur son clitoris et se crispe lorsque je décide de ne plus abandonner cette crête libre de toute pilosité. Elle s'abandonne, le bassin en avant et les mains plaquées au mur.
— Vas-y.
Soudain vulnérable, elle n'est plus la femme sûre d'elle et directive, mais une femelle qui espère et redoute l'orgasme attendu. Les yeux fermés et la bouche entrouverte, elle est magnifique de sensualité.
— Ouiiii.
Elle jouit dans un cri bestial , immobilisant ma main entre ses cuisses et tremblant de tout son corps de sportive.
— J'avais trop envie.
Je souris devant cette évidence et attends la suite des festivités. Édith se met totalement nue, m'offrant la vue de ses petits seins aux pointes proéminentes tellement différents des miens.
— Viens.
Sa main est ferme, mais son lit est doux. Allongée sur le dos, je la laisse défaire mon chemisier qui cache l'objet de ses désirs. Amoureuse de poitrine généreuse , Édith semblait au fil de nos dialogues obsédée par mon 90 c qu'elle découvre à travers la fine dentelle du soutien-gorge.
— Ils sont magnifiques
— Merci.
Tendus par le désir, mes globes laiteux paraissent encore plus gros, et ce ne sont pas les effleurements prodigués lors de mon déshabillage qui vont faire baisser la tension sexuelle.
— Une vraie rousse. J'adore.
Habituée à ce genre de réflexion, je me laisse admirer un instant avant qu'elle fasse glisser mon string moite pour venir humer mon odeur intime.
— Tu sens bon.
Sa langue se faufile aussitôt entre mes lèvres, me faisant gémir pour bientôt feuler lorsqu'elle plonge dans mon sexe visqueux. Les cuisses écartées et la vulve fouillée, je me crispe sur les draps avant de crier mon bonheur lorsqu'elle sort mes seins du soutien-gorge pour les presser vivement.
— Ahhh.
Là où Anne me caressait et me dégustait, Édith me malaxe et me dévore. Loin de me déplaire, cette séance de baise virile me rappelle les assauts de mes amants les plus fougueux et me fait rapidement perdre pied. Sa langue me fouille et ses doigts me maltraitent, mais j'aime cela au point de jouir une seconde fois de la soirée dans un cri rauque.
En sueur et pas complètement dévêtue, je dois ressembler à une folasse. Mais que dire du regard presque allumé de mon amante, occupée à s'équiper d'un gode ceinture dont l'usage m'est virtuellement familier.
— Je vais te défoncer comme jamais.
Désormais entièrement nue, je reçois l'ordre de sucer ce pénis en latex si bien imité que j'ai l'impression d'enfourner une vraie bite de dimension plus que généreuse.
— Hum.
Je comprends que le mouvement de mes lèvres se transmet à ma partie enfoncée dans le vagin de ma maîtresse que je m'applique à faire gémir. Ma fellation dure de longues minutes qui font grimper le désir au point où Édith se retire brusquement comme un amant sur le point de jouir.
— Tourne-toi.
La voix ne souffre d'aucune contestation et je me retrouve dans une levrette propice à une pénétration profonde qui ne tarde pas. Je gémis tout le long de la poussée qui dilate mon vagin largement lubrifié et semble ne jamais finir. Fichée au fond de moi, Édith s'immobilise un instant pour reprendre ses esprits, s'emparant de mes seins tombants pour rapidement me faire gémir à nouveau.
— J'adore tes grosses loches.
Je lâche un cri aigu lorsqu'elle pince vivement mes tétons durcis par l'envie de me faire baiser par cette amazone qui n'attend que cela.
— Prends-moi..
Et elle m'a prise. Longtemps, profondément, violemment, tendrement, nous amenant à un nombre incalculable d'orgasmes qui nous ont comblés et épuisés à la fois. Emboîtées par ce phallus inépuisable, nous nous sommes assoupies avant de reprendre nos esprits et de nous promettre de nous revoir. Désireuse de rentrer chez moi, j'ai décliné son invitation à rester dormir non sans lui offrir un dernier baiser si troublant que je n'ai pu repousser sa caresse sur mon anus délaissé lors de nos multiples étreintes, mais sujet d'une promesse inattendue.
— La prochaine fois, je t'enculerai.
C'est donc passablement troublée que j'ai quitté son appartement, partagée entre la crainte et l'envie de lui offrir ce que j'ai toujours refusé à mes amants antérieurs.
Édith saisit ma main qu'elle glisse dans son jeans qu'elle vient de défaire.Débout dans son entrée, nous n'avons pas encore échangé de baiser que déjà, mes doigts frôlent sa vulve aussi lisse qu'à sa naissance, mais dégoulinante de désir.
— Hum.
Appuyée au mur, elle frémit tandis que j'entame une masturbation malaisée dans cette position. Le cœur battant aux tempes, je cherche les bons gestes, écartant ses petites lèvres pour accéder à son sanctuaire.
— Doigte-moi.
Le regard fou, Edith me guide telle une experte donnant une formation à la novice que je suis. Un puis deux et enfin trois doigts coulissent plus facilement lorsque la jolie brune fait glisser son pantalon m'offrant brièvement la vue de ses cuisses, avant de saisir mon cou pour m'attirer vers elle.
— Hum.
Sa langue force mes lèvres pour un baiser qui finit par mettre le feu à mon corps qu'elle plaque au sien. Je gémis sous l'assaut, poursuivant tant bien que mal ma masturbation aux effluves enivrantes. La belle brune mouille autant que moi et dévore ma bouche au rythme de mes doigts.
— Oh.
Elle tremble au premier contact de mon ongle sur son clitoris et se crispe lorsque je décide de ne plus abandonner cette crête libre de toute pilosité. Elle s'abandonne, le bassin en avant et les mains plaquées au mur.
— Vas-y.
Soudain vulnérable, elle n'est plus la femme sûre d'elle et directive, mais une femelle qui espère et redoute l'orgasme attendu. Les yeux fermés et la bouche entrouverte, elle est magnifique de sensualité.
— Ouiiii.
Elle jouit dans un cri bestial , immobilisant ma main entre ses cuisses et tremblant de tout son corps de sportive.
— J'avais trop envie.
Je souris devant cette évidence et attends la suite des festivités. Édith se met totalement nue, m'offrant la vue de ses petits seins aux pointes proéminentes tellement différents des miens.
— Viens.
Sa main est ferme, mais son lit est doux. Allongée sur le dos, je la laisse défaire mon chemisier qui cache l'objet de ses désirs. Amoureuse de poitrine généreuse , Édith semblait au fil de nos dialogues obsédée par mon 90 c qu'elle découvre à travers la fine dentelle du soutien-gorge.
— Ils sont magnifiques
— Merci.
Tendus par le désir, mes globes laiteux paraissent encore plus gros, et ce ne sont pas les effleurements prodigués lors de mon déshabillage qui vont faire baisser la tension sexuelle.
— Une vraie rousse. J'adore.
Habituée à ce genre de réflexion, je me laisse admirer un instant avant qu'elle fasse glisser mon string moite pour venir humer mon odeur intime.
— Tu sens bon.
Sa langue se faufile aussitôt entre mes lèvres, me faisant gémir pour bientôt feuler lorsqu'elle plonge dans mon sexe visqueux. Les cuisses écartées et la vulve fouillée, je me crispe sur les draps avant de crier mon bonheur lorsqu'elle sort mes seins du soutien-gorge pour les presser vivement.
— Ahhh.
Là où Anne me caressait et me dégustait, Édith me malaxe et me dévore. Loin de me déplaire, cette séance de baise virile me rappelle les assauts de mes amants les plus fougueux et me fait rapidement perdre pied. Sa langue me fouille et ses doigts me maltraitent, mais j'aime cela au point de jouir une seconde fois de la soirée dans un cri rauque.
En sueur et pas complètement dévêtue, je dois ressembler à une folasse. Mais que dire du regard presque allumé de mon amante, occupée à s'équiper d'un gode ceinture dont l'usage m'est virtuellement familier.
— Je vais te défoncer comme jamais.
Désormais entièrement nue, je reçois l'ordre de sucer ce pénis en latex si bien imité que j'ai l'impression d'enfourner une vraie bite de dimension plus que généreuse.
— Hum.
Je comprends que le mouvement de mes lèvres se transmet à ma partie enfoncée dans le vagin de ma maîtresse que je m'applique à faire gémir. Ma fellation dure de longues minutes qui font grimper le désir au point où Édith se retire brusquement comme un amant sur le point de jouir.
— Tourne-toi.
La voix ne souffre d'aucune contestation et je me retrouve dans une levrette propice à une pénétration profonde qui ne tarde pas. Je gémis tout le long de la poussée qui dilate mon vagin largement lubrifié et semble ne jamais finir. Fichée au fond de moi, Édith s'immobilise un instant pour reprendre ses esprits, s'emparant de mes seins tombants pour rapidement me faire gémir à nouveau.
— J'adore tes grosses loches.
Je lâche un cri aigu lorsqu'elle pince vivement mes tétons durcis par l'envie de me faire baiser par cette amazone qui n'attend que cela.
— Prends-moi..
Et elle m'a prise. Longtemps, profondément, violemment, tendrement, nous amenant à un nombre incalculable d'orgasmes qui nous ont comblés et épuisés à la fois. Emboîtées par ce phallus inépuisable, nous nous sommes assoupies avant de reprendre nos esprits et de nous promettre de nous revoir. Désireuse de rentrer chez moi, j'ai décliné son invitation à rester dormir non sans lui offrir un dernier baiser si troublant que je n'ai pu repousser sa caresse sur mon anus délaissé lors de nos multiples étreintes, mais sujet d'une promesse inattendue.
— La prochaine fois, je t'enculerai.
C'est donc passablement troublée que j'ai quitté son appartement, partagée entre la crainte et l'envie de lui offrir ce que j'ai toujours refusé à mes amants antérieurs.
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