Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa me partage avec sa maman (suite)… — Chapitre 1 · De la confusion à la fusion.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa me partage avec sa maman (suite)…
Chapitre 1 · De la confusion à la fusion.
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Recommandation aux chers lecteurs :
Il faut impérativement lire l'histoire «Léa me partage avec sa maman…», pour pouvoir comprendre cette suite.
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Dans la chambre de Léa, le temps s'arrête dans ma tête, ou plutôt mon cerveau se permet une pause pour réviser ce que j'ai vécu depuis ce matin, quelques heures précisément.
Je ne peux nier les plaisirs que j'en tire. Sexuel en premier : Quel homme sur terre, et à travers les temps, ne sera pas heureux de voir une lesbienne vierge, opérer un changement radical, et surtout instantané, pour devenir pleinement hétérosexuelle, de plein gré et par amour. Encore, elle s'offrir à lui, sans rien exiger. Sans oublier, qu'elle ne sera pas jalouse, si présence d'autres femmes.
Deuxièmement, sur le plan personnel : Me voilà dans une très belle villa, maitre des lieux, entre une fille qui me vénère, et surtout prête à tous les sacrifices pour me garder, et cette maman, fragile et vulnérable, mais heureuse de trouver quelqu'un qui a réussi à dompter sa fille.
Que puis-je demander de plus ?
Je suis tiré de mes pensées, par mon sexe qui a repris une érection totale dans la bouche de Léa, qui, dans une vie antérieure, trouvera ce comportement, d'une vulgarité insoutenable. Car elle se définissait en lesbienne «orthodoxe». Comprendre celle qui refuse de se faire pénétrer, car cet acte, même entre filles, mime le comportement du sexe masculin. Pour cette raison, mon adorable Léa est encore vierge.
L'acte matériel en soi, la fellation, n'est nullement ma seule source de jouissance. Ce magnétisme que dégage Léa, son engagement dans cette nouvelle voie, et surtout cette croyance en ma personne, m'excitent aussi très fort.
- Chérie.
Elle me regarde avec interrogation :
- Je vais te prévenir avant l'orgasme pour ne pas éjaculer dans ta bouche.
D'un geste nerveux, elle s'arrête de sucer :
- Pourquoi me prévenir ?
Avec un étonnement total, elle ajoute :
- Tu vas jouir dans ma bouche… Je vais tout avaler… A la dernière goutte.
Elle ajoute, avant de fermer la parenthèse, et de retourner à son plaisir :
- Je sens pleinement l'envie.
Elle reprend sa fellation, en me faisant un clin d'œil.
Léa retrouve en quelques secondes sa concentration, comme si le monde se résume désormais, à une bouche entreprenante, et une bite au summum de son érection.
Comme si l'action de sa bouche ne peut la satisfaire, ou peut-être, une envie de plus, sa main oscille mon bassin d'une manière nerveuse, pour m'inciter à aller de moi-même au fond de sa gorge, et ne pas compter sur elle uniquement.
Nul besoin de preuves ou même de témoignages : Des femmes hétérosexuelles, épanouies, et plus que satisfaites sur le plan sexuel, ne placent pas la fellation dans le Top 5 de leurs positions favorites. Certaines s'adonnent à ce rituel, rien que pour plaire au conjoint, ou de peur de le perdre. Que dire de recevoir le sperme dans la bouche…. Et encore plus, l'avaler !!!!
Soudain, la porte s'ouvre. Béatrice semble sidérée, et avec une voix tremblante :
Léa retrouve en quelques secondes sa concentration, comme si le monde se résume désormais, à une bouche entreprenante, et une bite au summum de son érection.
Comme si l'action de sa bouche ne peut la satisfaire, ou peut-être, une envie de plus, sa main oscille mon bassin d'une manière nerveuse, pour m'inciter à aller de moi-même au fond de sa gorge, et ne pas compter sur elle uniquement.
Nul besoin de preuves ou même de témoignages : Des femmes hétérosexuelles, épanouies, et plus que satisfaites sur le plan sexuel, ne placent pas la fellation dans le Top 5 de leurs positions favorites. Certaines s'adonnent à ce rituel, rien que pour plaire au conjoint, ou de peur de le perdre. Que dire de recevoir le sperme dans la bouche…. Et encore plus, l'avaler !!!!
Soudain, la porte s'ouvre. Béatrice semble sidérée, et avec une voix tremblante :
- Très bien.
- Très bien quoi, maman ?
- Vous n'avez pas entamé la pénétration.
- Maman… Je t'ai bien expliqué : Il va me pénétrer demain.
- Pas de pénétration avant de régler la question de la contraception.
- Très bien quoi, maman ?
- Vous n'avez pas entamé la pénétration.
- Maman… Je t'ai bien expliqué : Il va me pénétrer demain.
- Pas de pénétration avant de régler la question de la contraception.
Léa semble plus que contrariée, et lance à sa mère d'un ton coléreux :
- Je peux continuer ma fellation ? A moins que tu veuilles adorer le spectacle ?
- Dites moi, une fellation sans protection, ne porte pas de danger ?
- Dites moi, une fellation sans protection, ne porte pas de danger ?
Léa lâche mon sexe, se dresse, et dit :
- Maman, pour être enceinte, il faut que le sperme arrive à l'utérus. En plus pendant la période féconde.
Elle marque un temps d'arrêt, et ajoute calmement :
- Il n'existe pas de lien entre mon estomac et mon utérus.
Béatrice semble dans un autre monde :
- Maman quoi de plus ? A 23 ans, j'ai le droit de disposer de ma sexualité, à ma guise…
Léa parait plus qu'énervée. Je comprends que la mère, n'ose avouer ni son manque sexuel, ni son envie de jouer la voyeuse.
- Léa, s'il te plait, arrête.
- Quoi, mon amour.
- Même si je trouve qu'une mère qui assiste à l'acte sexuel de sa fille, n'est pas chose courante.
- Quoi, mon amour.
- Même si je trouve qu'une mère qui assiste à l'acte sexuel de sa fille, n'est pas chose courante.
La mère devient plus calme, et Léa moins nerveuse.
- Néanmoins ? Je considère cette attention, comme une preuve d'amour pour sa fille…
Les deux femmes sont plus que calmes, j'ajoute :
- Et même une preuve de confiance en ma personne.
La mère parait très calme. Léa me sourit. Je dis :
- Elle se soucie des moindres détails de ta sexualité. De ce fait, elle est là, avec nous, car elle ne croit que ses yeux.
Les deux semblent plus que satisfaites. Je m'adresse vers Léa :
- Tu comprends son besoin ?
- Oui, mon amour.
- Oui, mon amour.
Béatrice parait plus que soulagée :
- Béatrice…
Elle sursaute :
- Oui.
- Ta présence nous honore. On va reprendre, moi et Léa. Tu peux te placer, et te déplacer à ta guise. Même nous parler.
- Ta présence nous honore. On va reprendre, moi et Léa. Tu peux te placer, et te déplacer à ta guise. Même nous parler.
Léa me coupe la parole :
- Si on n'a pas la bouche pleine.
Léa reprend sa fellation, avec la même assiduité, sa tête sur ma cuisse. Béatrice est encore debout.
Je lui fais signe de s'approcher, et de s'asseoir au milieu du lit. Son regard oscille entre la fellation et mes yeux.
En se mettant à genoux pour continuer sa fellation, Léa met sa main sur celle de Béatrice. Personne ne peut dire, si cet acte est innocent ou profondément médité ?
La main de Léa entreprend, tout en tenant celle de Béatrice un glissement, pour finir à la base de mon sexe. Mon adorable suceuse lâche mon engin, pour céder la place, à la main de notre voyeuse.
Libre, la main de Léa se met à chercher la tête de Bernadette, et la prend par les cheveux, et entreprend le même parcours. Deux bouches se rencontrent sur mon sexe, se cherchent, et s'embrassent.
A l'image de deux trapézistes dans l'air, qui s'adonnent à des acrobaties, tout en gardant le lien avec le câble de sécurité, les deux bouches essayent ensemble toutes les acrobaties, sans perdre le contact avec mon sexe.
Léa se retire en enfonçant le sexe dans la bouche de Béatrice, et lui dire délicatement :
Je lui fais signe de s'approcher, et de s'asseoir au milieu du lit. Son regard oscille entre la fellation et mes yeux.
En se mettant à genoux pour continuer sa fellation, Léa met sa main sur celle de Béatrice. Personne ne peut dire, si cet acte est innocent ou profondément médité ?
La main de Léa entreprend, tout en tenant celle de Béatrice un glissement, pour finir à la base de mon sexe. Mon adorable suceuse lâche mon engin, pour céder la place, à la main de notre voyeuse.
Libre, la main de Léa se met à chercher la tête de Bernadette, et la prend par les cheveux, et entreprend le même parcours. Deux bouches se rencontrent sur mon sexe, se cherchent, et s'embrassent.
A l'image de deux trapézistes dans l'air, qui s'adonnent à des acrobaties, tout en gardant le lien avec le câble de sécurité, les deux bouches essayent ensemble toutes les acrobaties, sans perdre le contact avec mon sexe.
Léa se retire en enfonçant le sexe dans la bouche de Béatrice, et lui dire délicatement :
- Tu vas prendre le sperme dans ta bouche, avale la moitié. L'autre moitié me revient.
Béatrice annonce son accord de la tête. A ce point, certains se demanderait, laquelle des deux bouches est meilleure ? Je ne me suis posé la question, ni au moment de l'acte, ni après.
Léa a la bouche plus ouverte et profonde, tandis que Béatrice est plus «collante», comme si elle a peur qu'on vienne lui enlever ce «biberon».
Ma chère et adorable vierge me sourit, et me lance un baiser dans l'air, puis commence à débarrasser Béatrice de sa chemine, qui se laisse faire, mais change de main très vite, comme si elle a peur de perdre mon sexe. Même stratagème pour le soutien-gorge. La mission est d'une grande facilité avec la jupe et le slip.
Devant une Béatrice nue, Léa me regarde, comme si elle me demande que faire de ce corps fraichement nu. Je fais le geste de lécher tout en indiquant le bassin de ma nouvelle suceuse.
Léa ne se fait pas prier, elle ajuste la position de Béatrice, qui se laisse faire, sans faillir à sa mission.
Je vois mon ex-lesbienne revenir à sa sexualité primaire.
Elle glisse sa tête entre les cuisses de Béatrice, ajuste sa position, et en experte plus que confirmée, attire des deux mains le bassin offert vers sa bouche, et se lance dans un jeu qu'elle n'a pas surement oublié.
Béatrice sursaute, sans faillir à sa mission. Ne pouvant s'exprimer par la bouche, il lui reste le corps qui ondule. Léa la bloque. Béatrice est devant une obligation et un choix : L'obligation de ne pas lâcher mon sexe, et le devoir d'aller au bout d'une mission que son fantasme a déjà tracée. Mais aussi, le plaisir de faire bouger son bassin. Léa, perfectionniste, experte, et surtout consciente qu'elle se trouve dans une situation inédite, à savoir sucer sa propre mère, qui à son tour, suce son amoureux. Elle veut offrir à ces deux êtres, les plus chers de sa vie, le meilleur d'elle-même.
Telle une jument, Béatrice devient vraiment incontrôlable, ses sauts commencent à prendre une amplitude assez forte. Léa n'arrive plus à la maintenir, elle laisse échapper un gémissement qui ne peut mentir : Elle vient de recevoir la charge électrique d'un orgasme très fort. Tout ceci sans faillir à sa mission première, à savoir cette fellation qu'elle doit mener à son terme.
Le spectacle est d'une intensité insoutenable. Je ne trouverai jamais meilleure occasion pour remplir la bouche de Béatrice, qui ne se semble nullement déconcentrée par son orgasme. Elle se laisse remplir la bouche, prend son temps pour vider mon tube, se dégage, et cherche Léa, tout en ouvrant se bouche moyennement, pour ne pas perdre un liquide du précieux nectar. Léa semble réellement la plus heureuse des femmes, se jette sur Béatrice, et entreprend avec elle, un long et très fort baiser, qui doit assurer la transaction convenue :
Léa a la bouche plus ouverte et profonde, tandis que Béatrice est plus «collante», comme si elle a peur qu'on vienne lui enlever ce «biberon».
Ma chère et adorable vierge me sourit, et me lance un baiser dans l'air, puis commence à débarrasser Béatrice de sa chemine, qui se laisse faire, mais change de main très vite, comme si elle a peur de perdre mon sexe. Même stratagème pour le soutien-gorge. La mission est d'une grande facilité avec la jupe et le slip.
Devant une Béatrice nue, Léa me regarde, comme si elle me demande que faire de ce corps fraichement nu. Je fais le geste de lécher tout en indiquant le bassin de ma nouvelle suceuse.
Léa ne se fait pas prier, elle ajuste la position de Béatrice, qui se laisse faire, sans faillir à sa mission.
Je vois mon ex-lesbienne revenir à sa sexualité primaire.
Elle glisse sa tête entre les cuisses de Béatrice, ajuste sa position, et en experte plus que confirmée, attire des deux mains le bassin offert vers sa bouche, et se lance dans un jeu qu'elle n'a pas surement oublié.
Béatrice sursaute, sans faillir à sa mission. Ne pouvant s'exprimer par la bouche, il lui reste le corps qui ondule. Léa la bloque. Béatrice est devant une obligation et un choix : L'obligation de ne pas lâcher mon sexe, et le devoir d'aller au bout d'une mission que son fantasme a déjà tracée. Mais aussi, le plaisir de faire bouger son bassin. Léa, perfectionniste, experte, et surtout consciente qu'elle se trouve dans une situation inédite, à savoir sucer sa propre mère, qui à son tour, suce son amoureux. Elle veut offrir à ces deux êtres, les plus chers de sa vie, le meilleur d'elle-même.
Telle une jument, Béatrice devient vraiment incontrôlable, ses sauts commencent à prendre une amplitude assez forte. Léa n'arrive plus à la maintenir, elle laisse échapper un gémissement qui ne peut mentir : Elle vient de recevoir la charge électrique d'un orgasme très fort. Tout ceci sans faillir à sa mission première, à savoir cette fellation qu'elle doit mener à son terme.
Le spectacle est d'une intensité insoutenable. Je ne trouverai jamais meilleure occasion pour remplir la bouche de Béatrice, qui ne se semble nullement déconcentrée par son orgasme. Elle se laisse remplir la bouche, prend son temps pour vider mon tube, se dégage, et cherche Léa, tout en ouvrant se bouche moyennement, pour ne pas perdre un liquide du précieux nectar. Léa semble réellement la plus heureuse des femmes, se jette sur Béatrice, et entreprend avec elle, un long et très fort baiser, qui doit assurer la transaction convenue :
- Béatrice, tu es une vilaine tricheuse… Tu as pris les trois-quarts au moins.
Elle ajoute en riant :
- La prochaine fois, je me servirai la première.
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A suivre…
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