Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation(s) — Chapitre 6 · Le contrat
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation(s)
Chapitre 6 · Le contrat
Ils prirent une douche chacun leur tour avant de s'installer dans le canapé de Cooper pour finir la soirée en discutant autour d'un verre.
- "Je commence à comprendre ce que tu sous-entends par jeu pour ce truc en plus qui te fait craquer chez les filles… Le resto, ta porte ouverte… C'est bien ça ?" lança Amandine au bout d'un moment.
- "Oui, c'est ça, en partie…"
- "En partie ?" s'étonna-t-elle
- "Disons que… Tu connais 50 nuances de Grey ?"
- "Oui, évidemment ! Tu aimes le SM ?" demanda-t-elle sans trop savoir quoi en penser.
- "A petite dose, disons que c'est plus la partie soumission qui m'attire, mais encore une fois, sous forme de jeu et dans le respect, et j'aime initier mes partenaires à des choses qu'elles ne connaissent pas et qu'elles pourraient aimer…" se livra Cooper, se sentant en totale confiance avec elle.
- "Oui, c'est ça, en partie…"
- "En partie ?" s'étonna-t-elle
- "Disons que… Tu connais 50 nuances de Grey ?"
- "Oui, évidemment ! Tu aimes le SM ?" demanda-t-elle sans trop savoir quoi en penser.
- "A petite dose, disons que c'est plus la partie soumission qui m'attire, mais encore une fois, sous forme de jeu et dans le respect, et j'aime initier mes partenaires à des choses qu'elles ne connaissent pas et qu'elles pourraient aimer…" se livra Cooper, se sentant en totale confiance avec elle.
- "Ouah !" s'exclama Amandine, avant d'ajouter, titillée par la curiosité :
- "Et tu as initié beaucoup de filles, à la soumission et à certaines pratiques ?"
- "Pas vraiment finalement… Peut-être deux ou trois avec lesquels ça a commencé mais sans aller très loin… Elles n'étaient pas faites ou prêtes pour ça et je n'ai pas insisté, je me suis toujours résolu à respecter le contrat."
- "Le contrat ?"
- "Oui. Pour le coup, ce n'est pas un contrat signé comme dans le bouquin d'E.L. James mais plus un contrat moral avec certains engagements et certaines sécurités, surtout pour elle."
- "Et moi ?"
- "Comment ça toi ?"
- "Tu m'imagines prête à signer ce contrat et suivre tes jeux et soumissions ?"
- "Oui, j'ai décelé en toi cette perversité cachée qui correspond à ce que je recherche et ce plaisir à pousser les jeux le plus loin possible, comme tu as pu t'en apercevoir si tu ne le savais pas déjà."
- "Et tu as initié beaucoup de filles, à la soumission et à certaines pratiques ?"
- "Pas vraiment finalement… Peut-être deux ou trois avec lesquels ça a commencé mais sans aller très loin… Elles n'étaient pas faites ou prêtes pour ça et je n'ai pas insisté, je me suis toujours résolu à respecter le contrat."
- "Le contrat ?"
- "Oui. Pour le coup, ce n'est pas un contrat signé comme dans le bouquin d'E.L. James mais plus un contrat moral avec certains engagements et certaines sécurités, surtout pour elle."
- "Et moi ?"
- "Comment ça toi ?"
- "Tu m'imagines prête à signer ce contrat et suivre tes jeux et soumissions ?"
- "Oui, j'ai décelé en toi cette perversité cachée qui correspond à ce que je recherche et ce plaisir à pousser les jeux le plus loin possible, comme tu as pu t'en apercevoir si tu ne le savais pas déjà."
- "C'est vrai que je ne me serais jamais imaginée enlever ma culotte au restaurant… Mais j'étais effectivement prise par l'excitation et la tension du jeu que l'on jouait."
- "Mais ça ne sera pas possible…" coupa-t-il avant d'ajouter :
- "Moi, je suis libre, mais toi tu es mariée… Nous sommes déjà allés loin tous les deux, je ne veux pas mettre ton couple en péril."
- "J'aime Franck, mais j'apprécie ces moments que l'on passe tous les deux, ils me font vibrer comme jamais et, c'est peut-être une mauvaise excuse mais ça compense les absences de Franck et le temps et l'attention qu'il ne m'accorde plus."
- "Mais ça ne sera pas possible…" coupa-t-il avant d'ajouter :
- "Moi, je suis libre, mais toi tu es mariée… Nous sommes déjà allés loin tous les deux, je ne veux pas mettre ton couple en péril."
- "J'aime Franck, mais j'apprécie ces moments que l'on passe tous les deux, ils me font vibrer comme jamais et, c'est peut-être une mauvaise excuse mais ça compense les absences de Franck et le temps et l'attention qu'il ne m'accorde plus."
La discussion venait de cesser, Amandine pris son verre de vin rouge, en but quelques goulées et repris de plus belle :
- "Il y a quoi dans ce contrat moral ?"
- "Pour faire simple, la fille s'engage à suivre ses envies au maximum et repousser ses limites sexuelles tant qu'elle y éprouve du plaisir, en faisant fi de son apriori sur la pratique. De mon côté, je me dois d'initier la fille à tout ce qu'il est possible de faire, mais toujours avec respect et en accord avec le potentiel que je vois en elle. Et il y a tout de même quelques limites de base, pas de pissing ou truc du genre, il n'y a pas de plaisir à prendre avec ça…"
- "Pour faire simple, la fille s'engage à suivre ses envies au maximum et repousser ses limites sexuelles tant qu'elle y éprouve du plaisir, en faisant fi de son apriori sur la pratique. De mon côté, je me dois d'initier la fille à tout ce qu'il est possible de faire, mais toujours avec respect et en accord avec le potentiel que je vois en elle. Et il y a tout de même quelques limites de base, pas de pissing ou truc du genre, il n'y a pas de plaisir à prendre avec ça…"
- "C'est tout ?" ajouta -t-elle, plus rassurée qu'apeurée.
- "Oui… Ah ! Non, il y a Donald aussi !"
- "Donald ???"
- "Oui, c'est le mot clé qui arrête tout. Si une situation te devient vraiment trop pénible, insupportable ou douloureuse, on stoppe tout dès que tu prononces ce mot."
- "Oui, c'est mieux… Mais pourquoi Donald ?"
- "Ah ! C'est rapport à Aaron Donald, le Defensive Lineman des Rams de Los Angeles, un de nos rivaux de division, qui martyrise à chaque match notre ligne offensive… Je sais, c'est un peu tordu !" expliqua-t-il en riant.
- "Oui… Ah ! Non, il y a Donald aussi !"
- "Donald ???"
- "Oui, c'est le mot clé qui arrête tout. Si une situation te devient vraiment trop pénible, insupportable ou douloureuse, on stoppe tout dès que tu prononces ce mot."
- "Oui, c'est mieux… Mais pourquoi Donald ?"
- "Ah ! C'est rapport à Aaron Donald, le Defensive Lineman des Rams de Los Angeles, un de nos rivaux de division, qui martyrise à chaque match notre ligne offensive… Je sais, c'est un peu tordu !" expliqua-t-il en riant.
- "Non, je trouve ça drôle. Et… Je fais comment pour signer ce contrat ? Et quel potentiel vois-tu en moi ?"
- "Si vraiment tu veux t'engager, je vais déjà te laisser plusieurs jours pour y réfléchir et prendre du recul. La signature se fera de manière naturelle, crois mois… Et ton potentiel est énorme…"
- "Très bien, faisons comme ça !"
Amandine repris une goulée de vin et ajouta :
- "Et pour le gage ?"
- "Le gage ?"
- "Oui, j'ai gagné le jeu au resto !"
-"C'est vrai…"
- "Si vraiment tu veux t'engager, je vais déjà te laisser plusieurs jours pour y réfléchir et prendre du recul. La signature se fera de manière naturelle, crois mois… Et ton potentiel est énorme…"
- "Très bien, faisons comme ça !"
Amandine repris une goulée de vin et ajouta :
- "Et pour le gage ?"
- "Le gage ?"
- "Oui, j'ai gagné le jeu au resto !"
-"C'est vrai…"
Cooper se leva vers un petit meuble situé à l'entrée de l'appartement, ouvra un des tiroirs et en sortit une clé qu'il tendit à Amandine.
- "C'est le double de clé de mon appart, tu as gagné le jeu, tu es dorénavant ici comme chez toi."
- "Ça me va !"
- "Ça me va !"
Elle se leva et alla chercher son sac. Elle revint s'asseoir, fouilla quelques secondes et en sortit également une clé.
- "Pour te remercier de ton fair-play et de ta franchise, voici également un double de mes clés. Tu me la rendras lundi prochain après que Franck soit revenu. Du coup, pour les quelques jours à venir, tu seras aussi chez toi chez moi !"
- "OK ! Je la prends. Mais comme je t'ai dit, je dois te laisser réfléchir, pas sûr que je m'en serve…" dit-il en prenant la clé qu'il alla ranger dans son tiroir.
Amandine se leva à son tour en signalant qu'elle allait y aller. Elle se rhabilla et repartit de l'appartement 131 non sans avoir embrassé tendrement Cooper, lançant en passant le pas de la porte :
- "OK ! Je la prends. Mais comme je t'ai dit, je dois te laisser réfléchir, pas sûr que je m'en serve…" dit-il en prenant la clé qu'il alla ranger dans son tiroir.
Amandine se leva à son tour en signalant qu'elle allait y aller. Elle se rhabilla et repartit de l'appartement 131 non sans avoir embrassé tendrement Cooper, lançant en passant le pas de la porte :
- "A lundi… Au plus tard !"
Aucun des deux n'alla chez l'autre ou ne le contacta le dimanche et c'est bien lundi qu'ils se retrouvèrent lorsqu'ils se dirent bonjour avec une bise bien plus appuyée que les jours précédents. Quelques banalités par Skype furent échangées et le soir fut à l'image du dimanche, chacun chez soi. Le même scenario se répéta les jours suivants jusqu'à jeudi soir ou Amandine, sachant que Franck rentrait le lendemain soir et toujours plus sûre d'elle pour tenter de suivre le "contrat" de Cooper, se décida à aller chez lui.
Elle était en train de choisir sa tenue qu'elle voulait aguichante lorsqu'elle changea d'avis, se disant que c'était surement encore un jeu et que s'il elle craquait la première, elle perdait. Elle resta donc chez elle, espérant un signe de la part de Cooper qui ne vint jamais. Le lendemain soir, après une journée identique aux autres de la semaine, Amandine eut le plaisir de voir Franck rentrer à une heure raisonnable, apparemment ravi de son séminaire vu le sourire qu'il avait en rentrant dans l'appartement.
- "Bonjour ma chérie !"
- "Bonjour mon amour ! Tu rentres tôt, je suis contente !"
- "Sushis, ça te va ?" lui demanda-t-il en montrant les paquets de chez Sushirama qu'il tenait dans sa main.
- "C'est parfait !"
- "Bonjour mon amour ! Tu rentres tôt, je suis contente !"
- "Sushis, ça te va ?" lui demanda-t-il en montrant les paquets de chez Sushirama qu'il tenait dans sa main.
- "C'est parfait !"
Ils mangèrent leurs sushis sur le canapé, devant un film sur l'écran plat avant d'aller se coucher. Enhardi par son séminaire et les plusieurs jours d'abstinence, Franck commença à lui faire l'amour. Mais Amandine, bien que cela la gênait, n'y prenait aucun plaisir, du moins jusqu'à ce qu'elle ferme les yeux et imagine que ce fut un autre, plus jeune et fan de football américain, qui se tenait au-dessus d'elle, le torse compressant sa poitrine au rythme de ses mouvements. Cette vision lui fit pousser ces premiers soupirs, qui remotivèrent Franck qui avait l'impression de mal s'y prendre et qui ne tarda pas à jouir en elle. Les deux s'endormirent ensuite rapidement, Amandine se demandant comme allait se passer la suite.
Franck s'était décidé à se rattraper de ses dix jours d'absence et lui amena le petite déjeuner au lit et passa tout le samedi avec Amandine, se baladant avec elle une bonne partie de l'après-midi en ville. Amandine profita du moment et l'apprécia cette fois ci vraiment sans avoir à faire travailler son imagination. Ils passèrent ensuite la soirée tranquillement à l'appartement, celle-ci se terminant par un tendre câlin ou Amandine commença à s'endormir dans le creux de l'épaule de Franck avant que chacun ne se retourne de son côté de lit.
En pleine nuit, Amandine fut tirée de son sommeil par un bruit de porte. Elle tendit l'oreille, prête à réveiller Franck lorsqu'elle fut paralysée quand elle vit la porte de leur chambre s'ouvrir. Elle allait pousser un cri de stupeur lorsque le filet de lumière venant de la fenêtre de la chambre éclaira le corps totalement nu de Cooper. Aucun son ne sortit finalement de la bouche d'Amandine, qui ne savait pas comment réagir sous la surprise. Cooper s'avança lentement vers le lit conjugal, le sexe déjà à l'horizontal.
Lorsqu'il vit le drap bouger, laissant deviner les cuisses d'Amandine s'écarter et sa main se glisser entre les deux, il commença à prendre son sexe en main et à se masturber en continuant à s'approcher, jusqu'à en arriver au bord du lit. Son pénis se dressa rapidement sous la masturbation et la vue qu'il avait d'Amandine en train de se caresser sous son drap, ne ratant rien du mouvement manuel de Cooper. Amandine, dont le corps devenait brulant, retira la couverture d'au-dessus d'elle, laissant à Cooper une vue plongeante sur son corps malgré la pénombre. Cooper pouvait alors profiter de voir Amandine onduler sous ses propres caresses, mordillant ses lèvres de plaisir et pour ne pas réveiller Franck qui dormait à poings fermés juste à côté par ses gémissements.
Elle était de plus en plus régulièrement obligée de stopper ses caresses, pressant son clitoris sans bouger la main afin de ne pas atteindre l'orgasme qui l'amènerait sans doute à réveiller Franck de ses cris, ce qui n'était pas envisageable. Le risque de la situation l'excitait complètement mais ce fut finalement Cooper qui craqua en premier, retenant tant bien que mal son râle de plaisir au moment ou il se vida sur le corps d'Amandine qu'il recouvra, ventre et seins, du fluide de sa jouissance.
Malgré son éjaculation qui venait de se terminer, le sexe de Cooper se redressa de nouveau lorsqu'il vit Amandine récupérer les quelques gouttes de sperme qui étaient arrivées jusque sur son menton avec son index droit avant de le glisser dans sa bouche, de le sucer quelques secondes et de déglutir exagérément pour que Cooper comprenne. De son autre main, elle attrapa le sexe de Cooper qui s'était rendurcit et le branla à son tour alors que sa main droite était redescendue sur ses seins qu'elle caressait, étalant le sperme qu'elle avait dessus.
Cooper finit par jouir de nouveau, avec cette fois bien moins de pression, son sperme coulant le long de son gland et s'agglomérant sur la main d'Amandine. Elle libéra alors son sexe et nettoya sa main de sa langue avec un regard pervers qui confirmait à Cooper la signature du contrat.
Cooper retourna d'où il venait, laissant Amandine admirer ses fesses et son dos musclé, mis en valeur par la faible lumière et remit la clé qu'elle lui avait laissé dans son sac posé dans l'entrée. Elle jeta ensuite un œil à Franck pour vérifier qu'il dormait toujours bien et se leva pour prendre une douche rapide se disant qu'heureusement que Franck avait bien le sommeil aussi lourd qu'elle avait pu le dire à Cooper lors d'une de leur discussion.
Elle eut ensuite beaucoup de mal à se rendormir, rejouant plusieurs fois la scène qui venait de se passer et se forçant à ne pas se caresser de nouveau. Elle finit par se rendormir et se réveilla, encore émoustillée de sa nuit, à l'odeur des pancakes que Franck était en train de préparer en cuisine.
- "Mmmmh ! Ça sent trop bon !" dit-elle en arrivant dans la cuisine.
— Petit dej' maison, pour bien profiter du week-end ! Tout est sur la table !" compléta Franck en indiquant d'un signe de tête la table ou était déjà posés les assiettes, les confitures de fruits rouges, de pêche et de figue, le sirop d'érable et le beurre de cacahuète.
- "Je finis les derniers pancakes, je presse les oranges et on pourra attaquer !"
— Petit dej' maison, pour bien profiter du week-end ! Tout est sur la table !" compléta Franck en indiquant d'un signe de tête la table ou était déjà posés les assiettes, les confitures de fruits rouges, de pêche et de figue, le sirop d'érable et le beurre de cacahuète.
- "Je finis les derniers pancakes, je presse les oranges et on pourra attaquer !"
Amandine s'attabla, se délectant d'avance de ce petit déjeuner à venir et des odeurs qui embaumait la pièce.
- "Au fait, je ne t'ai pas dit, j'ai invité Stan et Michael à venir voir le Sunday Night Football ce soir, on joue les Rams ! J'espère que tu ne m'en veux pas ? Je peux annuler si tu veux ?" annonça Franck en servant les pancakes.
— Non, ça ne me dérange pas…" mentit Amandine avant d'ajouter :
- "J'espère au moins qu'Aaron Donald ne va pas trop sacker notre quarterback !"
- "Ah ! Oui ! C'est clair !" répondit Franck, un peu surpris.
- "Bon, je vais me doucher" dit Amandine, esquissant un sourire, après s'être retournée, d'avoir évoqué le mot clé de son contrat moral avec Cooper.
— Non, ça ne me dérange pas…" mentit Amandine avant d'ajouter :
- "J'espère au moins qu'Aaron Donald ne va pas trop sacker notre quarterback !"
- "Ah ! Oui ! C'est clair !" répondit Franck, un peu surpris.
- "Bon, je vais me doucher" dit Amandine, esquissant un sourire, après s'être retournée, d'avoir évoqué le mot clé de son contrat moral avec Cooper.
Plus tard, Amandine était installée dans un fauteuil extérieur de leur terrasse, bien couverte et à l'aise dans son épais jogging puma rose, pendant que la soirée bière / pizza / foot était bruyamment à son paroxysme de l'autre côté de la baie vitrée. Elle prit son téléphone et envoya un message qui eut rapidement une réponse.
Cooper jouait sur la corde sensible d'Amandine, il savait qu'elle ne lâcherait pas l'affaire comme ça.
Rien ne fut marqué dans la fin du troisième quart-temps mais dès le début du quatrième, un field-goal de 42 yards fut transformé par Los Angeles. Amandine mit alors son smartphone en mode selfie et se pris le visage en photo, avec son plus beau sourire, éclairé par la lune du moment. A peine eut-elle envoyé la photo que Cooper répondit :
Le momentum était pour les Rams qui inscrivirent deux touchdowns avant la fin du match, sans que Seattle ne puisse inscrire le moindre point. Pour honorer le premier, Amandine tourna le fauteuil pour être légèrement de dos aux trois compères qui s'énervaient devant le match. Elle ouvra sa veste, releva son haut et prit en photo un de ses seins dont le téton commençait à durcir.
Pour le second, elle descendit son pantalon de jogging, releva les cuisses et écarta sa culotte de façon à pouvoir prendre en gros plan une photo de sa vulve et de son pubis rasé de près. A chaque fois, elle eut en réponse des éloges de la part de Cooper qui lui envoya un nouveau message à la fin du match.
Une photo de son sexe en érection et totalement imberbe vint remplir sa messagerie dans la foulée.
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