Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carmen, une élève rebelle — Chapitre 2 · 2ème cours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carmen, une élève rebelle
Chapitre 2 · 2ème cours
Elle m'attend mardi même heure ! Impossible ! Une fois, mais pas deux, mais que cherche-t-elle ? Pourquoi a-t-elle dit à sa mère que le cours s'est très bien passé ? Bon c'est décidé, je vais remercier la mère et lui expliquer que je ne pourrai pas assurer les prochains cours, voilà tout. La pression redescend, il y a une solution à tous les problèmes. Je prends ma voiture pour aller rejoindre mes amis dans notre bar préféré. Néanmoins, je ne peux m'empêcher de ressentir un certain regret de ne plus voir Carmen, son visage angélique ne peut quitter mon esprit depuis ce fameux cours. Perdu dans mes pensées, j'oublie de regarder à droite et voilà qu'une voiture me percute. Le type sort de sa Jaguar remonté à bloc, il veut me faire la peau ! Je reste dans ma voiture et attends qu'il arrête de crier.
Il a l'air de se calmer, non faisons le constat et je rentre à la maison avec un parechoc qui traîne par terre et des frais de garage, pour la Jaguar, qui vont me tomber dessus dès lors que l'assurance recevra le constat. Je ne peux décidément pas me résoudre à abandonner les cours avec Carmen, c'est ma seule source de revenus actuellement. On dirait que le destin s'acharne sur moi. Je prends donc mon téléphone et écris à la mère pour accepter le cours de mardi.
J'ai stressé absolument tous les jours, jusqu'à aujourd'hui, et le stress arrive à son apogée lorsque je me retrouve devant la sonnette. Mon doigt ne parvient pas à finir son geste. Tellement d'idée me traverse l'esprit. Que va-t-il se passer, va-t-elle se résoudre à apprendre la physique sagement ou bien va-t-elle recommencer ? Comment dois-je réagir si elle recommence cette fois ? Je sais, je sors immédiatement de la chambre et j'en parle avec sa mère. Mais imagine que la fille dise à sa mère que j'ai essayé d'abuser d'elle, c'est sûr qu'elle utilisera ce prétexte pour se défendre ! Je suis coincé... N'y pense plus, au pire je lui expliquerai cette fois par des mots que son attitude n'est pas convenable.
Mon doigt se décoince enfin et je parviens à appuyer sur la sonnette. Mme Bridelle m'ouvre la porte avec un grand sourire et me tend un jus :
— Jus d'orange fraîchement pressé, Carmen arrive tout de suite, elle rentre de l'école, dit-elle pendant que je prends le verre.
— Merci beaucoup.
— Merci beaucoup.
Je bois le verre de jus d'orange lorsque Carmen arrive. Cette fois beaucoup plus calmement. Elle a l'air beaucoup plus soignée que la dernière fois. Elle porte une jupe avec un haut blanc à travers lequel pointent les tétons qui ont occupé mon esprit toute la semaine, et une barrette dans les cheveux, ce qui met encore plus son doux visage en valeur. Nous nous dirigeons vers sa chambre sans dire un mot. Je n'ose pas parler, pourtant je devrais essayer de détendre l'atmosphère, ou faire comme s'il ne s'était rien passé la dernière fois. Nous nous mettons à son bureau, et je lui dis :
— Alors, dis-moi que tu es plus motivée à travailler cette fois ? lui dis-je avec un air de sous-entendu.
— Bof, me répond-elle l'air désabusé. Mais allons-y.
— Bof, me répond-elle l'air désabusé. Mais allons-y.
Elle sort ses affaires de cours, le met sur le bureau, et je commence à reprendre avec elle ses cours. Je vois bien qu'elle n'écoute pas ce que je dis, mais tant pis au moins elle ne se déshabille pas, je me suis fait du souci pour rien. Néanmoins, quelque chose a l'air de la chiffonner, elle a l'air triste.
— Quelque chose ne va pas Carmen ?
— Bof.
— Je sais que t'aimes pas ça la physique, mais c'est pas une raison pour faire cette tête, dis-je en essayant de la motiver un peu.
— T'aimes pas mes seins c'est ça ? C'est parce qu'ils sont trop petits ?
— Bof.
— Je sais que t'aimes pas ça la physique, mais c'est pas une raison pour faire cette tête, dis-je en essayant de la motiver un peu.
— T'aimes pas mes seins c'est ça ? C'est parce qu'ils sont trop petits ?
Ho non voilà, cette fois c'est une conversation gênante qu'elle m'impose. Je ne sais pas quoi répondre.
— Non non ils sont parfaits, dis-je pour la rassurer.
— C'est vrai ? dit-elle avec un immense sourire.
— C'est vrai ? dit-elle avec un immense sourire.
Merde ! Qu'est-ce qui m'a pris de répondre ça ! C'est vrai que je les trouve parfaits, à la fois petits, mais à la fois bien ronds et charnus. Mais je n'avais pas à répondre ça, que va-t-elle penser maintenant...
— Alors pourquoi tu ne les regardes pas ? me demande-t-elle en passant ses mains dessus.
— Ça te plaît ? m'interroge-t-elle en se mordant les lèvres.
— Ça te plaît ? m'interroge-t-elle en se mordant les lèvres.
Voilà que ça recommence. Bon que faire ? Il faut que je l'arrête tout de suite.
— Écoute Carmen, je vois où tu veux en venir, et je ne suis pas d'accord ! C'est n'est absolument pas une attitude convenable, dis-je d'un ton autoritaire.
— Oui je sais je suis une vilaine fille, me dit-elle en passant la main sur mon entrejambe.
— Oui je sais je suis une vilaine fille, me dit-elle en passant la main sur mon entrejambe.
La tension monte brusquement en moi, j'ai de violents coups de chaleur, et je sens mon érection tendre mon short, qui est en coton ample malheureusement. Elle le remarque tout de suite.
— Hola je sens qu'il a y a de l'activité ici, me dit-elle.
J'essaye de trouver les mots pour l'arrêter, mais je n'y parviens pas. Elle passe sa main à l'intérieur de mon short et empoigne mon membre. Je devrais l'arrêter tout de suite, mais mes forces me lâchent.
— Elle est énorme ! dit-elle avec surprise.
Elle se met à genoux devant moi et descend mon short d'un coup sec, laissant apparaître mon sexe. Elle le regarde avec un air fasciné et approche son visage de mon érection.
— Elle est plus grande que mon visage regarde !
Je ne peux ni répondre ni bouger, aucun de mes muscles ne me répond. Et comme si ce n'était pas assez, elle commence à faire des allées et retours avec sa main tout en regardant avec admiration mon pénis. C'est tellement bon ! C'est mal, mais que c'est bon. Voilà que je la vois ouvrir grand la bouche pour l'avaler du mieux qu'elle peut. Je la sens me sucer avec une telle envie que mon gourdin ne cesse de se durcir. Je sens aussi ses petites molaires légèrement frotter mon membre. Mais ce n'est pas désagréable, c'est même plutôt bon. Elle accélère de plus en plus. Elle l'empoigne avec ses deux mains, fait des va-et-vient en même temps que sa bouche aspire mon âme. Lorsque je sens que mon réservoir s'apprête à se vider, elle s'arrête. Elle se lève, se penche en avant sur son bureau, les fesses en arrière, me laissant voir qu'elle n'avait pas mis de culotte sous sa jupe. Elle pose sa joue contre le bureau et étend les bras sur les côtés et me dit :
— Mets-la-moi.
Je ne peux pas faire une telle chose c'est mon élève. Alors oui, j'ai manqué de volonté jusqu'à présent, mais là elle va trop loin !
— Mets-la-moi, ou va-t’en. Mais cette fois, tu ne reviendras pas. C'est maintenant ou jamais.
Elle me pose un ultimatum. Mais il faut reconnaître que j'en ai envie. Sans même que je ne m'en aperçoive, je me tiens derrière elle avec mon sexe dans la main, prêt à l'introduire dans sa toute petite vulve. Lorsque je la pénètre, je sens à quel point elle était excitée. Cela me rend fou, je redouble de vigueur et je rentre tout au fond. Elle essaye de cacher ses gémissements, mais de temps à autre un petit cri s'échappe de sa bouche. J'y vais de plus en plus fort. Le clap clap de ses fesses rythme ma chevauchée. Je décide de la retourner, je l'assois sur le bureau, et reprends de plus belle. Elle enlève son petit haut blanc, me laissant ainsi contempler ses seins, que je m'empresse de mettre à la bouche. Je vois que son corps se tend au contact de mes dents sur son téton, et elle me serre la tête contre son sein, comme pour me dire de continuer.
Je continue alors de la pilonner tout en mordillant son téton, et là, son corps entier se tend, un cri puissant et roque sort de sa bouche. Je comprends qu'elle vient de jouir.
— Chuut, doucement ta maman... dis-je inquiet.
Elle m'embrasse avec fougue. Descend du bureau. Et remet ma queue dans sa bouche. Cette fois elle y va à fond. C'est là que je remarque qu'elle se retenait avant. En mois de 20 secondes, je sens monter en moi un vague de plaisir. Elle continue à me masturber et enlève sa bouche de l'engin. Par grosse giclée je vois mon foutre se répandre sur ce magnifique visage.
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