Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Roland — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Roland
Chapitre 1
Ceci est le premier récit d'une série que je me propose d'écrire. Toutes ces histoires sont vraies et basées sur les récits de patients ou de connaissances.
Roland
Je venais d'avoir 35 ans et ma femme en avait 34. Tout allait bien, sauf cette envie qui me rongeait de la voir baisée par un autre homme. Je savais qu'elle avait eu un premier mec très exigeant et qu'elle en avait fait une forme de rejet des baises hard. Mais je ne pensais qu'à ça !
Mon nouveau chef de service était un homme méditerranéen, de 50 ans, assez grand et costaud. Divorcé, la gent féminine de la boîte salivait en le regardant. En ce vendredi soir, alors que nous n'étions plus que tous les deux dans les locaux, il me dit :
Roland
Je venais d'avoir 35 ans et ma femme en avait 34. Tout allait bien, sauf cette envie qui me rongeait de la voir baisée par un autre homme. Je savais qu'elle avait eu un premier mec très exigeant et qu'elle en avait fait une forme de rejet des baises hard. Mais je ne pensais qu'à ça !
Mon nouveau chef de service était un homme méditerranéen, de 50 ans, assez grand et costaud. Divorcé, la gent féminine de la boîte salivait en le regardant. En ce vendredi soir, alors que nous n'étions plus que tous les deux dans les locaux, il me dit :
— Je t'ai vu le week-end dernier avec ta femme. Elle est drôlement mignonne.
Marie, petite brune d'un mètre soixante pour cinquante kilos, petits seins ronds et très fermes. Joli cul bien tendu. Elle plaisait beaucoup, le savait, mais s'en foutait (du moins le prétendait-elle).
— Merci pour elle !
— Ecoute, je ne vais pas tourner autour du pot longtemps, tu sais qu'on va nommer un nouveau responsable approvisionnement. Le poste est pour toi, mais je veux une récompense !
— Ecoute, je ne vais pas tourner autour du pot longtemps, tu sais qu'on va nommer un nouveau responsable approvisionnement. Le poste est pour toi, mais je veux une récompense !
Merde, il allait me demander ma femme ! L'idée m'excitait, mais sûrement pas elle...
— Pour commencer, je dois te préciser que je baise toujours mes collaborateurs. Donc, tu dois y passer comme les autres ! Alors, à genoux, et suce-moi...
Je m'attendais à tout, mais pas à ça ! Sucer un mec, pas de souci, j'avais testé à l'armée et je passais pour un mec doué ! Je me mis en place, il sortit sa bite et je fus surpris de voir un engin pareil. Pas loin de 25 centimètres pour une belle épaisseur. Je me mis à l'ouvrage et il banda très fort en quelques minutes.
— Bien, mets-toi à poil, je vais t'enculer comme tu le mérites !
Heu, là, c'était autre chose. J'avais testé aussi, avec un ex-collègue beaucoup plus modestement monté, et cela n'avait pas été réussi !
— Allez, exécution ! Donne-moi ton cul...
Rapidement, je me mis nu et en position en lui demandant d'y aller mollo. Il fut très adroit et après quelques cris, je fus bien profondément emmanché sur son braquemart. Outre qu'il était monté comme un âne, il se révéla d'une résistance insensée et il me défonça durant quinze minutes, me branlant en se moquant de ma petite nouille (15*4 au maximum). Je jouis deux fois avant qu'il ne me remplisse le cul.
— Excellent petite lopette ! Maintenant, on va pouvoir s'amuser à trois. Tu vas m'offrir ta femme et je vais lui faire comprendre qu'elle sera mieux avec moi dans son lit qu'avec un petit enculé comme toi !!!
Dès cet instant, je sus que Roland allait devenir le mâle alpha de Marie et moi, la lopette soumise. Franchement, c'était bien plus que ce que j'espérais !
Le week-end suivant, j'invitai Roland à le passer chez nous. Il arriva le vendredi à 19 heures avec un joli bouquet de fleurs pour Marie et des milliers de compliments. Tous les jours de la semaine, il m'avait enculé et j'aimais ça.
Marie était en robe à fleurs jaune, mi cuisses, un poil décolletée. Comme souvent à la maison, elle ne portait pas de soutif et un tanga de dentelle jaune.
Le dîner fut très détendu et nous nous installâmes dans le canapé, Marie entre nous.
Marie était en robe à fleurs jaune, mi cuisses, un poil décolletée. Comme souvent à la maison, elle ne portait pas de soutif et un tanga de dentelle jaune.
Le dîner fut très détendu et nous nous installâmes dans le canapé, Marie entre nous.
— Dis-moi, petite Marie, tu savais que ton mari est à moitié pédé ?
Elle sursauta à cette question, me regardant, elle murmura un non.
— Montre-lui Philippe comme tu aimes ma bite.
Je connaissais son plan, je m'agenouillai devant lui et lui sortis son engin et me mis à le sucer. Marie resta figée, mais ses yeux fixaient l'énorme mandrin.
— Viens l'aider ma belle.
Elle se leva et s'installa près de moi. Je lui tendis la pine et elle la goba avec gourmandise.
— Fous-la à poil, ta petite salope que je vois ce que je vais m'enfiler !
Sans hésiter, je fis tomber la robe puis le tanga, dévoilant son cul et sa chatte au petit ticket de métro brun.
— Très belle femelle ! On lui rasera la moule, c'est plus agréable bien lisse. Epilation intégrale faite en salon, je connais une esthéticienne qui est très douée pour ça. Elle te fera la même chose, ma petite lopette !!!
Roland bandait à mort, il se plaça derrière Marie et je l'aidai à enfiler sa queue dans le con étroit de ma femme. Très vite, elle se mit à grogner et je constatai qu'elle allait jouir plus vite et plus fort qu'avec moi.
— Elle prend la pilule cette chienne ?
— Non, Roland, nous voulions avoir un enfant et nous avons découvert que je suis stérile. Alors, Marie n'a pas besoin de contraception !
— Super, moi je vais te l'engrosser, ta femme ! Elle va nous faire de beaux bébés...
— Non, Roland, nous voulions avoir un enfant et nous avons découvert que je suis stérile. Alors, Marie n'a pas besoin de contraception !
— Super, moi je vais te l'engrosser, ta femme ! Elle va nous faire de beaux bébés...
Après l'avoir fait jouir deux fois, il me sollicita pour que je lui prépare le cul. Marie était à demi inconsciente, mais elle protesta qu'il était bien trop gros pour son cul.
— Ton cocu la prend fort bien, alors toi, qui n'es pas pucelle de la rondelle, tu vas vite l'apprécier !
Avec mon assistance, il lui enfonça ses vingt-cinq centimètres bien au fond de son petit cul et elle gueula un moment avant de se relâcher et de profiter de cette bite. Roland se finit dans le con de Marie, une quantité phénoménale de foutre !
Durant tout le week-end il nous baisa et encula de multiples fois.
Le dimanche après-midi, il nous proposa un contrat écrit qui faisait de nous ses « femelles » soumises. Nous l'avons signé et il a fini par s'installer chez nous, devenant le seul partenaire de Marie et lui donnant deux magnifiques enfants que j'ai reconnus comme les miens.
Le dimanche après-midi, il nous proposa un contrat écrit qui faisait de nous ses « femelles » soumises. Nous l'avons signé et il a fini par s'installer chez nous, devenant le seul partenaire de Marie et lui donnant deux magnifiques enfants que j'ai reconnus comme les miens.
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