Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le garçon de compagnie — Chapitre 3 · Les choses sérieuses commencent.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le garçon de compagnie
Chapitre 3 · Les choses sérieuses commencent.
Ch 3
Ces mots résonnaient dans sa tête. « Pas terminé »... allait-elle avoir encore un autre orgasme ? Elle pensait à son mari qui passait des préliminaires à son plaisir personnel en un temps record. Et là, un homme qui au départ la rebutait lui promettait de belles perspectives. Titillée, elle fit glisser le bandeau qui tomba sur son coup.
Piquée par la curiosité, elle l'incita par le regard et par un petit sourire. Celui-ci s'approcha et ses mains tirèrent sur une ficelle sur le côté du bassin de sa cliente. C'est ainsi que la culotte en dentelle se détendit. Elle remua légèrement du bassin pour faire tomber la dernière barrière de tissu. Elle était en tenue d'Eve alors que son garçon de compagnie n'avait encore rien enlevé.
Mais une chose l'étonna, elle ne constata pas de renflement au niveau de son entrejambe. Étonnée, voire même vexée, son regard remonta jusqu'à le fixer.
Mais une chose l'étonna, elle ne constata pas de renflement au niveau de son entrejambe. Étonnée, voire même vexée, son regard remonta jusqu'à le fixer.
— Je ne t'excite pas ?
— Pardon ?
— Je pensais que la vue de mon corps provoquerait quelques... mouvements chez toi.
— Ne vous y trompez pas, vous avez un corps absolument magnifique. Vous êtes une rose avec un parfum enivrant, votre corps dessine des courbes magnifiques. Toutefois... chaque chose en son temps. Je vous rappelle que c'est vous qui êtes à l'honneur. Pas moi. Et ma queue sera à votre disposition... plus tard.
— Tu me vends moyennement du rêve, là, dit-elle en ayant une pointe de déception dans la voix.
— Pardon ?
— Je pensais que la vue de mon corps provoquerait quelques... mouvements chez toi.
— Ne vous y trompez pas, vous avez un corps absolument magnifique. Vous êtes une rose avec un parfum enivrant, votre corps dessine des courbes magnifiques. Toutefois... chaque chose en son temps. Je vous rappelle que c'est vous qui êtes à l'honneur. Pas moi. Et ma queue sera à votre disposition... plus tard.
— Tu me vends moyennement du rêve, là, dit-elle en ayant une pointe de déception dans la voix.
Ils se regardèrent, elle lui jeta donc par le regard un nouveau défi. Elle doutait. A côté du lit, il y avait une petite table de nuit laquée avec un tiroir. Il l'ouvrit et en sortit une télécommande. Un sourire se dessina sur le visage du jeune homme.
Il appuya sur un bouton et un petit bruit venant du plafond se fit entendre. De là, deux sangles descendirent du plafond jusqu'au lit.
Il appuya sur un bouton et un petit bruit venant du plafond se fit entendre. De là, deux sangles descendirent du plafond jusqu'au lit.
— Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda la jeune femme quelque peu inquiète quant à la suite des événements.
— Une pointe de confort. Ce que je souhaite vous faire va prendre un peu de temps. Mais c'est à vous de décider si vous souhaitez profiter de ce petit confort supplémentaire.
— Une pointe de confort. Ce que je souhaite vous faire va prendre un peu de temps. Mais c'est à vous de décider si vous souhaitez profiter de ce petit confort supplémentaire.
Le regard du jeune homme n'était pas sadique comme elle le craignait. Il était au contraire bienveillant et attendait patiemment sa réponse.
— Très bien, j'accepte, mais au vu de la position que je vais sans doute prendre, à toi de mettre le foulard, dit-elle en imposant ses conditions et en lui tendant ledit ruban.
Ils se regardèrent. Finalement, elle se découvrait un côté dominante. Elle appréciait de diriger l'acte alors que dans son couple... ce n’était vraiment pas ça.
Le garçon plongea dans son regard. Il sentait qu'elle appréciait de plus en plus cette situation.
Le garçon plongea dans son regard. Il sentait qu'elle appréciait de plus en plus cette situation.
Celui-ci saisit le ruban non sans déposer dans le creux de la main de sa cliente un baiser. Ces attentions l'émoustillaient à nouveau et elle se sentait prête pour la suite. Il mit le ruban sur les yeux. Il commença à prendre une sangle sans hésiter. Et tâtonna pour trouver la jambe de sa cliente. Amusée, elle se rapprocha discrètement du bord du lit pour lui faciliter un peu la tâche. Sa jambe frôla la main du garçon de compagnie qui se repéra. Il saisit doucement la cheville droite de sa cliente et la monta en courbant le pied. Il enroula la cheville dans le ruban et fit un léger nœud. Aucune pression, elle avait assez de place.
Il en fit de même pour l'autre jambe. Puis il fouilla dans sa poche et un petit « bip » se fit entendre. Les rubans remontèrent lentement.
Il en fit de même pour l'autre jambe. Puis il fouilla dans sa poche et un petit « bip » se fit entendre. Les rubans remontèrent lentement.
— Dites-moi quand ce sera le plus confortable pour vous, dit le jeune homme.
La jeune femme se vit les rubans remonter, ses jambes étaient à présent soutenues.
— C'est bon, dit-elle doucement.
Elle était confortablement installée. Ses jambes soutenues lui permettaient de jouer sur l'amplitude de l'écart de ses jambes sans se fatiguer. Elle tira un coussin sous sa nuque pour avoir vu sur ce qui allait se passer ensuite.
Le jeune homme tomba à genoux, ne voyant rien, il tâtonnait avec ses mains. Toutefois un effluve de femme lui parvint, lui indiquant que l'objet de sa convoitise n'était pas loin. Elle regarda ce jeune homme qui faisait tant d'effort pour qu'elle ne soit pas dans une situation gênante. En théorie, sans ruban, il avait pleine vue sur sa grotte qui commençait à être bien humide. Elle avait accepté d'ouvrir son intimité dans une ambiance tamisée certes, mais à un inconnu.
— J'espère que ça en vaut la peine, dit-elle sur un ton provocateur.
— On en reparle sous peu.
— On en reparle sous peu.
En disant cela, il embrassa l'intérieur de la cuisse de sa cliente, déposant des baisers chauds remontant petit à petit vers l'intérieur des cuisses. Sa langue chaude touchait une peau douce. Mais les mains du garçon ne restaient pas inactives. Elles caressaient en douceur l'intégralité des cuisses. Passant et repassant avec grande douceur. La chaleur qu'elles dégageaient émoustillait davantage la jeune femme qui sentait son plaisir remonter.
Puis la bouche du jeune homme arriva au centre de l'entrejambe de sa cliente. Elle s'attendit à ce qu'il se jette sur son abricot pour le déguster, mais il n'en fit rien. Il commença à embrasser, à lécher du bout de la langue le contour de son intimité. Frôlant du bout de la langue ses lèvres intimes. Des picotements se manifestèrent dans le bas-ventre de la jeune femme. Son intimité complètement ouverte commença à laisser échapper quelques gouttes de nectar qui se firent absorber par la couverture du lit.
Puis elle sentit un frôlement dans son entrejambe. Il caressa l'entrée de sa grotte, délicatement. C'est là qu'elle se rendit compte qu'il avait les ongles parfaitement lisses. Aucun accrochage, ses doigts glissèrent sur son intimité. Mais allait-il percer sa petite particularité ? Son mari lui n'avait jamais rien compris.
Elle sentit qu'il se rapprochait et sa langue toucha enfin l'entrée de son intimité. Il y alla doucement, en fit bien le contour avec le bout de sa langue. Ses mains chaudes se plaquèrent de part et d'autre de son intimité, et du bout des doigts, il écarta l'orifice pour faire entrer sa langue. Il la fit monter de haut en bas pendant de longues minutes. La respiration de la jeune femme se fit de nouveau audible, c'était agréable ce petit traitement...
Et là, le jeune homme s'arrêta. Sortit sa langue et sembla écouter. Il releva légèrement ses mains et releva le petit capuchon qui dissimulait son petit bouton. Et doucement, il mit en contact sa langue et le petit bouton. Il commença à tournoyer autour, en maintenant sa langue rigide...
Ce n'était plus du tout les mêmes sensations. Elles en étaient décuplées, le désir était intense et se diffusait dans tout son bas-ventre accompagné d'une douce chaleur. Elle se mordit les doigts pour tenter de contenir son plaisir.
Mais d'un coup, elle partit sur un violent coup de tête sur le côté. Il lui mordillait à présent son petit bouton.
— Oh bordel mon salaud !
Elle lâcha ces mots sans réfléchir. Elle avait de plus en plus de mal à retenir la manifestation de son plaisir...
— Comment... han... comment tu as deviné... hou... que j'étais clitoridienne ?
— Il suffit parfois d'écouter. Et vu la différence entre ma première intrusion... aucun doute possible !
— Il suffit parfois d'écouter. Et vu la différence entre ma première intrusion... aucun doute possible !
Alors même qu'il venait de finir sa phrase, il goba le clito de cliente et le pressa entre ses lèvres.
Celle-ci poussa un hhhhmmm de plaisir bien audible. Elle se mordait les lèvres pour tenter de calmer son plaisir, mais rien n'y faisait. Elle soupirait fortement pour extérioriser ce plaisir.
Celle-ci poussa un hhhhmmm de plaisir bien audible. Elle se mordait les lèvres pour tenter de calmer son plaisir, mais rien n'y faisait. Elle soupirait fortement pour extérioriser ce plaisir.
Ses jambes suspendues ne la fatiguaient pas et elle pouvait se déhancher du bassin. A ce moment-là, le jeune homme se leva, et monta sur le lit et empoigna les deux fesses de sa cliente, la repoussant un peu vers le haut du lit... La chaleur des mains accentuait la sensation de bien-être. Il commença à les pétrir, à les malaxer en les écartant légèrement et petit à petit souleva légèrement le corps de sa cliente pour plaquer son abricot sur les lèvres.
Il commença à aspirer le petit bouton qui avait bien pris du volume. L'aspirant et relâchant la pression. Sous ce traitement, le plaisir monta encore d'un cran.
Il commença à aspirer le petit bouton qui avait bien pris du volume. L'aspirant et relâchant la pression. Sous ce traitement, le plaisir monta encore d'un cran.
— Putain, tu vas me faire jouir à ce rythme, je... je vais pas tenir ! dit-elle en donnant un ton quasi suppliant à sa voix.
Ne prêtant pas attention, il accéléra la succion et tout à coup, elle sentit un doigt titiller sa petite lune par de légères pressions.
— Non pas là... je vais... je vais...
C'était le coup de grâce. Une vague puissante la submergea qui crispa tout son corps au point que son dos s'arqua sous le plaisir. Elle poussa un cri de satisfaction.
— HANNNNNNNNNN putain que c'est BON !!
De longues secondes s'écoulèrent où le jeune homme ne bougea pas.
Une fois la vague passée, son corps se décrispa et elle poussa un soupir de satisfaction. Sa respiration saccadée prit de longues minutes pour retrouver son calme.
Le jeune homme se leva et détacha les jambes de sa cliente. Il se contenta de la regarder, elle qui se remettait doucement de ses émotions.
Tout à coup, sans prévenir, elle bondit sur lui, le saisit par la chemise et le fit basculer sur le lit. Il tomba sur le ventre. Elle le poussa pour qu'il bascule sur le dos. Elle l'enjamba et s'assit sur lui.
Tout à coup, sans prévenir, elle bondit sur lui, le saisit par la chemise et le fit basculer sur le lit. Il tomba sur le ventre. Elle le poussa pour qu'il bascule sur le dos. Elle l'enjamba et s'assit sur lui.
— Non... tu ne bandes toujours pas. T'as des soucis de matériel, c'est pas possible.
Ces deux orgasmes l'avaient désinhibé. Elle voulait à présent comprendre. Ce mec était un bon coup et elle comptait bien en profiter.
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Commentaires ()
Le niveau ne descend pas, vous êtes en train d'écrire quelque chose de renversant.
* Je plaisante, bien sûr. Mais, honnêtement, qui dans la vraie vie utilise ce mot que l'on trouve utilisé à toutes les sauces dans bon nombre d'histoires ?
j'espère que ton "incroyable" était ironique ..... encore heureux que même en l'absence d'un 25 cm et même plus, en l'absence d'une pénétration, une femme puisse avoir un orgasme !!
Si la particularité de la dame c'est d'avoir un orgasme via le clitoris .... ce n'est pas trop une particularité .... Ou alors je ne suis tombé que sur ce genre de femme a particuliarité ?
Ça n'empêche c'est une bonne histoire .... le rythme est bon assez lent pour que l'on s'imprègne et visualise, assez rapide pour faire monter l'excitation et s'imaginer en train de caresser la dame.
Mimi6487
J'aime bien les deux personnages qui évoluent vers une belle complicité et partage.
Merci pour ce texte.
Pour la forme, il faut éviter la tournure ; il commence à + infinitif , on sait bien qu’il commence et ça donne une impression d’homogénéité barbante pour des actions érotiques. Tu mets directement un verbe conjugué.
Sinon comme Sunstone au-dessus, y a de la répétition : plafond, jambe, tissu, cheville. Tu peux utiliser des reprises de pronom personnel ou des articles défini. Ça aura le même sens mais ce sera plus littéraire et moins « notice ».
Bon boulot, continue comme ça ;)