Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le garçon de compagnie — Chapitre 4 · Bas les masques
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le garçon de compagnie
Chapitre 4 · Bas les masques
Ch 4
Elle le dominait en étant assise sur lui. Aucun d'eux ne quittait le regard de l'autre. Ce jeune homme de compagnie l'intriguait de plus en plus.
— Je n'ai aucun problème mécanique. Rassurez-vous, vous n'avez pas payé pour rien si c'est cela qui vous inquiète. Simplement, vous n'avez pas envie de moi, dit-il avec calme.
— Et comment tu le sais ? dit la jeune femme en passant les mains sur le ventre du jeune homme.
— Cela se lit dans vos yeux.
— Tu es soit fin observateur soit tu as beaucoup d'expérience ou alors tu sais garder le contrôle... dit-elle pensive en cherchant encore la bonne réponse.
— Vous n'arriverez pas à lire en moi. Par contre moi je lis en vous, dit le jeune homme avec plein d'assurance. Cela déstabilisa quelque peu la jeune femme. Elle en était même vexée.
— Tu sembles bien sûr de toi, dit-elle un peu méfiante.
— Et comment tu le sais ? dit la jeune femme en passant les mains sur le ventre du jeune homme.
— Cela se lit dans vos yeux.
— Tu es soit fin observateur soit tu as beaucoup d'expérience ou alors tu sais garder le contrôle... dit-elle pensive en cherchant encore la bonne réponse.
— Vous n'arriverez pas à lire en moi. Par contre moi je lis en vous, dit le jeune homme avec plein d'assurance. Cela déstabilisa quelque peu la jeune femme. Elle en était même vexée.
— Tu sembles bien sûr de toi, dit-elle un peu méfiante.
Tout à coup, le jeune homme donna un mouvement de bassin pour la faire basculer. Il avait une vraie force, car il n'éprouva aucune difficulté à bouger. Il se leva et fit basculer la jeune femme sur le lit. Il était à présent sur elle. Il n'était pas violent. Il remonta l'une de ses mains et se couvrit le visage avec.
Il se passa quelques secondes puis il écarta son index pour dégager son Sil droit et fixa la jeune femme. Elle y vit quelque chose. Une folie, une bestialité qui ne demandait qu'à sortir. Comme un lion en cage très énervé. Un frisson lui parcourut le dos. Peur, étonnement ? Elle ne savait plus.
— Moi j'ai une bête qui ne demande qu'à sortir. La vôtre est sur le point aussi de se libérer par le plaisir. Mais vous, trouverez-vous le moyen de me libérer ?
Au cours de cette phrase, sa voix était volontairement plus grave. Le débit plus rapide.
Puis il referma l'écart pour cacher son œil et sa main retomba et il retrouva un regard doux et calme.
Puis il referma l'écart pour cacher son œil et sa main retomba et il retrouva un regard doux et calme.
La peur s'estompa, et l'excitation prit le relais. Elle avait vu un défi. Une envie avait germé en elle. Elle comprit que cet homme était dans la retenue pour elle. Mais elle devait poser une question avant de continuer.
— Est-ce que l'attitude que vous avez envers moi est une comédie ? Est-ce un rôle que vous endossez juste parce que je suis votre cliente et que j'ai payé pour avoir du plaisir ?
Le jeune homme ne répondit pas. La jeune femme vexée de ce silence changea d'expression, elle voulait une réponse.
— Réponds à ma question ! dit-elle d'un ton autoritaire.
Le garçon sourit.
— Bien, on y est. Bas les masques. Et non je ne joue aucunement la comédie. Je n'incarne pas un rôle. C'est ainsi que je suis au quotidien, en tout cas, tant que je ne suis pas dans l'intimité.
— Oh, parce que là on y est pas ? demanda-t-elle en se désignant et en montrant sa nudité.
— Non. Je ne vois toujours pas de désir dans vos yeux.
— Oh, parce que là on y est pas ? demanda-t-elle en se désignant et en montrant sa nudité.
— Non. Je ne vois toujours pas de désir dans vos yeux.
Elle sentait qu'il la poussait dans une certaine direction. En effet, elle était une femme de caractère. Elle avait toujours dû, elle, jouer un rôle. Mariage arrangé avec un homme puissant, mais première femme de 25 ans à entrer en politique. Elle voulait faire changer les choses, mais elle savait que dans ce monde d'hommes, elles devaient avoir des appuis. Alors elle jouait le rôle de la femme effacée et soumise avec son mari. Soumise, acceptant ces assauts et ses manières... y compris être partagée à d'autres hommes pour le plaisir de son mari... enfin plaisir c'était vite dit. Elle servait de vide-couilles aux amis de son mari qui, vidés, étaient plus enclins à accepter des services dudit mari, lui permettant d'être à l'abri de certains désagréments. Et bien sûr faire un scandale, c'était prendre le risque de tout perdre.
Elle devait donc marcher et tenir dans cet enfer pour espérer en sortir. Mais la force de caractère qu'elle avait depuis adolescente la poussait à la révolte... il lui fallait une échappatoire. C'est ainsi qu'elle était à présent avec ce garçon de compagnie qui lui avait déjà donné du plaisir deux fois alors que cela faisait une éternité qu'elle n'avait pas eu ce type de plaisir avec un homme.
Après tout, qu'avait-elle à perdre à jouer avec lui ? Ce n'était qu'un garçon de compagnie. Les conséquences étaient nulles pour elle au vu du règlement de l'établissement.
Elle se leva et afficha un sourire.
— Bien bien. Je ne te désire pas, dis-tu. Très bien, mais moi j'ai envie de plus. Tu as réussi à me faire grimper deux fois. Je me demande si ce que tu as entre les jambes pourrait aussi m'y aider...
Son regard avait changé. Elle voulait du plaisir et elle repensa aux caresses de cet homme et à ses jeux de langues.
Le plaisir renaissait en elle et dans son bas-ventre.
Le plaisir renaissait en elle et dans son bas-ventre.
Elle s'approcha de lui. Ils ne se quittaient pas des yeux.
— Voyons ce à quoi j'ai droit pour ce que j'ai payé. Tu m'as fait déjà beaucoup de bien. Mais j'ai soif de plus... bien plus, lui susurra-t-elle à l'oreille après s'être rapprochée.
Elle commença à déboutonner lentement le chemisier du jeune homme. Elle sentait la texture sous les doigts. Elle se rendit compte qu'il avait beaucoup de goût. Chemisier brodé main. Boutons cousus main. Tout cela dénotait un raffinement qui lui plaisait de plus en plus. En s'étant rapprochée, une odeur boisée se dégageait des vêtements. Aucune odeur corporelle ne vint gâcher le bouquet qui arrivait à ses narines. L'odeur lui plaisait et l'excitait. Elle posa le gilet sur une chaise et s'attaqua à la chemise. Celle-ci était douce au toucher.
— Je vois que monsieur est coquet. Chemise en chanvre de qualité, dit-elle en déboutonnant lentement la chemise.
Elle entrevit une chose qui l'étonna. Une poitrine. Son garçon de compagnie avait des seins. Il avait une légère pilosité de quelques millimètres. Elle passa ses mains sur la peau. C'était un vrai duvet. Très doux et très agréable.
— Je m'attendais à des pecs bien solides. Tu as une poitrine de femme ?! dit-elle en souriant, mais surprise.
— Oui. Un petit dérèglement hormonal à l'adolescence. Une conséquence possible d'une ablation des amygdales. C'était... un grand objet de honte.
— Tu n'as jamais pensé à faire des exercices ?
— Touchez-les.
— Oui. Un petit dérèglement hormonal à l'adolescence. Une conséquence possible d'une ablation des amygdales. C'était... un grand objet de honte.
— Tu n'as jamais pensé à faire des exercices ?
— Touchez-les.
Elle le regarda. Il était tout à fait sérieux. Un homme avec une poitrine. Cela n'avait rien de bien excitant. Mais... elle toucha. Elle put les recouvrir avec la main, mais elle sentait une certaine fermeté. Comme il se tenait droit, ils étaient bien fermes. L'appréhension se transforma en excitation. Surtout qu'elle sentait que ses tétons durcissaient dans la paume de sa main. Il avait en effet et petits tétons bien durs finissant des mamelons assez grands pour un homme, un plus d'un centimètre de diamètre.
Inconsciemment, elle se mordilla les lèvres, ce qui n'échappa pas à son garçon de compagnie. Il finit par enlever la chemise.
Inconsciemment, elle se mordilla les lèvres, ce qui n'échappa pas à son garçon de compagnie. Il finit par enlever la chemise.
— Vous voulez ? dit-il en désignant ses tétons.
Elle s'approcha et mit en bouche un téton. Elle appréciait la sensation et se mit à rouler sa langue autour du téton ferme tout en titillant l'autre de sa main gauche, le faisant rouler entre ses doigts. Elle y prenait du plaisir, sentant son intimité s'humidifier une nouvelle fois.
Elle entendit la respiration du jeune homme s'approfondir. Lui aussi prenait du plaisir à ce petit jeu.
Tout à coup, elle sentit une main lui relever le menton. Elle croisa le regard de son garçon de compagnie. De si près, elle voyait qu'il la regardait avec passion.
— Pourquoi tu me regardes toujours ainsi ?
— Pardon ?
— Quoi que je te dise, quoi que je fasse, tu gardes toujours cet éclat dans le regard. M'est-il destiné ?
— Bien sûr. J'ai rarement vu si belle femme que vous. Vous êtes parfaite à votre façon. Vous êtes une perle dans cet océan de réalité.
— Pardon ?
— Quoi que je te dise, quoi que je fasse, tu gardes toujours cet éclat dans le regard. M'est-il destiné ?
— Bien sûr. J'ai rarement vu si belle femme que vous. Vous êtes parfaite à votre façon. Vous êtes une perle dans cet océan de réalité.
C'était presque ringard à ses oreilles. Mais la jeune femme fut touchée. Il ne mentait pas, il ne jouait pas. Il était juste sincère. Elle ferma les yeux et se mit sur la pointe des pieds, lui proposant l'offre d'un baiser.
Leurs lèvres entrèrent en contact. Elle s'attendait à ce qu'il craque. Mais non, il resta tout en retenue. Aucune langue ne vint entrer dans sa bouche. Il l'embrassait sensuellement les lèvres. Réveillant en elle ses premiers émois avec une amie. Il l'embrassait de la même passion que son amie d'enfance de l'époque. Un frisson lui parcourut le dos.
Elle répondit à son baiser et se rapprocha encore. Sa poitrine se plaquant contre celui-ci du gardon de compagnie. Elle aimait sentir que ses tétons qui étaient de nouveaux bien durs entrent en contact avec son partenaire d'un soir. Mais l'envie la submergea et elle passa ses mains sur les épaules de l'homme qui l'embrassait avec passion. Elle sentit ses larges épaules, mais également ses os à fleurs de peaux.
Sans ouvrir les yeux, elle le cercla de ses bras et passa ses mains dans le dos. Le parcourant délicatement. Elle sentait qu'elle lui donnait la chair de poule et sourit. Elle sentit un dos lisse avec toujours cette fine couche de poils doux.
A ce moment-là, elle écarta ses lèvres et c'est elle qui demanda implicitement un french kiss. Son partenaire ne lui dit rien, et entrouvrit les siennes en guise de réponse favorable. De longues caresses buccales suivirent. Contrairement aux hommes qu'elle avait connus qui littéralement, dévoraient sa bouche d'envie, lui était tout en retenue. C'était une valse. Il ne répondait aux caresses lentement, caressant sa langue et se retirant comme par politesse.
Ce petit jeu fit monter davantage l'excitation. Ces caresses buccales étaient très excitantes par leur douceur. Et il prenait son temps, lui faisant sentir qu'elle était désirable.
Ce petit jeu fit monter davantage l'excitation. Ces caresses buccales étaient très excitantes par leur douceur. Et il prenait son temps, lui faisant sentir qu'elle était désirable.
Elle décida d'arrêter et d'ouvrir les yeux en se reculant.
Elle le regarda et lui dit d'une voix douce :
Elle le regarda et lui dit d'une voix douce :
— Maintenant, je te désire et j'en veux davantage, j'ai envie de toi.
Le jeune homme ne répondit pas par la voix. Mais par le corps. A la grande satisfaction de la demoiselle.
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Commentaires ()
La scène s’éternise mais pourquoi pas, c’est un peu l’essence de l’histoire. Il y a beaucoup dans presque rien.
Mais c’est l’écriture. Il faut varier la forme des phrases qui sont beaucoup sur la même structure.
Elle ceci et elle cela et alors elle ressentit et il sentit quand elle patata.
C’est un peu liquide. Faudrait vivifier tout ça !
Je rejoins l'avis de Monsieur Plume.
Merci pour ce partage.
Très beau encore une fois, malgré quelques répétitions en début de texte et une faute de frappe : un gardon de compagnie ?
Bref, la suite est attendue avec impatience !