Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le garçon de compagnie — Chapitre 9 · Le grand projet
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le garçon de compagnie
Chapitre 9 · Le grand projet
Ch 9
Le regard de Claude me mua : passant de la surprise à la peur.
— Oui mon chère Claude, tu sais que j'ai horreur de me déplacer en personne. Tu vas à présent m'expliquer tout ce bordel.
L'homme d'affaires balbutiait :
— Ma...ma femme, elle était dans ton établissement...et...enfin...tu sais bien ce que tu proposes...
La jeune femme était une blonde aux yeux bleus et devait avoir un peu plus de quarante ans. Elle portait un tailleur très tendance de couleur noir bordeaux à mi-cuisse. Le reste de ses jambes étant sous des collants. Ses chaussures noires à mi-talon faisaient résonner chaque bruit de ses pas dans la salle et repoussant par ses doigts une mèche de cheveux derrière son oreille qui jouxtait une longue masse de cheveux se terminant en queue de cheval.
— Et...tu prétends connaître mieux mon établissement mon Claude ? Rassure moi, je n'ai pas aidé un homme aussi stupide ! Théobald, lâche le, je veux qu'il puisse s'exprimer sans contrainte.
Au moment même ou elle donna son ordre, il le lâcha et vint se placer derrière sa patronne. L'homme se redressa et se frotta son costume.
— Oh, ça va Balalaika. Nous nous entraidons mutuellement. Tu as bien profité de ma clientèle quand tu as fondé ton établissement. C'est ma famille qui t'a permis de...
Il n'avait pas fini sa phrase quand il vit Théobald sourire avec un air sadique...
— Pourquoi il rit ton gigolo, là.
— Parce que même lui réalise à quel point, tu es d'un ridicule. Même lui qui est entrée à mon service, il y a peu, sait où il doit s'arrêter.... Alors je te laisse une dernière chance : Claude, pourquoi doutes-tu de ta femme ?
— Ne va pas me faire croire qu'elle soit venue dans ton établissement et a juste dormi ! Je ne suis pas con à ce point !
— Parce que même lui réalise à quel point, tu es d'un ridicule. Même lui qui est entrée à mon service, il y a peu, sait où il doit s'arrêter.... Alors je te laisse une dernière chance : Claude, pourquoi doutes-tu de ta femme ?
— Ne va pas me faire croire qu'elle soit venue dans ton établissement et a juste dormi ! Je ne suis pas con à ce point !
Un gloussement se fit entendre, puis un rire étouffé et enfin un aux éclats.
— Petit Claude méprisable.
Se déplaçant dans la salle elle alla ramasser les preuves de l'alibi et déplia la feuille froissée.
— Ces papiers ont été signés de ma main. Or, tu sais très bien, toi qui est venu profiter de maints services spéciaux...que lorsque je remets un papier ou ma griffe apparaît...IL..EST INDISCUTABLE !!!
À ce moment-là, toute la politesse et la retenue de cette belle femme disparurent. Elle avait le regard haineux.
— Et toi...Petit merdeux....tu te crois au-dessus de MON système ? Ta femme est venue dans mon établissement et devant son état, pour éviter un scandale nous avons pris l'initiative de la préserver afin qu'aucun journaleux ou photographe de papelard à scandale ne la voit dans son état. Je t'ai donc rendu un service et ma récompense est que je dois supporter les jappements d'un chien mal dressé !
Claquant des doigts, deux hommes vinrent lui saisirent le bras.
Le mari tenta de se débattre, mais Balalaïka s'approcha de lui en lui saisissant le visage délicatement. Leurs regards se croisèrent....Il commença à trembler. Il vit une haine profonde qui lui glaça le sang.
Le mari tenta de se débattre, mais Balalaïka s'approcha de lui en lui saisissant le visage délicatement. Leurs regards se croisèrent....Il commença à trembler. Il vit une haine profonde qui lui glaça le sang.
— Oui... Tremble comme une feuille...Parce que là, ce sont juste les préliminaires.
Regardant la croix de Saint-André, ses hommes réagirent et l'attachèrent non sans se débattre.
— Balalaika...Qu...qu'est-ce que tu vas faire....
Je te l'ai dit.... Ce sont juste les préliminaires.
Anastasia qui avait vu toute la scène, comprit à présent les paroles de Théobald quand il eut son accès de colère contre elle quand elle critiqua sa patronne.
Alors que son mari était en train d'être dénudé, eux se regardaient. Théobald avait retrouvé son calme...Mais sa main revient sur son visage, et comme lors de la soirée, il écarta son index de son majeur.... La regardant comme lors de leur soirée commune. La jeune épouse comprit.
Alors que son mari était en train d'être dénudé, eux se regardaient. Théobald avait retrouvé son calme...Mais sa main revient sur son visage, et comme lors de la soirée, il écarta son index de son majeur.... La regardant comme lors de leur soirée commune. La jeune épouse comprit.
— Madame Balalaika !
La patronne se retourna et regarda et vit un regard déterminé et un sourire.
— Vous semblez bien connaître les hommes...Vous savez donc qu'humilier mon mari ne sera qu'un plaisir passager...
— Oh...et que me suggérez-vous ?
— Oh...et que me suggérez-vous ?
Anastasia se dirigea vers le bureau et ouvrit un tiroir et sortit un micro-ordinateur. La femme qui auparavant était terrifiée, regarda Théobald.
— Ce jeune homme, il est compétent ? Dit-elle en faisant mine de ne pas le connaître.
Oh, il a de multiples talents... Et et je pense deviner ce que vous avez en tête. Théobald, montre tes dons d'informatique à cette épouse ambitieuse.
Le jeune homme en silence vint s'asseoir à côté de sa cliente. Il regarda l'écran et vit quelques applications. Il les ouvrit et travailla à une vitesse affolante. Il comprit l'usage du dit ordinateur.
— Mon chéri, tu as un gros défaut, tu as mis tous tes œufs dans le même panier...et aujourd'hui, ton contrôle extrême va t'être fatal. Oui, nous nous servions mutuellement...et oui, j'avoue avoir pris plaisir lors de tes petits jeux...Mais ce que tu voulais me faire...Non...je ne peux pas l'accepter...je vais donc sauvegarder les apparences. Personne ne sera rien. Mais en contrepartie....
— Qu...qu'est-ce que tu vas faire ? Dit Claude attaché et nu.
— Jeune homme, cherchez les comptes de mon mari.
— Qu...qu'est-ce que tu vas faire ? Dit Claude attaché et nu.
— Jeune homme, cherchez les comptes de mon mari.
Il ne fallut qu'un moment pour les trouver. Elle commença à sourire sadiquement.
— Bien, mon mari, tu as beau être à la tête d'une compagnie puissante...Tes comptes ne sont que des chiffres...mon cher informaticien...tu peux les faire tomber à zéro définitivement ?
A ce moment-là, il hurla et vociféra des insultes à n'en plus finir proférant des menaces sans prendre en compte la présence de Balalaika. Tout à coup, un couteau de combat pointa à l'entre jambe du mari....
— Un mot de plus petit cochon...et tu te retrouves castré...Laisse finir ta femme...elle me plaît de plus en plus.
Théobald regarda le mari énervé. Il pianota. Et un ordre de confirmation apparut. Anastasia prit l'ordinateur et s'approcha de son mari.
— En guise de preuve d'amour...Appuie toi-même sur l'ordre d'exécution de suppression définitive de tes comptes...Ainsi je sera que tu auras passé l'éponge...
L'homme qui pensait passer la meilleure journée de sa vie, se retrouvait coincé et n'avait plus aucun moyen de pression. Il sentit la lame s'appuyer davantage.
D'accord...je vais le faire.. Pitié ne me faites pas plus de mal.
D'accord...je vais le faire.. Pitié ne me faites pas plus de mal.
Elle lui tendit le clavier et avec son nez, il confirma l'ordre. Il vit ses comptes et tout son argent disparaître.
— Merveilleux ! Sincèrement merveilleux ! Je savais que votre femme pouvait prendre des décisions difficiles. C'est pour cela que je vais lui accorder un soutien inconditionnel. Ta femme va donc se présenter pour les prochaines élections présidentielles ! Et je vais me.
charger de lui trouver la meilleure équipe ! Et tu sais quoi mon Claude...Comme garantie, toi aussi, tu vas lui apporter un soutien inconditionnel.
— Vous avez tout détruit !
— Pas du tout chéri, on a juste détruit ce que tu avais accumulé. Ton empire, tu l'as toujours.
— Pas du tout chéri, on a juste détruit ce que tu avais accumulé. Ton empire, tu l'as toujours.
La Patronne de Théobald qui était souriante et joviale reprit son regard haineux et sa voix se fit très grave.
Cependant, si j'apprends que ma protégée à ne serait ce qu'une égratignure et qu'elle t'es imputable...de manière directe ou indirecte...Couic Et ce sera beaucoup plus douloureux qu'une ligne de compte !!
Cependant, si j'apprends que ma protégée à ne serait ce qu'une égratignure et qu'elle t'es imputable...de manière directe ou indirecte...Couic Et ce sera beaucoup plus douloureux qu'une ligne de compte !!
Elle frappa dans ses mains.
— Bien, mes chères amies, veuillez libérer nos invités, nous allons prendre congé. Libérez mon adorable Claude et rhabillez-le.
Anastasia se dirigea vers son ancien amant. Son Arthur. Anastasia sentit un feu lui brûler l'estomac. Un sentiment d'écœurement la parcourait. Dire qu'hier encore elle avait joui en pensant à lui.
Deux claquements se firent entendre. Balalaika qui avait le dos tourné sourit satisfaite en jetant un coup d'oeil.. Théobald, lui s'approcha d'elle et discrètement lui glissa une carte dans la poche. Anastasia satisfaite quitta la pièce avec eux. Le groupe se retrouva dans le couloir.
—-Chère Anastasia, je vous ai un peu bousculé avec mon plan mais j'espère que vous serez d'accord. Demanda la patronne de Théobald souriante.
— Vous avez des ambitions grandes ?
— Oui je veux changer ce pays. Et ce rendez-vous forcé a précipité mes plans mais qu'importe. Vous n'allez pas à présent refuser alors que j'ai dévoilé mon jeu ? Rassurez-moi. Demanda Balalaika.
— Non...Votre idée me plaît...mais l'équipe....
— Elle viendra à vous. Je cherche des femmes nouvelles pour ce pays et j'ai encore quelques recherches à faire que je vais régler au plus vite.
— Vous avez des ambitions grandes ?
— Oui je veux changer ce pays. Et ce rendez-vous forcé a précipité mes plans mais qu'importe. Vous n'allez pas à présent refuser alors que j'ai dévoilé mon jeu ? Rassurez-moi. Demanda Balalaika.
— Non...Votre idée me plaît...mais l'équipe....
— Elle viendra à vous. Je cherche des femmes nouvelles pour ce pays et j'ai encore quelques recherches à faire que je vais régler au plus vite.
Sans ajouter mot, le groupe parti. Anastasia, seule, fouilla dans sa poche et sortit le petit carton et vit une adresse et un titre : "Au Dieu du Verre."
Ce chapitre conclut la fin du premier arc de mon histoire. Bien sûr, il y aura une suite mais je tenais à le signaler. À présent, un résumé se fera en début de chapitre suivant pour ceux qui voudront prendre le train en marche. Merci à vous d'être arrivé jusque-là et je vous dis à très vite. Si l'histoire vous a plus, un pouce et ou un commentaire ? Prouvez-moi que mon écrit vous plaît.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
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Commentaires ()
Hâte d'en connaître la suite.
Merci beaucoup pour ce partage Thibou. ^^
Attention à la petite faute d'orthographe au début de texte, puisque l'on parle de Claude, le mot "chère" s'écrira "chère".
Je n'ajouterai que ces mots, vivement la suite.