Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Incroyable famille, vue par John (suite) — Chapitre 5 · Le temps des vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Incroyable famille, vue par John (suite)
Chapitre 5 · Le temps des vacances
Une semaine après '' Service privé '' et la bastonnade qui s'en est suivie. John et Mélina s'apprêtent à rejoindre, à Santorin, leurs parents Yanis et sa seconde épouse Nadine en compagnie de Monique et Olivier.
Ça y est, j'ai fermé la boîte, salué le personnel, Fifine la comptable, Jacqueline la responsable du magasin et le chef de production, demain départ pour deux semaines de vacances. J'arrive en métro à la maison :
— Coucou Mél, je suis rentré !.
— Bonsoir mon chéri.
— Ouffff ! enfin les vacances, je suis crevé. !
— C'est vrai que la vie de directeur est plus exigeante que celle d'étudiante. Ce sont des vacances bien méritées mon chéri. J'ai préparé tes affaires sur le lit, tu vérifies et emballes.
— OK mais avant tout une douche.
— Bonsoir mon chéri.
— Ouffff ! enfin les vacances, je suis crevé. !
— C'est vrai que la vie de directeur est plus exigeante que celle d'étudiante. Ce sont des vacances bien méritées mon chéri. J'ai préparé tes affaires sur le lit, tu vérifies et emballes.
— OK mais avant tout une douche.
En entrant dans la salle de bains automatiquement je regarde mes fesses dans le miroir, j'ai sur chacune d'elles deux lignes bleu-nuit qui ne laissent aucun doute quant à leur origine. Comment mes parents vont-ils réagir face à ces marques, face au corps que je me suis sculpté, ces tétons, cette taille, ce cul de fille à la peau si douce... Crier Espèce de minet ?! NOOONNN je ne suis pas un minet et pourtant... C'est bien vrai à ''La Nouvelle Athènes'', bien vrai quand je vois ce corps de gonzesse, sauf que de face j'ai une matraque entre les jambes que bien des machos m'envieraient. Et comme pour brouiller cette image de minet, dès que je me touche, je bande comme un cheval. Face au miroir je ne peux faire autrement et me voilà à secouer le cocotier, à astiquer le manche, à branler la bite, à faire jouir le phallus, à faire pleurer l'organe. Un peu après le drapeau en berne, je regarde mes courbes, mes coups. Quel choc pour eux ! Quel stress pour moi !
Après la douche, dans la chambre je vérifie mes affaires, je rajoute un maillot de bains, je vais pas me foutre à poil devant mes parents trop respectueux du correct. Quoique mon père ? Ce coquin qui cache si bien son jeu mais ma mère ! Tellement psychorigide, bien que elle aussi... depuis quelques temps, ses jupes raccourcissent, ses blouses deviennent plus seyantes, les cheveux au vent remplacent le chignon.
Ceci étant, j'ai beau réfléchir, je ne comprends pas comment Yanis, dépravé et libertin, a pu avoir l'idée de les inviter sur son bateau. C'est la rencontre du chien et du canard, le choc du libéralisme et du conservatisme, du libertinage et du puritanisme
Je suis en fait très préoccupé par cette rencontre avec mes parents, je crains de tomber de mon piédestal : « Notre garçon si sage devenu un MINET, un sale pervers ! » en plus annoncer que je vais me pacser, cette union réfutée par l'Église.
Ce soir c'est juste un petit câlin avant de s'endormir. Demain nous avons le taxi à 5 heures pour le vol de 7 heures pour Santorin.
…...... Le lendemain ….....
Dans l'avion autant Mélina est excitée d'arriver que je suis anxieux de rencontrer mes parents. Elle ne cesse de caqueter et de m'énerver et moi de répondre par oui ou par non. 10H30 le commandant de bord annonce l'aterrissage imminent.
A 11 heures nous traversons le tarmac de l'aéroport de Thira-Santorin sous une chaleur accablante :
A 11 heures nous traversons le tarmac de l'aéroport de Thira-Santorin sous une chaleur accablante :
— Regarde John il y a ta mère !
— Mais NON ! Cette blonde à côté de la rousse ne peut être ma mère.
— Mais Siiii, à côté de Nadine, je te dis !
— ????
— Mais NON ! Cette blonde à côté de la rousse ne peut être ma mère.
— Mais Siiii, à côté de Nadine, je te dis !
— ????
Un quart d'heure plus tard nous sortons de la zone de débarquement, je revois les deux femmes, la blonde et la rousse. Mélina court vers la rousse, lui saute au cou, je reste paralysé devant la blonde, en jupette ras des fesses et blouse au travers de laquelle pointent les seins, incertain je murmure :
— Maman ?
— John ! répond-t-elle euphorique.
— John ! répond-t-elle euphorique.
Je suis paralysé, je lâche mon bagage sur place et la regarde stupéfait, elle se jette dans mes bras. Je la reçois, l'étreins, on s'embrasse longuement :
— Oh Maman !... Tu es magnifique Maman !
— Que tu es beau mon garçon !
— Que tu es beau mon garçon !
Par ces mots elle m'accepte tel que je suis, avec ma coupe de cheveux à la Barbara, mes sourcils épilés. Mélina nous rejoint, nous serre dans ses bras puis Nadine vient avec nous. Je ne sais plus qui j'embrasse sur les lèvres, la joue ou dans le cou. Mon bonheur est immense, les larmes me montent aux yeux. Il me faut au moins cinq minutes pour digérer la surprise. Nous rions, nous parlons fort. Nous sommes seuls au monde ou le monde qui nous entoure est illusion. Nous quittons l'aérogare, je serre ma mère contre moi, je sens son sein sur mon bras.
Dans la Méhari assis à l'arrière, Mélina se presse contre moi. Devant, ma mère parle avec Nadine mais les paroles s'envolent. Les chevelures blonde et rousse volent au vent.
A peine le portail de la propriété passé, Olivier, mon père, vient vers nous, ce libertin qui trompe outrancièrement ma mère ; notre relation est particulière depuis notre soirée d'Histoire d'O. (découvrez l'histoire si vous voulez) Mais quelle surprise d'apercevoir le gringalet grisonnant devenu un homme aux cheveux châtains bien dans sa peau, en l'embrassant je m'exclame :
A peine le portail de la propriété passé, Olivier, mon père, vient vers nous, ce libertin qui trompe outrancièrement ma mère ; notre relation est particulière depuis notre soirée d'Histoire d'O. (découvrez l'histoire si vous voulez) Mais quelle surprise d'apercevoir le gringalet grisonnant devenu un homme aux cheveux châtains bien dans sa peau, en l'embrassant je m'exclame :
— Bonjour papa. Tu es magnifique, tu as rajeuni de 10 ans !
— Bonjour fiston ! Et toi mon garçon tu es superbe mais je te vois un peu fatigué.
— Bonjour fiston ! Et toi mon garçon tu es superbe mais je te vois un peu fatigué.
Une citronnade nous est serviensur la terrasse. Tous les six nous formons un cercle mais je n'ai d'yeux que pour ma mère, elle le remarque, me sourit. Je vais à l'arrière de son fauteuil, l'embrasse sur ses cheveux et passe mes bras sur ses épaules en les croisant sur sa poitrine, je sens ses seins nus, elle penche la tête sur le côté pour que je l'embrasse dans le cou :
— Que tu es belle !.
— Merci mon chéri ! Je craignais tellement que tu me condamnes.
— Oh non maman, tu es aussi une femme, une très belle femme !
— Merci mon chéri ! Je craignais tellement que tu me condamnes.
— Oh non maman, tu es aussi une femme, une très belle femme !
Il est midi passé et il fait très chaud, Mélina demande à se baigner et disparaît dans la maison, je la rejoins et la vois mettre un bikini rouge incroyable trois minuscules triangles de 5 centimètres de large sensés couvrir mamelons et clito, le slip glisse dans la fente et sépare les lèvres charnues :
— Euh !... tu vas mettre ça ?
— Instruction de papa, c'est le maillot adopté par la famille et toi tu as ce string blanc.
— …. ???
— Instruction de papa, c'est le maillot adopté par la famille et toi tu as ce string blanc.
— …. ???
En sortant je vois ma mère dans l'eau et mon père sur un transat avec Yanis les deux en string identique au mien. Punaise je rêve mon père est épilé de partout alors que Yanis ressemble à un gorille. A notre arrivée ils se lèvent et tous les quatre sautons dans la piscine en éclaboussant les deux naïades. Je reste avec mon père pour lui faire part de ma surprise et de mon admiration avant de plonger pour voir ma mère à poil, si on peut dire puisqu'elle est également épilée, avec le même maillot que Mélina, je ne vois que sa chatte dans laquelle le tissus a disparu et un téton découvert. Je bande comme un beau diable lorsque j'apparais à côté d'elle :
— Coucou maman,
— Tu es très beau mon garçon ! Elle fixe mes tétons de fille, voit mon pubis glabre, sa main se promène sur mes hanches.
— Tu es très beau mon garçon ! Elle fixe mes tétons de fille, voit mon pubis glabre, sa main se promène sur mes hanches.
Elle me sourit, je suis gêné, elle me prend par le cou et m'embrasse sur la joue. Nos corps se touchent, elle sent mon érection comme je vois ses seins, heureusement Nikos nous appelle pour déjeuner. Elle sort la première par l'échelle et je ne peux m'empêcher de siffler d'admiration en voyant son fessier au dessus de ma tête, la coquine en me jetant une œillade prend une démarche chaloupée... Quelle allumeuse !
En circulant ainsi nu, ma mère découvre mes quatre coups de badine de la semaine précédente :
En circulant ainsi nu, ma mère découvre mes quatre coups de badine de la semaine précédente :
— John, mon chéri !... On t'a fouetté ? Je deviens rouge, muet et c'est Mélina qui répond.
— Rien de grave, Monique, un invité à une ''Soirée privée'' l'a puni pour avoir été en retard.
— Ahhh !! Tel père, tel fils ! s'exclame-t-elle en rigolant.
— Rien de grave, Monique, un invité à une ''Soirée privée'' l'a puni pour avoir été en retard.
— Ahhh !! Tel père, tel fils ! s'exclame-t-elle en rigolant.
La désinvolture de ma mère est incroyable. Comme un coup de fouet, les images de la soirée d'Histoire d'O me reviennent à l'esprit. Mon père est aussi rouge que moi, la mine défaite, on se regarde, on se rend compte qu'elle sait tout de sa vie cachée. Un ange passe... Pour rompre le silence, Nadine nous invite à passer à table.
Au cours du repas Yanis porte un toast à notre arrivée et remercie mes parents pour les moments partagés , des moments d'exception et de rencontre. Mon imagination file à 100 à l'heure sur le partage et les rencontres... quel monde de luxure.
A table je suis à côté de Mélina face à mes parents, ceux de Mél sont en bout de table, Nikos assure un service parfait. On continue à beaucoup parler mais je baille, je me sens crevé et Mélina décide d'aller se reposer.Nous nous excusons et partons dans notre chambre. Elle, c'est pour la bagatelle, elle me taquine mais le sommeil m'emporte aux pays des rêves, je l'entends juste murmurer « T'es qu'un sale minet ! ».
…...............
Sous les bisous de ma chérie je me réveille en sueur malgré la baie ouverte et le ventilateur qui vrombit au dessus de nos têtes. Mélina me sourit :
— J'ai trop chaud, je vais me baigner !
Elle file directement par la terrasse et je préfère prendre une douche bien fraîche. Peu après j'arrive au bord de la piscine le spectacle est magnifique : trois naïades nues, une blonde, une rousse, une châtain, bavardent gentiment, je reste admiratif devant ma mère. D'un grand saut je tombe pieds joints à un mètre de Nadine dans une gerbe d'eau. Cris, gesticulations et éclaboussements m'accueillent suivi d'un chahut indescriptible en une seconde le silence religieux se change en brouhaha d'école maternelle qui attire mon père et Yanis. Ils nous rejoignent en lançant un ballon. Comme six ados nous jouons au volley, plongeons, nageons un bon moment.
En sortant du bain, le soleil a disparu derrière la maison et Yanis nous demande de nous préparer pour prendre l'apéritif avant d'aller au restaurant.
Dans la chambre, avec Mélina on décide d'annoncer à ce moment notre projet union. Elle en robe habillée bleu-ciel au décolleté vertigineux et moi en chemise et pantalon blanc, nous retrouvons nos parents sur la terrasse. Immobiles, souriants, solennels, nous restons debout face à eux, Mélina à mon bras :
Dans la chambre, avec Mélina on décide d'annoncer à ce moment notre projet union. Elle en robe habillée bleu-ciel au décolleté vertigineux et moi en chemise et pantalon blanc, nous retrouvons nos parents sur la terrasse. Immobiles, souriants, solennels, nous restons debout face à eux, Mélina à mon bras :
— Chers parents, nous sommes très heureux de partager cette journée avec vous. Nous sommes ravis de découvrir une telle complicité entre vous et une telle liberté de vie... Mode de vie que nous partageons Mélina et moi. Depuis deux ans, nous nous découvrpns, nous nous plaisons, nous partageons beaucoup, presque tout, l'essentiel en tous cas. Nous nous aimons tel que nous sommes et nous avons le plaisir de vous annoncer que nous allons nous... P A C S E R !
Sous un tonnerre d'applaudissements et d'exclamations de joie, j'embrasse amoureusement ma fiancée. Nos parents nous encerclent, une marée de baisers, félicitations et vœux de bonheur nous submerge. Nos échanges de cadeaux, un anneau marqué ''Mistress'', une chaîne de soumission et nos mots d'engagement « Tu es à moi ! »,« Je te suis attaché » surprennent tout le monde mais personne ne pose de questions. Avec une petite larme maman nous embrasse tous les deux sur les lèvres, son premier baiser du genre.
Inutile de parler de la joie qui anima la soirée et le dîner. Le restaurant était superbe, le repas raffiné et la vue sur la mer inoubliable. La foule circulant dans les ruelles de Fira, la ville blanche aux coupoles bleues, était dense, c'était pure folie. Rapidement Yanis proposa de rejoindre la villa.
Presque minuit l'heure du bain, les vêtements abandonnés sur le gazon, nous nous retrouvons dans la piscine. où l'ambiance est très coquine.
Juste le temps de se rafraîchir, on se sépare et chaque couple regagne sa chambre.
A peine arrivés chez nous, je fais l'amour à Mélina jusqu'à ce qu'elle murmure
Juste le temps de se rafraîchir, on se sépare et chaque couple regagne sa chambre.
A peine arrivés chez nous, je fais l'amour à Mélina jusqu'à ce qu'elle murmure
— Tu n'es qu'un sacré baiseur !
— Tu ne disais pas un sale minet ?
— T'es bête !... Je t'aime !
— Tu ne disais pas un sale minet ?
— T'es bête !... Je t'aime !
Je m'endors en repensant tout ce qui vient de se passer, la découverte de mes parents libertins... Putain qu'elle est belle ma mère ! Je pense aussi aux surprises qu'on a dû leur faire avec notre engagement, la révélation de mon androgénie et de mes relations SM.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En espérant que ça plaise
Très belle série très excitante
Vraiment magnifique
Hâte de lire la suite