Une affaire de famille.
Chapitre 1
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✦ DeuxD Une affaire de famille. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une affaire de famille. — Chapitre 1

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DeuxD
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Une affaire de famille.

Chapitre 1

Cela fait du bien de revenir chez soi. Bien que ce ne soit pas vraiment chez moi, mais chez mes parents. En plus c'est une maison dans un village que je ne connaissais pas. Mes parents, pendant mon absence, pendant mon année aux States ont suivi le mouvement engendré par La Covid. Ils ont vendu leur appartement dans Paris pour acheter une maison dans un petit village, alternant télétravail avec quelques allers-retours à la capitale.
 
Chéri, on ne sera pas là pour ton arrivée. Une invitation impossible à refuser. On couchera sur place, mais on sera de retour le lendemain dans la matinée. Installe-toi. Tu connais un peu la maison par les photos que nous t'avons envoyées. Ta chambre est celle tout au fond du couloir. Avec la sortie de service tu seras plus libre de tes mouvements. Un grand garçon comme toi va rapidement faire des connaissances ici. Tu verras il y a pas mal de jeunesse, de belles filles… Aussi profite de la fête au village. C'est assez sympa, bon enfant, animation pour tous et bal le soir. Ils annoncent du beau temps.
 
Je me suis installé. Je résiste au jetlag. Il fait nuit lorsque je descends au village. Je croise de nombreuses familles qui rentrent chez elles avec les bras des enfants chargés en babioles. Il y a bal. C'est comme dans les films. Piste de danse, bar, orchestre. Un tango, ciel cela se fait encore ? Il n'y a pas que les "vieux" qui dansent ! Certains font des figures. Que c'est compliqué ! Un couple attire mon regard. Plus exactement la femme. La quarantaine, blonde, élancée, une robe sage mais qui moule délicieusement son corps. Elle attire mon regard. Pourtant il y en a des plus belles, certes qui ne dansent pas, mais de mon âge. Ma mère à raison il y a de belles filles. Pendant toute une année j'ai eu des aventures avec des Américaines. Je reviens avec de belles expériences, les Français sont encore "notés" bons amants.
Mais c'est elle qui me tire le regard. Elle danse bien, son partenaire sait la diriger. Il se dégage du couple une certaine sensualité. Mais le morceau s'arrête. Ils se séparent. Ils vont chacun de leur côté. Ils étaient si synchrones que je les pensais en couple. Elle retourne au bar. Elle regarde de mon côté. Elle me sourit. Il faut dire que je la fixe de façon mal élevée. Pourquoi cette femme ? Déjà je l'imagine… Il faut dire que parmi mes aventures j'ai eu l'occasion de faire goûter les joies de l'adultère à deux épouses qui s'ennuyaient. Les jeunes Américaines ne sont pas timides, mais ce n'est rien comparé aux épouses plus âgées qui s'ennuient et qui apprécient d'avoir un "french lover" dans leur lit. Enfin quand je dis leur lit, plutôt le lit d'un hôtel ou l'arrière de leur voiture.
Je lui rends son sourire.
 
Une annonce. Série de slow annoncés. 
Monsieur c'est le moment. 
Ce genre d'annonce, bien ringarde. Ringarde mais efficace. Même les jeunes invitent. On l'invite elle, mais elle refuse. Elle me regarde. C'est comme si…
 
—Je peux vous inviter ? Je demande alors que j'ai fait les pas qui me rapprochaient d'elle.
—Oui, merci. 
 
Et nous voilà, couple parmi les couples, qui se balancent, plus ou moins, sur le rythme langoureux. Tout naturellement nos corps se rencontrent. Elle a posé ses deux mains sur mes épaules. Moi une sur son dos, une autre un peu plus bas. 
 
—Je m'appelle Gabrielle et vous ?
—Francis. Sans réfléchir je donne la version américaine de mon prénom, François. 
—C'est un joli prénom.
—Gabrielle aussi.
—Merci.
 
Que de banalités alors que je meure d'envie de resserrer mon étreinte.
Et puis une nouvelle annonce. 
Trente secondes de noir. Soyez sage. 
Et la lumière s'éteint. Il reste celle des lampadaires un peu plus loin, mais la piste s'assombrit. 
Je ne sais si c'est elle ou si c'est moi, mais nos corps sont bien l'un contre l'autre. Je sens sa poitrine s'écraser contre la mienne. Je déplace ma main pour se poser sur la peau découverte par le décolleté du dos. Pas de réaction. Alors celle du bas devient carrément exploratrice en se posant sur les reins et commençant une glissade sur les fesses.
 
—Soyez sage la lumière va revenir.
 
Pas de reproche, juste… La lumière revient. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux. Et ce sourire, ces lèvres humides.
Nouvelle annonce. 
Trente secondes.
Je n'hésite plus. Ma main est carrément sur ses fesses. Mais elle aussi. Une audace que seules les épouses adultères étaient capables. Je l'embrasse dans le cou.
Cinq… Quatre… Trois… Deux… Un…
Et la lumière revient. 
Nous sommes redevenus un couple sage. Ce n'est pas toujours le cas autour de nous.
 
J'attends la nouvelle annonce. La voilà.
Une minute. Messieurs il est temps de conclure. 
Quelle délicatesse. On se croirait revenu trente ans en arrière.
Je ne me retiens plus. J'ose toutes les audaces. Je l'embrasse. Elle me rend mon baiser. Je la caresse. Elle aussi. Elle n'a pas peur de glisser sa main entre nous pour palper mon sexe. Je bande…
 
Lumière.
Le slow continue encore un moment, puis cesse. Elle me susurre.
—J'habite au 23 Impasse du lièvre. Premier étage gauche. Attends un peu avant de venir me rejoindre. Enfin si tu as envie.
Elle me quitte. Mais elle ne va pas vers le bar, elle quitte la place.
J'attends. Que le temps passe lentement.
Il me faut à peine dix minutes pour trouver et atteindre l'impasse. Maps est mon allié.
J'attends de reprendre mon souffle avant de frapper, mais la porte s'ouvre sur elle. Elle devait surveiller mon arrivée.
Sa main se saisit de la mienne et me tire. Dès la porte fermée elle m'enlace. Son baiser est un brasier. Son corps se frotte au mien. Je la caresse. Elle aussi. Je veux défaire sa robe. J'ai trouvé le zip.
 
—Ne sois pas impatient. Laisse-moi faire.
 
On obéit à ce type de demande. Je la laisse faire. Il lui faut peu de temps pour me déshabiller. Je suis bronzé mais la marque de mon maillot gâche le paysage. Je me félicite d'avoir pris une douche avant d'aller à la fête.
En quelques secondes mon sexe est en majesté. Elle sait y faire. Les Américaines sont d'excellentes suceuses. Très jeunes, elles sucent et pompent leur copain pour éviter d'aller plus loin. Bill Clinton n'est jamais bien loin avec son assistante Monica.
Gabrielle est encore meilleure que les Américaines. Elle me gobe tout entier. Ses mains sont plaquées sur mes fesses. Parfois, une, s'aventure pour me caresser les couilles, des couilles qu'elle sait aussi gober, se glissant sous mon bâton dans une glissade perverse.
Putain que c'est bon. Sa chevelure blonde me cache son visage et ma queue. Elle me caresse le ventre. Mais le plaisir vient, vient trop vite, je ne voudrais pas passer pour un "rapide" de ceux dont les filles parlent se moquent en souriant.
—Je viens. Je viens.
Mais elle ne se retire pas. Au contraire elle garde mon gland en bouche et me branle.
Je crache. Elle reçoit mon foutre dans sa gorge. De longue secondes elle reste ainsi.
Lorsqu'elle relève la tête et que je découvre son visage, c'est toute la perversité et la sensualité mélangée.
Elle se relève. Elle tend ses lèvres. Elle les tend mais ne va pas jusqu'à m'embrasser. Souvent je surprenais mes amantes en acceptant ce baiser. Probablement que beaucoup de garçons le refusent. Ils ont torts. Si on aime qu'une fille avale votre sperme alors on doit être capable de le faire. De la même façon pour la sodomie. Sans aller jusqu'à… Pourtant une de mes "adultères" aimait un jeu particulier. Avec un double gode, elle me faisait mettre, allongé, face à elle. Alors, après avoir soigneusement enduit le gode de lubrifiant elle en absorbait une partie dans son anus et poussait l'autre afin qu'il suive le chemin symétrique. Si la position était surprenante et plutôt attendue chez deux femmes, je dois reconnaître que c'était très bon, surtout qu'elle me branlait lentement, caressait son clitoris, essayant de faire coïncider sa jouissance avec le jet de foutre que j'étais alors capable de libérer. 
C'est donc moi qui avance pour échanger ce baiser proposé. Il a le goût du sperme, goût dilué mais présent. Dire que j'apprécie serait mentir, mais ce n'est pas plus fort que le jus de femme.
J'essaie à nouveau de la caresser.
—Attends, je dois te dire quelque chose. 
J'attends. Comment refuser ? 
Elle fait tomber sa robe. Sa poitrine apparaît, bronzée, parfaite, deux seins parfaits, deux aréoles assez petites, deux tétons qui dardent et dans lesquels je lis du désir.
—Ferme les yeux. Voila. Surtout de les ouvre pas. Donne-moi ta main.
Elle la prend dans la sienne. Elle l'entraîne, la pose sur sa poitrine, sur ses seins, me les fait découvrir. Ils sont fermes, les tétons qui dardent. Mais elle ne s'arrête pas là, elle la fait progresser sur son ventre, lentement, jusqu'à ce que je sente le bord de sa culotte. Elle la pousse afin que je me glisse entre tissu et peau. La peau est douce. Elle la pousse encore, jusqu'à ce que je sente.
—Mais… Mais c'est… Tu as un… Tu es un homme. 
Il n'y a pas de doute. Ce que j'ai trouvé n'est pas une fente, mais une bosse, une bosse faite d'un sexe et de couilles, masse de chair compressée, cachée, dissimulée sous le tissu.
—N'ouvre pas les yeux. Voilà ce que je voulais te dire. Je ne suis pas tout à fait une femme. Je me sens femme, j'en ai la poitrine, la sensibilité, le désir… Je peux procurer du plaisir comme une femme. Je peux donner du plaisir comme un homme. Je suis double. Voilà tu sais tout. Maintenant tu peux ouvrir les yeux. Je comprendrais si tu ne restais pas.
 
J'ouvre les yeux. C'est d'abord son visage que je découvre. Son sourire n'est plus si fort. Je vois bien qu'il, qu'elle est inquiète. Et puis sa poitrine, une merveille. Et puis, plus bas, maintenant qu'elle a enlevé sa culotte, son sexe comme fripé d'avoir été comprimé. C'est troublant. Bien sûr j'ai déjà vu des photos et vidéos sur les sites spécialisés, mais en face de moi…
—S'il te plaît reste. J'ai tant envie de toi. J'aimerais que tu me prennes comme tu le ferais d'une femme, comme tu l'imaginais surement en venant ici.
Elle a raison, déjà j'envisageais tout ce que nous pouvions faire.
—Embrasse-moi. Je dis, apportant par cette demande une réponse indirecte.
Elle n'hésite pas. Elle m'enlace. Son ventre se presse contre le mien, son sexe ne se cache plus. Je la caresse. Elle aussi. En quelques secondes elle vérifie et me conforte aussi dans ma décision, je bande. Moi, c'est sa poitrine que j'embrasse, ses hanches, ses reins, ses fesses, que je caresse. 
Alors d'une main ferme je la fais tourner. Tout de suite je me plaque contre elle, lui faisant sentir ma virilité de mâle. Une table lui sert d'appui. Sa croupe m'est offerte. Déjà elle a écarté les jambes afin de me faciliter le passage.
Je l'abandonne quelques secondes, le temps de sortir des capotes que j'ai toujours avec moi. Elle me regarde, en souriant, en recouvrir mon dard. Je reviens. Je suis tout contre. Mais :
—Je n'ai pas de lubrifiant. Dis-je.
—Un peu de salive suffira.
 
Ce n'est pas la première fois que je laisse tomber ma salive sur l'anus d'une femme. 
Ce n'est pas la première fois que je guide mon gland afin qu'il étale et s'imprègne de ce lubrifiant naturel. 
Ce n'est pas la première fois que je pose mes mains sur des hanches alors que je pousse mon mandrin, qu'il force plus ou moins facilement le passage.
Ce n'est pas la première fois que j'admire la croupe d'une femme, les reins cambrés, le cul offert.
Ce n'est pas la première fois, parfois avec plus ou moins de résistance ou de frottements que mon dard avance et encule la femelle. 
Sa chevelure blonde couvre ses épaules. Sa peau est douce. Il est facile d'oublier que, pas très loin de la mienne, une bite se fait discrète. 
Je la baise. Ma respiration qui accompagne mon enculade produit comme un écho.
—Tu es dur, c'est bon. N'aie pas peur. J'aime les hommes puissants.
Puissants ? il ne faut me le dire deux fois. Maintenant, chacune de mes avancées est si puissante, la fougue de la jeunesse, que même la table bouge. Je m'agrippe à ses hanches pour ne pas la perdre.
—Oui. C'est bon. Tu es dur. Tu es puissant. Tu as la fougue de la jeunesse. Bourre-moi. J'aime ça. Oui… Oui… Quand tu vas cracher, tu veux bien cracher sur mes reins que je puisse sentir la chaleur de ta semence.
Elle parle et je m'active. Je suis toujours meilleur la deuxième fois, comme beaucoup d'hommes, surtout les jeunes. Elle couine. Si je ne savais pas, je dirais une femelle, une de mes "infidèles". Quelle que soit la langue, un couinement est un couinement. 
Elle parle. Je reviens en France. Mais les "oui", les "encore", les "plus fort", les "encule moi" , même s'ils sont en français sont de toutes les langues et surtout pour tous les sexes.
Merde j'encule un mec. Non, pas un mec vraiment, mais tout de même elle a une queue.
Merde cela m'excite. Suis-je donc Bi sans le savoir ? Quoique Bi c'est quoi ? Donner et recevoir. Donner, oui, mais recevoir, non. Quoique…
Je vais jouir. Je lui dis. Je ne sais si elle m'entend, car elle semble partie. Un coup d'œil par-dessous me montre que son sexe est tendu et qu'elle se branle. La coquine…
J'arrache la capote. Mon sperme jaillit avec une violence que je ne lui connaissais pas. Elle avait parlé de ses reins, mais ce sont ses épaules… Puis le dos… Puis les reins… La vache, j'avais les couilles vraiment pleines.
 
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Il fait grand jour. Le réveil marque midi. Le cumul du voyage, du jetlag, mais aussi et surtout ma rencontre avec Gabrielle m'avaient épuisé. J'ai la soirée qui me revient en mémoire. Notre rencontre. Cette attirance pour une femme qui doit avoir deux fois mon âge. Je dis femme, car je la vois ainsi, alors que pourtant elle a les attributs d'un homme. Elle m'a sucé divinement. Je l'ai enculée et comme pour un final de feu d'artifice c'est elle qui est venue me chevaucher. On s'est quitté sans parler de l'avenir. Juste l'échange de nos 06. Le coup d'un soir ? Et si je la recroise au village ? On verra bien. En attendant j'ai faim.
Tout de suite je remarque une présence.
 
—Coucou, mon chéri, bien dormi ? Viens faire un câlin à maman.
—Maman, j'ai vingt-deux ans.
—Tu seras toujours mon bébé.
 
Mes parents sont rentrés alors que je dormais encore. Des retrouvailles après une année d'absence. J'aurais pu revenir les voir, mais j'ai voulu travailler pour, au moins, payer une partie des frais de scolarité et de résidence.
Avalanches de questions. C'est bon de se retrouver en famille. 
Ils me font visiter le village. À chaque fois qu'ils me présentent à une connaissance, j'ai peur que ce soit Gabrielle. Mais non.
L'après-midi se déroule tranquillement. Le flot de question se tarit. Le soir arrive.
 
—François, je voudrais, pardon, nous voudrions, te dire quelque chose. Me dit mon père avec une certaine solennité. Ma mère est à côté de lui, subitement sérieuse.
—Un problème ? Le travail ? La santé ?
—Non, non, rien de tout cela, bien au contraire.
—Je t'écoute.
—Voilà tu es maintenant un grand garçon, un homme même, aussi tu peux comprendre ce que nous voulons te dire.
—Oui.
—Nous avons rencontré quelqu'un ici, dans le village.
—De nouveaux amis, j'imagine.
—Une amie en réalité. Une amie qui petit à petit est devenue plus intime.
—Ah !
—J'insiste sur le "plus intime". Une intimité partagée entre elle, moi et ta mère. Tu es assez grand pour comprendre ce que je veux dire par "intime".
—Tu veux dire… Euh… Une intimité comme celle d'un couple ?
—Voilà, tu as compris.
—Mais tous les deux ?
—Oui, elle m'est très chère à moi aussi. C'est ma mère qui prend la parole. Je reconnais que c'est un peu particulier. Tu pourrais le juger déplacé, mais c'est la réalité.
—Tu comprends que notre déménagement et notre nouveau choix de vie nous a fait prendre conscience qu'entre nous, une routine, accompagnée d'une lassitude, s'était installée. C'est le lot de couples comme nous, qui après trente ans de vie commune en ont fait le tour. Tu as certainement remarqué que les derniers temps nous étions toujours à nous chamailler. Et nous avons rencontré cette personne. Elle est devenue notre amie. D'ailleurs souvent elle dort à la maison et c'est pour ne pas te mettre devant le fait accompli qu'elle n'est pas là. Dit mon père.
—Nous comprendrions que cela te dérange. Mais en aucun cas nous remettrions en cause ce pluri-amour qui a transformé notre vie. Qu'en penses-tu ? Me questionne ma mère.
 
Je ne vais pas dire que le ciel me tombe sur la tête. Souvent j'ai, comme eux, constaté qu'ils tournaient en boucle, que des disputes éclataient pour un rien. Je me disais qu'un jour ils se sépareraient. Bien entendu je ne le souhaitais pas. J'étais leur fils unique et j'avais quitté le foyer. Mais si j'avais pensé, infidélité, autant pour mon père que pour ma mère, je n'aurais pas imaginé ce qu'ils disaient.
Si j'avais bien compris, une femme partageait leur lit. Une femme qu'ils se partageaient. Maman donc aussi… Elle avait clairement dit : Oui, elle m'est très chère à moi aussi. Finalement à mots couverts ils avaient avoué qu'ils faisaient ménage à trois avec la sexualité qui va avec.
Que dire ? Ai-je même le droit de juger ?
 
—C'est votre vie… Dans un mois je repartirai. Je n'ai pas le droit de vous juger. 
—Merci mon Chéri. Nous voudrions te la présenter. Juste pour un diner. Après nous verrons. Je comprends que sa présence constante puisse te déranger. Nous verrons cela plus tard. Tu es d'accord pour que nous l'invitions ?
—Bien sûr.
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—C'est elle. Dit ma mère en entendant la sonnerie. Je vais ouvrir.
 
Je remarque que cette amie a du tac, car, si elle vit ici, elle doit avoir la clé et aurait pu arriver sans sonner.
Mon père se lève. Je peux sentir son inquiétude. Le coquin, il a deux femmes pour lui…
 
—François je te présente Gabrielle. Gabrielle voici notre fils François.
Si j'ai parlé du ciel tout à l'heure, il vient de me tomber sur la tête. Je ne suis pas le seul car "ELLE", Gabrielle est figée de stupeur.
—Quelque chose ne va pas. Questionne ma mère qui ne peut que constater notre réaction.
—Non, non, c'est juste que… C'est drôle comme le monde est petit. Figurez-vous qu'hier soir, au village…
—Nous avons dansé ensemble. Juste une danse, je suis rentré après, je n'arrivais plus à garder les yeux ouverts. Je complète la phrase, inquiet de ce que pouvait dire Gabrielle.
—C'est ça. Alors comme cela, vous êtes, François.
—Et vous, cette amie très chère dont mes parents m'ont parlée.
—Eux aussi me sont très chers. 
—Et si nous prenions l'apéritif. Botte en touche mon père.
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Apéritif, diner. J'ai fait bonne figure. Difficile de gérer tout cela. J'ai couché avec la maîtresse de mes parents. Leur amie est un mec. Maintenant je comprends. Cette amie peut satisfaire toutes les envies d'un couple.
Chacun a tenu son rôle. Une fois la surprise passée nous avons bavardé. De chose et d'autres. Jamais mon père, ma mère ou Gabrielle n'ont eu un geste "équivoque".
J'ai prétexté le jetlag pour aller me coucher les laissant seuls à près de onze heures du soir.
Mais je n'arrive pas à dormir. Je n'ai pas sommeil. Je ne cesse de penser… La curiosité me tenaille. Ils dorment dans la même chambre ? Ils font cela à trois ou bien "deux par deux" ? Je me lève. Je veux savoir.
 
Ils n'ont pas encore réalisé que je suis à la maison. La baie vitrée de leur chambre est grande ouverte et le rideau tiré. Il est vrai qu'il fait encore chaud, mais ils auraient pu y penser. 
J'ai la réponse à ma question. Gabrielle est restée. 
Pour un enfant, même de mon âge, voir ses parents faire l'amour est un choc. Pourtant on sait bien qu'ils ont couché pour que je vienne au monde. Mais, assez étrangement la présence de Gabrielle change la vision d'un fils pour le rendre plus voyeur qu'impliqué sentimentalement.
Ils s'embrassent. Quand je dis "Ils", c'est en réalité mon père et Gabrielle. Ils ont nus. Ils s'embrassent et se caressent. Un peu comme moi, hier… Mais ils ne sont pas seuls. Ma mère, nue, elle aussi, est à leurs pieds et ils lui laissent assez de place pour qu'elle puisse s'occuper de leur sexe. Ils bandent.
Ce n'est pas ma mère cette femme qui gobe une bite pendant que sa main branle l'autre. 
Ce n'est pas ma mère cette femelle qui abandonne des flots de salive sur la queue de son mari pour aller sucer celle de Gabrielle.
Et pourtant c'est elle. Mais je ne la vois pas, je ne la vois plus, comme ma maman, mais comme une femme, une belle femme qui malgré ses cinquante ans a su garder une taille fine, une poitrine qui, certes, n'a pas la tenue, tenue artificielle de celle de Gabrielle, mais qui n'a pas à rougir de celles de mes épouses infidèles.
Et mon père. Tiens, on dirait qu'il a maigri. Il n'a plus ce petit bidon et ses hanches arrondies. On dirait que le déménagement et que l'arrivée de Gabrielle dans son couple… Deux femmes à séduire… Deux femmes à satisfaire… Mais aussi, si j'ai bien compris, pouvoir supporter la comparaison avec Gabrielle, le Gabriel mâle dont le sexe érigé montre une virilité cachée qui dépasse celle de l'homme, du mâle affirmé et reconnu de ce trio.
Ma mère… Non, la femme se relève. Elle sépare le couple, pousse mon père… Pousse l'homme sur le lit. Il s'y assied, s'allonge et dans un mouvement certainement mille fois répété pendant toutes ces années, la femme vient sur lui, guide le mandrin, le tient vertical et d'un mouvement autant du bassin que par le fléchissement des jambes, le fait disparaître dans sa fente. Je remarque que tous trois sont uniformément bronzés. Il est loin le temps ou ma mère critiquait ces femmes qui exposaient leur poitrine au risque de "choper" un cancer sur cet endroit si fragile. En déménageant ils ont vraiment changé, de vie, mais aussi de mentalité.
La femme se baise sur l'homme, homme qui lui caresse les seins. Elle gémit. Non, ce n'est pas ma mère, ce n'est pas sa voix.
Mais Gabrielle, pardon, Gabriel s'approche. Il est au bord du lit. Il a devant lui une croupe qui s'active. Mais il suffit qu'il pose une main sur les reins. La femme s'arrête. Un regard derrière elle et elle sourit. La salope, déjà elle se penche !
Oh, ai-je le droit de traiter ma mère de salope ? Qui pourrait répondre à cette interrogation ? Qui pourrait expliquer à un enfant que sa mère et son père sont sexués et qu'il n'y a pas de raisons que leurs rapports soient "pépères". Mais les miens font fort.
Gabriel guide son dard. La femme ne parait pas surprise de cette pression au plus intime. Je pourrais même dire qu'elle l'attend.
—Vas-y d'un coup Gaby. Enfile là cette salope. Tu sais qu'elle était impatiente de te revoir.
—Moi aussi. Répond l'enculeur alors que d'un coup de rein magistral il encule la femme. Son gros bâton a disparu dans une glissade qui apporte la preuve, si nécessaire, que ce chemin est bien rodé.
Elle gémit. Un instant elle semble comme figée, semblant digérer ce qui vient de la prendre. Et puis elle se réveille. Elle se redresse. 
—Chaque fois, je suis surprise comme tu es dur Gabriel, toi aussi mon mari, ça t'excite que l'on fasse comme ça ?
—Oh que oui. Et ce n'est que le début. Tu vas voir, tu vas prendre cher.
—Je ne demande que ça.
Cet échange est encore plus troublant que de voir mes parents ainsi. Cette liberté de parole…
Mais la parole, du moins des phrases bien formées, ne sont plus de mise.
Gabriel s'agrippe aux hanches de la femme. L'homme a enlacé la femme, la plaquant contre lui alors que Gabriel et lui bougent pour bien posséder la femelle. Les grondements sont étouffés, mais le claquement des chairs rempli la chambre.
Elle n'est plus qu'un jouet entre leurs mains. Leur sexe la laboure.
Et puis elle se redresse, s'appuie sur des bras. Elle est belle, luisante de sueur, la poitrine qui se balance sous les coups de ses amants. Ses gémissements sont des cris, des invitations.
Oui… Oui… C'est Bon… Plus fort… Je veux sentir vos queues me labourer… Oui… Oui.
À chaque avancée on croit que ses bras ne vont pas la retenir. Elle part un peu en avant, et pourtant elle reprend sa position, non sans aller au-devant de ce qui la libère l'espace d'un instant.
Je vais partir. Un fils ne devrait pas voir ses parents dans ce genre de situation. Je fais un pas en arrière, mais les cris me retiennent. Je reste à portée de voix. Des voix, un trio qui, perdant toute retenue, hurle son plaisir. Des mots qui seraient orduriers hors ce contexte. Des cris qui pourraient faire penser à la douleur, mais que je sais, de jouissance. 
Et puis le silence. Je jette un œil. Ce sont trois corps enchevêtrés. Gabriel s'est effondré sur sa maîtresse, qui elle-même est allongée sur son… Amant. On voit juste leur respiration.
Enfin Gabriel reprend vie. Il se soulève, libère les autres, fait un pas en arrière. Son sexe montre encore une étrange vigueur. Ce n'est pas le cas de celui de l'homme, qui après, la femme retrouve sa liberté. 
Une bouteille d'eau et trois verres. Trois amants qui boivent en silence.
 
—Oh, on a oublié de fermer la baie vitrée. Dit celle qui est ma mère. Si François nous avait entendu ?
—Mais non, il dort depuis un moment. Le décalage horaire le fatigue. La rassure mon père.
—Il avait l'air fatigué. Confirme Gabrielle.
 
Un silence. Gabrielle s'éclipse dans la salle de bain.
 
—Je me demande ce qu'en son for intérieur il pense de ce que nous lui avons appris. S'interroge ma mère.
—C'est sûr que cela doit lui faire du changement. Quand il est parti on passait notre temps à nous engueuler et voilà qu'on lui annonce qu'on est libertin, qu'une femme couche dans notre lit.
—Qu'est-ce qu'il a dû penser de moi ? 
—Tu lui as fait comprendre que Gabrielle était aussi ton amie. Pas difficile d'imaginer. Que tu es Bi ma chérie.
—J'imagine. Heureusement qu'il ne connaît pas la véritable nature de Gabrielle.
—Oui, car il aurait matière à faire marcher son imagination. 
—C'est vrai.
—Vous parlez de quoi ? De votre fils ? Dit Gabrielle qui est revenu après manifestement une toilette intime.
—Oui, qu'heureusement il ne sait pas que tu peux aussi être un homme.
—Oui, heureusement. Gabrielle sourit. Mais, vous ne croyez-vous pas qu'il y a un risque si je reviens chez vous. 
—Non, on fera attention. Toi, tu n'utiliseras que notre salle de bain. Pourquoi tu souris Georges.
—Rien, j'imagine à ce qu'il penserait s'il nous avait vu. Sa mère prise entre deux hommes.
—Oh, ça va ! 
—François n'est plus un enfant. Il a, je crois 22 ans. Il est beau garçon. Il a vécu toute une année aux États-Unis et j'imagine qu'il a fait de nombreuses conquêtes. Peut-être même qu'il a participé à un trio comme le nôtre. Enfin je veux dire avec un copain et une fille. 
—Merci de chercher à me rassurer. Dis, Chéri tu parlais de ce que nous avons fait, mais il n'y a pas que cela. Tu peux imaginer s'il t'avait vu comme parfois… Tu vois ce que je veux dire… Ah, je vois que tu réalises… Tiens Gaby assied toi donc sur le lit.
Gabrielle s'exécute. 
—Alors, mon chéri, et si tu nous montrais tes talents.
—Tu es une épouse vicieuse, voilà ce que tu es. Dit l'homme, qui, tout en souriant, s'agenouille entre les cuisses de Gabriel.
Alors, alors… Je ne sais pas ce qui est le plus dérangeant. Voir sa mère prise en sandwich et se révéler une femelle libérée ou voir son père prendre une bite en bouche et en quelques secondes la transformer en bâton rigide.
—Il suce bien. N'est pas Gaby. Ironise la femme.
—Pas si bien que toi. Il répond.
—Pas si bien que toi aussi. Allons mon chéri fait un effort. Depuis le temps tu devrais le prendre tout entier.
L'homme ne répond pas. Il s'active. Il a transformé le sexe en verge vigoureuse.
—C'est bien, tu as droit à ta récompense. Dit la femme qui se révèle une fieffée coquine.
Elle se dirige vers la fenêtre. 
—Il fait vraiment chaud. Tiens, comme cela on aura un peu d'air.
Elle s'assied dans le fauteuil qui est à moins de deux mètres, mais qui est heureusement placé de profil. Ainsi lorsqu'elle s'assied, son regard est plus dirigé vers le lit que la baie vitrée.
—Viens mon chéri.
L'homme se lève et viens reprendre la même position mais maintenant entre les cuisses de son épouse. Le corps de la femme me cache son visage, mais il n'est pas difficile d'imaginer.
—Oui, fais-moi du bien… Tu peux goûter ta semence… Et celle de Gaby… 
Mais tout en encourageant son mari, elle fait signe à Gabriel d'avancer. Lorsqu'il pose ses mains sur les hanches de l'homme, celui-ci n'est pas surpris et de sa position accroupie, il se relève pour être à quatre pattes. Une levrette. 
Je vois Gabriel lécher l'anus pour bien l'humecter. Je vois le dard pointer. Je vois la croupe masculine accepter ce qui arrive. 
Je vois… Je vois… J'entends la femme encourager l'enculeur par des mots d'une violence folle 
—Bourre le bien. Il aime ça. N'est-ce pas mon chéri que tu aimes lorsque Gaby te prend comme ça. Tu sens son dard comme il est dur, comme il est gros, comme il est long. On a de la chance, hein d'avoir rencontré Gabrielle.
Ce ne sont que des grognements. Ils ne risquent pas d'être vraiment audibles, car je vois bien les mains de ma… de la femme qui forcent la tête à manger sa fente.
Et Gabriel, à nouveau, s'en donne "à cœur joie". D'une certaine façon après avoir enculé la femme, il encule le mari.
Mais, est ce que je me suis trop avancé, ou tout simplement que de là où elle est, Gabrielle a une meilleure vue sur moi, toujours est-il qu'elle me découvre.
Je fais un pas en arrière, mais j'ai eu le temps de voir sa surprise. Je suis paralysé, elle va me dénoncer et… Mon Dieu la honte. La honte pour moi mais aussi pour mes parents. 
Mais j'entends juste un
—Allons Gaby ce n'est pas le moment de flancher… Oui, voilà, c'est bien. Tu le sens mon chéri 
—Oh, oui…
J'ose jeter un regard. Elle guettait, elle me voit, elle sourit. Elle se moque. Elle se moque du fils qui voit son père labouré, le cul défoncé…
Je ne peux pas rester… Je m'éloigne… 
 
 
----------------------------------------
 
 
Je n'arrive pas à dormir. Non seulement les images me hantent mais aussi le fait que Gabrielle sache que je sais. Comment va-t-elle réagir. En parler ? Ne pas en parler ?
Mais je reçois un message. On avait échangé nos numéros. Un SMS.
Je peux venir ? Il faut que l'on parle.
C'est elle, c'est lui. Manifestement elle ne m'a pas dénoncé.
Oui.
 
Quelques minutes plus tard on gratte à ma porte. J'ouvre. C'est elle. En robe de chambre.
—La baie est fermée ? Sont ses premiers mots.
—Oui.
Un silence.
—Quel micmac, non ? Elle dit.
—Oh oui.
—Déjà je vais te rassurer, je ne dirai pas à tes parents que tu étais là. Tu étais là depuis longtemps ?
—Assez pour voir ma… ma mère prise en sandwich.
—Ah ! Cela a dû être un choc. Mais si tu fais abstraction que ce sont tes parents, c'est juste une baise entre adultes consentants.
—Peut-être. Il n'y a pas que cela qui me choque. Tu les trompes. Hier tu as couché avec moi et cela aurait pu être n'importe qui.
—Il sourit. Ce que tu peux être vieux jeu. Tromper ! Ciel ! Tu ne peux pas imaginer que ma relation avec eux est de liberté. Je vois qui je veux, ma seule obligation est de me protéger. 
—Ah !
—Et c'est pareil pour eux.
—Parce qu'ils…
—Mais pourquoi pas ? ils en ont le droit. Il m'arrive même de venir avec quelqu'un.
—D'accord, d'accord. Je ne veux pas en savoir plus. On fait comme si je n'avais rien vu et comme si on n'avait pas baisé tous les deux.
—Je suis d'accord on n'en parle pas, ni de l'un, ni de l'autre.
—Bien.
—Par contre entre nous…
—Quoi, entre nous ?
—Eh bien, moi j'avais bien aimé hier, pas toi ?
—Si bien sûr, mais je ne savais pas.
—Moi non plus, mais… Ce serait bête de se priver.
—Quoi tu veux dire…
—Oui.
—Maintenant ? Ici ? Mais.
—Tout le monde dort. Je suis censée être dans ma chambre.
—Mais je ne peux pas… Je ne peux plus… Ce sont mes parents… Tu es leur amant. 
—Oui, mais cela ne m'empêche pas d'avoir envie de toi. Pas toi ?
—Ce n'est pas la question.
—Si, c'est la question.
 
Et elle défait sa robe de chambre. Elle est nue dessous. Elle fait un pas vers moi. Elle avance son visage.
Elle m'embrasse. Je réponds à son baiser. Tout se bouscule dans ma tête. Les images d'hier, de ce soir, eux, elle, moi.
Elle me pousse vers le lit sans quitter mes lèvres. À peine assis que déjà elle tire sur mon boxer et met à jour mon sexe.
J'ai honte. Oui j'ai honte, car je commence à bander. Cette femme, cet homme me fait de l'effet. Et aussi j'ai honte, mais personne ne le saura jamais, c'est que j'ai bandé pendant que je regardais dans la chambre de mes parents. Je suis un fils indigne. Un pervers ! Un vicieux !
De sa main manucurée, elle me pousse pour que je m'allonge. J'ai aussitôt l'image de l'homme avant que…
Elle se saisit de mon sexe. Ses lèvres soulignées d'un rouge carmin font un cercle autour de ce qui est déjà un bâton. Impossible de nier. J'ai envie. 
Mais elle laisse ma queue gluante de sa salive pour venir sur moi. À nouveau l'image… Non, non, ne pas se souvenir, ne pas comparer.
Elle monte sur moi J'ai la force de demander :
—Tu ne mets pas de capote ?
—On est en famille n'est-ce pas ? 
Son sourire est une provocation et je n'ai même pas le temps de protester, de m'indigner, que déjà ses fesses se posent sur mon ventre Elle s'est accroupie sur moi dans une position que peu de femmes osent, car très fatigante. Mais elle a des cuisses en bétons et s'empale encore et encore, sur ma queue qui n'apparaît que le temps d'être absorbée par son cul.
Son sexe se balance. À chaque mouvement il prend de l'ampleur. Au début c'était une chose plutôt molle, en tous cas timide qui se servait des couilles comme base de repos. Mais au fur et à mesure que Gabrielle s'empale sur mon vit, le sien se réveille et maintenant c'est un bâton horizontal qui oscille, oscille tellement que parfois il vient heurter mon ventre dans une caresse improbable.
Je jouis. Je ne suis pas fier de ne pas tenir longtemps, mais j'ai l'excuse, que je ne peux avouer à personne, d'avoir été en érection tous les temps ou j'ai regardé le trio.
Elle ne m'en tient pas rigueur.
Elle m'embrasse. Je veux me relever, mais :
—Reste un peu. Je n'en ai pas fini avec toi.
Elle gobe ma queue, la nettoyant de sa langue gourmande et avec des mouvements particulièrement vicieux. Mais sa langue ne reste pas en place. Elle descend, tourne autour de mon anus, le titille, le lèche, va jusqu'à la pousser dans mon trou, la faisant rejoindre par un doigt qu'elle glisse et qui me pénètre. Je crois retrouver cette épouse infidèle qui aimait particulièrement ce chemin, autant pour elle que pour moi. Mais ici par de double gode…
Elle se redresse. Nos regards se croisent. Je vois nettement sa main guider son dard vers mon anus.
—Qu'est-ce que tu fais ?
—J'ai envie de te prendre. Tu n'as pas envie ? Tu ne l'as jamais fait ?
—Si mais avec un gode et une…
—Tu vas voir, c'est bien meilleur avec une vraie bite.
 
Je vais dire non, mais je ne le fais pas. Il me laisse encore le temps de réfléchir. Son regard cherche le mien. C'est comme s'il voulait m'hypnotiser. Une souris piégée par un reptile. De sa main libre il repousse mes cuisses qui dans un geste instinctif avaient cherché à refermer le passage.
Mais je ne résiste pas. Au contraire je bouge afin de…
Son sourire est celui de la victoire. Il ne m'a pas encore pénétré qu'il se sent conquérant. Il s'allonge sur moi, me couvrant de son corps, cherchant mes lèvres, mais je sens toujours son dard pointer mon petit trou.
Il m'embrasse. Je sens sa respiration, sa langue qui bouge, alors que mon muscle cède à la douce pression de son gland. Il me pénètre lentement, pas comme, tout à l'heure… Non, non, ne pas y penser. Il me pénètre lentement, délicatement, attentif à mes réactions.
Je me sens femelle. Rien à voir avec le double gode. C'est un homme qui a glissé sa queue dans mon cul. Une queue chaude, vivante dont je pourrais sentir les pulsations.
Mais il se relève. Elle est à nouveau debout. Son ambiguïté est totale. Son visage, sa chevelure, sa poitrine sont d'une beauté féminine, mais ce qui me baise est la face cachée de sa personnalité.
Car il me baise. Maintenant il a attrapé mes jambes pour les plaquer contre son corps. Si je vois encore sa poitrine, elle n'est plus qu'une image sans féminité. Car ce que je sens au plus profond de moi, activé par des puissants coups de rein, c'est la vigueur d'un mâle qui propulse sa queue au plus profond de mon cul.
—Putain que c'est bon, tu es serré comme une pucelle, ce n'est pas comme...
—Vicieuse je sais à quoi tu penses.
—Ah oui et à quoi ?
—Plutôt à qui ? Tu es fière de toi ?
—Mais pourquoi ?
—Parce que, il n'y a pas bien longtemps c'est ma…
—Ta mère, c'est vrai. En même temps que ton père. Bataille de queues.
—Perverse. Et après c'est mon…
—Ton père oui. Sais-tu que c'est moi qui l'ai pris la première fois par ce chemin. Il était étroit comme toi, une pucelle, mais depuis j'ai fait son chemin.
—On ne devrait pas.
—Quoi, ne me dit pas que tu n'aimes pas. Regarde tu me traites de perverses, mais qui est ce qui bande lorsqu'on parle de ses…
—Tais-toi. J'ai honte. Tu te rends compte. On baise alors que tu viens à peine de les quitter.
—Et alors. Ils ne le sauront pas. Il suffira de rester discret. 
—Oui et… Oh…
—Quoi ?
—C'est…
—Allez libère-toi. Le plaisir est autant physique qu'intellectuel. Assume.
—C'est bon. Tu peux me caresser aussi… ma bite.
—Avec plaisir. En attendant, on va changer. Viens… Vers le miroir. J'adore ça.
Et, docile, je le suis. 
Me voici face au miroir, en appui alors qu'il a repris sa possession. Sa main me branle, son sexe me laboure.
—Tu sais qu'avant ton retour, on faisait souvent l'amour dans cette chambre ? C'est ici que j'ai enculé ton père pour la première fois. J'entends encore ses cris. Ta mère me caressait les couilles avec sa langue.
—Tais-toi.
—Alors parle, toi. Je veux t'entendre. Ils dorment. Les portes sont fermées, la baie vitrée aussi, personne ne peut nous entendre.
—Tu es décidément une… La vache que tu es dur.
—C'est ce que disait ta mère.
—Tais-toi. Ohhh, Oui… Tu as raison ce n'est pas comme un gode…
Je me cambre. J'offre mes reins, ma croupe, mon cul. Je me vois dans le miroir. Ce visage c'est moi. Cette queue que l'on branle c'est la mienne.
—Quel cul tu as. 
—Oui… Vas-y plus fort. Je… Oh… Tu vas cracher dans mon cul… Oh, attends… encore un peu… Plus fort. J'aime entendre ton ventre contre mes fesses.
—Comme pour ton père.
—Salope.
—La salope c'est toi. Quelle soirée et si tu es sage je te présenterai des amis qui aiment bien bourrer les culs de pucelles. Tiens prend ça. Je coule. Ah toi aussi…
Mon foutre jaillit sur le miroir alors que Gabriel m'inonde le cul.
 
Je suis un fils perdu.
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Utilisateur supprimé
3 mars 2026 à 17:13
superbe histoire qui me rappelle de bons souvenirs
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Utilisateur supprimé
3 mars 2026 à 17:10
superbe, j'adore
cela me rappelle des choses
Soyez respectueux
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Photo de profil de assas78
assas78
14 juin 2024 à 19:58
Certains me traiteront de vicieux, mais la première fois qu'un homme bi s'est approché de moi, puis qu'il me caresse sans avoir envie de lui refuser et qu'il décide de progresser en moi, j'ai eu le plus bel orgasme de ma vie.
Ce n'est pas pour cela que je me suis arrêté d'aimer les femmes, mais le plaisir reçu par un homme fait découvrir des sensations puissantes totalement inconnues.
Je comprend ce jeune homme.
En tout cas très belle histoire érotique, très excitante.
Dommage qu'il n'y ai pas de suite prévue
Soyez respectueux
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Photo de profil de fab-io72
fab-io72
13 juin 2024 à 15:12
Quel plaisir ce texte, et quel bien je me suis fait en m’imaginant à la place du père et du fils. Les trans sont vraiment des etres parfait.
Merci DeuxD
Soyez respectueux
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Photo de profil de DeuxD
DeuxD
13 juin 2024 à 11:49
Ah ! Jacques ! Moi non plus je n'aime pas particulièrement le thé. Par contre le sirop d'érable, c'est encore mieux que le miel. Bien qu'il faille un sacré coup de langue pour bien nettoyer et déguster...... Au choix, une minette ou une beau sexe de mec bien tendu. Je ne sais pas toi, mais moi j'aime bien les deux...
Soyez respectueux
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Sillu
13 juin 2024 à 09:43
Très belle histoire, très excitant. Hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
13 juin 2024 à 04:37
C’est certainement très bien écrit comme seul “DeuxD savent le faire mais pour être franc, ce n’est pas ma tasse de thé.
Je suis certain que plusieurs s’en réjouiront.
Soyez respectueux
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