Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’Odyssée des glands — Chapitre 1 · La chasse (aux glands)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’Odyssée des glands
Chapitre 1 · La chasse (aux glands)
La brise fraîche de l'hiver s'abattait dans la Forêt des Carnutes, là où ces cons de druides se réunissaient pour leurs réunions hebdomadaires à la con. Entre les bruits de pas de ces quelques connards bientôt décimés et les flocons de neige s'écrasant contre le sol, seuls les derniers habitants éveillés brisaient le silence çà et là pour profiter de la nature.
Séparé du confortable et chaud corps d'une partenaire, la queue d'Enzo frottait contre la neige des branches sur lesquelles il s'élançait.
Le mois de décembre était bien avancé et la nourriture venait à manquer. Mort de faim, s'imaginer la texture d'un gland bien ferme en bouche l'émoustillât et le chauffât du plus profond de son âme.
Le mois de décembre était bien avancé et la nourriture venait à manquer. Mort de faim, s'imaginer la texture d'un gland bien ferme en bouche l'émoustillât et le chauffât du plus profond de son âme.
De son côté, Kilian, mastodonte aux couleurs poivre et sel, avait le cœur en peine. Tendu comme un arc, il chassait son ex-compagnon Philippe pour se réchauffer l'un et l'autre, l'un dans l'autre.
— Philippe ! Je sais où tu t'caches ! Viens ici que j'te fume enculé ! S'écria-t-il, la voix perdue dans l'aquilon.
Le jeune séducteur était surpris d'entendre des hurlements un mercredi et non pas un vendredi, le jour habituel où ces cons de druides se réunissaient. Il s'époumona à son tour pour faire taire l'abruti qui le dérangeait.
— Ta gueule ! Il y en a qui cherchent de la bouffe, pas la merde, ici !
Notre gros gaillard prit son élan pour se projeter vers les cieux avant d'atterrir remarquablement, frappant la neige de tout son poids. Un genou au sol et le regard déterminé, il toisa le bel éphèbe juché sur son perchoir.
— Salaud !
Il s'élança à son encontre pour le faire tomber de sa branche, plus fine que sa queue touffue.
Les deux écureuils chutèrent presqu'enlacés sur une épaisse couche de neige. A cet instant, le vent cessa et seul le bruit de leurs cœurs battant à l'unisson brisait le silence.
Les deux écureuils chutèrent presqu'enlacés sur une épaisse couche de neige. A cet instant, le vent cessa et seul le bruit de leurs cœurs battant à l'unisson brisait le silence.
Penaud, Enzo se justifiait.
— Mais je cherche juste des glands...
— Eh bien justement... Répondit Kilian, le regard éclaircit.
— Eh bien justement... Répondit Kilian, le regard éclaircit.
Le fort spermophile profita du corps acculé sous le sien et se redressa jusqu'à caresser les petites quenottes du frêle mammifère avec ses énormes boulasses.
Estomaqué par l'énorme braquemart et enivré par l'odeur boisée, le mort de faim se laissa convaincre sans perdre un instant et dégusta son premier fruit de la journée.
Estomaqué par l'énorme braquemart et enivré par l'odeur boisée, le mort de faim se laissa convaincre sans perdre un instant et dégusta son premier fruit de la journée.
La dentition du suceur néophyte présentait de nombreux avantages pour notre bourreau des glands. Celui-ci entama de longs va-et-vient, savourant le contact des vibrisses sur son pelage pubien.
Les bajoues remplies de son ramoneur, l'épaisse queue de dix-huit centimètres d'Enzo palpitait de bonheur en chœur avec son cœur.
Les bajoues remplies de son ramoneur, l'épaisse queue de dix-huit centimètres d'Enzo palpitait de bonheur en chœur avec son cœur.
Enhardi de sa dominance, Killian ressorti grandi de cette expérience. Sans plus attendre, l'homéotherme souleva le petit corps agité de ses larges patounes et le déposa face contre le sol glacé. Grisé, le bouffeur de zgeg se laissa porter avec une certaine ivresse par la poigne de son partenaire. Économisée, la salive s'écoula de la mignonne denture du sucé pour se répandre sur la cavité tremblante et soumise.
L'extrémité de son arbre de chair pointée vers l'orifice nouvellement lubrifié, Kilian s'apprêta à voler la dernière innocence de l'apprivoisé. Les frémissements de ce dernier trahissaient son inquiétude, ou alors son impatience. Il était habitué à être le mâle dominant, celui qui charmait sa conquête, lui offrait un verre et son gland, l'invitait à se donner entièrement, la prenait mille instants. Cette fois-ci il était de l'autre côté, c'était à lui de s'ouvrir. Lui et... Son trou de balle aussi.
Rappelant le printemps, le cri mélodieux de l'ex-pucelle anale évoquait le chant des oiseaux.
Le soleil ne brillait pas, et pourtant l'été s'imageait dans le regard de ceux qui ne dormaient pas. Lentement mais sûrement, le ramoneur arriva au bout de la cheminée odorante à l'aide de son tisonnier. Le territoire envahi semblait être le meilleur endroit pour fuir le froid mordant, réchauffant jusqu'à l'os la verge du dominant.
Le soleil ne brillait pas, et pourtant l'été s'imageait dans le regard de ceux qui ne dormaient pas. Lentement mais sûrement, le ramoneur arriva au bout de la cheminée odorante à l'aide de son tisonnier. Le territoire envahi semblait être le meilleur endroit pour fuir le froid mordant, réchauffant jusqu'à l'os la verge du dominant.
D'un mouvement aussi brusque qu'à l'intromission, la pine ressortait de la cavité maintenant béante, décollant les deux paires de couillasses l'une de l'autre.
Prêt à s'élancer à la conquête du trou noir une seconde fois, l'enculeur empoigna quelques poils dont il constata la douceur pour se préparer à replonger avec force dans le fondement.
Prêt à s'élancer à la conquête du trou noir une seconde fois, l'enculeur empoigna quelques poils dont il constata la douceur pour se préparer à replonger avec force dans le fondement.
Les quatre doigts agrippés à sa profonde victime afin de savourer maintenant les parois rectales qui enserraient sa matraque, il s'enfonça sans retenue dans le fourreau brûlant.
Le mont de chair arrivé au fond de la muqueuse, l'engin se mit en branle. Les allées et venues commençaient à s'accentuer dans la rondelle du tourmenté, dont les cris aigus ponctuaient chaque passage du pylône.
Le mont de chair arrivé au fond de la muqueuse, l'engin se mit en branle. Les allées et venues commençaient à s'accentuer dans la rondelle du tourmenté, dont les cris aigus ponctuaient chaque passage du pylône.
Kilian n'était pas le seul à prendre un plaisir incommensurable, son partenaire n'était passif qu'en apparence. Son instinct primaire régissait son cerveau d'arboricole et ses gestes, aussi désordonnés semblaient-il, restaient aux ordres de la jouissance du cul. Addict aux coups de reins brutaux, les frêles menottes saisirent son attirant postérieur et ouvrirent en grand ses portes, y invitant le magnifique bélier de l'amour émoustillant.
Ce ballet d'amants arrivait bientôt à son acte final, au paroxysme du plaisir des deux comparses.
Le blanc d'œuf monté en neige du batteur velu débuta l'émulsification, la température sous les deux fourrures monta encore d'un cran lorsque le jus de baloche commença à se déverser entre les sphincters. La surprise de l'orgasme et la béatitude de l'instant laissèrent place aux exclamations.
— Oh putain la surprise du chef gamin, gland à la crème fouettée !
— Mmmmmhh... Donne-moi à manger, ouiiiiiiiiiiii !!!!
— Mmmmmhh... Donne-moi à manger, ouiiiiiiiiiiii !!!!
La complainte de bonheur commune résonna avec la nature une fois de plus. Mais la vie dû reprendre son cours et les bribes du mistral gagnant la forêt se firent ressentir, en écho au canon à neige sortant du délicat anneau brun. C'était la fin du temps des tempêtes et les dernières notes audibles de l'accouplement furent l'écoulement blanc s'échouant sur la neige.
Cette histoire sera tout de même contée, car parmi les voyeurs se cachaient deux druides éméchés.
— Kikix... ils ...
— Par Toutatis, Néronix, ils s'enculent !
— Des écureuils pédés, bordel...
— Plus jamais ta potion magique dégueulasse Néronix. Plus jamais.
— Par Toutatis, Néronix, ils s'enculent !
— Des écureuils pédés, bordel...
— Plus jamais ta potion magique dégueulasse Néronix. Plus jamais.
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Commentaires ()
Si ça peut te rassurer, on a fait nos recherches sur l'anatomie de l'animal pour le vocabulaire. C'est tout à fait normal que tu n'aies pas tout !
Mais encore une fois, n'hésite pas s'il faut. :)
C'est nous qui te remercions. ❤️
C'est ce que nous sommes, des gens très beaux mais complètement cons. L'écriture à 4 mains (pas baladeuses) c'est quand même sympa pour se renouveler à chaque phrases. C'était une chouette expérience et le résultat nous fais encore rire.
C'est nous qui te remercions. ❤
C'est aussi la preuve que je manque encore trop de vocabulaire, il y a beaucoup de mots que je ne connais pas.
Merci pour cette histoire déjantée.
Slaanesh, démon de tous les démons. Tu te doutes qu'on ait rien pris, c'est notre secret ! On est tombé dedans quand on était petits.
Merci pour ton commentaire Maître Corbeau ! Pour nous, c'était du grand n'importe quoi artistisé comme dit mon confrère. Ou alors c'est de l'art fait n'importe comment avec n'importe quoi... Du contemporain donc ?...
On a pu au moins faire rire certains comme on a pu rigoler de notre côté à l'écriture. C'est l'essentiel.
Et encore, c'est pas fini. On nain vente encore d'autres choses pour d'autres chapitres...
Vive le nain porte quoi.
On ne divulgâchera rien sur la suite... Mais peut-être... Qui sait... Un jour... Potentiellement...
Si on dessine aussi bien qu'on écrit, je donne pas cher du résultat ma p'tite dame...
Le but est donc atteint, merci !
Pour la facture, non merci. On fait ça gratuitement, nous.
Merci Luci ! Mais meurs pas si vite, hein.
Merci à toi !
L'avantage, c'est qu'on peut se corriger et s'ajuster chacun l'un l'autre. C'était une expérience très sympathique avec mon cher ami.
Bien joué à vous les gars !
Merci en tout cas !
Pas sûr qu'on aille très loin avec deux écureuils et deux druides (qu'on continuera à mépriser) haha. On verra ce qu'on pourra faire pour la suite 😉
Merci de la lecture et de l'appréciation en tout cas !
Chapeau bas c'est du n'importe quoi de très bonne facture.
Et je me suis bien poilé en vous lisant.