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✦ Etrenu Nature sauvage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Nature sauvage — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Etrenu
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Nature sauvage

Chapitre 2

Nos ventres entrent en contact en même temps que nos langues. Nous nous embrassons fermement tout en frottant nos sexes bandés l'un contre l'autre. C'est délicieusement bon.
Un craquement sec de branche au loin. Nous sursautons et tournons le visage dans la direction du bruit alors qu'il commençait à me palper.
Rien. Nous ne voyons rien.
– Il faut s'habituer, ici. Dis-je. La nature est bruyante. Ce n'est rien.
– Cela met un peu de piment ! Je te sucerais bien… Tu ne crois pas que nos slips sont en trop ?
Je souris. Je m'écarte. J'abaisse mon slip de bain sous ses yeux emplis de passion. Puis je retire le sien tout en pelotant son superbe petit cul, manière de lui signifier que j'en prends possession…
Aussitôt nu il s'agenouille et avale mon chibre sans hésiter.
Sa fellation est douce et attentionnée. Je caresse ses cheveux en le regardant me sucer, tandis que lui me caresse une cuisse puis une fesse tout en se masturbant délicatement. 
J'exulte d'être nu, une fois de plus, dans ce champ des deux cornes, avec un beau gars, nos deux sexes bandés, en train de me faire turluter.
– Tu suces bien ! Tu étais en manque ?
Il lève la tête, me regarde, grogne une approbation tout en suçotant mon gland avec une gourmandise assumée. 
Ce Jules est doué. Mon Jules ? Un Jules qui me semble bien peu farouche, prêt à tout. Tant mieux, c'est pour cela que je suis là !
Je le laisse se régaler pendant un petit moment avant de le repousser en le couchant sur son duvet. Je peux enfin satisfaire à cette puissante envie qui me dévore depuis que je l'ai vu : le sucer à mon tour !
Je me couche en travers, sur le ventre, et aussitôt approche mon visage de son ventre pour faire entrer son gros sexe (bien plus gros que le mien !) dans ma bouche.
Il est à moitié dans ma gueule d'homo que je commence à gémir de plaisir. Il faut dire qu'il réagit bruyamment à mes douceurs labiales. Et que sa main s'accroche par moments à ma crinière pour appuyer sur ma tête afin que je lui fasse une gorge profonde ! Cela tombe bien, je sais faire et j'aime bien faire !
A chaque fois que son chibre est entièrement dans ma cavité buccale, il me pelote si bien le fessier que j'en écarte les cuisses. Et quand il libère ma bouche, il vient me fesser délicatement. Ah, si un mec pouvait venir me prendre, là, de suite !
C'est une belle alchimie entre nous. Je suis heureux que lui aussi écarte les cuisses en signe de total abandon…
 
*Je le pompe comme un fou. Je suis aussi en manque. Des semaines que je ne me suis pas fait un mec. Et celui-là est un régal ! La bouche emplie de son gros dard, je regarde à l'autre bout du champ des cornes. Que c'est bon d'avoir la bouche pleine d'un phallus suintant le mâle !
Ce sexe-là est fait pour ma bouche ! Il y entre entièrement, en longueur comme en largeur. Sans compter qu'il dégorge de jus, ce qui me rend fou ! Je réalise combien cette sensation phallique et cette saveur m'avait manquées. J'aime tellement cela !
Il me faut pourtant me décider à l'abandonner pour venir lécher et gober ses délicieuses couilles remontées et parfaitement rasées. Mon Jules s'entretient. Pourvu que son anus soit dans le même état ! Je n'aime pas trop les rondelles poilues. J'ai toujours des craintes en termes d'hygiène.
Il se laisse faire sans cesser ses légers grognements de bête en rut. Des grognements plutôt aigus, comme un écho à mes efforts linguaux. Je perds tout sens de la réalité à force de le lécher ; ses couilles, sa hampe, son bonbon nappé de bon sperme impatient… Et son périnée, si doux…
Il finit par se coucher sur le dos en relevant ses jambes pour m'offrir sa rosette. Voyant ma légère indécision, il précise :
– J'ai fait comme tu m'as dit ce matin : je suis allé me baigner. A poil. Dans l'espoir de te croiser… Tu aurais pu me prendre direct ! 
– Ambitieux !
– Je me suis lavé soigneusement. Le corps. Partout. Tout partout. Et avec ma poire anale qui ne me quitte jamais, dedans aussi. Je suis propre comme un sou neuf ! Tu peux me défoncer sans aucune retenue !
– Sans retenue aucune ?
– Oh que non ! Tu peux te lâcher ! J'adore me faire mettre ! Surtout par un superbe garçon comme toi ! Fais-toi plaisir Jules, prends-moi comme tu veux ! Aussi longtemps que tu veux ! Surtout longtemps… J'espère que tu es du genre endurant…
– On le dit… conclus-je en précipitant ma lange sur sa corolle qui frétille d'impatience.
Je lui offre un long anulingus bien baveux. Je suis incapable de résister à une jolie rondelle soumise ! Surtout que la sienne a tôt fait d'accueillir ma langue enroulée tout entière. Si j'avais encore le moindre doute, je suis certain maintenant que ce gars est vraiment un passif gourmand !
Le jeu de doigts ne dure pas. Il n'est pas si utile que cela. Un second doigt vient accompagner le premier qui entre sans difficulté. Moins d'une minute plus tard un troisième les rejoint. Son anus est d'une souplesse hors du commun ! Jamais je n'avais vu, et senti, un anneau aussi élastique et ondoyant !
Il ne me reste plus qu'à décider comment je vais le prendre. Juste à côté de nous je repère les deux troncs d'arbres que nous avons coupés deux ans plus tôt. Mon regard tombe sur sa couverture. Ni une, ni deux, j'abandonne sa couronne anale pour poser la couverture sur le tronc. 
Lui ne perd pas le nord, sortant une boite de capotes de son sac pour en extraire un étui qu'il ouvre d'un geste décidé. 
Debout face à lui, le sexe regorgeant de semence mâle, je le lui offre en cadeau de bienvenue anale. Non pas que j'ai encore besoin de durcir ! Non, je trique comme un fou. C'est juste qu'il serait dommage qu'il ne déguste pas mon miel !
Il me suce comme un affamé avant de dérouler la capote sur ma queue qui vibre de désir. Un peu de lubrifiant pour, comme il le suggère, le prendre d'un coup, et le voilà couché sur le tronc.
Je n'ai pas besoin de pousser beaucoup pour l'enfiler jusqu'à la garde ! Je bloque ses jambes écartées en hauteur, je commence à le butiner et je laisse nos langues se rencontrer, se lécher ludiquement. 
La position me réjouit au plus haut point ! Le ludique de nos langues amusées s'harmonise avec le lubrique de mon sexe bien enfoncé dans son généreux petit cul. Tout cela n'est qu'un apéritif enculatoire tout en retenue ; et en profondeur…
Je m'amuse à le faire pivoter sur le tronc sans cesser de butiner sa rondelle. Je change ainsi de décor face à moi. J'ai si souvent copulé dans ce champ aux deux cornes que la variété du paysage entretient ma flamme !
Il ne cesse de lécher mes lèvres et ma langue en murmurant, comme un mantra, « ta queue est faite pour mon cul ! ». Sur le coup, je partage son avis !
A mon tour je murmure :
– Que c'est bon de t'enculer !
– Continue mec ! Bourre-moi le cul toute la journée ! Ah oui… Ta queue est faite pour mon cul ! Prends ton temps ! Baise-moi !
Il est des suppliques qui ne se refusent pas ! Je continue de le prendre fermement, mais en douceur. Pistonner son conduit dilaté déclenche un festival de sensations ! D'autant que nous sommes maintenant tous deux en nage. Son sexe dégorge de précum. Le parfum de notre ébat est un aphrodisiaque puissant et entêtant !
 
Je me rends compte peu à peu que, malgré le plaisir du face à face, sa position est inconfortable. A force de pivoter autour du tronc, il a le dos irrité. Dans un même élan je me retire et l'aide à se redresser. Nos sexes bandés se heurtent. Nous nous sourions. Nous nous embrassons.
– Tu me baises comme un dieu !
– Avec un cul comme le tien, ce serait dommage de ne pas être à la hauteur de tes attentes !
– Ah putain ! J'en veux encore ! Reprends-moi crie-t-il presque en se mettant à moitié à quatre pattes, un genou sur le tronc pour avoir les fesses encore plus ouvertes.
Je replonge immédiatement en lui. Il en grogne de plaisir teinté d'un zeste de douleur. J'y suis allé direct !
Peu importe. C'est ce qu'il voulait. Et qu'il me confirme en me demander de lui défoncer le cul. Je souris. Ce Jules est vraiment assoiffé de bourre ! Il lit dans mes pensées en grognant :
– Oh oui ! Je suis vraiment en manque ! Tu es le mec qu'il me fallait !
Puisque tel est son bon plaisir… Je le décale légèrement et entame un pilonnage ardent. Il tourne la tête vers moi. Il m'encourage à continuer tout en encaissant mes coups. Il aime cela, c'est évident. Et moi j'adore fourrer son petit cul. Il est si chaud !
Je m'accroche à se hanches pour le pilonner. Entre deux canonnades je pose ma main sur sa fesse. Je la pétris. Je la pelote. Je la claque. Je sens qu'il aime se faire fesser ! Enculé et fessé en même temps : c'est un vrai passif qui aime être maltraité ! 
Je vérifie. Il bande comme un âne ! Sa grosse queue bien dure dégouline d'un sperme épais et gluant. Je le masturbe. J'en ai plein les doigts. Je les lui fais lécher. Et je me les lèche avec gourmandise : son nectar mâle est un vrai régal. Cela m'avait manqué !
Je passe ma main pleine de son sperme sur son visage. Il la lèche, avant de se pourlécher les babines. Il est comme moi : c'est un amateur de jus…
J'alterne les ruades anales sévères avec des balades plus bucoliques. Il éructe. Il soupire. Il gémit. Il aime les deux. Il aime l'alternance de vigueur et de douceur. Et moi je prends un pied pas possible à pistonner son conduit fait pour le plaisir mâle !
Je me plais à masser ses bourses. Elles sont lourdes et bien pleines. Quand j'attaque sévèrement elles ont tendance à remonter. Quand je suis plus débonnaire, elles retombent, pendant joliment…
Après une longue enculade prolixe, je sens qu'il va enfin jouir. C'est ma main qui le conduit à l'extase. Il en met partout. Nous nous régalons de son abondant sperme. Avant qu'il ne me demande, dans une grimace, de continuer à le pilonner.
Son plaisir a été giclé. C'est une sourde douleur qui l'anime. Mais il insiste pour que je poursuive, pour que je me finisse en lui. J'essaye de me dépêcher, sans trop le défoncer. Pas facile…
Soudain nous entendons à nouveau une branche qui craque. Nous regardons dans la même direction. Mais à nouveau nous ne voyons rien. 
 
Je reprends mes ruades sauvages. De plus en plus sauvages ! Une mélopée rauque sort en continue de sa gorge. Il déguste ! Mais je finis par enfin jouir en criant, bien au fond de lui, après avoir manqué de peu de le faire basculer en avant.
Je décule rapidement. La capote bien lourde pend au bout de ma verge qui mollit inexorablement.
C'est lui qui l'attrape, me la retire, examine avec attention la quantité de sperme éjaculé, hoche la tête de contentement, la noue, la jette au sol avant de m'attirer contre lui pour m'embrasser fougueusement.
 Il ne cesse de me dire que cela a été dément, génial, merveilleux. Que je l'ai pris comme il rêvait qu'un mec le prenne. Que je l'ai baisé exactement de la manière dont il voulait être baisé.
J'en suis fort aise, m'étant moi aussi régalé entre la chaleur souple de son conduit rectal et le moelleux doucereux de ses courbes, fesses en premier lieu.
D'ailleurs ma main n'arrête pas de peloter son joli petit cul.
La sienne n'arrête pas de me tripoter la verge qui, bien que molle, reste ainsi gonflée.
Petit à petit la passion le reprend. Il revient me sucer pour me faire durcir. Il me caresse partout. Il me remercie de l'avoir si bien baisé. Il m'embrasse à tout va. Je le laisse faire. Tout en regardant le bout du champ. Les deux cornes… Les deux nôtres se redressent. Je suis fier de constater mon érection !
 Alors que je veux me redresser il me bloque à quatre pattes pour me caresser le fessier avant de commencer à me travailler l'anus. Ma tête s'affaisse vers le sol. Cul relevé, bien écarté, je le laisse me doigter longuement, ce qui en effet provoque un renforcement de mon érection. Un beau dard bien dressé. Chez moi. Autant que chez lui.
Peu à peu nos caresses deviennent appuyées. Nous ne cessons de changer de position pour passer sur le corps de l'autre tout en laissant le nôtre ouvert et à portée de doigts, de langue, de lèvres.
Le « reprends-moi… » devient de plus en plus insistant. Je lui demande s'il est sûr de vouloir se faire à nouveau enculer. Il clame que oui, qu'il a encore besoin de mes coups de queue.
Il finit par se lever, m'entrainant avec lui, pour attraper une nouvelle capote et le flacon de lubrifiant. Il emballe mon vit prêt pour le combat, l'enduit, se place devant un arbre, recule son bassin, et appelle mon sexe en lui. Il s'accroche à mon cou. Mon sexe le pénètre à nouveau.
C'est plus lui qui va à la rencontre de mon ventre en reculant son bassin que moi qui donne des coups de boutoir. Il est tellement affamé d'enculade qu'il dirige la manœuvre dans un long râle de plaisir.
Je décide de rester passif, restant droit en posant mes mains sur mes fesses, presqu'au garde-à-vous. Lui s'accroche à mes flancs pour s'auto-enculer tout en se tripotant la queue et les couilles.
Quand il commence à faiblir, je lève mes bras au-dessus de ma tête et le pistonne dans un rythme assez lent, comme si je chevauchais au trot dans cette nature que j'aime.
D'ailleurs je prends plaisir à observer les alentours de notre copulation sauvage. Je trouve que nous nous fondons parfaitement dans le décor. Nous avons rejoint le règne animal. Celui où la pulsion domine la raison. Celui où le mâle dominant se joue de celui plus faible ou plus fiévreux.
Fiévreux il l'est, suant à grosses gouttes, venant à la rencontre de mes coups de bassin, incapable de se soustraire à l'intense plaisir anal qui le maintient au septième ciel.
Dans cette position aussi je m'amuse à pivoter sur la droite puis sur la gauche, l'obligeant à tourner avec moi. Cela le fait rire. Cela me réjouit. Changer d'angle de vue entretient ma fougue.
Cette deuxième enculade dure depuis un bon moment quand je sens que la fatigue nous rattrape. Je le saisis par le bras pour lui proposer d'en finir là. Il en veut plus. Je ne cède pas. Il est temps de déclencher l'apothéose.
Je déchaine mes coups, déclenchant de multiples petits cris d'extase et de douleur mélangés. Je le branle comme un fou. Et, enfin, quand je le sens prêt à jouir je l'oblige à se redresser, je reste bien enfoncé en lui, nos épidermes collés l'un à l'autre, et, face à la lisière du champ, je lance les derniers coups de poignet qui provoquent chez lui une magnifique éjaculation qui le fait crier de plaisir.
Tout en haletant je poursuis la giclée du regard. Une superbe courbe séminale qui s'élève et part à un mètre de lui avant de retomber lourdement. Cette éjaculation-là est magnifique. Je suis fier de l'avoir provoquée !
Je pourrais à nouveau me déchainer en lui pour jouir dans son cul. Mais, outre qu'il doit avoir le conduit sacrément irrité avec tout ce que je lui ai mis, j'ai plutôt envie de jouir sur lui, de voir ma giclée s'écraser sur sa peau ruisselant de sueur.
Je me retire et ôte aussitôt le préservatif. Il comprend mon désir, se jette à mes pieds, ouvre la bouche, referme ses lèvres sur mon gland baveux avant de le nettoyer à coups de langue.
Il suce tellement bien que je dois le repousser pour ne pas jouir dans son gosier !
Il reste là, face à moi, bouche ouverte, langue tendue vers mon bas-ventre, attendant, que dis-je, espérant ! sa pitance.
Sa posture me réjouit. Je prends mon sexe en main et commence à me masturber. Cela ne dure pas bien longtemps avant que j'éjacule de tout mon saoul sur son visage extasié, sur sa langue et dans sa bouche.
C'est lui qui me retient de tomber après l'orgasme tellurique que je viens de connaitre. Je rouvre les yeux au moment où il ravale mon sexe gluant pour le nettoyer en bouche. Je suis aux anges. Lui aussi qui me regarde, ravi, tout entier concentré sur sa gourmandise enjouée.
 
Il achève cette séance divinement bonne en m'embrassant à nouveau, cette fois, bon camarade de jute, en partageant en bouche ma saveur séminale.
Nous restons un moment à nous cajoler, nous peloter, nous tripoter, nous embrasser, nous remercier mutuellement pour tant de bonté offerte. Nous nous disons heureux de nous être trouvés, d'avoir partagé ce moment de baise sauvage ensemble.
Après de longues minutes particulièrement agréables, je lui conseille d'aller se baigner pour, d'abord, rafraichir son conduit anal surchauffé, et ensuite le nettoyer. Poser son cul dans l'eau froide ne peut que lui faire le plus grand bien. Il rit en acquiesçant.
Je dois lui annoncer que je vais le laisser. J'ai des obligations qui m'empêcheront de me baigner avec lui. Il le regrette, il insiste pour que je reste. Mais je suis inflexible. Avec ma famille je ne suis pas libre de mon emploi du temps. Et je ne voudrais pas que ma grand-mère vienne me chercher et tombe sur nous deux à poil en train de se dorloter…
L'argument fait mouche. La tarte aux abricots de la veille est un excellent souvenir. Il accepte ma situation tout en me demandant si je vais revenir.
Je lui réponds que je ne sais pas encore. Nous verrons bien si je peux repasser en fin de journée ou cette nuit. Il insiste en affirmant qu'il a encore besoin de se faire ramoner le troufion. Je tâche de ne pas le montrer, mais l'argument ne me sied pas.
Au moment de nous quitter, le doute revenant m'assaillir, je lui demande :
– Au fait, c'est vraiment Jules ton prénom ?
– Eh non ! Je ne suis pas Jules, le gars qui aime qu'on l'encule ! Quoique… Je me prénomme Blaise. Blaise, le gars qui aime qu'on le baise !
Il éclate de rire. Sa répartie m'amuse. Je ne sais pourtant pas s'il se prénomme plus Jules que Blaise. Quelle importance ?
à suivre...
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DenisB
12 décembre 2022 à 16:40
magnifique récit, tout autant bandant que le 1er.. mais j'imagine que la branche n'a pas craqué pour rien et j'attend donc la suite avec gourmandise.. merci c'est très bien écrit!
Soyez respectueux
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