Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Erasmus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Erasmus
Chapitre 1
Je m'appelle Charles, j'ai 22 ans et je vais vous raconter mon année d'Erasmus à Cardiff au Pays de Galles.
C'est après deux ans de fac de droit à l'Université de Montpellier que j'ai décidé de partir en Erasmus pour diverses raisons. La première ? Une rupture douloureuse avec ma copine que j'avais rencontrée en première, la distance ainsi que notre nouvelle vie chacun de notre côté ont eu raison de notre amour. J'ai passé quelques mois assez difficiles, mais j'ai tenu le cap lorsque mon meilleur ami m'a parlé d'Erasmus. Voici la deuxième raison : mon appétence pour le voyage et les autres cultures, ajouté à cela un ras le bol général de la fac, j'ai rapidement eu envie de postuler. Bref, un vrai besoin de changement. Je ne savais plus trop où j'en étais, je suis beaucoup sorti, j'ai bu pour oublier, j'ai couché un peu à droite à gauche, mais rien ne m'a fait oublier Julie.
J'ai pourtant cette chance d'avoir un physique plutôt flatteur. Je mesure un mètre quatre-vingt-dix, je fais quatre-vingts kilos. Je suis très mat de peau, des cheveux brun foncé frisés et des yeux verts assez persans. Malgré mon physique, je suis plutôt timide et je ne suis vraiment pas le genre de mec à draguer, avant mes quelques conquêtes pour oublier Julie, je n'avais couché qu'avec cette dernière.
Désespéré, l'âme en peine, j'ai finalement terminé de postuler. J'ai fait une petite lettre de motivation en anglais, je n'étais pas trop mauvais au lycée et je n'avais que peu perdu, car j'allais parfois au café des langues pour rencontrer des personnes de différentes cultures. Quelques mois plus tard, je recevais une réponse positive, c'était définitif : je partais à Cardiff pour ma L3 de droit. Mes parents étaient tout à fait enthousiastes, car ils savaient que cela me mettrait du baume au cœur et ils avaient raison.
A quelques jours du départ, j'étais très stressé, mais l'Université m'avait trouvé un logement, c'était une résidence étudiante et j'allais avoir un coloc et après l'avoir cherché sur Instagram, je me suis dit qu'on avait des points communs. Il s'appelait Nick, grand, mince, musclé, cheveux longs blonds, bref un surfer. Le voilà notre point commun. Tout cela avait fini par me rassurer.
Une fois arrivé à l'aéroport, passé le contrôle, j'attendais de pouvoir monter dans l'avion lorsqu'un mec de mon âge, je dirais, est venu me parler. Un chouette type, mais je me suis rendu compte qu'il était en train de me draguer, ce n'était pas la première fois qu'un mec me draguait, mais cette fois-ci, j'ai ressenti un petit quelque chose que je ne saurais définir. Je l'ai trouvé beau et intéressant. J'ai alors pensé que c'était dû au fait que j'étais complètement perdu dans ma vie...
— Salut, Charles (prononcé Tcharlz à l'anglaise), moi c'est Nick je vais être ton coloc pour l'année à venir. Je suis content de te rencontrer, on va beaucoup s'amuser, me dit-il dans un français plutôt bon.
— Salut, Nick, je suis ravi de te rencontrer et je suis impressionné par ton français.
— J'ai vécu un an à Paris quand j'avais six ans, mon père est ambassadeur d'Australie, donc j'ai beaucoup voyagé petit.
— L'Australie, je comprends mieux, les cheveux longs blonds à la surfer.
— Ah mais je fais vraiment du surf, j'ai fait beaucoup de compétitions en Australie, mais aussi aux States.
— Oh nan, génial, moi aussi, bon à un moindre niveau, mes parents sont originaires de Biarritz.
— J'ai déjà surfé à Biarritz, si ça se trouve on s'est déjà croisés, bon si tu veux on va se trouver des spots pas loin, tu me montreras ce que tu sais faire.
— Avec grand plaisir, dis-je, vraiment enjoué par cette conversation.
— Salut, Nick, je suis ravi de te rencontrer et je suis impressionné par ton français.
— J'ai vécu un an à Paris quand j'avais six ans, mon père est ambassadeur d'Australie, donc j'ai beaucoup voyagé petit.
— L'Australie, je comprends mieux, les cheveux longs blonds à la surfer.
— Ah mais je fais vraiment du surf, j'ai fait beaucoup de compétitions en Australie, mais aussi aux States.
— Oh nan, génial, moi aussi, bon à un moindre niveau, mes parents sont originaires de Biarritz.
— J'ai déjà surfé à Biarritz, si ça se trouve on s'est déjà croisés, bon si tu veux on va se trouver des spots pas loin, tu me montreras ce que tu sais faire.
— Avec grand plaisir, dis-je, vraiment enjoué par cette conversation.
Le courant est tout de suite passé avec Nick, il était vraiment adorable et j'étais limite intimidé par sa personnalité.
Ça faisait maintenant un mois que j'étais à Cardiff, l'Université était vraiment classe, pas comme en France, les bâtiments ainsi que les salles de classe étaient vraiment magnifiques. Les cours étaient particulièrement intéressants, on rentrait dans le concret, mais cela n'était pas dû à l'Université, mais plutôt au programme. Nick était devenu un vrai pote, on se prenait quelques cuites, on sortait dans les clubs. Le seul problème c'était les nombreuses fois où je ne pouvais pas retourner dans la chambre, car Monsieur était en train de se faire plaisir avec une de ses nombreuses conquêtes. On a beau dire, le surfer blond et bronzé, ça fonctionne souvent avec les filles.
Un soir, alors que je rentrais tard de la bibliothèque, je vérifiai mon portable, histoire de m'assurer que Nick ne m'avait pas envoyé de message et je rentrai dans la pièce, je vis Nick qui était de dos nus comme un ver. Je vis son cul, ce qui étonnamment me fit un certain effet dans mon boxer. Il se retourna et je vis une nana avec la bite de Nick en main. Ça a duré quelques secondes avant que je me retourne et je sorte de la pièce, mais j'ai tout de même pu voir dans tous les détails sa bite. Je me suis surpris à regarder sa queue avec intérêt. Sa queue était longue et grosse. Je dirais environ dix-huit centimètres. Il était très bien épilé et avait une paire de couilles assez impressionnante. Elle ressemblait finalement beaucoup à ma queue. A la différence d'un prépuce, un peu plus marqué chez lui.
Je sortis donc assez rapidement avec une grosse demi-molle. J'ai mis ça sur le compte du manque de pratique depuis maintenant un mois, quelques branlettes par-ci par-là, mais aucun rapport physique avec une autre personne. Quelques minutes plus tard, je vis la fille sortir de notre chambre et j'attendis quelques minutes avant de rentrer. Lorsque je rentrai, Nick était assis sur son lit tranquille en boxer, il n'était pas complètement au repos, ça se voyait. Mais pourquoi je regardais ça alors que je m'en étais toujours moqué auparavant ? Devais-je me poser des questions ?
— Putain mec je suis désolé que tu aies vu ça, pris dans le feu de l'action j'ai complètement oublié de te prévenir, me dit Nick l'air désolé.
— Oh, mais c'est pas grave, j'ai eu mon film porno en live, par contre tu ne vas pas la combler avec un aussi petit zizi, dis-je en rigolant.
— Ah l'enfoiré, je t'ai vu sous la douche l'autre fois et tu n'es pas mieux, et puis je t'entends te branler le soir quand tu crois que je dors, il va être temps que tu rencontres quelqu'un, me dit-il en se marrant.
— Ne dit-on pas ‘boys will be boys', je t'entends aussi gros malin et depuis quand tu me mates sous la douche toi ?
— Mais nan je suis rentré et j'avais pas entendu que tu te douchais, j'ai pas maté.
— Suffisamment pour connaître la taille de ma queue, dis-je en me marrant.
— Ouais et je déconnais hein, tu étais en forme c'était le matin, belle bête.
— T'es con, lui dis-je.
— Ce soir mec, on est invité à une fête dans la maison de mon pote au bord de la plage.
— Oh, mais c'est pas grave, j'ai eu mon film porno en live, par contre tu ne vas pas la combler avec un aussi petit zizi, dis-je en rigolant.
— Ah l'enfoiré, je t'ai vu sous la douche l'autre fois et tu n'es pas mieux, et puis je t'entends te branler le soir quand tu crois que je dors, il va être temps que tu rencontres quelqu'un, me dit-il en se marrant.
— Ne dit-on pas ‘boys will be boys', je t'entends aussi gros malin et depuis quand tu me mates sous la douche toi ?
— Mais nan je suis rentré et j'avais pas entendu que tu te douchais, j'ai pas maté.
— Suffisamment pour connaître la taille de ma queue, dis-je en me marrant.
— Ouais et je déconnais hein, tu étais en forme c'était le matin, belle bête.
— T'es con, lui dis-je.
— Ce soir mec, on est invité à une fête dans la maison de mon pote au bord de la plage.
C'était vendredi soir et j'étais plutôt motivé, donc je décidai d'y aller. Je pris ma douche et me fis assez beau gosse. Toute cette histoire m'avait excité et j'avais envie de pécho.
Arrivé chez Tom, le pote de Nick, je remarquai qu'il y avait plein de jeunes de la fac, dont James, un mec de mon groupe. Nick est parti avec un groupe de potes, et je me suis retrouvé tout seul un moment. Assis dans un coin, seul avec un verre de bière, je me suis dit que ça allait être compliqué de pécho si je ne parlais pas aux gens, et j'essayais de me faire violence quand James vint s'asseoir à côté de moi. Lui ne parlait pas un mot de français, mais naturellement, je vais raconter cette histoire dans ma langue maternelle.
— Salut mec, moi c'est James, je ne sais pas si tu le sais, mais on est ensemble dans plusieurs cours, me dit-il, tout enjoué. Je pense qu'il avait bu un peu plus que moi, il était tout sourire, beaucoup plus que d'habitude. James était vraiment un beau garçon. Assez grand, les yeux bleus, et pas mal musclé, j'ai cru comprendre qu'il faisait pas mal de sport. Plus la soirée passait plus nous accrochions, nous avions limite le regret de ne pas s'être parlé plus tôt. On a fait beaucoup de beer pong, je suis très compétiteur et lui aussi, ex aequo, mais complètement bourrés. A tel point qu'il fallait que j'aille m'aérer l'esprit, je marchais donc vers la plage, on pouvait y distinguer la maison, mais c'était assez loin.
J'étais assis à écouter les vagues, je distinguais à peine l'eau, car il faisait très nuit, mais la lune m'aidait malgré tout. C'est à ce moment-là que je vis James arriver et s'asseoir à côté de moi. Vous le sentez le petit moment romantique digne d'une série américaine ? Mais comment cela était-il possible, comment pouvais-je imaginer une telle chose, moi qui n'avais jamais eu quelconque intérêt pour les garçons. Je mis ça sur le dos de l'alcool et je me dis qu'après tout, il fallait vivre des expériences.
Je sentais James totalement différent, il n'était pas comme dans la maison. Grâce à la luminosité de la lune, je pouvais voir son visage, il semblait attendri et il se rapprochait de plus en plus de moi et sans un mot, il se mit à m'embrasser. Baiser que je ne refusai pas, car j'en avais tout autant envie que lui. Ce baiser me parut durer une éternité, j'étais tellement bien et je pense même que c'était la première fois que je ressentais ça depuis que je m'étais séparé de Julie.
Ce baiser magique mena sur d'autres choses un peu plus animales, si vous voyez ce que je veux dire. Tout en m'embrassant, James mit sa main sous mon tee-shirt pour me caresser le torse et je fis de même, car j'en avais envie. Je sentais ses abdos, ses six packs bien durs, et progressivement, je baissais ma main vers son entrejambe. Je sentis une belle érection qui m'en provoqua une immédiatement. Je pense ne jamais avoir été aussi excité et mon sexe n'avait clairement jamais été aussi dur. James, plus entreprenant et avec, je pense, plus d'expérience, m'enleva le tee-shirt et baissa mon bermuda. Je me retrouvai donc en boxer, complètement déformé par mon pénis gonflé de sang. Histoire de ne pas paraître inexpérimenté, je fis de même avec James et j'allais d'ailleurs plus loin, car je décidai donc de lui baisser son boxer et c'est là qu'apparut une impressionnante bite, plutôt longue, mais surtout très épaisse avec un peu de poils, mais pas trop.
C'en fut trop pour moi, il fallait que je la prenne en main et surtout en bouche.
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Commentaires ()
J'adore, je ne les ai pas vécues en vrai alors c'est comme une seconde chance!
J'adore parce qu'on passe de copain a amant, de habillé a nu, de moi a très dur, dans le respect, l'amitié, l'amour de l'autre !
Génial continue absolument ! ! !