Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisir d'offrir et joie de recevoir... — Chapitre 5 · Le plaisir de s’offrir…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Plaisir d'offrir et joie de recevoir...
Chapitre 5 · Le plaisir de s’offrir…
Alice attaqua avec la même passion sa troisième bite en moins de dix minutes.
Elle qui n'était pas une grande fan de la fellation et qui refusait d'avaler lors de notre rencontre 20 ans plus tôt... que de chemin parcouru !
La femme de ce nouvel inconnu en profitait pour se placer à côté de moi. Sans un mot, elle tendit la main en direction de mon sexe pour le caresser. Installée à ma gauche, du bout des doigts, sa main droite parcourait mon gland gonflé comme un ballon.
Pas un mot, pas un regard... Elle continuait d'observer ma femme sucer son homme à pleine bouche en se mordillant la lèvre inférieure.
Une divine sensation qui me conduisit à lui céder les commandes. Alice de son côté, concentrée sur ce gros sexe qui occupait toute sa bouche, ne remarqua même pas la scène.
Les caresses de cette jolie blonde se faisaient plus fermes, et je fermai les yeux quelques instants... sans doute pour mieux lutter. Si elle continuait à me branler avec autant de force, j'allais éjaculer d'une minute à l'autre sans même pouvoir me retenir. Mais les murmures de nouveaux visiteurs me sortirent de l'obscurité.
Cinq hommes se tenaient à la porte.
J'en déduisis que "l'information" commençait à circuler : "Une belle blonde d'une quarantaine d'années offre sa bouche dans les toilettes du rez-de-chaussée...". Son premier partenaire de jeu avait dû battre le rappel.
Alors que le propriétaire de la grosse bite sucée par Alice s'apprêtait à se vider à son tour dans sa bouche, sa femme me murmura à l'oreille ces quelques mots magiques :
— Prévenez-moi quand vous êtes sur le point de jouir...
J'avais déjà le plus grand mal à me retenir et ses quelques mots m'achevèrent. A peine avait-elle fini sa phrase que je lui répondis le souffle court :
— Maintenant !
En un battement de cils, elle se mit accroupie face à moi, bouche grande ouverte, tandis que sa main droite continuait ses puissants aller-retour sur ma queue prête à exploser.
De manière quasi synchronisée avec son mari, j'atteignis l'orgasme. Alors que mon gland se trouvait toujours à quelques millimètres de la grande bouche de cette inconnue, ma puissante éjaculation atteignit le fond de sa gorge, la conduisant à refermer la bouche un bref instant. Mes derniers soubresauts finirent sur ses lèvres brillantes.
Paradoxalement, l'absence de contact avec sa bouche avait augmenté mon plaisir, tout comme le vouvoiement qu'elle avait utilisé avec élégance. Inattendu, surprenant... mais jouissif.
Alice, qui en avait terminé avec son deuxième inconnu, me découvrit debout, tête basculée en arrière. Lorsque je repris mes esprits, son regard mi-amusé, mi-provocateur m'indiqua qu'elle aurait préféré être à l'origine de mon orgasme. Aucune jalousie déplacée dans ce moment hors du temps, mais un petit regret de ne pas être à l'origine de mon plaisir. Et pourtant elle en était au moins autant à l'origine que cette jolie blonde qui venait de me faire ma première pipe "sans contact" !
Comme pour répondre à mon affront involontaire, elle retira son string qui n'avait pas quitté ses chevilles depuis le début. Puis, elle se leva pour se diriger vers le groupe d'hommes qui observait toujours la scène depuis le couloir. La chatte à l'air sous sa courte robe, le goût des deux bites qu'elle venait d'engloutir en bouche, elle allait chercher de nouveaux participants. Jamais je ne l'avais vue ainsi... sans la moindre retenue.
Quelques mots à voix basse et elle prit la direction des lavabos en me souriant sur son passage.
Alors que je remerciais mon "avaleuse surprise", j'observai Alice remonter sa robe sur ses hanches avant de se courber vers l'avant : jambes droites, fesses en arrière et coudes posés sur le plan de travail, elle avait bel et bien envie de poursuivre ce moment d'exception et de jouir à son tour.
Et les cinq hommes ne s'étaient pas fait prier pour entrer dans la pièce.
Certains baissaient déjà totalement leur pantalon, alors que d'autres ouvraient simplement leurs braguettes. Le premier à être opérationnel se présenta derrière Alice qui n'avait pas bougé d'un poil. Jambes légèrement écartées, bassin outrageusement incliné vers l'arrière... Sa chatte encore fermée était parfaitement visible et accessible. Offerte au premier venu...
Un genou à terre, ce nouvel invité écarta les fesses de ma femme à pleine main, comme pour mieux découvrir ce nouveau terrain de jeu qui s'offrait à lui. Sa langue glissa de bas en haut, en entrecoupant sa remontée d'une courte pause pour chaque trou. Il la dégustait sans vergogne... et l'espace d'un instant, j'enviai presque cet homme. Je savais à quel point la chatte d'Alice était délicieuse lorsqu'elle était trempée.
Un doigt, puis deux, quelques caresses très rapides et il se redressait déjà sexe à la main. Ses quatre comparses, qui observaient la scène, s'activaient vigoureusement de leur côté en attendant leur tour. Quatre nouveaux jouets de toutes tailles qu'Alice allait pouvoir découvrir sous peu.
Sans ménagement, le nouveau partenaire de jeu de ma femme enfonça sa longue queue dans son vagin étroit. La puissance des sensations et la rugosité du geste conduisit Alice à émettre un petit gémissement étouffé en se redressant. Certes elle était totalement trempée, mais il y avait été de bon cœur pour une première visite !
Mais la crispation du début laissa immédiatement place au plaisir. Elle accompagnait les coups de boutoirs de son inconnu avec de petits mouvements de bassin, comme pour profiter encore un peu plus de cette puissante pénétration.
Sa respiration courte m'indiquait que l'orgasme montait vite, très vite. Elle avait tant de fois imaginé ce moment, nous avions tant de fois joué avec son fantasme lors de nos ébats... mais là c'était pour de vrai.
Alors même qu'elle était sur le point de franchir les portes du paradis, les va-et-vient de son inconnu s'interrompirent. Figé tout au fond du sexe détrempé de ma femme, son invité venait de jouir sans préavis et sans émettre le moindre son.
J'esquissai un sourire en comprenant qu'Alice l'avait pris par surprise. Plus son plaisir augmentait, plus ma femme avait cette formidable capacité à contracter avec force son vagin. Un don acquis au terme de ses séances de rééducation après ses deux accouchements. Des sensations indescriptibles qui feraient jouir les plus endurants d'entre nous...
A peine libéré de ce goujat qui l'avait abandonnée trop tôt, qu'un autre prit le relais sans attendre. La chatte encore pleine, les va-et-vient de cet homme se firent moins profonds. Mais ce sexe plus large que le précédent ne tarda pas à relancer son orgasme interrompu.
Les gémissements d'Alice de plus en plus puissants laissèrent brusquement place à un silence de cathédrale. Contractée des pieds à la tête, souffle coupé, ma femme finit par laisser sortir un long râle de plaisir. Un son puissant venu du fond de sa gorge...
L'inconnu qui occupait son sexe continuait à la labourer avec force, imperturbable. Alice profitait à 200% du moment, à tel point que son orgasme ne semblait ne pas vouloir s'éteindre.
Lors de nos jeux intimes, nous avions imaginé mille fois un tel moment. Alice adorait l'idée et partait au quart de tour à chaque fois que j'évoquais son fantasme par les mots, notamment lors des préliminaires. Impensable au départ, son fantasme était devenu le mien avec le temps, et une divine source d'excitation pour tous les deux.
Mais imaginer ma femme s'offrir sans la moindre retenue à plusieurs inconnus était une chose. Le voir en était une autre. Et c'était encore mieux que dans mes rêves les plus crus. J'étais spectateur de son plaisir et sincèrement j'adorais ça.
Toujours debout à deux mètres de ma femme, je profitai du spectacle en reprenant mes caresses sur ma queue à nouveau gorgée de désir.
Alice, bien qu'ayant les yeux fermés la majorité du temps, pouvait nous observer dans le miroir. Moi, mais aussi les trois autres inconnus s'activant avec fureur sur nos bites dures comme du bois, et impatient de pouvoir la baiser à notre tour.
Une image qui décuplait sans aucun doute un peu plus encore son plaisir...
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