Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'épouse prude à salope au cinéma — Chapitre 19 · Week-end chez Jean 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'épouse prude à salope au cinéma
Chapitre 19 · Week-end chez Jean 1
Après un long silence, je reviens vers vous pour la suite de nos aventures à Noémie et moi.
Pour celles et ceux qui ont suivi notre périple depuis le début, vous vous souviendrez certainement de Jean, l'inconnu de la vitrine.
Nous étions restés quelques temps sans nouvelles de Jean et je dois reconnaître que ma chérie et moi étions nous aussi restés silencieux et un peu en retrait de nos aventures coquines.
Voici quelques temps, j'ai reçu un email de Jean me demandant de nos nouvelles et m'invitant à prendre contact avec lui, ce que j'ai donc fait.
Très aimable comme toujours au téléphone, Jean m'a alors demandé si je marquerais mon accord pour qu'il invite Noémie, pour un week-end, dans sa maison de campagne, avec quelques amis. Précisons que je serais moi aussi invité, mais à l'insu de Noémie, et que je pourrais donc m'assurer de la parfaite tenue du week-end.
J'en ai bien entendu parlé à ma chérie le soir même et, bien qu'un peu inquiète du caractère de l'invitation, elle a donné son ‘go' mais du bout des lèvres. Je ne lui ai bien entendu pas dit que je serais présent en coulisses.
Le jour venu, un vendredi fin de journée, j'ai donc déposé ma chère et tendre à la gare avec son petit bagage comme Jean me l'avait demandé. J'ai dû la rassurer et lui promettre que je serais à l'écoute si elle avait besoin de moi. Je vous avoue que la voir ainsi inquiète était particulièrement excitant.
Connaissant Jean, ni Noémie ni moi n'avions le moindre doute sur le caractère très chaud du week-end.
Bref, dès après avoir déposé Noémie à la gare, j'ai pour ma part pris ma voiture et rejoint la maison de campagne de Jean comme il me l'avait demandé.
Arrivé sur place, j'ai découvert une magnifique propriété très arborée avec un castel en retrait de la route. Un employé de maison a pris soin d'aller garer ma voiture dans un garage afin que ma femme ne la voie pas en arrivant. Je n'ai d'ailleurs vu aucune voiture sur place, preuve de la discrétion de la réunion.
Le majordome m'a mené jusqu'à ma chambre en m'informant de ce que le maître de maison m'attendait au salon avec ses invités. Lorsque je suis arrivé au salon, Jean m'attendait avec quatre de ses amis. L'accueil était chaleureux et Jean m'a présenté afin que je fasse connaissance. Tous avaient pris connaissance des circonstances de la rencontre de Jean et de Noémie et l'un d'eux, Pierre, s'adressa à moi en riant et en me disant combien il appréciait Jean et que la rencontre avec mon épouse ne l'étonnait pas du tout : “il est incomparable pour trouver des scénarios formidables” me dit-il.
Il enchaîna : “Voyez-vous cher ami, il y a quelques années, je suis tombé follement amoureux d'une jeunette et comme elle partageait mon coup de foudre, je l'ai épousée rapidement. Mais vous savez comment sont les jeunes femmes, parfois capricieuses, et je sentais que les choses dégénéraient après un an ou deux. Je m'en étais ouvert à Jean qui a immédiatement trouvé une solution pour moi, tout en me disant qu'il faudrait néanmoins que je sois compréhensif et que cela impliquerait certaines concessions de ma part. J'ai donc accepté pour sauver mon mariage.”
Reprenant une gorgée de l'excellent pur malt que Jean nous avait servi, Pierre poursuivi son récit : “Jean commença par me donner une boîte de médicaments, en me disant qu'il s'agissait d'un placebo et que je devais l'utiliser pour remplacer la pilule contraceptive de ma chérie. Même boîte, même apparence ... imitation parfaite. Ensuite Jean m'expliqua qu'il devait recevoir quatre amis africains, en formation pour être diplomates et qu'il verrait parfaitement ma femme (Julienne) se charger de la partie ‘communication et médias' de la formation.
Un mois plus tard, Julienne débarquait donc chez Jean, ravie de mettre ainsi ses connaissances au profit de la formation. Jean m'avait promis que je suivrais quasiment en direct les activités de ma femme et ce fut fait.
Je passe sur les ‘cours' théoriques qui n'ont aucun intérêt pour vous parler immédiatement des activités plus ‘sportives' des soirées. J'ai donc assisté, par écran interposé, aux performances physiques de ma chérie qui se donnait chaque soir de la semaine à l'un des quatre africains dont la réputation n'est plus à faire en termes de performances sexuelles. Et quand je dis qu'elle se donnait, croyez-moi elle se donnait vraiment. J'avais l'impression de voir une nymphomane.
Ce que j'ai aussi pu voir c'est que les africains terminaient leur ébats dans la position de la levrette et retiraient discrètement leur préservatif pour se vider dans la chatte de ma chérie. Cela sur demande expresse de Jean bien entendu. Je commençais à comprendre.
Julienne est revenue fourbue, ce qu'elle expliquait par le rythme soutenu des cours et que je comprenais par les activités physiques du soir. Quoi qu'il en soit elle était ravie de sa semaine. “Petite garce” ai-je pensé.
Et environ cinq ou six semaines plus tard, Julienne m'apprenait qu'elle était enceinte. J'ai naturellement montré ma joie et l'ai accompagnée dans toutes les démarches médicales et les achats en prévision de la naissance. Ma petite femme était folle de joie et sa libido était décuplée. Je la regardais avec un appétit féroce, voyant son ventre s'arrondir et ses seins grossir. Elle me suçait avec une avidité jamais ressentie et me grimpait dessus chaque jour. Un vrai bonheur.
Naïf pensez-vous ? Non je suis très conscient car ce que je n'ai pas encore dit, et que Julienne ignore d'ailleurs, c'est que je suis stérile. Il était donc impossible que je sois le père biologique de cet enfant. Les concessions dont Jean m'avait parlées ...
Et en effet, neuf mois plus tard, lorsque notre fille est née, l'évidence était là. Le bébé était ravissant mais ... clairement métisse. Julienne était effondrée et de plus, répudiée par sa famille.
J'ai donc fait le choix de pardonner, si Julienne se montrait dorénavant plus docile.
Nous avons déménagé et nous élevons notre ravissante petite fille dans notre nouvelle maison. Julienne est comme je l'avais souhaité, docile, voire même soumise à toutes mes volontés. L'une de ces volontés étant de permettre à Jean de profiter des atouts de ma belle de temps en temps bien entendu.
Les invités qui n'avaient pas manqué un mot du récit applaudirent Jean pour son plan et nous avons repris un verre de ce délicieux whisky.
Nous avons été interrompus par l'assistante de Jean qui est venue nous prévenir que ‘Madame Noémie' était arrivée et se préparait selon les souhaits du maître de maison.
Jean m'a invité à quitter la pièce, Noémie ignorant ma présence et Doriane, l'assistante m'a conduit dans une pièce annexe où un écran géant montrait l'entièreté du salon où se trouvaient Jean et ses amis. Je suis resté quelques minutes seul puis j'ai vu arrivé ma femme, accompagnée de Doriane. Noémie était superbe. Dans une robe longue de soie noire, dos nu, portant des escarpins noirs et maquillée avec un rouge à lèvre carmin qui illuminait véritablement son visage.
Elle a été accueillie par Jean, qui en parfait gentleman l'a présentée à ses amis. Pierre ne fut pas avare de compliments : “Jean mon ami vous étiez très en-dessous de la vérité en nous décrivant notre invitée comme une très jolie femme. Elle est sublime ». Le compliment sembla ravir Noémie, d'autant plus que les autres acquiescèrent immédiatement. Le majordome arriva avec le champagne et Jean et ses invités trinquèrent à la santé de ma belle. Les coupes étaient remplies rapidement et je voyais le trouble dans les yeux de Noémie. Toujours inquiète sans doute du sort qui lui serait réservé et l'esprit d'ores et déjà un peu désinhibée par le champagne.
Entretemps, Doriane m'avait rejoint dans mon poste d'observation. “Monsieur Jean m'a demandé de m'occuper de vous” me dit-elle.
Une fois de plus, ce fut Pierre qui prit la décision de rompre la glace et s'adressa à Noémie : ”Dites-moi très chère, Jean nous a parlé de vous en des termes fort élogieux et nous a vanté vos prouesses mais aussi votre docilité. Nous sommes impatients de le vérifier par nous-mêmes.”
Jean se montra prompt à réagir et prit le verre de champagne des mains de Noémie. Il appela le majordome resté en retrait : “Albert, voulez-vous aider madame à se défaire afin que nous puissions admirer sa beauté.”
Albert se présenta dans le dos de Noémie, qui avait accueilli les propos de Jean avec un certain effroi. Les invités avaient les yeux brillant d'impatience et de désir.
“Permettez-moi madame” dit Albert en se saisissant de l'attache de cou de la robe de ma femme. Dès que l'attache fut enlevée, la robe glissa sur la poitrine de Noémie, bien aidée par Albert qui acheva de faire glisser le vêtement sur les hanches pour le ramasser sur le sol.
Le silence le plus parfait dans la pièce. Les convives de Jean admiraient la beauté de Noémie qui était maintenant entièrement nue et offerte à leurs yeux lubriques. Reluquant le petit triangle brun qui ornait le pubis de ma belle, Jean s'adressa à elle : “j'avais pourtant demandé que vous soyez rasée. Vous serez fessée comme il se doit Noémie”.
Inutile de vous dire que les propos de Jean ont mis les invités en alerte. Fesser la belle, voilà qui était appétissant.
J'étais moi aussi dans un état d'excitation incroyable. Voir ainsi ma petite femme exposée à la merci de tous ces mâles en rut ... Doriane qui était toujours près de moi s'était déshabillée et, nue, se mit à genoux devant moi. Elle entreprit d'ouvrir mon pantalon de le baisser ainsi que mon slip et prit mon sexe en mains pour me masturber doucement.
Dans le salon, Pierre, encore lui, s'adressa à Jean : “cher ami, avant que notre invitée ne soit punie, permettez-nous de flattez quelque peu ses formes. “
Joignant le geste à la parole, je vis la main du quinquagénaire se porter sur les fesses de Noémie et les caresser. Un second invité, Michel, se présenta devant Noémie dont les yeux reflétaient l'inquiétude et semblaient crier au-secours. Michel fixa ma chérie droit dans les yeux puis, de ses deux mains, utilisant ses index et ses pouces, saisit les mamelons de Noémie pour les triturer. Lentement d'abord puis avec plus de vigueur, faisant grimacer ma chérie. “Sensible” conclut Michel, fier de lui. Les autres rirent.
Jean restait un peu en retrait, laissant ses amis profiter et riant de la situation avec ses deux autres amis, Jean-Jacques et Philippe.
Pierre renchérit en assénant deux petites claques sur les fesses de Noémie qui sursauta : “Jean vous nous parliez de fessée. M'autorisez-vous à procéder ?”
Jean acquiesça et fit signe au majordome qui apporta un martinet. Pierre appliqua immédiatement deux ou trois coups de martinet sur les fesses de Noémie qui rougirent immédiatement. Michel, qui semblait le plus vicieux de la bande souriait de l'inconfort de ma belle. Il y apporta sa marque en pinçant à nouveau des mamelons de Noémie qui poussa un petit cri. Il suivi par une claque sur chaque sein tandis que Pierre reprenait sa fessée avec le martinet.
Jean intervint : “messieurs, ne l'abimez pas, j'ai promis à son mari de la lui rendre intacte.” Tous se mirent à rire, Jean y compris.
Pierre lâcha le martinet et conclut avec deux claques appuyées sur les fesses puis passa sa main dans la raie fessière de ma chérie : ”il me semble percevoir une certaine humidité de ce côté-là” dit-il. “Il va falloir s'en occuper”. De nouveaux rires.
Pierre se recula et c'est Jean-Jacques qui se présenta dans le dos de Noémie. “Allons ma chère, écartez les cuisses et cambrez-vous » ordonna-t-il. Noémie avait sans doute trop hésité. Il lui asséna deux claques monumentales sur les fesses : “il va falloir obéir ma petite sinon nous devrons être plus sévères”. Noémie, les yeux larmoyants s'exécuta. Avec un sourire triomphant, Jean-Jacques regarda ses amis et passa ses doigts entre les cuisses de ma belle. Petit sursaut de Noémie et nouvelle claque sur les fesses.
Je voyais la main de Jean-Jacques s'activer et je compris enfin la grimace de Noémie puis un cri contenu avec la bouche ouverte lorsque son tortionnaire s'adressa à ses amis : “chers amis, elle est comme Jean nous l'a décrite, avec un petit cul très serré”. Ce salaud avait forcé la rosette de ma femme.
Tous rirent de nouveau puis Jean s'avança : “si vous permettez messieurs, je vais ouvrir le bal.” Il ouvrit son pantalon et sorti son sexe déjà bien bandé et le présenta devant la bouche de Noémie qui était penchée vers l'avant. “Ma chère ces messieurs sont impatients de vous voir à l'œuvre”. Il a alors saisi la nuque de ma chérie qui a docilement ouvert la bouche et gobé le sexe offert. Elle s'est acquittée d'une fellation de belle facture et Jean, lorsqu'il a estimé que cela suffisait, a invité ses amis à le remplacer sous la langue de ma femme. Pierre ne s'est pas fait prier et a sorti un vit de belle taille. Pas tellement en longueur mais en épaisseur et vu la taille du gland. Noémie a d'ailleurs éprouvé bien du mal à tout engouffrer. Pierre fut beaucoup moins précautionneux que Jean et il commença véritablement à baiser la bouche de ma belle. Jean-Jacques édit toujours occupé à lui doigter le petit trou.
Après un moment, Pierre jugea lui aussi que cela suffisait et Jean-Jacques vint le remplacer et plaça son chibre de 20 cm dans la bouche de Noémie qui failli étouffer.
Michel vint se placer derrière Noémie qui était maintenant à quatre pattes. Il regarda Jean et l'interrogea : « vous permettez que je débute ? »
« Faites donc » lui répondit Jean. Michel plaça un préservatif sur son sexe assez long et à la verticale et l'enfourna sans autre forme de procès dans la chatte de Noémie. Ma petite femme qui avait déjà bien du mal avec l'énorme bite de Jean-Jacques voulut crier lorsque Michel la pénétra à la hussarde. Elle n'y parvint pas, la bouche étant pleine.
Noémie n'était maintenant plus qu'un objet de plaisir dédié à ces mâles. Besognée sans ménagement tant devant que derrière elle était proche de l'extase. J'étais totalement anéanti de ce qu'elle subissait mais je ne bougeais pas, pris moi-même par les soins que me prodiguait Doriane.
Lorsque Michel en eut assez, il se retira et jeta son préservatif puis alla se servir un verre au bar. Jean-Jacques le remplaça immédiatement dans le vagin de Noémie avec l'assentiment de Jean qui s'amusait de la situation, voyant ses amis ravis. Philippe vint placer son sexe tendu à l'extrême devant la bouche de ma belle et l'y enfourna sans ménagement.
Michel n'avait pas été précautionneux, Jean-Jacques ne le fut pas plus. Il enfournait sa bite sur toute sa longueur puis la ressortait et ainsi de suite. Après quelques mouvements de cette sorte, il saisit Noémie par la taille et la besogna à une cadence qui laissa ma belle dans un état de jouissance frôlant l'extase.
Pierre était revenu et ‘biflait' Noémie tout en se branlant avec vigueur. Tous les hommes étaient nus eux aussi et semblaient dans un état d'excitation incroyable. Philippe n'en finissait plus de baiser la bouche de ma femme en la traitant de petite salope.
Très excité moi aussi par le spectacle qui m'était offert et par les bons soins de Doriane, j'avais fini par exploser dans sa bouche et l'assistante s'était mise en demeure de me nettoyer le gland avec sa langue.
Jean intervint et mit fin aux assauts de Jean-Jacques et de Philippe. Il prit Noémie par la main et l'emmena vers une table sur laquelle il la coucha sur le dos, les jambes pendantes. Michel et Pierre virent immédiatement lui prêter assistance et se saisirent des jambes de ma belle qu'ils remontèrent bien haut tout en lui écartant les cuisses.
Jean se saisit d'un plug anal que lui présentait son majordome. Il l'enduisit d'un liquide lubrifiant et l'introduit dans le petit trou de Noémie. Elle voulu protester, sans doute effrayée par la violence des pénétrations dans son vagin, mais elle en fut empêchée par Philippe qui lui pris le visage et fourra son sexe dans sa bouche.
Jean calma ma chérie en ces mots : « calmez-vous ma chère. Ce conduit là m'est réservé. »
Sur ces mots, il rit en regardant ses amis qui tenaient les guiboles de Noémie en l'air et enfourna son vit dressé dans la chatte de Noémie. Il l'a besognée durant un bon moment et Noémie a connu un orgasme violent.
Les amis de Jean se masturbaient frénétiquement autour de la table, triturant les seins de Noémie et leur infligeant quelques claques. Jean se retira alors et s'adressa à ses amis : « messieurs notre hôtesse est fatiguée de par vos assauts, il est temps de conclure pour ce soir. Et vous me permettrez de jouir de mon petit privilège que m'a accordé le mari de la dame. »
J'avais compris.
Jean retira le préservatif de son sexe toujours bien raide, puis ôta le plug de l'anus de ma belle qui sursauta. « Allons, détendez-vous ma chère sinon vous allez souffrir plus que de raison. » Il présenta son gland à la rosette de Noémie et d'une poussée lente et continue, y engouffra tout son vit. Après quelques secondes sans bouger pour laisser ma belle s'habituer à la pénétration anale, il commença à la besogner en cadence. Modérée d'abord puis pus rapide et enfin effrénée. Michel qui avait balancé quelques longs jets de sperme sur le bas vente de ma belle avait entrepris de masturber vigoureusement son clitoris.
Noémie édit prise de sursauts de tout son corps, elle bavait véritablement, ne sachant plus rien contrôler.
A un moment, Jean a agrippé les hanches de ma femme et après trois ou quatre mouvements de bassin d'une rare violence s'est immobilisé. Le rictus qui illuminait son visage en disait long sur l'éjaculation qui était la sienne. Il venait de tout balancer dans les entrailles de ma femme. Tous jouirent en cadence, l'un sur les seins de Noémie, l'autre sur son visage.
Ma femme n'était plus qu'un réceptacle de sperme.
Lorsque Jean se retira enfin, il appelé Doriane qui m'avait quitté. L'assistante arriva prestement avec une sortie de bain dont elle recouvrit Noémie et l'emmena tant bien que mal. Ma chérie pouvait à peine marcher.
Jean et ses amis se sont rhabillés et je les ai rejoints au salon. Je voulais aller prendre soin de ma femme mais Jean me l'a déconseillé.
« Rassurez-vous mon ami, tout est pris en mains et Noémie va maintenant faire l'objet des meilleurs soins ». J'ai en effet appris par la suite de la bouche de ma femme qu'elle avait été prise en charge par Doriane, pour un bain, puis un jacuzzi et enfin une séance de massages corporels avant de se coucher.
Lorsqu'elle a regagné sa chambre avec Doriane il était 22 :30 heures. Cela veut dire qu'elle avait été le jouet de ces messieurs durant plus de deux heures trente. On peut comprendre qu'elle soit épuisée et qu'elle ait sombré dans un sommeil profond.
Lorsque je suis arrivé au salon, les amis de Jean qui s'étaient rhabillés m'ont abondamment complimenté sur les prestations de mon épouse et son corps incroyablement sexy. Nous avons achevé la soirée dans quelques conversations et commentaires des plus salaces.
Lorsque j'ai annoncé mon intention de prendre congé pour me retirer dans ma chambre, Jean a appelé Doriane : « Accompagnez monsieur et veillez à ce qu'il ne manque de rien cette nuit. »
Pus, s'adressant à moi : « Steve mon ami elle est à vous pour la nuit. Vous en disposez comme bon vous semble mais comme pour votre épouse, rendez-la moi intacte ».
Tous se mirent à rire et j'ai donc regagné ma chambre avec Doriane.
Quant à la nuit et la deuxième journée du week-end … cela fera l'objet d'un autre texte
;-)
Pour celles et ceux qui ont suivi notre périple depuis le début, vous vous souviendrez certainement de Jean, l'inconnu de la vitrine.
Nous étions restés quelques temps sans nouvelles de Jean et je dois reconnaître que ma chérie et moi étions nous aussi restés silencieux et un peu en retrait de nos aventures coquines.
Voici quelques temps, j'ai reçu un email de Jean me demandant de nos nouvelles et m'invitant à prendre contact avec lui, ce que j'ai donc fait.
Très aimable comme toujours au téléphone, Jean m'a alors demandé si je marquerais mon accord pour qu'il invite Noémie, pour un week-end, dans sa maison de campagne, avec quelques amis. Précisons que je serais moi aussi invité, mais à l'insu de Noémie, et que je pourrais donc m'assurer de la parfaite tenue du week-end.
J'en ai bien entendu parlé à ma chérie le soir même et, bien qu'un peu inquiète du caractère de l'invitation, elle a donné son ‘go' mais du bout des lèvres. Je ne lui ai bien entendu pas dit que je serais présent en coulisses.
Le jour venu, un vendredi fin de journée, j'ai donc déposé ma chère et tendre à la gare avec son petit bagage comme Jean me l'avait demandé. J'ai dû la rassurer et lui promettre que je serais à l'écoute si elle avait besoin de moi. Je vous avoue que la voir ainsi inquiète était particulièrement excitant.
Connaissant Jean, ni Noémie ni moi n'avions le moindre doute sur le caractère très chaud du week-end.
Bref, dès après avoir déposé Noémie à la gare, j'ai pour ma part pris ma voiture et rejoint la maison de campagne de Jean comme il me l'avait demandé.
Arrivé sur place, j'ai découvert une magnifique propriété très arborée avec un castel en retrait de la route. Un employé de maison a pris soin d'aller garer ma voiture dans un garage afin que ma femme ne la voie pas en arrivant. Je n'ai d'ailleurs vu aucune voiture sur place, preuve de la discrétion de la réunion.
Le majordome m'a mené jusqu'à ma chambre en m'informant de ce que le maître de maison m'attendait au salon avec ses invités. Lorsque je suis arrivé au salon, Jean m'attendait avec quatre de ses amis. L'accueil était chaleureux et Jean m'a présenté afin que je fasse connaissance. Tous avaient pris connaissance des circonstances de la rencontre de Jean et de Noémie et l'un d'eux, Pierre, s'adressa à moi en riant et en me disant combien il appréciait Jean et que la rencontre avec mon épouse ne l'étonnait pas du tout : “il est incomparable pour trouver des scénarios formidables” me dit-il.
Il enchaîna : “Voyez-vous cher ami, il y a quelques années, je suis tombé follement amoureux d'une jeunette et comme elle partageait mon coup de foudre, je l'ai épousée rapidement. Mais vous savez comment sont les jeunes femmes, parfois capricieuses, et je sentais que les choses dégénéraient après un an ou deux. Je m'en étais ouvert à Jean qui a immédiatement trouvé une solution pour moi, tout en me disant qu'il faudrait néanmoins que je sois compréhensif et que cela impliquerait certaines concessions de ma part. J'ai donc accepté pour sauver mon mariage.”
Reprenant une gorgée de l'excellent pur malt que Jean nous avait servi, Pierre poursuivi son récit : “Jean commença par me donner une boîte de médicaments, en me disant qu'il s'agissait d'un placebo et que je devais l'utiliser pour remplacer la pilule contraceptive de ma chérie. Même boîte, même apparence ... imitation parfaite. Ensuite Jean m'expliqua qu'il devait recevoir quatre amis africains, en formation pour être diplomates et qu'il verrait parfaitement ma femme (Julienne) se charger de la partie ‘communication et médias' de la formation.
Un mois plus tard, Julienne débarquait donc chez Jean, ravie de mettre ainsi ses connaissances au profit de la formation. Jean m'avait promis que je suivrais quasiment en direct les activités de ma femme et ce fut fait.
Je passe sur les ‘cours' théoriques qui n'ont aucun intérêt pour vous parler immédiatement des activités plus ‘sportives' des soirées. J'ai donc assisté, par écran interposé, aux performances physiques de ma chérie qui se donnait chaque soir de la semaine à l'un des quatre africains dont la réputation n'est plus à faire en termes de performances sexuelles. Et quand je dis qu'elle se donnait, croyez-moi elle se donnait vraiment. J'avais l'impression de voir une nymphomane.
Ce que j'ai aussi pu voir c'est que les africains terminaient leur ébats dans la position de la levrette et retiraient discrètement leur préservatif pour se vider dans la chatte de ma chérie. Cela sur demande expresse de Jean bien entendu. Je commençais à comprendre.
Julienne est revenue fourbue, ce qu'elle expliquait par le rythme soutenu des cours et que je comprenais par les activités physiques du soir. Quoi qu'il en soit elle était ravie de sa semaine. “Petite garce” ai-je pensé.
Et environ cinq ou six semaines plus tard, Julienne m'apprenait qu'elle était enceinte. J'ai naturellement montré ma joie et l'ai accompagnée dans toutes les démarches médicales et les achats en prévision de la naissance. Ma petite femme était folle de joie et sa libido était décuplée. Je la regardais avec un appétit féroce, voyant son ventre s'arrondir et ses seins grossir. Elle me suçait avec une avidité jamais ressentie et me grimpait dessus chaque jour. Un vrai bonheur.
Naïf pensez-vous ? Non je suis très conscient car ce que je n'ai pas encore dit, et que Julienne ignore d'ailleurs, c'est que je suis stérile. Il était donc impossible que je sois le père biologique de cet enfant. Les concessions dont Jean m'avait parlées ...
Et en effet, neuf mois plus tard, lorsque notre fille est née, l'évidence était là. Le bébé était ravissant mais ... clairement métisse. Julienne était effondrée et de plus, répudiée par sa famille.
J'ai donc fait le choix de pardonner, si Julienne se montrait dorénavant plus docile.
Nous avons déménagé et nous élevons notre ravissante petite fille dans notre nouvelle maison. Julienne est comme je l'avais souhaité, docile, voire même soumise à toutes mes volontés. L'une de ces volontés étant de permettre à Jean de profiter des atouts de ma belle de temps en temps bien entendu.
Les invités qui n'avaient pas manqué un mot du récit applaudirent Jean pour son plan et nous avons repris un verre de ce délicieux whisky.
Nous avons été interrompus par l'assistante de Jean qui est venue nous prévenir que ‘Madame Noémie' était arrivée et se préparait selon les souhaits du maître de maison.
Jean m'a invité à quitter la pièce, Noémie ignorant ma présence et Doriane, l'assistante m'a conduit dans une pièce annexe où un écran géant montrait l'entièreté du salon où se trouvaient Jean et ses amis. Je suis resté quelques minutes seul puis j'ai vu arrivé ma femme, accompagnée de Doriane. Noémie était superbe. Dans une robe longue de soie noire, dos nu, portant des escarpins noirs et maquillée avec un rouge à lèvre carmin qui illuminait véritablement son visage.
Elle a été accueillie par Jean, qui en parfait gentleman l'a présentée à ses amis. Pierre ne fut pas avare de compliments : “Jean mon ami vous étiez très en-dessous de la vérité en nous décrivant notre invitée comme une très jolie femme. Elle est sublime ». Le compliment sembla ravir Noémie, d'autant plus que les autres acquiescèrent immédiatement. Le majordome arriva avec le champagne et Jean et ses invités trinquèrent à la santé de ma belle. Les coupes étaient remplies rapidement et je voyais le trouble dans les yeux de Noémie. Toujours inquiète sans doute du sort qui lui serait réservé et l'esprit d'ores et déjà un peu désinhibée par le champagne.
Entretemps, Doriane m'avait rejoint dans mon poste d'observation. “Monsieur Jean m'a demandé de m'occuper de vous” me dit-elle.
Une fois de plus, ce fut Pierre qui prit la décision de rompre la glace et s'adressa à Noémie : ”Dites-moi très chère, Jean nous a parlé de vous en des termes fort élogieux et nous a vanté vos prouesses mais aussi votre docilité. Nous sommes impatients de le vérifier par nous-mêmes.”
Jean se montra prompt à réagir et prit le verre de champagne des mains de Noémie. Il appela le majordome resté en retrait : “Albert, voulez-vous aider madame à se défaire afin que nous puissions admirer sa beauté.”
Albert se présenta dans le dos de Noémie, qui avait accueilli les propos de Jean avec un certain effroi. Les invités avaient les yeux brillant d'impatience et de désir.
“Permettez-moi madame” dit Albert en se saisissant de l'attache de cou de la robe de ma femme. Dès que l'attache fut enlevée, la robe glissa sur la poitrine de Noémie, bien aidée par Albert qui acheva de faire glisser le vêtement sur les hanches pour le ramasser sur le sol.
Le silence le plus parfait dans la pièce. Les convives de Jean admiraient la beauté de Noémie qui était maintenant entièrement nue et offerte à leurs yeux lubriques. Reluquant le petit triangle brun qui ornait le pubis de ma belle, Jean s'adressa à elle : “j'avais pourtant demandé que vous soyez rasée. Vous serez fessée comme il se doit Noémie”.
Inutile de vous dire que les propos de Jean ont mis les invités en alerte. Fesser la belle, voilà qui était appétissant.
J'étais moi aussi dans un état d'excitation incroyable. Voir ainsi ma petite femme exposée à la merci de tous ces mâles en rut ... Doriane qui était toujours près de moi s'était déshabillée et, nue, se mit à genoux devant moi. Elle entreprit d'ouvrir mon pantalon de le baisser ainsi que mon slip et prit mon sexe en mains pour me masturber doucement.
Dans le salon, Pierre, encore lui, s'adressa à Jean : “cher ami, avant que notre invitée ne soit punie, permettez-nous de flattez quelque peu ses formes. “
Joignant le geste à la parole, je vis la main du quinquagénaire se porter sur les fesses de Noémie et les caresser. Un second invité, Michel, se présenta devant Noémie dont les yeux reflétaient l'inquiétude et semblaient crier au-secours. Michel fixa ma chérie droit dans les yeux puis, de ses deux mains, utilisant ses index et ses pouces, saisit les mamelons de Noémie pour les triturer. Lentement d'abord puis avec plus de vigueur, faisant grimacer ma chérie. “Sensible” conclut Michel, fier de lui. Les autres rirent.
Jean restait un peu en retrait, laissant ses amis profiter et riant de la situation avec ses deux autres amis, Jean-Jacques et Philippe.
Pierre renchérit en assénant deux petites claques sur les fesses de Noémie qui sursauta : “Jean vous nous parliez de fessée. M'autorisez-vous à procéder ?”
Jean acquiesça et fit signe au majordome qui apporta un martinet. Pierre appliqua immédiatement deux ou trois coups de martinet sur les fesses de Noémie qui rougirent immédiatement. Michel, qui semblait le plus vicieux de la bande souriait de l'inconfort de ma belle. Il y apporta sa marque en pinçant à nouveau des mamelons de Noémie qui poussa un petit cri. Il suivi par une claque sur chaque sein tandis que Pierre reprenait sa fessée avec le martinet.
Jean intervint : “messieurs, ne l'abimez pas, j'ai promis à son mari de la lui rendre intacte.” Tous se mirent à rire, Jean y compris.
Pierre lâcha le martinet et conclut avec deux claques appuyées sur les fesses puis passa sa main dans la raie fessière de ma chérie : ”il me semble percevoir une certaine humidité de ce côté-là” dit-il. “Il va falloir s'en occuper”. De nouveaux rires.
Pierre se recula et c'est Jean-Jacques qui se présenta dans le dos de Noémie. “Allons ma chère, écartez les cuisses et cambrez-vous » ordonna-t-il. Noémie avait sans doute trop hésité. Il lui asséna deux claques monumentales sur les fesses : “il va falloir obéir ma petite sinon nous devrons être plus sévères”. Noémie, les yeux larmoyants s'exécuta. Avec un sourire triomphant, Jean-Jacques regarda ses amis et passa ses doigts entre les cuisses de ma belle. Petit sursaut de Noémie et nouvelle claque sur les fesses.
Je voyais la main de Jean-Jacques s'activer et je compris enfin la grimace de Noémie puis un cri contenu avec la bouche ouverte lorsque son tortionnaire s'adressa à ses amis : “chers amis, elle est comme Jean nous l'a décrite, avec un petit cul très serré”. Ce salaud avait forcé la rosette de ma femme.
Tous rirent de nouveau puis Jean s'avança : “si vous permettez messieurs, je vais ouvrir le bal.” Il ouvrit son pantalon et sorti son sexe déjà bien bandé et le présenta devant la bouche de Noémie qui était penchée vers l'avant. “Ma chère ces messieurs sont impatients de vous voir à l'œuvre”. Il a alors saisi la nuque de ma chérie qui a docilement ouvert la bouche et gobé le sexe offert. Elle s'est acquittée d'une fellation de belle facture et Jean, lorsqu'il a estimé que cela suffisait, a invité ses amis à le remplacer sous la langue de ma femme. Pierre ne s'est pas fait prier et a sorti un vit de belle taille. Pas tellement en longueur mais en épaisseur et vu la taille du gland. Noémie a d'ailleurs éprouvé bien du mal à tout engouffrer. Pierre fut beaucoup moins précautionneux que Jean et il commença véritablement à baiser la bouche de ma belle. Jean-Jacques édit toujours occupé à lui doigter le petit trou.
Après un moment, Pierre jugea lui aussi que cela suffisait et Jean-Jacques vint le remplacer et plaça son chibre de 20 cm dans la bouche de Noémie qui failli étouffer.
Michel vint se placer derrière Noémie qui était maintenant à quatre pattes. Il regarda Jean et l'interrogea : « vous permettez que je débute ? »
« Faites donc » lui répondit Jean. Michel plaça un préservatif sur son sexe assez long et à la verticale et l'enfourna sans autre forme de procès dans la chatte de Noémie. Ma petite femme qui avait déjà bien du mal avec l'énorme bite de Jean-Jacques voulut crier lorsque Michel la pénétra à la hussarde. Elle n'y parvint pas, la bouche étant pleine.
Noémie n'était maintenant plus qu'un objet de plaisir dédié à ces mâles. Besognée sans ménagement tant devant que derrière elle était proche de l'extase. J'étais totalement anéanti de ce qu'elle subissait mais je ne bougeais pas, pris moi-même par les soins que me prodiguait Doriane.
Lorsque Michel en eut assez, il se retira et jeta son préservatif puis alla se servir un verre au bar. Jean-Jacques le remplaça immédiatement dans le vagin de Noémie avec l'assentiment de Jean qui s'amusait de la situation, voyant ses amis ravis. Philippe vint placer son sexe tendu à l'extrême devant la bouche de ma belle et l'y enfourna sans ménagement.
Michel n'avait pas été précautionneux, Jean-Jacques ne le fut pas plus. Il enfournait sa bite sur toute sa longueur puis la ressortait et ainsi de suite. Après quelques mouvements de cette sorte, il saisit Noémie par la taille et la besogna à une cadence qui laissa ma belle dans un état de jouissance frôlant l'extase.
Pierre était revenu et ‘biflait' Noémie tout en se branlant avec vigueur. Tous les hommes étaient nus eux aussi et semblaient dans un état d'excitation incroyable. Philippe n'en finissait plus de baiser la bouche de ma femme en la traitant de petite salope.
Très excité moi aussi par le spectacle qui m'était offert et par les bons soins de Doriane, j'avais fini par exploser dans sa bouche et l'assistante s'était mise en demeure de me nettoyer le gland avec sa langue.
Jean intervint et mit fin aux assauts de Jean-Jacques et de Philippe. Il prit Noémie par la main et l'emmena vers une table sur laquelle il la coucha sur le dos, les jambes pendantes. Michel et Pierre virent immédiatement lui prêter assistance et se saisirent des jambes de ma belle qu'ils remontèrent bien haut tout en lui écartant les cuisses.
Jean se saisit d'un plug anal que lui présentait son majordome. Il l'enduisit d'un liquide lubrifiant et l'introduit dans le petit trou de Noémie. Elle voulu protester, sans doute effrayée par la violence des pénétrations dans son vagin, mais elle en fut empêchée par Philippe qui lui pris le visage et fourra son sexe dans sa bouche.
Jean calma ma chérie en ces mots : « calmez-vous ma chère. Ce conduit là m'est réservé. »
Sur ces mots, il rit en regardant ses amis qui tenaient les guiboles de Noémie en l'air et enfourna son vit dressé dans la chatte de Noémie. Il l'a besognée durant un bon moment et Noémie a connu un orgasme violent.
Les amis de Jean se masturbaient frénétiquement autour de la table, triturant les seins de Noémie et leur infligeant quelques claques. Jean se retira alors et s'adressa à ses amis : « messieurs notre hôtesse est fatiguée de par vos assauts, il est temps de conclure pour ce soir. Et vous me permettrez de jouir de mon petit privilège que m'a accordé le mari de la dame. »
J'avais compris.
Jean retira le préservatif de son sexe toujours bien raide, puis ôta le plug de l'anus de ma belle qui sursauta. « Allons, détendez-vous ma chère sinon vous allez souffrir plus que de raison. » Il présenta son gland à la rosette de Noémie et d'une poussée lente et continue, y engouffra tout son vit. Après quelques secondes sans bouger pour laisser ma belle s'habituer à la pénétration anale, il commença à la besogner en cadence. Modérée d'abord puis pus rapide et enfin effrénée. Michel qui avait balancé quelques longs jets de sperme sur le bas vente de ma belle avait entrepris de masturber vigoureusement son clitoris.
Noémie édit prise de sursauts de tout son corps, elle bavait véritablement, ne sachant plus rien contrôler.
A un moment, Jean a agrippé les hanches de ma femme et après trois ou quatre mouvements de bassin d'une rare violence s'est immobilisé. Le rictus qui illuminait son visage en disait long sur l'éjaculation qui était la sienne. Il venait de tout balancer dans les entrailles de ma femme. Tous jouirent en cadence, l'un sur les seins de Noémie, l'autre sur son visage.
Ma femme n'était plus qu'un réceptacle de sperme.
Lorsque Jean se retira enfin, il appelé Doriane qui m'avait quitté. L'assistante arriva prestement avec une sortie de bain dont elle recouvrit Noémie et l'emmena tant bien que mal. Ma chérie pouvait à peine marcher.
Jean et ses amis se sont rhabillés et je les ai rejoints au salon. Je voulais aller prendre soin de ma femme mais Jean me l'a déconseillé.
« Rassurez-vous mon ami, tout est pris en mains et Noémie va maintenant faire l'objet des meilleurs soins ». J'ai en effet appris par la suite de la bouche de ma femme qu'elle avait été prise en charge par Doriane, pour un bain, puis un jacuzzi et enfin une séance de massages corporels avant de se coucher.
Lorsqu'elle a regagné sa chambre avec Doriane il était 22 :30 heures. Cela veut dire qu'elle avait été le jouet de ces messieurs durant plus de deux heures trente. On peut comprendre qu'elle soit épuisée et qu'elle ait sombré dans un sommeil profond.
Lorsque je suis arrivé au salon, les amis de Jean qui s'étaient rhabillés m'ont abondamment complimenté sur les prestations de mon épouse et son corps incroyablement sexy. Nous avons achevé la soirée dans quelques conversations et commentaires des plus salaces.
Lorsque j'ai annoncé mon intention de prendre congé pour me retirer dans ma chambre, Jean a appelé Doriane : « Accompagnez monsieur et veillez à ce qu'il ne manque de rien cette nuit. »
Pus, s'adressant à moi : « Steve mon ami elle est à vous pour la nuit. Vous en disposez comme bon vous semble mais comme pour votre épouse, rendez-la moi intacte ».
Tous se mirent à rire et j'ai donc regagné ma chambre avec Doriane.
Quant à la nuit et la deuxième journée du week-end … cela fera l'objet d'un autre texte
;-)
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Commentaires ()
La femme devient juste 1 réceptacle. Il lui a été ôté son libre arbitre.
Que vont t’ils dire à la gamine plus tard c’est 1 choix égoïste. :rolleyes:
Pour le reste il n’y a rien à redire.