Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le palace des plaisirs — Chapitre 9 · Jour 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le palace des plaisirs
Chapitre 9 · Jour 8
Hey ! D'abord, merci pour vos lectures. Suite à une erreur, le dernier chapitre s'est présenté comme fin de l'histoire. Ne vous en faites pas, l'histoire avance bien ! Le dernier chapitre s'intitulera Epilogue. Bonne lecture !
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Leila suçait Léo avec envie et passion et celui-ci ne cessait de gémir. Le plaisir qu’il ressentit se traduisit par une série de spasmes, proche de l’orgasme il se retint afin que Leila le suce encore et encore. Elle le masturbait d’une main avec délicatesse, caressant son membre de bas en haut. Sa langue titillait son gland avant de glisser le long de ce corps dur et long. Léo adorait sentir ses lèvres se resserrer sur son sexe, le sentir glisser dans sa bouche chaude et humide. Il adorait ses mouvements lents qui finissaient toujours en accélérations rapides et intenses. La suppliant de ne pas arrêter, il poussait sa tête, guidant ses mouvements. Leila se laissa faire, désireuse de le conduire à l’orgasme. Orgasme qui ne tarda pas à venir ; dans un long gémissement, il remplit sa bouche de sperme qu’elle avala.
— Quelle est ta prochaine mission ? demanda-t-elle.
Léo regarda alors son téléphone qui venait de vibrer.
— Faire jouir Maxine à plusieurs reprises, tu sais qui c’est ?
Il eut quelques réserves avec cette cinquième mission. Il ne se sentait pas capable de produire autant de plaisir à une fille.
— Oui, acquiesça-t-elle.
Leila jeta un coup d’œil à son téléphone et ne put s’empêcher de rire bêtement.
— Qu’est-ce qu’il y a ?
— Rien, dit-elle d’un air de malice. Juste que ma mission m’intéresse. Je vais m’éclater, dit-elle. Faut que je me prépare pour demain matin !
Léo l’observa, suspicieux avant de se rendre dans sa chambre la saluant une dernière fois. Il envoya cette autre vidéo à Aurore qui n’avait toujours pas répondu aux deux autres.
« Tu m’en veux encore ? » lui demanda-t-il.
Elle ne répondit que par un emoji qui pleurait de rire.
« Attends ! Laisse-toi te faire désirer bon sang ! »
Il soupira et partit se doucher. Une fois revenu, il remarqua qu’il venait de recevoir une longue vidéo. Aurore avait positionné son téléphone sur une chaise et se filmait. Elle se tortillait dans son lit et se déshabillait petit à petit. Gémissant, elle caressa ses seins avant de glisser une main dans sa culotte. Léo entra en érection aussitôt. Alors qu’elle prenait du plaisir à se masturber, il en fit de même. Elle ôta alors sa culotte et s’approcha. Elle s’inséra deux doigts ; Léo put l’observer en gros plan comme si son visage ne se trouvait qu’à quelque centimètres de ces lèvres magnifiques. Elle se doigta de plus en plus vite alors qu’il se masturbait. Puis, elle se retourna. Léo écarquilla les yeux. Dans ses fesses se trouvait un sextoy vibrant juste assez petit pour lui faire plus de bien que de mal. Tout en montrant ses fesses à la caméra, elle attrapa un gode et l’enfonça dans sa chatte. Léo put alors la voir s’envoyer en l’air seule avec seulement deux sextoys. Elle criait de plus en plus fort : sans doute le faisait-elle exprès. Léo n’en pouvait plus, il adorait la voir comme ça, il se mit à la supplier de revenir.
« T’as été assez sage ? » lui demanda-t-elle.
« Oui ! Viens, j’ai envie de toi ! »
Elle ne répondit pas. Les secondes passèrent puis se transformèrent en minutes. Puis on frappa à la porte. Sans attendre, il lui ouvrit à moitié nu. Elle sauta dans ses bras et l’embrassa avant de rire.
— Tu m’as manqué ! lui dit-elle. Dis-moi, ta prochaine mission c’est quoi ?
— Multiplier les orgasmes chez une fille, mais j’y arriverai pas…
Soudain, le désir dans son regard se transforma en une folie luxuriante.
— Alors je vais t’apprendre… On va baiser toute la nuit, tu vas me faire jouir encore et encore jusqu’à ce que la fatigue nous pousse à arrêter !
Léo la plaqua au mur et l’embrassa. Se frottant à elle, il passa ses mains sur ses fesses. Leurs baisers durèrent plusieurs minutes alors qu’ils se frottèrent l’un à l’autre. Léo adorait sentir ses douces lèvres contre les siennes, sentir la chaleur de son souffle et les caresses de sa langue. Aurore ôta son haut et, aussitôt, le jeune homme empoigna ses seins.
Aurore frémit. Le contact de ses doigts sur sa poitrine l’excita, elle sentit des picotements chauds parcourir son corps. Il déporta ses lèvres sur son cou, elle lâcha un long soupir. Les mains baladeuses de Léo lui procuraient un profond désir qui trempait sa culotte et chauffait ses cuisses. Léo embrassa son cou puis descendit délicatement. Couvrant sa peau de baisers, il s’attarda sur ses seins. Aurore frémit. Quand sa langue caressa ses tétons, elle se camba légèrement. Il léchait ses tétons avec passions, avec plaisir et se mettait à les mordiller.
— Fais-moi l’amour…
Léo se dégagea, comptant bien suivre sa requête. Tous deux se déshabillèrent puis, sans prévenir, Léo la porta jusqu’au lit. Elle rit quand il la lança dedans. Léo avait en face de ses yeux son sexe humide, ses lèvres si douces. Sans attendre, il plongea sa tête entre ses cuisses.
— Prends ton temps, souffla Aurore.
Le premier coup de langue lui arracha un long râle de plaisir. Une sensation bouillonnante naquit au creux de son ventre alors que la chaleur l’enivrait. Il lui avait manqué. Pendant un instant, elle crut le perdre, que cet amour n’était pas si sincère. Et voilà qu’il torturait son clitoris du bout de la langue. Des décharges électriques pulsèrent jusqu’à sa poitrine, elle était si bien avec lui. Elle pensait à lui chaque fois qu’elle s’envoyait en l’air.
Léo n’avait qu’une envie ; la faire crier, la faire jouir. Il comptait dévorer son sexe, parcourir son entre-jambe de ses lèvres comme jamais. Il s’attardait sur son clitoris, cette zone si sensible qu’elle haletait déjà. Il aimait la voir se tortiller, entendre sa respiration se saccader. Il engouffra sa langue entre ses lèvres et lécha de bas en haut, il embrassa son sexe avec fougue. Elle lui avait tant manque. Cette nuit allait être la plus torride, la plus excitante.
— Fais-moi ce que tu veux, souffla-t-elle. Laisse-moi être ta petite salope…
Ces mots l’excitèrent. Il remonta le long de son corps, couvrant sa peau de baisers. Ils se regardèrent droit dans les yeux et s’embrassèrent. Léo n’arrivait pas à se décrocher de ses lèvres. Il était aux anges et elle aussi. Sans attendre, il glissa deux doigts sur son clitoris qu’il massa avec délicatesse. Il la taquinait du bout des doigts et déjà sa respiration se faisait plus bruyante.
Aurore frémissait. Elle se laissa guider par le plaisir, plongea son regard dans ses yeux et l’embrassa. Ses doigts lui procurait un bien fou qui secoua tout son être, et quand il les inséra, elle crut exploser. Il les enfonça au plus profond de son être à cet instant, elle s’accrocha fermement à lui.
— Fais-moi hurler…
Léo n’allait pas se faire prier. Il ne jouait plus, il mit la douceur de côté et ses va-et-vient devinrent rapides et profonds. Il la doigta si vite qu’il en eut mal à la main, qu’elle referma ses jambes autour de son bras.
— Oh ! Oh !
Aurore se cambrait, respirait bruyamment. Elle n’arrivait plus à contenir tout ce plaisir et ne voulait pas que ça s’arrête. Léo plongea sa tête dans sa poitrine sans arrêter ses mouvements de doigts. Il embrassa ses seins, les mordit puis enroula ses lèvres autour de ses tétons. Le sexe d’Aurore mouillait encore et encore et s’écartait, se dilatait lui permettant d’y ajouter un troisième doigt.
Aurore accueillit ce doigt dans un profond cri de plaisir, dans un tremblement qui secoua le lit. Elle s’agrippa aux draps, s’allongea et ferma les yeux. Tout son être était secoué, le plaisir l’inondait, bouillonnait dans ses veines. Léo dut maintenir ses jambes tellement elle bougeait mais ses mouvements étaient incontrôlables : elle en perdait le contrôle de son corps. Alors Léo y inséra un quatrième doigt et elle succomba au plaisir. Elle se laissa fondre dans un désir profond, elle en oublia tout et son sexe en fut ravi. Mais sa soif de luxure ne s’atténua pas pour autant, non.
— Baise-moi ! Baise-moi ! supplia-t-elle.
Le membre long et dur de Léo écarta ses lèvres et s’engouffra en elle avec aisance. Elle mouillait tellement qu’il passa sans problème même si elle le sentit. Il était en elle et cette simple sensation l’inonda.
Dès que Léo la pénétra, il manqua de jouir. S’insérer dans son sexe chaud et humide, la voir haleter et sourire face à un tel plaisir l’excita tellement qu’il frôla l’orgasme. Il se pencha sur elle et commença à la pénétrer. de longs baisers accompagnèrent de lents mouvements.
Aurore s’agrippa à lui, enroula ses jambes à sa taille et ses bras autour de son cou. Il prenait son temps, il allait lentement. Cette torture l’enivrait. Elle voulait être prise sauvagement, son sexe en demandait encore et encore mais lui, il la torturait. Ses lèvres s’accrochèrent aux siennes, sa langue caressa la sienne. Elle se mit à exécuter plusieurs mouvements de bassins, elle voulait que ça aille vite. Elle voulait jouir encore et encore.
Les mouvements de bassin d’Aurore excitèrent Léo, ainsi elle désirait de la rapidité. Il continua de l’embrasser et prit son temps. Il voulait qu’elle le supplie. Il embrassa son cou puis le mordit.
— Léo… Je t’aime… Baise-moi maintenant…
Il releva la tête au-dessus de la sienne. Le plaisir se lisait dans ses yeux et quand il se mit à accélérer davantage, la lueur qui émanait de son regard se fit plus vive, plus puissante. Elle adorait.
Aurore ne se retenait plus. Le sexe de Léo lui procurait un bien fou, il la baisait avec ardeur et c’était tout ce qu’elle voulait. La violence de ses gestes était mêlée à une certaine douceur, ses va-et-vient la rendait folle. La chaleur inondait son corps entier, la poussait à crier. Ses yeux se fermèrent et elle se laissa bercer par le plaisir intense qui embrasait son être. Elle suppliait qu’il la baise. Elle sentit l’orgasme naitre en elle, gonfler de plus en plus. Cette puissance redoutable la mettrait K.O.
Léo devenait fou. Aurore était sublime, magnifique, excitante, sexy et tant d’autres choses. Ses courbes lui donnaient envie de même pour sa poitrine qui se soulevait à chaque respiration. La manière dont elle s’accrochait à lui, son souffle et ses cris l’excitaient. Il la pénétrait encore et encore et, il le sentait, il allait exploser. Dans peu de temps.
Aurore n’en pouvait plus. D’un coup, elle se cambra et explosa : son corps se tortilla dans tous les sens avant de s’effondrer. Léo se cambra à son tour et jouit avant de s’allonger à ses côtés. Elle respirait bruyamment et fermait les yeux.
— C’était…génial, dit-elle.
— Tu as eu plusieurs orgasmes ?
Elle secoua la tête. En réalité, si mais elle en voulait plus. Elle voulait qu’il puisse lui donner bien plus. Rien que pour elle. Mais de toutes façons, elle savait très bien avec qui il s’amusait le plus.
— T’en reveux alors ? demanda-t-il.
— Je suis un peu fatiguée… On dort et on remet ça plus tard ?
Léo accepta. Et tous deux s’endormirent enlacés. Léo aimait dormir contre elle, sentir sa peau nue si près de la sienne. Cette nuit, il s’endormit rapidement.
— Quelle est ta prochaine mission ? demanda-t-elle.
Léo regarda alors son téléphone qui venait de vibrer.
— Faire jouir Maxine à plusieurs reprises, tu sais qui c’est ?
Il eut quelques réserves avec cette cinquième mission. Il ne se sentait pas capable de produire autant de plaisir à une fille.
— Oui, acquiesça-t-elle.
Leila jeta un coup d’œil à son téléphone et ne put s’empêcher de rire bêtement.
— Qu’est-ce qu’il y a ?
— Rien, dit-elle d’un air de malice. Juste que ma mission m’intéresse. Je vais m’éclater, dit-elle. Faut que je me prépare pour demain matin !
Léo l’observa, suspicieux avant de se rendre dans sa chambre la saluant une dernière fois. Il envoya cette autre vidéo à Aurore qui n’avait toujours pas répondu aux deux autres.
« Tu m’en veux encore ? » lui demanda-t-il.
Elle ne répondit que par un emoji qui pleurait de rire.
« Attends ! Laisse-toi te faire désirer bon sang ! »
Il soupira et partit se doucher. Une fois revenu, il remarqua qu’il venait de recevoir une longue vidéo. Aurore avait positionné son téléphone sur une chaise et se filmait. Elle se tortillait dans son lit et se déshabillait petit à petit. Gémissant, elle caressa ses seins avant de glisser une main dans sa culotte. Léo entra en érection aussitôt. Alors qu’elle prenait du plaisir à se masturber, il en fit de même. Elle ôta alors sa culotte et s’approcha. Elle s’inséra deux doigts ; Léo put l’observer en gros plan comme si son visage ne se trouvait qu’à quelque centimètres de ces lèvres magnifiques. Elle se doigta de plus en plus vite alors qu’il se masturbait. Puis, elle se retourna. Léo écarquilla les yeux. Dans ses fesses se trouvait un sextoy vibrant juste assez petit pour lui faire plus de bien que de mal. Tout en montrant ses fesses à la caméra, elle attrapa un gode et l’enfonça dans sa chatte. Léo put alors la voir s’envoyer en l’air seule avec seulement deux sextoys. Elle criait de plus en plus fort : sans doute le faisait-elle exprès. Léo n’en pouvait plus, il adorait la voir comme ça, il se mit à la supplier de revenir.
« T’as été assez sage ? » lui demanda-t-elle.
« Oui ! Viens, j’ai envie de toi ! »
Elle ne répondit pas. Les secondes passèrent puis se transformèrent en minutes. Puis on frappa à la porte. Sans attendre, il lui ouvrit à moitié nu. Elle sauta dans ses bras et l’embrassa avant de rire.
— Tu m’as manqué ! lui dit-elle. Dis-moi, ta prochaine mission c’est quoi ?
— Multiplier les orgasmes chez une fille, mais j’y arriverai pas…
Soudain, le désir dans son regard se transforma en une folie luxuriante.
— Alors je vais t’apprendre… On va baiser toute la nuit, tu vas me faire jouir encore et encore jusqu’à ce que la fatigue nous pousse à arrêter !
Léo la plaqua au mur et l’embrassa. Se frottant à elle, il passa ses mains sur ses fesses. Leurs baisers durèrent plusieurs minutes alors qu’ils se frottèrent l’un à l’autre. Léo adorait sentir ses douces lèvres contre les siennes, sentir la chaleur de son souffle et les caresses de sa langue. Aurore ôta son haut et, aussitôt, le jeune homme empoigna ses seins.
Aurore frémit. Le contact de ses doigts sur sa poitrine l’excita, elle sentit des picotements chauds parcourir son corps. Il déporta ses lèvres sur son cou, elle lâcha un long soupir. Les mains baladeuses de Léo lui procuraient un profond désir qui trempait sa culotte et chauffait ses cuisses. Léo embrassa son cou puis descendit délicatement. Couvrant sa peau de baisers, il s’attarda sur ses seins. Aurore frémit. Quand sa langue caressa ses tétons, elle se camba légèrement. Il léchait ses tétons avec passions, avec plaisir et se mettait à les mordiller.
— Fais-moi l’amour…
Léo se dégagea, comptant bien suivre sa requête. Tous deux se déshabillèrent puis, sans prévenir, Léo la porta jusqu’au lit. Elle rit quand il la lança dedans. Léo avait en face de ses yeux son sexe humide, ses lèvres si douces. Sans attendre, il plongea sa tête entre ses cuisses.
— Prends ton temps, souffla Aurore.
Le premier coup de langue lui arracha un long râle de plaisir. Une sensation bouillonnante naquit au creux de son ventre alors que la chaleur l’enivrait. Il lui avait manqué. Pendant un instant, elle crut le perdre, que cet amour n’était pas si sincère. Et voilà qu’il torturait son clitoris du bout de la langue. Des décharges électriques pulsèrent jusqu’à sa poitrine, elle était si bien avec lui. Elle pensait à lui chaque fois qu’elle s’envoyait en l’air.
Léo n’avait qu’une envie ; la faire crier, la faire jouir. Il comptait dévorer son sexe, parcourir son entre-jambe de ses lèvres comme jamais. Il s’attardait sur son clitoris, cette zone si sensible qu’elle haletait déjà. Il aimait la voir se tortiller, entendre sa respiration se saccader. Il engouffra sa langue entre ses lèvres et lécha de bas en haut, il embrassa son sexe avec fougue. Elle lui avait tant manque. Cette nuit allait être la plus torride, la plus excitante.
— Fais-moi ce que tu veux, souffla-t-elle. Laisse-moi être ta petite salope…
Ces mots l’excitèrent. Il remonta le long de son corps, couvrant sa peau de baisers. Ils se regardèrent droit dans les yeux et s’embrassèrent. Léo n’arrivait pas à se décrocher de ses lèvres. Il était aux anges et elle aussi. Sans attendre, il glissa deux doigts sur son clitoris qu’il massa avec délicatesse. Il la taquinait du bout des doigts et déjà sa respiration se faisait plus bruyante.
Aurore frémissait. Elle se laissa guider par le plaisir, plongea son regard dans ses yeux et l’embrassa. Ses doigts lui procurait un bien fou qui secoua tout son être, et quand il les inséra, elle crut exploser. Il les enfonça au plus profond de son être à cet instant, elle s’accrocha fermement à lui.
— Fais-moi hurler…
Léo n’allait pas se faire prier. Il ne jouait plus, il mit la douceur de côté et ses va-et-vient devinrent rapides et profonds. Il la doigta si vite qu’il en eut mal à la main, qu’elle referma ses jambes autour de son bras.
— Oh ! Oh !
Aurore se cambrait, respirait bruyamment. Elle n’arrivait plus à contenir tout ce plaisir et ne voulait pas que ça s’arrête. Léo plongea sa tête dans sa poitrine sans arrêter ses mouvements de doigts. Il embrassa ses seins, les mordit puis enroula ses lèvres autour de ses tétons. Le sexe d’Aurore mouillait encore et encore et s’écartait, se dilatait lui permettant d’y ajouter un troisième doigt.
Aurore accueillit ce doigt dans un profond cri de plaisir, dans un tremblement qui secoua le lit. Elle s’agrippa aux draps, s’allongea et ferma les yeux. Tout son être était secoué, le plaisir l’inondait, bouillonnait dans ses veines. Léo dut maintenir ses jambes tellement elle bougeait mais ses mouvements étaient incontrôlables : elle en perdait le contrôle de son corps. Alors Léo y inséra un quatrième doigt et elle succomba au plaisir. Elle se laissa fondre dans un désir profond, elle en oublia tout et son sexe en fut ravi. Mais sa soif de luxure ne s’atténua pas pour autant, non.
— Baise-moi ! Baise-moi ! supplia-t-elle.
Le membre long et dur de Léo écarta ses lèvres et s’engouffra en elle avec aisance. Elle mouillait tellement qu’il passa sans problème même si elle le sentit. Il était en elle et cette simple sensation l’inonda.
Dès que Léo la pénétra, il manqua de jouir. S’insérer dans son sexe chaud et humide, la voir haleter et sourire face à un tel plaisir l’excita tellement qu’il frôla l’orgasme. Il se pencha sur elle et commença à la pénétrer. de longs baisers accompagnèrent de lents mouvements.
Aurore s’agrippa à lui, enroula ses jambes à sa taille et ses bras autour de son cou. Il prenait son temps, il allait lentement. Cette torture l’enivrait. Elle voulait être prise sauvagement, son sexe en demandait encore et encore mais lui, il la torturait. Ses lèvres s’accrochèrent aux siennes, sa langue caressa la sienne. Elle se mit à exécuter plusieurs mouvements de bassins, elle voulait que ça aille vite. Elle voulait jouir encore et encore.
Les mouvements de bassin d’Aurore excitèrent Léo, ainsi elle désirait de la rapidité. Il continua de l’embrasser et prit son temps. Il voulait qu’elle le supplie. Il embrassa son cou puis le mordit.
— Léo… Je t’aime… Baise-moi maintenant…
Il releva la tête au-dessus de la sienne. Le plaisir se lisait dans ses yeux et quand il se mit à accélérer davantage, la lueur qui émanait de son regard se fit plus vive, plus puissante. Elle adorait.
Aurore ne se retenait plus. Le sexe de Léo lui procurait un bien fou, il la baisait avec ardeur et c’était tout ce qu’elle voulait. La violence de ses gestes était mêlée à une certaine douceur, ses va-et-vient la rendait folle. La chaleur inondait son corps entier, la poussait à crier. Ses yeux se fermèrent et elle se laissa bercer par le plaisir intense qui embrasait son être. Elle suppliait qu’il la baise. Elle sentit l’orgasme naitre en elle, gonfler de plus en plus. Cette puissance redoutable la mettrait K.O.
Léo devenait fou. Aurore était sublime, magnifique, excitante, sexy et tant d’autres choses. Ses courbes lui donnaient envie de même pour sa poitrine qui se soulevait à chaque respiration. La manière dont elle s’accrochait à lui, son souffle et ses cris l’excitaient. Il la pénétrait encore et encore et, il le sentait, il allait exploser. Dans peu de temps.
Aurore n’en pouvait plus. D’un coup, elle se cambra et explosa : son corps se tortilla dans tous les sens avant de s’effondrer. Léo se cambra à son tour et jouit avant de s’allonger à ses côtés. Elle respirait bruyamment et fermait les yeux.
— C’était…génial, dit-elle.
— Tu as eu plusieurs orgasmes ?
Elle secoua la tête. En réalité, si mais elle en voulait plus. Elle voulait qu’il puisse lui donner bien plus. Rien que pour elle. Mais de toutes façons, elle savait très bien avec qui il s’amusait le plus.
— T’en reveux alors ? demanda-t-il.
— Je suis un peu fatiguée… On dort et on remet ça plus tard ?
Léo accepta. Et tous deux s’endormirent enlacés. Léo aimait dormir contre elle, sentir sa peau nue si près de la sienne. Cette nuit, il s’endormit rapidement.
*
Léo n’arrivait pas à dormir, il ne cessait de se réveiller. Il soupira quand il lut l’heure : trois heure trente. Il se tourna vers Aurore et se colla à elle. Nus, il pouvait sentir sa peau contre la sienne, ses fesses contre son sexe. Il embrassa sa nuque puis glissa une main vers son sexe. Elle lui avait dit vouloir être réveillée s’il désirait poursuivre leur petite activité. Alors Léo caressa ses lèvres jusqu’à ce qu’elle gémisse, il massa son clitoris jusqu’à la réveiller dans un léger souffle.
— Tu en redemandes déjà ?
— Tu préfères dormir ?
Elle guida ses doigts vers son sexe, l’invitant à y entrer.
— Non, vas-y.
Léo la désirait tellement. Il poussa son membre déjà raide contre son sexe et la pénétra. Elle était encore étroite et serrée, il dut forcer un peu ce qui arracha un cri de plaisir à Aurore. Cette position rendait la pénétration plus compliquée mais il y prenait un malin plaisir. Après quelques va-et-vient, Aurore était déjà trempée et gémissait dans l’obscurité. Léo passa ses mains autour de sa taille et attrapa ses seins tout en la pénétrant.
Aurore ne bougea pas, elle ferma les yeux et se laissa faire. Le sexe de Léo la rendait folle, la droguait. Il l’enfonçait profondément, elle haletait. Il y avait aussi ses mains. Ses doigts qui titillaient ses tétons, ses caresses qui s’occupaient si bien de sa poitrine.
— J’ai envie de te faire jouir encore plus fort, lui susurra-t-il.
— Oui…
Aurore se pencha alors vers la lampe de chevet et l’alluma. Elle se retira à contre-cœur.
— Toutes les chambres sont équipées de sextoys… T’en auras besoin.
Léo rougit. La fatigue laissa place à l’excitation et il s’empara du premier qui venait. Il inséra ce jouet vibrant dans sa chatte et partit l’embrasser.
Aurore se mit à haleter davantage, sa respiration se saccadait même. Son sexe vibrait et son corps s’ondulait sous l’excitation. Les baisers de Léo lui procurèrent beaucoup de plaisirs, comme à chaque fois. Elle le laissa l’embrasser, mordiller sa peau, caresser sa poitrine. Elle ne cessait de gesticuler sous ce merveilleux jouet. Soudain, Léo le lui retira et l’approcha de son cul. Ses yeux s’ouvrirent en grand.
— Vas-y !
Une fois entré dans son anus, elle poussa un long râle de plaisir avant de chevaucher Léo. Elle glissa sur son sexe avant de le laisser s’insérer en elle.
— T’es magnifique…
Elle rougit. Léo lui attrapa les hanches et se mit à la pénétrer d’abord en douceur. Aurore se laissa aller au rythme de son bassin, elle gémissait autant qu’elle mouillait. Léo adorait la voir comme ça, assise sur sa queue. Elle se cambrait légèrement et caressait ses seins pour son plus grand plaisir. Cette fois, il la ferait hurler. Ses coups de reins devinrent plus sauvage, il l’attrapa, elle se coucha sur lui. Il passa une main dans son dos et l’autre sur ses fesses. Puis, d’une main habile, il s’amusait avec le sextoy. Il le remuait dans son cul tout en la baisant sauvagement. Son envie de la faire crier prit le dessus et c’est une baise bestiale qui s’en suivit.
Aurore n’en pouvait plus. Tout son être vibrait sous l’intensité de ce plaisir, elle gémissait toujours plus fort. Son cœur tambourinait dans sa poitrine au rythme de cette queue dont elle était folle. Elle haletait, sourire aux lèvres. Le plaisir inondait son corps des deux côtés, elle poussait des cris bestiaux et sauvages.
— Oh bordel ! Oh oui !
Léo la pénétrait avec ardeur, Aurore criait de plaisir, elle tremblait de plaisir, elle avait chaud, terriblement chaud. C’était si bon qu’elle ne cessait de crier. L’excitation bouillonnait en elle, elle allait exploser tellement elle aimait ça. Elle aurait tout donné pour que ce moment merveilleux continue à jamais. Léo adorait la voir dans cet état, plus ils couchaient ensemble, plus il l’aimait.
— Baise-moi fort !
Léo se retenait de jouir, il la pénétrait encore et encore, toujours plus fort. L’entendre crier lui donnait envie de jouir mais il tenait bon, il devait faire durer ce plaisir. Ils n’avaient pas peur de réveiller les autres, le lit tremblait sous leurs ébats, le bruit camouflait presque les cris d’Aurore. Soudain, elle rugit de plaisir et se redressa d’un coup. Son sextoy était tombé mais ce n’était pas important, elle continua ses mouvements de bassins sur le sexe de Léo. Celui-ci claqua ses fesse. Elle poussa un petit cri. Puis Léo agrippa ses seins. Elle lui sourit, elle se pencha et il put les parcourir de sa langue. Elle aimait quand il tripotait ses seins, quand il les mordillait et les léchait. Sans même s’en apercevoir, il avait ralentit ses mouvements rendant l’acte plus doux mais pas moins agréable. Aurore avait déjà joui, il la comblait mais tant qu’il n’était pas épuisé, ils continueraient.
— Je t’aime putain !
Léo claqua à nouveau ses fesses et se remit à accélérer. Aurore frémit puis cria. Sa respiration saccadée reprit un rythme anormalement haut et le plaisir l’inonda à nouveau. Cette sensation de chaleur reprit de plus belle, embrasant tout son être. Elle ferma les yeux et se concentra sur son sexe, ses va-et-vient. Léo devint plus rapide, plus brute. Il allait jouir, elle le sentait. Il agrippa ses fesses et donna un violent coup de reins.
— Jouis ! Vas-y !
Léo était à bout, il ne tenait plus. Alors, il jouit dans un dernier coup et se retira. Aurore tomba dans ses bras et l’embrassa.
— T’es fatigué ?
— Je vais bien dormir là…
Elle rit légèrement.
— C’était presque parfait…
— Presque ?
Elle hocha la tête. Le lendemain, ils reprendraient et là, ce serait parfait elle le savait. Elle espérait juste qu’il ne donne autant de plaisir à personne d’autre qu’elle.
— Tu en redemandes déjà ?
— Tu préfères dormir ?
Elle guida ses doigts vers son sexe, l’invitant à y entrer.
— Non, vas-y.
Léo la désirait tellement. Il poussa son membre déjà raide contre son sexe et la pénétra. Elle était encore étroite et serrée, il dut forcer un peu ce qui arracha un cri de plaisir à Aurore. Cette position rendait la pénétration plus compliquée mais il y prenait un malin plaisir. Après quelques va-et-vient, Aurore était déjà trempée et gémissait dans l’obscurité. Léo passa ses mains autour de sa taille et attrapa ses seins tout en la pénétrant.
Aurore ne bougea pas, elle ferma les yeux et se laissa faire. Le sexe de Léo la rendait folle, la droguait. Il l’enfonçait profondément, elle haletait. Il y avait aussi ses mains. Ses doigts qui titillaient ses tétons, ses caresses qui s’occupaient si bien de sa poitrine.
— J’ai envie de te faire jouir encore plus fort, lui susurra-t-il.
— Oui…
Aurore se pencha alors vers la lampe de chevet et l’alluma. Elle se retira à contre-cœur.
— Toutes les chambres sont équipées de sextoys… T’en auras besoin.
Léo rougit. La fatigue laissa place à l’excitation et il s’empara du premier qui venait. Il inséra ce jouet vibrant dans sa chatte et partit l’embrasser.
Aurore se mit à haleter davantage, sa respiration se saccadait même. Son sexe vibrait et son corps s’ondulait sous l’excitation. Les baisers de Léo lui procurèrent beaucoup de plaisirs, comme à chaque fois. Elle le laissa l’embrasser, mordiller sa peau, caresser sa poitrine. Elle ne cessait de gesticuler sous ce merveilleux jouet. Soudain, Léo le lui retira et l’approcha de son cul. Ses yeux s’ouvrirent en grand.
— Vas-y !
Une fois entré dans son anus, elle poussa un long râle de plaisir avant de chevaucher Léo. Elle glissa sur son sexe avant de le laisser s’insérer en elle.
— T’es magnifique…
Elle rougit. Léo lui attrapa les hanches et se mit à la pénétrer d’abord en douceur. Aurore se laissa aller au rythme de son bassin, elle gémissait autant qu’elle mouillait. Léo adorait la voir comme ça, assise sur sa queue. Elle se cambrait légèrement et caressait ses seins pour son plus grand plaisir. Cette fois, il la ferait hurler. Ses coups de reins devinrent plus sauvage, il l’attrapa, elle se coucha sur lui. Il passa une main dans son dos et l’autre sur ses fesses. Puis, d’une main habile, il s’amusait avec le sextoy. Il le remuait dans son cul tout en la baisant sauvagement. Son envie de la faire crier prit le dessus et c’est une baise bestiale qui s’en suivit.
Aurore n’en pouvait plus. Tout son être vibrait sous l’intensité de ce plaisir, elle gémissait toujours plus fort. Son cœur tambourinait dans sa poitrine au rythme de cette queue dont elle était folle. Elle haletait, sourire aux lèvres. Le plaisir inondait son corps des deux côtés, elle poussait des cris bestiaux et sauvages.
— Oh bordel ! Oh oui !
Léo la pénétrait avec ardeur, Aurore criait de plaisir, elle tremblait de plaisir, elle avait chaud, terriblement chaud. C’était si bon qu’elle ne cessait de crier. L’excitation bouillonnait en elle, elle allait exploser tellement elle aimait ça. Elle aurait tout donné pour que ce moment merveilleux continue à jamais. Léo adorait la voir dans cet état, plus ils couchaient ensemble, plus il l’aimait.
— Baise-moi fort !
Léo se retenait de jouir, il la pénétrait encore et encore, toujours plus fort. L’entendre crier lui donnait envie de jouir mais il tenait bon, il devait faire durer ce plaisir. Ils n’avaient pas peur de réveiller les autres, le lit tremblait sous leurs ébats, le bruit camouflait presque les cris d’Aurore. Soudain, elle rugit de plaisir et se redressa d’un coup. Son sextoy était tombé mais ce n’était pas important, elle continua ses mouvements de bassins sur le sexe de Léo. Celui-ci claqua ses fesse. Elle poussa un petit cri. Puis Léo agrippa ses seins. Elle lui sourit, elle se pencha et il put les parcourir de sa langue. Elle aimait quand il tripotait ses seins, quand il les mordillait et les léchait. Sans même s’en apercevoir, il avait ralentit ses mouvements rendant l’acte plus doux mais pas moins agréable. Aurore avait déjà joui, il la comblait mais tant qu’il n’était pas épuisé, ils continueraient.
— Je t’aime putain !
Léo claqua à nouveau ses fesses et se remit à accélérer. Aurore frémit puis cria. Sa respiration saccadée reprit un rythme anormalement haut et le plaisir l’inonda à nouveau. Cette sensation de chaleur reprit de plus belle, embrasant tout son être. Elle ferma les yeux et se concentra sur son sexe, ses va-et-vient. Léo devint plus rapide, plus brute. Il allait jouir, elle le sentait. Il agrippa ses fesses et donna un violent coup de reins.
— Jouis ! Vas-y !
Léo était à bout, il ne tenait plus. Alors, il jouit dans un dernier coup et se retira. Aurore tomba dans ses bras et l’embrassa.
— T’es fatigué ?
— Je vais bien dormir là…
Elle rit légèrement.
— C’était presque parfait…
— Presque ?
Elle hocha la tête. Le lendemain, ils reprendraient et là, ce serait parfait elle le savait. Elle espérait juste qu’il ne donne autant de plaisir à personne d’autre qu’elle.
*
Quand Aurore se réveilla, les rayons du soleil passaient déjà outre les volets. Un coup d’œil à son téléphone lui confirma qu’il était bientôt dix heures et Léo dormait profondément. Elle abaissa la couverture et dirigea sa main vers son sexe. Il ne fallut que quelques caresses pour qu’il se gonfle et grandisse. Elle comptait le réveiller d’une merveilleuse manière. Elle embrassa son sexe puis, tout en le masturbant, le suça lentement. Sa bite coulissait dans sa bouche, le long de sa langue.
Léo fut réveillé par quelques bruits de succion ainsi qu’un doux plaisir dans son bas-ventre. Quand il ouvrit les yeux, il gémit. Aurore le suçait et c’était merveilleux. Il adorait être dans sa bouche, la manière dont sa langue caressait son membre, ses va-et-vient. Il posa ses mains sur sa tête et guida ses mouvements. Elle le branlait lentement puis de plus en plus vite et il en était de même pour sa fellation.
— Tu m’excites tellement ! lâcha-t-il.
— Tu vas encore bien me baiser ?
— Oui !
Il se redressa, elle se dégagea et lui tourna le dos. Léo admira ses fesses et son sexe, il glissa une main vers son entre-jambe et la caressa. Aurore frémit. Il glissa deux doigts d’un coup et elle poussa un petit cri.
— T’as mal ? s’inquiéta-t-il.
— Vas-y doucement, t’y as été fort cette nuit…
— J’irai très lentement.
Alors ses doigts s’enfoncèrent en elle tout doucement. Aurore frémit, cette douceur lui faisait beaucoup de bien après cette nuit sauvage. La manière dont Léo remuait ses doigts la faisait vibrer, elle gémissait lentement et haletait. Léo attendit qu’elle mouille suffisamment avant d’accélérer la cadence ce qui lui arracha un couinement. Il enfonçait ses doigts aussi profond que possible et bientôt, ses souffles se transformèrent en râles de plaisir. Aurore tremblait, elle enfonça sa tête dans les draps sous cette sensation géniale. Et quand Léo approcha sa langue de son sexe, elle resserra les jambes. Ses doigts et sa langue lui faisaient un bien fou, il ne s’arrêtait pas de taquiner son clitoris. Bientôt, sa mouille dégoulina le long de ses cuisses. Léo prenait soin d’elle pour l’instant et bientôt, il la prendrait sauvagement.
— C’est tellement bon ! rugit Aurore.
Soudain, il enfonça son sexe en elle d’un coup. Elle se redressa et cria. Elle aimait être prise par surprise même si ces instants étaient accompagnés de douleur. Mais bien vite, le plaisir l’inonda. Léo l’attrapa par les hanches et se mit à la pénétrer de plus en plus vite. Aurore criait de plaisir, tremblait. Léo enfonçait son sexe en elle, tapait dans sa chatte trempée pour son plus grand plaisir. Et quand il se mit à claque son cul, le plaisir s’intensifia, bouillonna en elle.
— Oh oui ! Continue !
Léo ne faisait que de commencer. Tout en la baisant, il caressa son petit trou du bout des doigts. Aurore frémit, elle s’imaginait déjà accueillir sa queue dans son cul. Et c’est ce qu’il fit. Léo poussa sauvagement et s’inséra en elle : son hurlement dut s’entendre à l’autre bout du couloir.
— Je t’ai fait mal ? s’inquiéta-t-il.
— Arrête de causer et baise-moi, souffla-t-elle entre deux gémissements.
Plus Léo rentrait dans son cul, plus la douleur s’intensifia. Mais de cette souffrance naquit un profond désir qui grandit à chaque va-et-vient. Bientôt, elle se mit à le supplier d’aller plus vite. Et soudain, elle sentit un gode pénétrer sa chatte. Elle s’effondra dans le lit et ne s’arrêta plus de crier. Léo claque son cul tout en le baisant et en même temps, il s’amusait avec ce gode. Sa chatte s’écartait sous le passage de ce jouet et bien que moins agréable qu’une queue, elle adorait. Soudain, elle se cambra et hurla. L’orgasme détona une première fois mais aussitôt, elle sentit un autre orgasme arriver. Elle allait à nouveau jouir. Léo enfonça le gode, attrapa ses cheveux et accéléra la cadence. Il ne s’arrêta pas et se retenait de jouir. Aurore, elle, n’arrivait plus à se contenir. Le corps parcourut de spasmes, elle cria à nouveau avant de pousser de longs râles de plaisir.
Soudain, la porte s’ouvrit brutalement sans qu’aucun d’eux ne le remarque.
Léo fut réveillé par quelques bruits de succion ainsi qu’un doux plaisir dans son bas-ventre. Quand il ouvrit les yeux, il gémit. Aurore le suçait et c’était merveilleux. Il adorait être dans sa bouche, la manière dont sa langue caressait son membre, ses va-et-vient. Il posa ses mains sur sa tête et guida ses mouvements. Elle le branlait lentement puis de plus en plus vite et il en était de même pour sa fellation.
— Tu m’excites tellement ! lâcha-t-il.
— Tu vas encore bien me baiser ?
— Oui !
Il se redressa, elle se dégagea et lui tourna le dos. Léo admira ses fesses et son sexe, il glissa une main vers son entre-jambe et la caressa. Aurore frémit. Il glissa deux doigts d’un coup et elle poussa un petit cri.
— T’as mal ? s’inquiéta-t-il.
— Vas-y doucement, t’y as été fort cette nuit…
— J’irai très lentement.
Alors ses doigts s’enfoncèrent en elle tout doucement. Aurore frémit, cette douceur lui faisait beaucoup de bien après cette nuit sauvage. La manière dont Léo remuait ses doigts la faisait vibrer, elle gémissait lentement et haletait. Léo attendit qu’elle mouille suffisamment avant d’accélérer la cadence ce qui lui arracha un couinement. Il enfonçait ses doigts aussi profond que possible et bientôt, ses souffles se transformèrent en râles de plaisir. Aurore tremblait, elle enfonça sa tête dans les draps sous cette sensation géniale. Et quand Léo approcha sa langue de son sexe, elle resserra les jambes. Ses doigts et sa langue lui faisaient un bien fou, il ne s’arrêtait pas de taquiner son clitoris. Bientôt, sa mouille dégoulina le long de ses cuisses. Léo prenait soin d’elle pour l’instant et bientôt, il la prendrait sauvagement.
— C’est tellement bon ! rugit Aurore.
Soudain, il enfonça son sexe en elle d’un coup. Elle se redressa et cria. Elle aimait être prise par surprise même si ces instants étaient accompagnés de douleur. Mais bien vite, le plaisir l’inonda. Léo l’attrapa par les hanches et se mit à la pénétrer de plus en plus vite. Aurore criait de plaisir, tremblait. Léo enfonçait son sexe en elle, tapait dans sa chatte trempée pour son plus grand plaisir. Et quand il se mit à claque son cul, le plaisir s’intensifia, bouillonna en elle.
— Oh oui ! Continue !
Léo ne faisait que de commencer. Tout en la baisant, il caressa son petit trou du bout des doigts. Aurore frémit, elle s’imaginait déjà accueillir sa queue dans son cul. Et c’est ce qu’il fit. Léo poussa sauvagement et s’inséra en elle : son hurlement dut s’entendre à l’autre bout du couloir.
— Je t’ai fait mal ? s’inquiéta-t-il.
— Arrête de causer et baise-moi, souffla-t-elle entre deux gémissements.
Plus Léo rentrait dans son cul, plus la douleur s’intensifia. Mais de cette souffrance naquit un profond désir qui grandit à chaque va-et-vient. Bientôt, elle se mit à le supplier d’aller plus vite. Et soudain, elle sentit un gode pénétrer sa chatte. Elle s’effondra dans le lit et ne s’arrêta plus de crier. Léo claque son cul tout en le baisant et en même temps, il s’amusait avec ce gode. Sa chatte s’écartait sous le passage de ce jouet et bien que moins agréable qu’une queue, elle adorait. Soudain, elle se cambra et hurla. L’orgasme détona une première fois mais aussitôt, elle sentit un autre orgasme arriver. Elle allait à nouveau jouir. Léo enfonça le gode, attrapa ses cheveux et accéléra la cadence. Il ne s’arrêta pas et se retenait de jouir. Aurore, elle, n’arrivait plus à se contenir. Le corps parcourut de spasmes, elle cria à nouveau avant de pousser de longs râles de plaisir.
Soudain, la porte s’ouvrit brutalement sans qu’aucun d’eux ne le remarque.
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Commentaires ()
Vivement la suite de cette histoire terriblement excitante