Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le palace des plaisirs — Chapitre 17
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le palace des plaisirs
Chapitre 17
On amena Léo dans un couloir réservé au personnel, puis dans une chambre obscure à l'étrange parfum envoutant. Et alors, il la vit. Une femme de premier abord très séduisante, mais plus il la regardait, plus elle semblait étrange. D'abord, il y avait ces étranges excroissances osseuses dans ces cheveux noirs, puis la teinte de sa peau qui paraissait tendre vers le rouge.
— Alors c'est toi ma prochaine cible ?
Il tressaillit. Elle n'était pas humaine, et c'en était plus que troublant. Son sourire affichait de petites canines et ses yeux brillaient d'une lueur rouge. Impossible. La stupeur l'empêcha de parler, de bouger, de penser même.
— Oh, je te fais peur ?
Elle ôta alors sa longue toge noire dévoilant une poitrine magnifique ronde et ferme. Léo scruta son corps huilé et descendit sur son sexe attirant, envoutant. De la peur, il passa au désir. C'était insensé.
— Je sais… Tu n'as jamais vu de succube.
Succube. Ces créatures n'étaient pas censées exister. Non, il rêvait, c'était impossible. Pourtant, ses ailes qu'elle venait de déplier lui paraissaient belles et bien réelles.
— Comment…
Elle lui afficha un franc sourire.
— La question serait plutôt de savoir pourquoi les humains n'ont plus aucun souvenir de l'autre monde, trésor. Mais je ne suis pas là pour parler de ça… Accepte-tu ta deuxième chance ou non ?
Sa raison lui criait de fuir mais son cœur – et son sexe – la désirait déjà. Il ne pouvait quitter les yeux de son corps. Il comprenait pourquoi tous avaient fini par l'accepter.
— Tu oublieras tout, tu penseras juste avoir couché avec une femme sublime. Ce que je suis, bien sûr.
Léo recula. Il n'était pas serein.
— Un timide, j'aime ça. Je suis sûre qu'une fois ton sexe dans ma bouche, tu ne voudras plus partir. Tu veux une démonstration ?
Il hocha la tête. Si ça tournait mal, il n'aurait qu'à partir. En un instant, il se retrouva nu, sexe dressé près de son visage.
— Au fait, mon nom est Serena.
Dès que ses lèvres touchèrent son membre, il eut l'impression qu'une boule de chaleur intense s'embrasa dans son corps. Et quand elle le suça, il tomba à sa merci. C'était si bon qu'il dut user de toutes ses forces pour ne pas jouir et, même si cet instant ne dura que quelques secondes, il eut l'impression de se faire sucer durant de longues minutes.
— Alors ?
— J'ai envie de toi…
Son sourire indiqua sa satisfaction et, en un instant, ils se retrouvèrent sur le lit. Il pouvait admirer ses énormes seins.
— Il y a quelques règles. Tu ne peux pas bouger, tu ne peux pas jouir et tu dois attendre que je finisse. Je te préviens, je suis longue à jouir.
Léo accepta tout ceci. Serena attacha ses pieds et ses mains puis elle se mit au-dessus de lui. Dès que Léo la pénétra, il souffla et ferma les yeux. C'était divinement bon. Son sexe était chaud et doux et surtout, il se contractait autour de sa queue pour son plus grand plaisir. Il se rappela alors une règle : ne pas bouger. Dans l'excitation, il manqua de lui donner un puissant coup de rein.
A califourchon sur son membre, Serena commença à se caresser sans bouger. Elle gémissait alors qu'elle malaxait ses gros seins que Léo désirait tant. Il aurait aimé les empoigner, mais impossible. Elle faisait tout pour qu'il craque, pour qu'il saisisse ses seins et la baise jusqu'à l'aube.
— Prêt ?
— Oui !
Posant ses mains sur son torse, Serena commença à remuer peu à peu. Le plaisir que ressentit alors Léo fut accompagné d'une douleur piquante, légère mais bien présente. Comme si une seringue lui aspirerait son sang. Il grimaça et se laissa aller. Plus Serena bougeait, plus il la désirait. Ne pas lui donner un grand coup de rein était insoutenable. Sa chatte était si douce et si chaude qu'il devait faire preuve d'un effort surhumain pour ne pas la pénétrer avec ardeur. Il se rappelait les règles et pensait à Leila et Aurore. S'il échouait, il ne les reverrait pas avant un moment. Serena devint plus rapide, et Léo sentait son sexe s'infiltrer au fond d'elle, au fond de ce trou qu'il désirait temps. Plus elle tremblait, plus elle gémissait, plus il avait envie de jouir. De vider une quantité de sperme dans sa chatte. Ses seins étaient magnifiques, sa peau semblait si douce et son visage transpirait la luxure. Il contracta tout ce qu'il y avait à contracter. Les yeux fermés, il ne la voyait plus et ainsi, il pouvait davantage se concentrer.
— Tu aimes ça hein ? siffla-telle.
Elle devint encore plus rapide. Elle mouillait tellement que son sexe coulissait en elle sans problème, comme s'il n'y était pas. Et quand elle remuait son bassin, oh que c'était bon. Ses ongles griffèrent son torse, ses rugissements s'accentuèrent et ses mouvements s'accentuèrent. Elle était divine. Malgré la douleur, cette sensation qu'on lui aspirait tout son énergie, il voulait que cet instant dure encore et encore.
— Je vais…
Un grognement s'échappa de ses lèvres. Et Serena hurla. Elle se coucha sur lui et trembla encore et encore, l'extase explosa en elle en un puissant orgasme.
— Terminé ! haleta-t-elle. Je t'autorise à jouir.
Et Léo lâcha tout. Alors un puissant jet de sperme s'engouffra en elle alors qu'il tremblait et soupirait. C'était délicieusement bon.
Il avait réussi. Il venait de réussir cette épreuve et venait de coucher avec une succube. Un monstre venu des légendes.
— Alors c'est toi ma prochaine cible ?
Il tressaillit. Elle n'était pas humaine, et c'en était plus que troublant. Son sourire affichait de petites canines et ses yeux brillaient d'une lueur rouge. Impossible. La stupeur l'empêcha de parler, de bouger, de penser même.
— Oh, je te fais peur ?
Elle ôta alors sa longue toge noire dévoilant une poitrine magnifique ronde et ferme. Léo scruta son corps huilé et descendit sur son sexe attirant, envoutant. De la peur, il passa au désir. C'était insensé.
— Je sais… Tu n'as jamais vu de succube.
Succube. Ces créatures n'étaient pas censées exister. Non, il rêvait, c'était impossible. Pourtant, ses ailes qu'elle venait de déplier lui paraissaient belles et bien réelles.
— Comment…
Elle lui afficha un franc sourire.
— La question serait plutôt de savoir pourquoi les humains n'ont plus aucun souvenir de l'autre monde, trésor. Mais je ne suis pas là pour parler de ça… Accepte-tu ta deuxième chance ou non ?
Sa raison lui criait de fuir mais son cœur – et son sexe – la désirait déjà. Il ne pouvait quitter les yeux de son corps. Il comprenait pourquoi tous avaient fini par l'accepter.
— Tu oublieras tout, tu penseras juste avoir couché avec une femme sublime. Ce que je suis, bien sûr.
Léo recula. Il n'était pas serein.
— Un timide, j'aime ça. Je suis sûre qu'une fois ton sexe dans ma bouche, tu ne voudras plus partir. Tu veux une démonstration ?
Il hocha la tête. Si ça tournait mal, il n'aurait qu'à partir. En un instant, il se retrouva nu, sexe dressé près de son visage.
— Au fait, mon nom est Serena.
Dès que ses lèvres touchèrent son membre, il eut l'impression qu'une boule de chaleur intense s'embrasa dans son corps. Et quand elle le suça, il tomba à sa merci. C'était si bon qu'il dut user de toutes ses forces pour ne pas jouir et, même si cet instant ne dura que quelques secondes, il eut l'impression de se faire sucer durant de longues minutes.
— Alors ?
— J'ai envie de toi…
Son sourire indiqua sa satisfaction et, en un instant, ils se retrouvèrent sur le lit. Il pouvait admirer ses énormes seins.
— Il y a quelques règles. Tu ne peux pas bouger, tu ne peux pas jouir et tu dois attendre que je finisse. Je te préviens, je suis longue à jouir.
Léo accepta tout ceci. Serena attacha ses pieds et ses mains puis elle se mit au-dessus de lui. Dès que Léo la pénétra, il souffla et ferma les yeux. C'était divinement bon. Son sexe était chaud et doux et surtout, il se contractait autour de sa queue pour son plus grand plaisir. Il se rappela alors une règle : ne pas bouger. Dans l'excitation, il manqua de lui donner un puissant coup de rein.
A califourchon sur son membre, Serena commença à se caresser sans bouger. Elle gémissait alors qu'elle malaxait ses gros seins que Léo désirait tant. Il aurait aimé les empoigner, mais impossible. Elle faisait tout pour qu'il craque, pour qu'il saisisse ses seins et la baise jusqu'à l'aube.
— Prêt ?
— Oui !
Posant ses mains sur son torse, Serena commença à remuer peu à peu. Le plaisir que ressentit alors Léo fut accompagné d'une douleur piquante, légère mais bien présente. Comme si une seringue lui aspirerait son sang. Il grimaça et se laissa aller. Plus Serena bougeait, plus il la désirait. Ne pas lui donner un grand coup de rein était insoutenable. Sa chatte était si douce et si chaude qu'il devait faire preuve d'un effort surhumain pour ne pas la pénétrer avec ardeur. Il se rappelait les règles et pensait à Leila et Aurore. S'il échouait, il ne les reverrait pas avant un moment. Serena devint plus rapide, et Léo sentait son sexe s'infiltrer au fond d'elle, au fond de ce trou qu'il désirait temps. Plus elle tremblait, plus elle gémissait, plus il avait envie de jouir. De vider une quantité de sperme dans sa chatte. Ses seins étaient magnifiques, sa peau semblait si douce et son visage transpirait la luxure. Il contracta tout ce qu'il y avait à contracter. Les yeux fermés, il ne la voyait plus et ainsi, il pouvait davantage se concentrer.
— Tu aimes ça hein ? siffla-telle.
Elle devint encore plus rapide. Elle mouillait tellement que son sexe coulissait en elle sans problème, comme s'il n'y était pas. Et quand elle remuait son bassin, oh que c'était bon. Ses ongles griffèrent son torse, ses rugissements s'accentuèrent et ses mouvements s'accentuèrent. Elle était divine. Malgré la douleur, cette sensation qu'on lui aspirait tout son énergie, il voulait que cet instant dure encore et encore.
— Je vais…
Un grognement s'échappa de ses lèvres. Et Serena hurla. Elle se coucha sur lui et trembla encore et encore, l'extase explosa en elle en un puissant orgasme.
— Terminé ! haleta-t-elle. Je t'autorise à jouir.
Et Léo lâcha tout. Alors un puissant jet de sperme s'engouffra en elle alors qu'il tremblait et soupirait. C'était délicieusement bon.
Il avait réussi. Il venait de réussir cette épreuve et venait de coucher avec une succube. Un monstre venu des légendes.
*
Aussitôt qu'il eut fini, la succube disparut de son esprit. Quand il se mettait à penser à Serena, il ne voyait qu'une superbe femme et rien d'autre. D'ailleurs, il crut que sa fatigue venait de plusieurs heures à s'envoyer en l'air. La sensation de perdre de l'énergie avait disparu elle aussi.
Le lendemain, il retrouverait les autres et agirait comme si de rien n'était. Sans le savoir, il ne pourrait même pas en parler.
Le lendemain, il retrouverait les autres et agirait comme si de rien n'était. Sans le savoir, il ne pourrait même pas en parler.
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