Hétéro
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Le palace des plaisirs — Chapitre 15 · Epreuve 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le palace des plaisirs
Chapitre 15 · Epreuve 7
Léo vivait un rêve. Aurore et Leila le réveillèrent et à a grande surprise, toutes deux étaient nues. Et magnifiques. À la vue de leurs corps sublimes, de leurs poitrines fermes et de leurs regards, il se mit à bander. Toutes deux avaient alors retiré sa couverture et Aurore se saisit de sa queue. Il frémit au contact de ses lèvres et gémit quand elle fit rentrer tout son membre dans sa bouche. Elle le suça pendant quelques secondes avant de tendre son sexe à Leila, qui le mit en bouche aussitôt. Toutes deux alternaient cette fellation plus qu’agréable pour son plus grand plaisir.
Il aimait tellement qu’il se mit à fermer les yeux. Leurs langues lui procuraient tant de plaisir qu’il en devenait fou ; puis il les sentit toutes deux lécher son membre et frémit. Si elles continuaient, elles allaient le faire jouir. Et elles s’arrêtèrent.
Il ouvrit les yeux et vit Leila se frotter à son membre. Sur son visage, il vit de l’excitation, un plaisir fou l’envahir. Sa chatte trempée s’écarta sous son passage et elle lâcha un petit cri. Léo avait envie d’elle, il voulait la faire jouir encore et encore, la faire hurler même. Alors qu’il la pénétrait avec ardeur, Aurore vint au-dessus de lui et lui présenta son sexe. Aussitôt, il la dévora. Sa bouche et sa langue la couvrirent de mille caresses, il agrippa ses fesses et s’appliqua à lui donner de grands coups de langue. Il faisait l’amour aux deux plus belles filles qu’il eut croisées et il adorait ça. Il aimait les entendre crier, les voir gémir, les sentir trembler sous la langue, sous son sexe.
En un instant, il se retrouva à enculer Aurore en levrette. Il défonçait son cul, il la faisait hurler : les murs en tremblaient. Et de ses mains, il doigtait Leila qui caressait sa poitrine. Elle mouillait tellement qu’il put y glisser quatre doigts qu’il agitait pour lui procurer un orgasme intense. Elle criait, gémissait, se cambrait et soudain, un jet de cyprine éclaboussa les murs et le plafond. Il explosa Aurore et retourna Leila avant de l’enculer à son tour, ne lui laissant aucun répit. Essoufflée, Aurore reprit son souffle avant d’amener sa main à sa chatte. Elle en voulait encore et Léo allait tout donner. Leurs cris l’excitaient, elles se mettaient à hurler, à se cambrer de plus belle dans de longs gémissements. Il allait jouir. Il ressortit et, les aspergea de sperme jusqu’à couvrir leurs corps en entier.
Et il se réveilla, et jura. Son caleçon était souillé de sperme et lui, confus. Il venait de rêver d’un plan à trois avec Leila et Aurore. Il les aimait. Mais il ne pourrait en choisir qu’une, mais Leila était si attirante…
Aurore ou Leila ? Il soupira.
Il venait à peine de rencontrer la première et leurs nuits étaient torrides. Ils étaient en couple libre, mais s’aimaient tellement, ils se dévoilaient leur amour dans des parties de jambe en l’air excitantes. Mais Aurore vivait loin, et aurait-il l’occasion de la revoir après cela ? De plus, il la connaissait moins.
Et Leila. Son amie qu’il connaissait depuis très longtemps. Quand ils avaient fait l’amour, il s’était découvert attiré par elle. Et c’était réciproque. Ils étaient toujours ensemble et riaient toujours, il parlaient de tout et de rien et se reverraient après tout ça. Ils s’aimaient et Léo adorait parcourir son corps.
Il ne pouvait pas leur parler, ils ne pouvaient pas leur dévoiler ses sentiments au risque de les perdre toutes les deux.
Il aimait tellement qu’il se mit à fermer les yeux. Leurs langues lui procuraient tant de plaisir qu’il en devenait fou ; puis il les sentit toutes deux lécher son membre et frémit. Si elles continuaient, elles allaient le faire jouir. Et elles s’arrêtèrent.
Il ouvrit les yeux et vit Leila se frotter à son membre. Sur son visage, il vit de l’excitation, un plaisir fou l’envahir. Sa chatte trempée s’écarta sous son passage et elle lâcha un petit cri. Léo avait envie d’elle, il voulait la faire jouir encore et encore, la faire hurler même. Alors qu’il la pénétrait avec ardeur, Aurore vint au-dessus de lui et lui présenta son sexe. Aussitôt, il la dévora. Sa bouche et sa langue la couvrirent de mille caresses, il agrippa ses fesses et s’appliqua à lui donner de grands coups de langue. Il faisait l’amour aux deux plus belles filles qu’il eut croisées et il adorait ça. Il aimait les entendre crier, les voir gémir, les sentir trembler sous la langue, sous son sexe.
En un instant, il se retrouva à enculer Aurore en levrette. Il défonçait son cul, il la faisait hurler : les murs en tremblaient. Et de ses mains, il doigtait Leila qui caressait sa poitrine. Elle mouillait tellement qu’il put y glisser quatre doigts qu’il agitait pour lui procurer un orgasme intense. Elle criait, gémissait, se cambrait et soudain, un jet de cyprine éclaboussa les murs et le plafond. Il explosa Aurore et retourna Leila avant de l’enculer à son tour, ne lui laissant aucun répit. Essoufflée, Aurore reprit son souffle avant d’amener sa main à sa chatte. Elle en voulait encore et Léo allait tout donner. Leurs cris l’excitaient, elles se mettaient à hurler, à se cambrer de plus belle dans de longs gémissements. Il allait jouir. Il ressortit et, les aspergea de sperme jusqu’à couvrir leurs corps en entier.
Et il se réveilla, et jura. Son caleçon était souillé de sperme et lui, confus. Il venait de rêver d’un plan à trois avec Leila et Aurore. Il les aimait. Mais il ne pourrait en choisir qu’une, mais Leila était si attirante…
Aurore ou Leila ? Il soupira.
Il venait à peine de rencontrer la première et leurs nuits étaient torrides. Ils étaient en couple libre, mais s’aimaient tellement, ils se dévoilaient leur amour dans des parties de jambe en l’air excitantes. Mais Aurore vivait loin, et aurait-il l’occasion de la revoir après cela ? De plus, il la connaissait moins.
Et Leila. Son amie qu’il connaissait depuis très longtemps. Quand ils avaient fait l’amour, il s’était découvert attiré par elle. Et c’était réciproque. Ils étaient toujours ensemble et riaient toujours, il parlaient de tout et de rien et se reverraient après tout ça. Ils s’aimaient et Léo adorait parcourir son corps.
Il ne pouvait pas leur parler, ils ne pouvaient pas leur dévoiler ses sentiments au risque de les perdre toutes les deux.
*
Dernier jour de cette épreuve. Et Léo se retrouvait avec Leila, pour parler uniquement. Après toute une journée à réfléchir à ses sentiments, il décida qu’il était temps de mettre les choses au clair avec Leila. Hors de question de lui avouer son amour, mais ils devaient parler. Elle passait avant son épreuve. De toutes façons, Aurore venait de trouver le fantasme d’Evie alors celle-ci risquait bien d’être éliminée.
Par quoi commencer ? Il regrettait déjà d’avoir été frapper à sa porter, mais il ne pouvait pas se dégonfler. Non, trop tard. Le cœur battant à mille à l’heure, il fixa un instant ses yeux verts.
— Salut… ça va ?
Idiot. Après tout ce qui s’était passé, il venait sérieusement de lui dire « salut, ça va ? » ? Tout de suite, il se trouva terriblement stupide.
— Mieux.
Elle n’était ni joyeuse en colère, elle semblait juste gênée. Elle l’aimait et Léo le savait, il le sentait et il le voyait. Ses yeux brillaient d’amour. Son regard se posa alors sur ses lèvres délicates et douces, légèrement rosées. L’embrasser. Non, il ne pouvait pas. Même s’il le désirait.
— Qu’est-ce que tu veux ?
Bonne question. Que voulait-il exactement ? Il ne pouvait pas arranger les choses et s’envoyer en l’air avec Aurore.
— Notre amitié.
Elle hocha la tête.
— Je t’aime, lui confia-t-elle. Je t’aime plus qu’elle, pas juste pour du sexe.
Léo crut un instant qu’elle allait s’énerver pourtant, des larmes coulaient sur ses joues. La tristesse d’un cœur brisé ne pouvait être consolée facilement. Elle l’aimait et lui aussi. Mais Aurore emplissait son esprit. Et ça, elle ne l’accepterait jamais.
— Désolé…Ce jeu, c’était pas une bonne idée hein ?
Elle haussa les épaules et souffla.
— Je sais pas. J’ai aimé beaucoup de choses…
— Moi aussi…
Elle rougit, tout comme lui. Il ne pouvait rien lui avouer bien sûr. Il aimait Aurore et pourtant, il la dévorait des yeux. Il avait adoré effleurer sa peau si douce, caresser chaque partie de son corps, l’embrasser durant des heures et la sentir nue contre lui. La serrer dans ses bras et lui procurer tant de plaisir qu’elle en fut tombée amoureuse. Il l’aimait.
— Leila…
Ses yeux se posèrent sur lui, elle voulait qu’il parle, qu’il lui avoue ses sentiments. Aurore ou elle. Ce dilemme brûlait dans sa tête, martelait son crâne encore et encore. Impossible de choisir. Son cœur brûlait de plus de désir qu’il n’en eût jamais ressenti. Leila. Ses magnifiques yeux verts, ses lèvres qu’il rêvait d’embrasser encore et encore.
— Je t’aime.
Elle rougit et sourit, mais se refusa de l’embrasser. Elle ne voulait pas tant qu’il n’eût pas clairement renoncé à Aurore.
— Et Aurore ?
Aurore, il la désirait. Dès qu’il la voyait, il l’imaginait nue, à genoux ou à quatre pattes face à son sexe durci. Leila ne le comprendrait pas.
— Tu veux que je t’aide ? demanda-t-elle. Je vais commencer. Je t’aime même si je prends mon pied avec d’autres, je t’aime même si j’accepte chaque mission. Je pense à toi à chaque fois que je m’envoie en l’air, ça me fait jouir de t’imaginer. Je t’aime tellement. Je ne désire que toi et chaque fois qu’un autre me pénètre, j’espère que tu me procureras davantage de plaisir.
Elle n’avait pas autant parlé depuis longtemps et cette déclaration laissa Léo de marbre. Il l’imaginait aussi, de plus en plus, même quand il était avec Aurore. Et que dire de son rêve torride… Son cœur battait pour elles deux.
— Est-ce que tu penses à moi ? Ou à elle ?
— À vous deux, avoua-t-il.
Il recula d’un pas. Si elle claquait la porte d’un coup, mieux valait ne pas la prendre en pleine figure. Mais elle ne fit rien.
— Nous deux… D’accord.
Elle faisait semblant d’être triste, Léo le voyait très bien. Il la connaissait tellement qu’elle ne pouvait plus lui mentir. Impossible.
— Je te connais trop bien, Leila.
Elle leva les yeux au ciel avant de se rapprocher de lui et de poser ses lèvres contre les siennes. Léo lui rendit son baiser avec désir, il l’embrassa sans jamais décoller ses lèvres des siennes. Elle était irrésistible, il adorait la douceur de ses lèvres, sentir son souffle chaud et découvrir sa langue. Il la serra contre lui et tous deux se mirent à se caresser. Ses mains partirent de son dos jusqu’à ses fesses sans jamais quitter sa bouche. Il l’aimait. Il la voulait.
— Stop.
Leila le repoussa. Léo ne l’avait jamais vue aussi rouge, et sans doute qu’il n’avait jamais autant rougi lui aussi.
— Je préfère attendre un peu, souffla-t-elle avant de refermer la porte, sans même lui laisser le temps de parler.
Léo resta figé, là devant cette porte fermée. Aurore. Que venait-il de faire ? Venait-il de la tromper ? Ils étaient en couple libre pourtant, il était sûr qu’elle lui en voudrait. Devait-il lui cacher ce baiser langoureux ?
Dernier jour de cette épreuve. Et Léo se retrouvait avec Leila, pour parler uniquement. Après toute une journée à réfléchir à ses sentiments, il décida qu’il était temps de mettre les choses au clair avec Leila. Hors de question de lui avouer son amour, mais ils devaient parler. Elle passait avant son épreuve. De toutes façons, Aurore venait de trouver le fantasme d’Evie alors celle-ci risquait bien d’être éliminée.
Par quoi commencer ? Il regrettait déjà d’avoir été frapper à sa porter, mais il ne pouvait pas se dégonfler. Non, trop tard. Le cœur battant à mille à l’heure, il fixa un instant ses yeux verts.
— Salut… ça va ?
Idiot. Après tout ce qui s’était passé, il venait sérieusement de lui dire « salut, ça va ? » ? Tout de suite, il se trouva terriblement stupide.
— Mieux.
Elle n’était ni joyeuse en colère, elle semblait juste gênée. Elle l’aimait et Léo le savait, il le sentait et il le voyait. Ses yeux brillaient d’amour. Son regard se posa alors sur ses lèvres délicates et douces, légèrement rosées. L’embrasser. Non, il ne pouvait pas. Même s’il le désirait.
— Qu’est-ce que tu veux ?
Bonne question. Que voulait-il exactement ? Il ne pouvait pas arranger les choses et s’envoyer en l’air avec Aurore.
— Notre amitié.
Elle hocha la tête.
— Je t’aime, lui confia-t-elle. Je t’aime plus qu’elle, pas juste pour du sexe.
Léo crut un instant qu’elle allait s’énerver pourtant, des larmes coulaient sur ses joues. La tristesse d’un cœur brisé ne pouvait être consolée facilement. Elle l’aimait et lui aussi. Mais Aurore emplissait son esprit. Et ça, elle ne l’accepterait jamais.
— Désolé…Ce jeu, c’était pas une bonne idée hein ?
Elle haussa les épaules et souffla.
— Je sais pas. J’ai aimé beaucoup de choses…
— Moi aussi…
Elle rougit, tout comme lui. Il ne pouvait rien lui avouer bien sûr. Il aimait Aurore et pourtant, il la dévorait des yeux. Il avait adoré effleurer sa peau si douce, caresser chaque partie de son corps, l’embrasser durant des heures et la sentir nue contre lui. La serrer dans ses bras et lui procurer tant de plaisir qu’elle en fut tombée amoureuse. Il l’aimait.
— Leila…
Ses yeux se posèrent sur lui, elle voulait qu’il parle, qu’il lui avoue ses sentiments. Aurore ou elle. Ce dilemme brûlait dans sa tête, martelait son crâne encore et encore. Impossible de choisir. Son cœur brûlait de plus de désir qu’il n’en eût jamais ressenti. Leila. Ses magnifiques yeux verts, ses lèvres qu’il rêvait d’embrasser encore et encore.
— Je t’aime.
Elle rougit et sourit, mais se refusa de l’embrasser. Elle ne voulait pas tant qu’il n’eût pas clairement renoncé à Aurore.
— Et Aurore ?
Aurore, il la désirait. Dès qu’il la voyait, il l’imaginait nue, à genoux ou à quatre pattes face à son sexe durci. Leila ne le comprendrait pas.
— Tu veux que je t’aide ? demanda-t-elle. Je vais commencer. Je t’aime même si je prends mon pied avec d’autres, je t’aime même si j’accepte chaque mission. Je pense à toi à chaque fois que je m’envoie en l’air, ça me fait jouir de t’imaginer. Je t’aime tellement. Je ne désire que toi et chaque fois qu’un autre me pénètre, j’espère que tu me procureras davantage de plaisir.
Elle n’avait pas autant parlé depuis longtemps et cette déclaration laissa Léo de marbre. Il l’imaginait aussi, de plus en plus, même quand il était avec Aurore. Et que dire de son rêve torride… Son cœur battait pour elles deux.
— Est-ce que tu penses à moi ? Ou à elle ?
— À vous deux, avoua-t-il.
Il recula d’un pas. Si elle claquait la porte d’un coup, mieux valait ne pas la prendre en pleine figure. Mais elle ne fit rien.
— Nous deux… D’accord.
Elle faisait semblant d’être triste, Léo le voyait très bien. Il la connaissait tellement qu’elle ne pouvait plus lui mentir. Impossible.
— Je te connais trop bien, Leila.
Elle leva les yeux au ciel avant de se rapprocher de lui et de poser ses lèvres contre les siennes. Léo lui rendit son baiser avec désir, il l’embrassa sans jamais décoller ses lèvres des siennes. Elle était irrésistible, il adorait la douceur de ses lèvres, sentir son souffle chaud et découvrir sa langue. Il la serra contre lui et tous deux se mirent à se caresser. Ses mains partirent de son dos jusqu’à ses fesses sans jamais quitter sa bouche. Il l’aimait. Il la voulait.
— Stop.
Leila le repoussa. Léo ne l’avait jamais vue aussi rouge, et sans doute qu’il n’avait jamais autant rougi lui aussi.
— Je préfère attendre un peu, souffla-t-elle avant de refermer la porte, sans même lui laisser le temps de parler.
Léo resta figé, là devant cette porte fermée. Aurore. Que venait-il de faire ? Venait-il de la tromper ? Ils étaient en couple libre pourtant, il était sûr qu’elle lui en voudrait. Devait-il lui cacher ce baiser langoureux ?
*
Le soir tomba. Leila se montra distante durant tout le repas, bien qu’elle lui lança quelques regards. Chacun le gênait. Il se sentit aussi mal à l’aise en présence d’Aurore. Elle ignorait tout de leur discussion, du moins de ce baiser passionné. Et il redoutait qu’elle l’apprenne.
Il ne pensa même pas à sa mission qu’il ne parvint à réaliser. Leila et Aurore le déconcentraient, elles lui faisaient tourner la tête. Il rêvait d’elles deux et ne parvenait pas à choisir. Pourquoi était-ce aussi compliqué ?
Il n’entendit même pas l’élimination directe d’Evie. C’était Aurore qui trouva et dénonça son fantasme, il loupa aussi cette information. Et passa aux votes. Deux éliminations en une soirée ne le perturbèrent pas. Il n’entendit pas non plus la fin du discours. Après l’élimination d’Alexia. Dès l’épreuve 8, tout allait changer étant donné que des groupes allaient se former. Et refuser une mission n’était plus possible. Enfin, il fallait pour cela demander à changer de groupe. Mais ça, Léo ne l’entendit pas.
Il ne vit même pas les noms des deux filles avec lesquelles il allait devoir réaliser un plan à trois.
Le soir tomba. Leila se montra distante durant tout le repas, bien qu’elle lui lança quelques regards. Chacun le gênait. Il se sentit aussi mal à l’aise en présence d’Aurore. Elle ignorait tout de leur discussion, du moins de ce baiser passionné. Et il redoutait qu’elle l’apprenne.
Il ne pensa même pas à sa mission qu’il ne parvint à réaliser. Leila et Aurore le déconcentraient, elles lui faisaient tourner la tête. Il rêvait d’elles deux et ne parvenait pas à choisir. Pourquoi était-ce aussi compliqué ?
Il n’entendit même pas l’élimination directe d’Evie. C’était Aurore qui trouva et dénonça son fantasme, il loupa aussi cette information. Et passa aux votes. Deux éliminations en une soirée ne le perturbèrent pas. Il n’entendit pas non plus la fin du discours. Après l’élimination d’Alexia. Dès l’épreuve 8, tout allait changer étant donné que des groupes allaient se former. Et refuser une mission n’était plus possible. Enfin, il fallait pour cela demander à changer de groupe. Mais ça, Léo ne l’entendit pas.
Il ne vit même pas les noms des deux filles avec lesquelles il allait devoir réaliser un plan à trois.
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