Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'avilissement de ma femme — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'avilissement de ma femme
Chapitre 4
Aurore se relève, retrouvant ses esprits après quelques minutes passées affalées sur un tapis de feuilles mortes et de verdures en plein milieu d'un bosquet proche de chez moi. L'orgasme qu'elle vient d'avoir a été spectaculaire. A sa décharge, elle n'avait plus joui depuis longtemps, son compagnon étant une illustration parfaite de la définition « nul au pieu ». Moi, j'ai complètement craqué, brisant une promesse que je m'étais toujours faite : ne jamais être infidèle. A ma décharge, ma femme avait commencé la première à aller voir ailleurs... Bref, Aurore et moi avons de bonnes excuses pour la folie qui nous a saisis ce soir.
Debout face à elle, j'admire encore une fois ce corps pulpeux, voluptueux, ferme, à la peau blanche et lisse... parfaite. Un véritable appel aux plaisirs charnels. Pas étonnant qu'elle ait autant de succès. A 30 ans, elle semble en avoir tout au plus 25. Mais le savoir-faire exceptionnel dont je n'ai entrevu qu'une infime partie lors de la magnifique pipe qu'elle m'a administrée une demi-heure plus tôt dénote une longue pratique de la chose que seule une femme d'expérience peut avoir.
Toutefois, il me reste encore une partie de l'anatomie d'Aurore à découvrir. Car elle porte encore son débardeur. Saisissant mon regard envieux, elle attrape le bas de son t-shirt à deux mains et en commençant lentement à le lever.
— Je crois que j'ai une promesse à honorer, me dit-elle avec un sourire espiègle.
Paralysé par l'excitation et l'attente, je parviens à articuler :
— Ah tu as joui alors ?
Elle rigole, faisant tressauter ses deux merveilles encore dissimulées par ce maudit débardeur. Elle arrête alors son mouvement, le vêtement relevé juste au-dessus de son nombril.
— Mmmm, tu me fais douter maintenant, murmure-t-elle, feignant le doute. Oui je crois bien que oui, conclut-elle avec un grand sourire.
Elle poursuit alors très lentement l'enlèvement de son t-shirt, une lueur d'amusement dans le regard à la vue de mon impatience. J'ai les yeux écarquillés, fixés sur sa poitrine, avides d'enfin découvrir ces fameux appâts dont tout le monde parlait déjà sur le campus, durant nos études. Elle tend suffisamment le débardeur sur son torse pour que les bords de celui-ci soulèvent ses seins alors qu'elle continue de le lever. Le tissu est de plus en plus tendu sous le poids qu'il soutient. Puis soudainement, les seins passent sous le tissu et retombent dans un mouvement d'une sensualité à couper le souffle.
— Oups, minaude-t-elle, joueuse.
Elle passe le débardeur par-dessus sa tête, faisant se soulever et se compresser quelque peu ses seins dans le mouvement. Elle place ses bras le long de son corps, se prêtant volontiers à mon nouvel examen minutieux de son anatomie.
Je suis ébahi par ce spectacle. Ce n'est pourtant pas la première « belle femme » que je vois nue. Avant Sophie, j'ai eu plusieurs partenaires, d'un soir ou pour une plus longue période, dont une ou deux approchaient de près la définition de ce que certains hommes appellent vulgairement « un avion de chasse ». Mais là, j'étais scotché pour la seconde fois de la soirée devant le pouvoir sexuel, l'aura de luxure qui émanait d'Aurore. Sa poitrine dévoilée sous mes yeux tenait toutes ses promesses : un bonnet D (« au minimum », pensais-je), parfaitement dessiné avec des seins ronds, volumineux, mais dressés hauts et fiers, une petite corole rose pâle et des tétons durcis par l'excitation pointant vers le haut et légèrement vers l'extérieur.
Aurore soupire, l'air faussement blasée.
— C'est toujours la même chose... Qu'est-ce que vous avez-vous les mecs avec les seins ?
Je la regarde, pensant qu'elle est un peu offensée par mon long examen, mais en fait elle semble sincèrement amusée... et fière.
Je m'approche et tends les mains vers ces merveilles. Je les soupèse. Comment fait-elle pour ne pas avoir mal au dos avec un tel poids devant ? Je l'ignore... et m'en moque complètement. Je les caresse, titille du bout du pouce ces tétons que je meurs d'envie de prendre en bouche. Elle se prête volontiers à ces caresses et ne bronche pas lorsque j'approche ma langue de son téton droit. Je le lèche délicatement, jouant avec ma langue autour de ce petit bouton puis je le prends en bouche et le suce délicatement. J'entends un gémissement. Visiblement, il s'agit d'une zone hautement érogène pour elle. Je me lance alors dans une délicate torture de ses tétons, ne sachant plus où donner de la tête entre ces deux montagnes de chaire. Ses tétons sont à présent durs comme de la pierre et je poursuis mon exploration, les mordillant légèrement.
Je m'approche et tends les mains vers ces merveilles. Je les soupèse. Comment fait-elle pour ne pas avoir mal au dos avec un tel poids devant ? Je l'ignore... et m'en moque complètement. Je les caresse, titille du bout du pouce ces tétons que je meurs d'envie de prendre en bouche. Elle se prête volontiers à ces caresses et ne bronche pas lorsque j'approche ma langue de son téton droit. Je le lèche délicatement, jouant avec ma langue autour de ce petit bouton puis je le prends en bouche et le suce délicatement. J'entends un gémissement. Visiblement, il s'agit d'une zone hautement érogène pour elle. Je me lance alors dans une délicate torture de ses tétons, ne sachant plus où donner de la tête entre ces deux montagnes de chaire. Ses tétons sont à présent durs comme de la pierre et je poursuis mon exploration, les mordillant légèrement.
Nouveau gémissement d'Aurore, plus fort cette fois.
Elle m'arrête, m'attrape le menton et m'embrasse brutalement, sa langue envahissant ma bouche, goûtant peut-être les dernières traces de sa jouissance d'il y a quelques minutes. Dans ce mouvement, elle colle sa poitrine contre mon torse, sensation très agréable pour moi. Mon sexe se dresse de plus en plus entre nous, éloignant son bassin du mien. Ses lèvres toujours collées aux miennes, alors que nos langues s'entremêlent, se battent pour envahir ma bouche, elle sourit de sentir ma virilité retrouver toute sa vigueur. Elle écarte son bassin juste assez pour pouvoir m'attraper la queue et la redresser entre nous et vient se coller à nouveau contre moi. Elle effectue alors un très léger mouvement du bassin de haut en bas, me masturbant ainsi entre nos deux ventres.
Elle m'arrête, m'attrape le menton et m'embrasse brutalement, sa langue envahissant ma bouche, goûtant peut-être les dernières traces de sa jouissance d'il y a quelques minutes. Dans ce mouvement, elle colle sa poitrine contre mon torse, sensation très agréable pour moi. Mon sexe se dresse de plus en plus entre nous, éloignant son bassin du mien. Ses lèvres toujours collées aux miennes, alors que nos langues s'entremêlent, se battent pour envahir ma bouche, elle sourit de sentir ma virilité retrouver toute sa vigueur. Elle écarte son bassin juste assez pour pouvoir m'attraper la queue et la redresser entre nous et vient se coller à nouveau contre moi. Elle effectue alors un très léger mouvement du bassin de haut en bas, me masturbant ainsi entre nos deux ventres.
Sa bouche finit par s'écarter de la mienne, elle me sourit à nouveau et descend lentement, passant sa langue dans mon cou, sur mes tétons, mon abdomen, autour de mon nombril, puis refermant ses lèvres autour de mon sexe pour la seconde fois de la soirée. Je savoure cette bouche chaude, humide, experte, qui stimule mon gland et le haut de ma hampe. Toutefois je ressens une pointe de frustration : j'aurais tant voulu glisser ma queue entre ses seins pour une branlette espagnole dont je ne doute pas un seul instant qu'elle aurait un des points d'orgue de la soirée. Soit... elle suce divinement bien et je décide d'apprécier l'instant présent.
Après quelques minutes, Aurore décide de tenter d'avaler ma queue dans son entièreté. Bien visiblement habituée à cet exercice, l'épaisseur de mon membre semble lui poser quelques difficultés au début. Mais finalement elle parvient à s'empaler complètement la gorge, lui provoquant un léger haut-le-cœur. Elle en profite pour lécher mes testicules avec sa langue alors que son nez est collé sur mon bas-ventre. La sensation est extraordinaire. Si je n'avais pas joui quelques dizaines de minutes plus tôt, je suis certain que j'aurai craché la purée instantanément.
Alors que j'apprécie les contractions de sa gorge autour de ma queue, elle se retire et la réinsère brutalement, attendant quelques secondes avant de recommencer, et ce à plusieurs reprises. Ma hampe est désormais dégoulinante de sa bave rendue abondante par l'exercice qu'elle s'inflige. Je sens celle-ci couler le long de mes bourses et goûter sur le sol.
Elle se recule enfin, me lance un regard complice, puis vient entourer de ses seins mon sexe lubrifié. Pourtant généreusement doté par la nature, je vois ma queue disparaître au milieu de cette opulente poitrine. Aurore imprime alors un mouvement de haut en bas tout en compressant ses seins avec ses mains. Ma queue coulisse facilement grâce à la pipe particulièrement baveuse qu'elle m'a prodiguée. Je comprends mieux maintenant les raisons de ces gorges profondes violentes. Décidément, Aurore pense à tout. J'aperçois brièvement le sommet de mon gland lorsqu'Aurore arrive au plus bas de son mouvement de masturbation. Si je n'étais pas assailli de sensations extraordinaires provoquées par la poitrine compressée d'Aurore autour de ma queue, je trouverais presque rassurant d'apercevoir mon gland de temps à autre, comme pour m'assurer qu'il ne s'est pas perdu dans ce jardin d'Eden.
J'atteins peu à peu les limites de la jouissance et commence à me contracter, ma respiration de plus en plus bruyante au fur et à mesure que la pression monte dans mon gland. En bonne experte de l'anatomie masculine, cela n'a pas échappé à Aurore et elle arrête soudainement son mouvement et s'écarte, la peau luisante de sueur. Je suis interloqué, frustré et lui jette un regard mi-choqué mi-interrogateur. Elle me lance un regard mutin. Sans me quitter des yeux, elle s'allonge à nouveau sur le sol, relève les jambes et écarte grandement les cuisses, m'invitant ainsi à venir me plonger en elle.
N'ayant pas besoin d'indication supplémentaire, j'enfile rapidement la capote qu'elle me tend et je me laisse tomber un peu lourdement sur elle, écrase mes lèvres sur les siennes, envahissant à mon tour sa bouche. Puis d'un mouvement, je la pénètre. Elle est tellement trempée que je m'enfonce aisément en elle, venant buter doucement au fond de son vagin.
— Oh putain c'est bon, gémit-elle. Vas-y, fais-moi l'amour ! m'ordonne-t-elle.
Devenant tout à coup très obéissant, je m'exécute volontiers et commence un ample et lent mouvement de va-et-vient. Puis, peu à peu, je sens une pression sur ma verge, puissante, agréable, inhabituelle. Cette pression vient puis disparaît, puis revient. La sensation est incroyable, délicieuse. Je m'écarte sous la surprise et jette un regard à la déesse du sexe couchée sous moi. Pour la millième fois de la soirée, elle me jette un regard amusé et un peu pervers, puis me lance un clin d'œil accompagnant une nouvelle contraction de son vagin.
Je ne suis pas adepte des échanges verbaux durant les rapports sexuels, mais là les mots m'échappent :
Je ne suis pas adepte des échanges verbaux durant les rapports sexuels, mais là les mots m'échappent :
— Putain, mais comment tu fais ça ??
Elle rigole, provoquant de nouvelles contractions autour de ma queue et me répond :
— Périnée en béton mon vieux. Ça s'entraîne ... et ça rend dingue les hommes.
— Totalement d'accord, lui soufflais-je, tétanisé par de nouvelles contractions.
— Totalement d'accord, lui soufflais-je, tétanisé par de nouvelles contractions.
Elle a de nouveau un petit rire, puis commence à accompagner ses contractions de mouvement du bassin, m'invitant à reprendre mon lent travail de pilonnage de son vagin. Je ne me fais pas prier et coulisse avec joie dans cet antre chaud et humide, tantôt serré, tantôt accueillant.
Aurore gémit et m'encourage à augmenter la vitesse et la puissance de mes coups de reins. A nouveau je m'exécute de bonne grâce. Je n'entends plus que le bruit de mes testicules venant taper sur son périnée et ses gémissements grimpant de plus en plus dans les octaves. Finalement je n'y tiens plus et jouis en elle, enfonçant brutalement ma queue au plus loin dans son vagin, déclenchant par la même occasion un orgasme chez ma partenaire. Amante attentivement, elle contracte au maximum son périnée autour de ma queue en train d'expulser toute sa jouissance, prolongeant de la sorte mon orgasme, m'arrachant même un cri de plaisir, chose rare me concernant.
Je m'écroule sur elle puis replie la tête vers le bas pour jouer une dernière fois avec ma langue sur ses tétons dressés. Elle tolère ce manège quelques instants puis siffle la fin de la récréation et me repoussant gentiment.
Nous nous rhabillons en silence, hébété par cette heure de jouissance partagée, par l'alcool dont l'effet se fait encore sentir. Nous nous mettons en route vers la maison et Aurore prend la parole :
— Il ne s'est rien passé entre nous, tu n'as pas vu Sophie ce soir, c'est bien compris ? me lance-t-elle menaçante.
— Evidemment qu'il ne s'est passé entre nous ! la rassurais-je. Par contre, je compte bien confronter Sophie !
— NON ! me crie-t-elle, effrayée.
— Ca n'a rien à voir avec toi, je ne vois pas ce qui te pose problème ? m'étonnais-je.
— C'est ma faute si nous sommes venus sur ce parking, Sophie m'en voudra à mort.
— C'était un accident, elle pourra comprendre que tu n'es responsable.
— Non, je t'en prie... elle hésite puis ajoute : si tu balances quoi que ce soit sur ce qui s'est passé ce soir, je balance tout aussi, me menace-t-elle.
— OK OK, je ne dirai rien.
— Promis ?
— Promis, je n'ai qu'une parole.
— Evidemment qu'il ne s'est passé entre nous ! la rassurais-je. Par contre, je compte bien confronter Sophie !
— NON ! me crie-t-elle, effrayée.
— Ca n'a rien à voir avec toi, je ne vois pas ce qui te pose problème ? m'étonnais-je.
— C'est ma faute si nous sommes venus sur ce parking, Sophie m'en voudra à mort.
— C'était un accident, elle pourra comprendre que tu n'es responsable.
— Non, je t'en prie... elle hésite puis ajoute : si tu balances quoi que ce soit sur ce qui s'est passé ce soir, je balance tout aussi, me menace-t-elle.
— OK OK, je ne dirai rien.
— Promis ?
— Promis, je n'ai qu'une parole.
Je suis surpris par tant de véhémence. Je comprends qu'elle ne veuille pas que j'ébruite nos ébats, mais la partie concernant Sophie ne la regarde pourtant pas. Je pourrais juste dire que c'était mon idée de venir au parking et pas la sienne... Bizarre... Quoi qu'il en soit, sa menace fait son effet : elle sait que l'orgueil est peut-être mon principal défaut et que je refuse de traîner la réputation de compagnon infidèle, quelles que puissent être par ailleurs les fautes de ma femme.
Nous rentrons en silence à la maison, Sophie doit déjà être au lit, tout est éteint à l'intérieur. Elle doit être fatiguée tout autant que moi après ses exploits nocturnes. Je prends une douche rapide au rez-de-chaussée après avoir laissé la salle de bain de l'étage à Aurore et je file me coucher. Je m'approche doucement de Sophie qui dort sur le ventre, les mains autour de son oreiller. Je note une très légère odeur douceâtre que je ne reconnais pas immédiatement. Je m'approche de sa main, l'identifiant comme étant la source de cette odeur familière et la renifle...
Sa main sent le sperme.
PUTAIN, elle ne s'est même pas lavée et est venue se coucher dans le lit conjugal, le vagin dégoulinant de la semence de son vieil amant, les mains poisseuses de son jus.
Ce constat choquant achève de briser quelque chose en moi et je réalise enfin pleinement l'énormité de ce qui vient de se passer ce soir : j'avais encore des sentiments puissants pour ma femme malgré le déclin manifeste de notre couple... Elle m'a trompé, je l'ai trompée, un cap a été franchi... irrémédiablement.
PUTAIN, elle ne s'est même pas lavée et est venue se coucher dans le lit conjugal, le vagin dégoulinant de la semence de son vieil amant, les mains poisseuses de son jus.
Ce constat choquant achève de briser quelque chose en moi et je réalise enfin pleinement l'énormité de ce qui vient de se passer ce soir : j'avais encore des sentiments puissants pour ma femme malgré le déclin manifeste de notre couple... Elle m'a trompé, je l'ai trompée, un cap a été franchi... irrémédiablement.
Je me couche sur le dos, une larme au coin des yeux, une boule dans la gorge et le ventre.
Que vais-je faire ?
Que vais-je faire ?
Epilogue du chapitre IV :
Je m'éveille péniblement, la bouche pâteuse, affligé d'un léger mal de crâne, consécutif certainement de cette courte nuit et à une consommation d'alcool importante la veille au soir. Je devine que le jour est levé au travers des volets clos. Je regarde à côté de moi et constate que je suis seul dans le lit. Sophie est une lève-tôt, moi je suis plutôt un oiseau de nuit. Rien d'étonnant donc. Puis les évènements de la veille me reviennent en mémoire, m'assaillent, me terrassent. J'ai fait une promesse à Aurore : me taire. Mais comment vais-je faire pour vivre aux côtés d'une femme qui se tape son vieil entraîneur alors qu'elle se refuse à moi... et qu'elle n'a même plus suffisamment de respect envers moi pour se laver de ses souillures avant de venir dans le lit conjugal ? Une femme que j'ai moi-même trompée, allant à l'encontre de mes principes les plus profonds.
Je m'éveille péniblement, la bouche pâteuse, affligé d'un léger mal de crâne, consécutif certainement de cette courte nuit et à une consommation d'alcool importante la veille au soir. Je devine que le jour est levé au travers des volets clos. Je regarde à côté de moi et constate que je suis seul dans le lit. Sophie est une lève-tôt, moi je suis plutôt un oiseau de nuit. Rien d'étonnant donc. Puis les évènements de la veille me reviennent en mémoire, m'assaillent, me terrassent. J'ai fait une promesse à Aurore : me taire. Mais comment vais-je faire pour vivre aux côtés d'une femme qui se tape son vieil entraîneur alors qu'elle se refuse à moi... et qu'elle n'a même plus suffisamment de respect envers moi pour se laver de ses souillures avant de venir dans le lit conjugal ? Une femme que j'ai moi-même trompée, allant à l'encontre de mes principes les plus profonds.
Il est tôt, j'ai la gueule de bois, je suis perturbé... « certainement pas le bon moment pour prendre une décision sensée », me dis-je. Je me lève. Arrivé dans le hall de nuit, je constate que la chambre d'amis est vide. Ainsi Aurore est levée aussi. Sans doute discute-t-elle avec Sophie autour d'une tasse de café. Que peuvent-elles bien se raconter au vu des évènements de la veille ? Sophie n'est au courant de rien, mais la situation doit être bizarre pour Aurore...
Je décide de descendre très doucement afin de ne pas faire craquer les marches de notre escalier en bois. Cette saleté n'a pas 10 ans, mais certaines marches craquent déjà comme si elles avaient un siècle d'existence. D'un naturel attentif au monde qui m'entoure, j'ai depuis longtemps identifié les marches récalcitrantes. Un savoir inutile en temps ordinaire, mais salvateur aujourd'hui. Au fur et à mesure que je m'approche silencieusement du bas de l'escalier, j'entends peu à peu des voix indistinctes. La maison est grande, je dois me coller à la porte du hall d'entrée pour espérer comprendre la teneur de la conversation.
— ... un sucre toi c'est ça hein ? entends-je ma femme demander.
— Ouais, répond Aurore en un bâillement.
— Hé ben, on dirait que la nuit fut difficile, s'amuse Sophie.
— C'est de ta faute hein, se plaint en riant Aurore. Moi qui voulais profiter de ma soirée seule pour me reposer à la maison, j'ai dû venir à la rescousse d'une amie.
— Oh ça va hein, c'est pas comme si c'était la première fois que tu suçais un type.
— Haha nan en effet, mais bon il fallait le mettre dans de bonnes dispositions pour le faire craquer et ça n'a pas été facile crois-moi. Trois bouteilles de vin et des tonnes de sous-entendus et suggestions pour faire craquer ton Thomas...
— J'aurais cru qu'il serait plus facile à pousser au vice je t'avoue, vu le quasi sevrage sexuel que je lui inflige depuis des mois, dit Sophie d'une voix amusée.
— Ouais ben c'était pas le cas, répond Aurore. Et avec ton coach, c'est toujours le grand pied ?
— Ouais, répond Aurore en un bâillement.
— Hé ben, on dirait que la nuit fut difficile, s'amuse Sophie.
— C'est de ta faute hein, se plaint en riant Aurore. Moi qui voulais profiter de ma soirée seule pour me reposer à la maison, j'ai dû venir à la rescousse d'une amie.
— Oh ça va hein, c'est pas comme si c'était la première fois que tu suçais un type.
— Haha nan en effet, mais bon il fallait le mettre dans de bonnes dispositions pour le faire craquer et ça n'a pas été facile crois-moi. Trois bouteilles de vin et des tonnes de sous-entendus et suggestions pour faire craquer ton Thomas...
— J'aurais cru qu'il serait plus facile à pousser au vice je t'avoue, vu le quasi sevrage sexuel que je lui inflige depuis des mois, dit Sophie d'une voix amusée.
— Ouais ben c'était pas le cas, répond Aurore. Et avec ton coach, c'est toujours le grand pied ?
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Commentaires ()
Le récit est loin d être fini, je vous rassure :-P
Très bien comme histoire.
Absolument une suite
Quelle va être sa réaction ?
J'espère qu'il y aura une suite pour le découvrir