Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le palace des plaisirs — Chapitre 10 · Jour 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le palace des plaisirs
Chapitre 10 · Jour 9
Quand Leila entra, la première chose qu’elle entendit furent les cris d’Aurore et la première chose qu’elle vit fut son visage en sueur, en proie à l’orgasme alors que Léo la prenait en levrette. Aussitôt, surpris, ils arrêtèrent.
— Ne me parle plus ! avait-elle dit les larmes aux yeux avant de claquer la porte.
Cette interruption avait forcé les deux jeunes adultes à arrêter. L’envie les avait quitté dès qu’elle était entrée.
— Qu’est-ce qui lui prend ? s’étonna-t-il.
— On dirait qu’elle fait une crise de jalousie, lâcha Aurore. Désolée…
Léo se tourna vers elle, elle semblait si sincère dans ses excuses que cela lui faisait de la peine.
— Ne t’excuses pas… J’en avais envie après tout.
Alors que Léo allait envoyer un message à Leila, celle-ci s’était déjà chargée de lui fournir quelques explications.
« J’ai été conne putain. Avec ce qu’on a fait, je pensais que tu m’aurais choisie plutôt qu’elle… Surtout que je devais te réveiller en te suçant, j’avais prévu qu’on baise toute la matinée et quoi ? Je te vois avec elle en train de la poutrer ! »
— C’est bien de la jalousie, confirma Aurore qui s’était penchée par-dessus son épaule.
Cette fois, Léo faisait face à un problème de taille, un problème auquel il ne trouvait aucune solution.
— Tu penses qu’elle m’aimait ? demanda-t-il.
— Vous vous connaissez depuis longtemps alors… Elle haussa les épaules. La baise a peut-être déclenché de nouveaux sentiments.
Léo soupira.
— Je vais faire comment ?
— On va bien trouver une solution, affirma-t-elle. En attendant, je te propose qu’on soit plus discrets en sa présence, ok ?
Léo hocha la tête. Aurore était si compréhensive, cela le touchait. Il voulut envoyer un message à Leila mais remarqua qu’elle l’avait bloqué. Il soupira et s’étala sur le lit. Aurore vint se blottir contre lui.
— J’ai pas trop parlé avec elle mais elle s’entend bien avec Sonia. Peut-être que tu pourrais essayer de passer par elle ?
— Sonia veut que je la saute !
Aurore éclata de rire.
— Tu la trouves moche ?
— Non ! Enfin, elle est jolie quand même mais c’est juste que… Il y a toi.
Aurore déposa un baiser sur ses lèvres.
— Défonce-lui la rondelle, susurra-t-elle. Elle aura ce qu’elle veut et ensuite pourra te parler normalement. En plus, comme ça tu t’exercera sur un autre cul que le mien…
Aurore avait don de l’exciter dans n’importe quelle situation. Léo l’embrassa et contacta Sonia. Celle-ci accepta tout de suite de le voir et n’hésita pas un instant à l’inviter dans sa chambre.
Léo s’y rendit le ventre vide. Il aurait préféré manger avant mais Aurore l’avait envoyé la voir. Elle qui voulait à tout prix sa queue. Heureusement, elle n’était pas amoureuse de lui. Mais quand il frappa, elle ouvrit et l’attira à elle. Elle était en culotte uniquement, Léo ne put s’empêcher de plonger le regard dans ses seins nus.
— Touche-les, vas-y.
Sonia guida ses mains vers sa poitrine. Léo se sentit gonfler mais il n’était pas venu pour ça, non.
— J’aurais besoin de toi. Pour approcher Leila, on s’est disputés…
— Oh…
Sonia sembla désolée.
— J’ai très envie de toi…
Léo glissa ses mains vers sa culotte et l’abaissa, Sonia laissa échapper un léger rire.
— Que vas-tu me faire cette fois ?
— Tu t’es déjà fait sodomiser ? murmura-t-il. Ça te dérange si je filme ?
Aussitôt, ses yeux s’agrandirent et brillèrent d’une lueur que Léo commençait à saisir. Peu importait la réponse, elle en avait envie là, maintenant. Elle se moquait qu’il les filme ou non, elle voulait prendre son pied.
Sonia se mit en position levrette et aussitôt, Léo caressa son cul. Il n’était pas aussi gros que celui d’Aurore mais il avait bien envie de s’occuper d’elle. Il frotta son sexe avant de pousser, un cri de douleur s’échappa de ses lèvres. Elle n’était pas habituée, en conclut Léo. Cela rendait la chose moins amusante mais elle semblait aimer, c’était le principal. Léo la sodomisa avec douceur et lenteur, prenant soin de ne pas aller trop en profondeur. Au bout de quelques instants, elle se mit à gémir délicatement.
— C’est bon…
Léo ferma les yeux un instant et posa les mains sur ses hanches. Il repensa à Aurore et ses cris, à leur nuit bestiale. L’excitation bouillonna en lui d’un coup et il fut pris d’une envie sauvage. Il claqua ce cul violemment puis accéléra ses va-et-vient. Tout de suite, Sonia se mit à crier. La douleur se mêlait au plaisir mais Léo ne l’entendait pas. Il pensait trop à Aurore alors il continua. Sans doute que Sonia n’avait jamais connu telle violence. Sa queue tapa le fond de son cul avec tant de brutalité que des larmes humidifièrent ses yeux. Pourtant, elle ne voulait pas que ça s’arrête. Ses cris se firent plus intenses au fur et à mesure que Léo la baisait. Aurore emplissait son esprit, Aurore et son corps magnifique, Aurore et ses désirs luxurieux. Il haletait à chaque coup de rein, Sonia s’effondra dans les draps et respira bruyamment.
— Je vais jouir ! cria-t-il.
— Vas-y ! supplia-t-elle.
Alors il accéléra davantage. L’intensité devint douloureuse mais pas déplaisante pour autant. Léo aimait tellement Aurore qu’il n’arrivait pas à se concentrer sur Sonia. Mais soudain, c’est une vision de Leila qui apparut. Son corps lui faisait aussi envie. C’est en l’imaginant elle qu’il jouit dans Sonia.
— J’ai le cul en feu ! lâcha Sonia entre deux halètements.
Elle en pleurait tellement Léo avait été fort mais pourtant, elle avait pris une dose phénoménale de plaisir. Quand il le lui avait proposé, elle était restée sur ses gardes, pensant que le plaisir anal ne serait pas aussi fort et pourtant, ça l’était. À présent, rester assise était impossible.
— Désolé, j’y ai été un peu fort…
— C’était super ! Que voulais-tu me dire ?
— Je me suis disputé avec Leila et tu t’entends bien avec alors…
— Alors ?
— Alors je me disais que peut-être tu pourrais tenter de savoir ce qu’elle, ce que je peux faire…
Sonia lui sourit.
— D’accord !
— Ne me parle plus ! avait-elle dit les larmes aux yeux avant de claquer la porte.
Cette interruption avait forcé les deux jeunes adultes à arrêter. L’envie les avait quitté dès qu’elle était entrée.
— Qu’est-ce qui lui prend ? s’étonna-t-il.
— On dirait qu’elle fait une crise de jalousie, lâcha Aurore. Désolée…
Léo se tourna vers elle, elle semblait si sincère dans ses excuses que cela lui faisait de la peine.
— Ne t’excuses pas… J’en avais envie après tout.
Alors que Léo allait envoyer un message à Leila, celle-ci s’était déjà chargée de lui fournir quelques explications.
« J’ai été conne putain. Avec ce qu’on a fait, je pensais que tu m’aurais choisie plutôt qu’elle… Surtout que je devais te réveiller en te suçant, j’avais prévu qu’on baise toute la matinée et quoi ? Je te vois avec elle en train de la poutrer ! »
— C’est bien de la jalousie, confirma Aurore qui s’était penchée par-dessus son épaule.
Cette fois, Léo faisait face à un problème de taille, un problème auquel il ne trouvait aucune solution.
— Tu penses qu’elle m’aimait ? demanda-t-il.
— Vous vous connaissez depuis longtemps alors… Elle haussa les épaules. La baise a peut-être déclenché de nouveaux sentiments.
Léo soupira.
— Je vais faire comment ?
— On va bien trouver une solution, affirma-t-elle. En attendant, je te propose qu’on soit plus discrets en sa présence, ok ?
Léo hocha la tête. Aurore était si compréhensive, cela le touchait. Il voulut envoyer un message à Leila mais remarqua qu’elle l’avait bloqué. Il soupira et s’étala sur le lit. Aurore vint se blottir contre lui.
— J’ai pas trop parlé avec elle mais elle s’entend bien avec Sonia. Peut-être que tu pourrais essayer de passer par elle ?
— Sonia veut que je la saute !
Aurore éclata de rire.
— Tu la trouves moche ?
— Non ! Enfin, elle est jolie quand même mais c’est juste que… Il y a toi.
Aurore déposa un baiser sur ses lèvres.
— Défonce-lui la rondelle, susurra-t-elle. Elle aura ce qu’elle veut et ensuite pourra te parler normalement. En plus, comme ça tu t’exercera sur un autre cul que le mien…
Aurore avait don de l’exciter dans n’importe quelle situation. Léo l’embrassa et contacta Sonia. Celle-ci accepta tout de suite de le voir et n’hésita pas un instant à l’inviter dans sa chambre.
Léo s’y rendit le ventre vide. Il aurait préféré manger avant mais Aurore l’avait envoyé la voir. Elle qui voulait à tout prix sa queue. Heureusement, elle n’était pas amoureuse de lui. Mais quand il frappa, elle ouvrit et l’attira à elle. Elle était en culotte uniquement, Léo ne put s’empêcher de plonger le regard dans ses seins nus.
— Touche-les, vas-y.
Sonia guida ses mains vers sa poitrine. Léo se sentit gonfler mais il n’était pas venu pour ça, non.
— J’aurais besoin de toi. Pour approcher Leila, on s’est disputés…
— Oh…
Sonia sembla désolée.
— J’ai très envie de toi…
Léo glissa ses mains vers sa culotte et l’abaissa, Sonia laissa échapper un léger rire.
— Que vas-tu me faire cette fois ?
— Tu t’es déjà fait sodomiser ? murmura-t-il. Ça te dérange si je filme ?
Aussitôt, ses yeux s’agrandirent et brillèrent d’une lueur que Léo commençait à saisir. Peu importait la réponse, elle en avait envie là, maintenant. Elle se moquait qu’il les filme ou non, elle voulait prendre son pied.
Sonia se mit en position levrette et aussitôt, Léo caressa son cul. Il n’était pas aussi gros que celui d’Aurore mais il avait bien envie de s’occuper d’elle. Il frotta son sexe avant de pousser, un cri de douleur s’échappa de ses lèvres. Elle n’était pas habituée, en conclut Léo. Cela rendait la chose moins amusante mais elle semblait aimer, c’était le principal. Léo la sodomisa avec douceur et lenteur, prenant soin de ne pas aller trop en profondeur. Au bout de quelques instants, elle se mit à gémir délicatement.
— C’est bon…
Léo ferma les yeux un instant et posa les mains sur ses hanches. Il repensa à Aurore et ses cris, à leur nuit bestiale. L’excitation bouillonna en lui d’un coup et il fut pris d’une envie sauvage. Il claqua ce cul violemment puis accéléra ses va-et-vient. Tout de suite, Sonia se mit à crier. La douleur se mêlait au plaisir mais Léo ne l’entendait pas. Il pensait trop à Aurore alors il continua. Sans doute que Sonia n’avait jamais connu telle violence. Sa queue tapa le fond de son cul avec tant de brutalité que des larmes humidifièrent ses yeux. Pourtant, elle ne voulait pas que ça s’arrête. Ses cris se firent plus intenses au fur et à mesure que Léo la baisait. Aurore emplissait son esprit, Aurore et son corps magnifique, Aurore et ses désirs luxurieux. Il haletait à chaque coup de rein, Sonia s’effondra dans les draps et respira bruyamment.
— Je vais jouir ! cria-t-il.
— Vas-y ! supplia-t-elle.
Alors il accéléra davantage. L’intensité devint douloureuse mais pas déplaisante pour autant. Léo aimait tellement Aurore qu’il n’arrivait pas à se concentrer sur Sonia. Mais soudain, c’est une vision de Leila qui apparut. Son corps lui faisait aussi envie. C’est en l’imaginant elle qu’il jouit dans Sonia.
— J’ai le cul en feu ! lâcha Sonia entre deux halètements.
Elle en pleurait tellement Léo avait été fort mais pourtant, elle avait pris une dose phénoménale de plaisir. Quand il le lui avait proposé, elle était restée sur ses gardes, pensant que le plaisir anal ne serait pas aussi fort et pourtant, ça l’était. À présent, rester assise était impossible.
— Désolé, j’y ai été un peu fort…
— C’était super ! Que voulais-tu me dire ?
— Je me suis disputé avec Leila et tu t’entends bien avec alors…
— Alors ?
— Alors je me disais que peut-être tu pourrais tenter de savoir ce qu’elle, ce que je peux faire…
Sonia lui sourit.
— D’accord !
*
Quand ils arrivèrent dans la cuisine, Aurore était déjà là mais se tenait à l’écart de Leila. Toutes deux ne se regardaient pas, ne s’adressèrent pas un mot. Sonia partit aussitôt s’installer auprès de son amie. Léo pensa rejoindre Aurore mais Thomas l’appela aussitôt, ils restèrent donc entre garçons. Même s’il était en bonne compagnie, il ne put s’empêcher d’envoyer quelques messages à Aurore.
« T’en fais pas. » lui envoya-t-elle.
« Leila a l’air mal, elle a la tête de quelqu’un qui a pleuré. »
« Elle pleurait. Mais maintenant que Sonia est là, ça ira. »
Léo soupira, savoir qu’elle avait pleuré le mettait mal. La culpabilité broyait son cœur dans sa poitrine, c’était dur pour lui.
« Au fait, c’était comment avec elle ? »
Il sourit.
« Je l’ai éclatée. Elle se tortille pas sans raison, tu sais. »
Il se tourna vers Aurore et vit qu’elle se retenait de rire. Les quelques filles autour d’elle se demandèrent ce qu’elle pouvait avoir.
« Je regarderai ça tout à l’heure… Sauf si tu veux que je te suce ? Imagine mes lèvres autour de son sexe. Ma langue titillerait ton gland puis ton sexe coulisserait lentement dans ma gorge. »
Léo rougit et tourna la tête. Il en avait envie, très envie.
— Cause un peu ! râla Thomas.
— Oui, oui ! lâcha-t-il avant de reposer son téléphone sans avoir oublié d’accepter cette proposition.
Quand ils arrivèrent dans la cuisine, Aurore était déjà là mais se tenait à l’écart de Leila. Toutes deux ne se regardaient pas, ne s’adressèrent pas un mot. Sonia partit aussitôt s’installer auprès de son amie. Léo pensa rejoindre Aurore mais Thomas l’appela aussitôt, ils restèrent donc entre garçons. Même s’il était en bonne compagnie, il ne put s’empêcher d’envoyer quelques messages à Aurore.
« T’en fais pas. » lui envoya-t-elle.
« Leila a l’air mal, elle a la tête de quelqu’un qui a pleuré. »
« Elle pleurait. Mais maintenant que Sonia est là, ça ira. »
Léo soupira, savoir qu’elle avait pleuré le mettait mal. La culpabilité broyait son cœur dans sa poitrine, c’était dur pour lui.
« Au fait, c’était comment avec elle ? »
Il sourit.
« Je l’ai éclatée. Elle se tortille pas sans raison, tu sais. »
Il se tourna vers Aurore et vit qu’elle se retenait de rire. Les quelques filles autour d’elle se demandèrent ce qu’elle pouvait avoir.
« Je regarderai ça tout à l’heure… Sauf si tu veux que je te suce ? Imagine mes lèvres autour de son sexe. Ma langue titillerait ton gland puis ton sexe coulisserait lentement dans ma gorge. »
Léo rougit et tourna la tête. Il en avait envie, très envie.
— Cause un peu ! râla Thomas.
— Oui, oui ! lâcha-t-il avant de reposer son téléphone sans avoir oublié d’accepter cette proposition.
*
Léo s’était fait discret pour rejoindre la chambre d’Aurore. Il devait à tout prix éviter que Leila ne l’aperçoive. Il souffla, c’était juste une pipe rapide. Enfin, rapide, Aurore aimait faire durer la chose. Et puis, avec elle tout se terminait par une pénétration.
Quand elle lui ouvrit, elle l’attira à lui, le plaqua contre la porte et l’embrassa. Leurs langues se caressèrent tout comme les mains de Léo avec les fesses d’Aurore. Il venait à peine d’entrer qu’elle glissa déjà au sol et abaissa son pantalon.
— T’es toujours dur quand on se voit ? rit-elle.
Léo frémit quand elle se saisit de son membre. Elle gémit légèrement tout en le caressant.
— J’ai un vibro dans la chatte, avoua-t-elle. Ça fait un bien fou…
— Tu n’as pas mal après ce que t’as reçu ?
Léo sursauta au contact de sa langue. Aurore prenait un malin plaisir à retarder cette fellation. Elle caressait son sexe, l’embrassait et le léchait. Elle approcha même ses lèvres de son gland pour souffler légèrement. Elle l’embêtait et il aimait ça. Quand son sexe glissa lentement dans sa bouche, il lâcha un profond soupir de plaisir. Il adorait ça. Il posa ses mains sur sa tête et guida les mouvements. Aurore se laissait faire et remuait sa langue. Il allait jouir, il le sentait. Soudain, il pensa à nouveau à Leila. Ses pipes lui procurèrent beaucoup de plaisir également, il adorait la manière dont elle remuait ses lèvres, la vitesse dont elle faisait preuve. Il se retint de jouir en pensant à Leila. Il aimait Aurore. Celle-ci frémissait, elle gesticulait sous le plaisir de ce vibro. Et quand elle enfonça sa queue plus en profondeur, Léo éjacula.
— T’as aimé je vois, rit-elle.
— Beaucoup !
— J’espère que tout s’arrangera, souffla Aurore. Leila me fait de la peine aussi.
— Sonia vient juste de m’envoyer un message…
Léo lut tout d’une traite et il crut rêver.
« Coucou, j’ai parlé à Leila. Elle ne me dit pas grand-chose mais j’ai deviné qu’elle serait amoureuse de toi, ce qui expliquerait beaucoup de choses. Elle ne veut toujours pas de parler, désolé. »
Ce message ne le laissa pas de marbre, Léo dut le relire une deuxième fois pour être sûr d’avoir bien compris. De tels sentiments expliqueraient sa réaction mais il refusait d’y croire. Lui et Leila étaient juste amis, ils l’avaient toujours été et aucun d’eux n’avait ressenti quoi que ce soit pour l’autre. Le cœur lourd, il prêta son téléphone à Aurore, que devait-il faire ?
— Si l’intuition de Sonia est juste, tu dois lui parler.
Lui parler ? Mais comment ? Elle ne lui répondait pas, elle ne voulait plus lui adresser la parole.
— Va la voir demain, elle est peut-être juste très énervée. Elle se calmera peut-être.
Aurore haussa les épaules. Elle ignorait sa réaction et c’était compréhensible. Aurore avait cependant raison, rien ne servait d’espérer quelque chose maintenant, mieux valait attendre.
Léo s’était fait discret pour rejoindre la chambre d’Aurore. Il devait à tout prix éviter que Leila ne l’aperçoive. Il souffla, c’était juste une pipe rapide. Enfin, rapide, Aurore aimait faire durer la chose. Et puis, avec elle tout se terminait par une pénétration.
Quand elle lui ouvrit, elle l’attira à lui, le plaqua contre la porte et l’embrassa. Leurs langues se caressèrent tout comme les mains de Léo avec les fesses d’Aurore. Il venait à peine d’entrer qu’elle glissa déjà au sol et abaissa son pantalon.
— T’es toujours dur quand on se voit ? rit-elle.
Léo frémit quand elle se saisit de son membre. Elle gémit légèrement tout en le caressant.
— J’ai un vibro dans la chatte, avoua-t-elle. Ça fait un bien fou…
— Tu n’as pas mal après ce que t’as reçu ?
Léo sursauta au contact de sa langue. Aurore prenait un malin plaisir à retarder cette fellation. Elle caressait son sexe, l’embrassait et le léchait. Elle approcha même ses lèvres de son gland pour souffler légèrement. Elle l’embêtait et il aimait ça. Quand son sexe glissa lentement dans sa bouche, il lâcha un profond soupir de plaisir. Il adorait ça. Il posa ses mains sur sa tête et guida les mouvements. Aurore se laissait faire et remuait sa langue. Il allait jouir, il le sentait. Soudain, il pensa à nouveau à Leila. Ses pipes lui procurèrent beaucoup de plaisir également, il adorait la manière dont elle remuait ses lèvres, la vitesse dont elle faisait preuve. Il se retint de jouir en pensant à Leila. Il aimait Aurore. Celle-ci frémissait, elle gesticulait sous le plaisir de ce vibro. Et quand elle enfonça sa queue plus en profondeur, Léo éjacula.
— T’as aimé je vois, rit-elle.
— Beaucoup !
— J’espère que tout s’arrangera, souffla Aurore. Leila me fait de la peine aussi.
— Sonia vient juste de m’envoyer un message…
Léo lut tout d’une traite et il crut rêver.
« Coucou, j’ai parlé à Leila. Elle ne me dit pas grand-chose mais j’ai deviné qu’elle serait amoureuse de toi, ce qui expliquerait beaucoup de choses. Elle ne veut toujours pas de parler, désolé. »
Ce message ne le laissa pas de marbre, Léo dut le relire une deuxième fois pour être sûr d’avoir bien compris. De tels sentiments expliqueraient sa réaction mais il refusait d’y croire. Lui et Leila étaient juste amis, ils l’avaient toujours été et aucun d’eux n’avait ressenti quoi que ce soit pour l’autre. Le cœur lourd, il prêta son téléphone à Aurore, que devait-il faire ?
— Si l’intuition de Sonia est juste, tu dois lui parler.
Lui parler ? Mais comment ? Elle ne lui répondait pas, elle ne voulait plus lui adresser la parole.
— Va la voir demain, elle est peut-être juste très énervée. Elle se calmera peut-être.
Aurore haussa les épaules. Elle ignorait sa réaction et c’était compréhensible. Aurore avait cependant raison, rien ne servait d’espérer quelque chose maintenant, mieux valait attendre.
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