Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Master of Puppets — Chapitre 4 · Premier week-end
Auteur
Master of Puppets
Chapitre 4 · Premier week-end
Le lendemain, je me réveille, un peu patraque. Je sens que ma courte nuit a été agitée, sûrement rythmée par des rêves inspirés de ma soirée de la veille. Heureusement, mes cheveux bruns et surtout courts m'évitent d'avoir à me recoiffer grossièrement. Je me lève avec un peu de mal et lorsque je finis de me redresser, je me retrouve nez à nez avec Chloé qui sort de chambre et écarquille les gros yeux.
— Waouh ! Oh… Désolée… s'exclame-t-elle en regardant mon short.
— Oh ! Mince ! Non c'est moi, pardon ! m'excusé-je en prenant spontanément la couverture pour couvrir mon érection matinale qui tendait ce même short.
— Oh ! Mince ! Non c'est moi, pardon ! m'excusé-je en prenant spontanément la couverture pour couvrir mon érection matinale qui tendait ce même short.
Nous nous mettons alors tous les deux à rire, ce qui a pour conséquence de réveiller Louane qui passe la tête hors de sa chambre.
— Qu'est-ce qui vous arrive ?
— C'est ton ami Bruno qui est en train de planter sa tente ! lui répond-elle en riant malicieusement.
— De quoi ? s'étonne Louane en fronçant les sourcils.
— En tout cas, il a une sacrée tente, c'est pas la petite Queshua de Decathlon, rajoute-t-elle en riant de plus belle.
— C'est ton ami Bruno qui est en train de planter sa tente ! lui répond-elle en riant malicieusement.
— De quoi ? s'étonne Louane en fronçant les sourcils.
— En tout cas, il a une sacrée tente, c'est pas la petite Queshua de Decathlon, rajoute-t-elle en riant de plus belle.
De mon côté je me retrouve gêné par la situation, ainsi que par la nuisette de satin verte de Chloé qui couvre à peine le haut de ses cuisses.
— Je comprends rien à vos histoires… Laissez-moi finir de dormir… se renfrogne Louane qui ne semble pas être du matin.
— Bien dormi sinon, pas gêné par le bruit de la route ? me demande alors Chloé après que Louane ait refermé sa porte pour finir sa nuit.
— Oui, très bien, j'ai dormi comme un gros bébé !
— Très bien, tant mieux !
— Et tu vas passer la matinée comme ça avec ta couverture ? relance Chloé en me regardant d'un œil coquin.
— Bien dormi sinon, pas gêné par le bruit de la route ? me demande alors Chloé après que Louane ait refermé sa porte pour finir sa nuit.
— Oui, très bien, j'ai dormi comme un gros bébé !
— Très bien, tant mieux !
— Et tu vas passer la matinée comme ça avec ta couverture ? relance Chloé en me regardant d'un œil coquin.
J'écarte légèrement la couverture et je peux voir mon short toujours aussi déformé.
— Je crois que je ne vais pas avoir le choix pendant un petit moment.
— Et ben, le vieux monsieur tient la forme ! plaisante-t-elle alors.
— Eh ! Un peu de respect quand même !
— Bon, je vais faire ma valise dans ma chambre le temps que tu te calmes… Mets-toi à l'aise ! sourit-elle de nouveau avant de s'en retourner dans sa chambre.
— Et ben, le vieux monsieur tient la forme ! plaisante-t-elle alors.
— Eh ! Un peu de respect quand même !
— Bon, je vais faire ma valise dans ma chambre le temps que tu te calmes… Mets-toi à l'aise ! sourit-elle de nouveau avant de s'en retourner dans sa chambre.
Si elle savait que c'était sûrement en partie à cause de ce que j'avais vu d'elle la veille… Chloé nous quitte finalement en fin de matinée et je propose à Louane de manger au restaurant le midi. Elle me propose un petit restaurant du coin que j'accepte, n'étant pas très difficile et nous revenons après une petite balade dans la capitale du Calvados en ayant beaucoup discuté.
Nous avons forcément reparlé de la veille, Louane m'expliquant qu'elle et Chloé étaient amies depuis longtemps et s'étaient laissées aller à découvrir ensemble leur corps et à partager ces découvertes. Cela avait commencé lorsqu'elles avaient à peine une quinzaine d'années et se répétait, occasionnellement mais régulièrement. C'était sa seule expérience lesbienne mais c'est avec elle qu'elle avait le plus connu le plaisir, comparé à ses relations masculines.
Elle ajouta que cela n'était vrai que jusqu'à hier, qu'elle avait joui comme jamais avec une bite avec en plus la situation avec Chloé. Lorsqu'elle me dit qu'elle était heureuse que j'ai répondu à son invitation, je lui avouais qu'il m'était devenu impossible d'y résister, mais qu'elle venait de rouvrir une boîte de Pandore qui gardait enfouis mes désirs qui pouvaient être compliqués à assumer pour mes partenaires.
— Si tu parles de quand tu m'as tiré les cheveux ou demandé de te nettoyer la bite, j'ai adoré ! m'a-t-elle dit alors à ce moment avec une expression qui me faisait comprendre qu'elle ne mentait pas et en redemandait.
Cette fille est vraiment exceptionnelle ! Comment tant de perversité peut se cacher derrière tant de beauté et une si jeune innocence ? J'en vins ensuite à lui parler un peu d'Estelle, avec qui j'avais dû contenir beaucoup de ces envies et que ça avait au final eu raison de notre couple malgré un amour sincère. J'ajoutai que ce fut aussi souvent le motif de fin de mes relations antérieures, en espérant que cela ne se répèterait pas avec elle.
Elle me dit alors que nous verrions bien où cela nous mènerait mais que nous devions en profiter sans arrière-pensées. J'étais totalement séduit par cette fille et je me dis que c'était l'occasion de ne plus me restreindre et que je saurais m'arrêter si besoin. Nous continuâmes alors notre balade en discutant de choses moins personnelles jusqu'à revenir à l'appartement de Louane.
Elle ouvre la porte, me laisse entrer en premier et me saute au cou à peine la porte fermée. Elle est grande pour une fille mais me rend tout de même encore quelques centimètres. Elle est également beaucoup plus frêle que mon presque quintal d'un corps de sportif mais quelque peu embonpointé des plaisirs de la vie, ce qui lui permet de s'accrocher à moi tout en m'embrassant aussi langoureusement et sauvagement que la veille.
Je la sous-pèse, une main sous chaque fesse enfermée dans son short en jean et l'emmène jusqu'au salon, en continuant à l'embrasser. Je la pose sur le canapé, quasiment allongée et après quelques derniers jeux de langue, je commence à l'embrasser dans le cou, d'abord juste des lèvres puis en les accompagnant de ma langue. Je passe ensuite sur ses épaules et descends très lentement vers ses seins en même temps que je fais glisser les fines bretelles de son haut noir.
J'embrasse et caresse maintenant ses seins en faisant le tour de ses aréoles sans jamais les toucher. Elle commence à gémir et bouger pour en demander plus. Je la laisse encore s'impatienter puis je viens embrasser, lécher, sucer chacun de ses tétons à tour de rôle pendant que mes mains déboutonnent son short pour lui ôter. Elle écarte alors ses cuisses et je fais descendre ma langue le long de son ventre pendant que mes mains remontent le long de ses hanches et de sa taille.
Je lui malaxe délicatement les seins pendant que j'admire quelques instants cette petite chatte à travers le léger transparent de son string noir avant d'embrasser sa vulve à travers la dentelle. Je titille plus intensément cette chatte glabre du bout de la langue puis de grands coups de langues sur toute la longueur du triangle de tissu. Les mouvements de bassin de Louane prennent rapidement plus d'amplitude.
Je décide de lui retirer son string afin de goûter cet hydromel dont l'odeur m'excitait. Mes mains remontent et lui pincent plus fortement ses tétons. Ma langue reprend ses multiples oscillations en évitant pour le moment son clitoris pour la faire monter. Je finis par m'y attarder, aspirant ce petit bouton tout en le caressant d'une multitude de mouvements linguaux.
— Haaaaan ! Putain ! C'est bon ! lâche alors bruyamment Louane qui ne peut plus se retenir.
Cela m'encourage à accélérer le mouvement et à tirer un peu plus fort sur ses pointes durcies. Ses gémissements s'intensifient et sa main vient accompagner ma bouche. Ses doigts et ma langue se lancent alors dans une danse torride sur cette piste devenue complètement humide, parcourant la moindre partie de cette chatte ouverte.
— Haaaaan ! Haaaaaaaan ! Je jouiiiiiis ! hurle-t-elle enfin en m'écrasant le nez sur son pubis en relevant d'un coup sec son bassin prise par l'orgasme.
Au même moment, un flot de cyprine m'inonde la bouche et le menton. Je me relève, le visage empli de sa mouille et me déshabille aussi vite que je peux. Louane se caresse négligemment le clitoris et son sein gauche, se mord la lèvre et me jette un regard brûlant lorsque je libère mon sexe tendu de mon boxer. Je prends un oreiller sur lequel je pose mes genoux et pose mon gland à l'entrée de cette antre brûlante.
Nos regards ne se quittent pas alors que je la pénètre, millimètre par millimètre. Je vois le plaisir apparaître sur son visage au fur et à mesure que j'investis son vagin. Une fois enfoncé jusqu'à la garde, je me retire tout aussi lentement avant de poursuivre les mêmes mouvements alors que ses doigts ont pris le même rythme délicat sur son clitoris. Nos regards ne se quittent pas et nous continuons ainsi plusieurs minutes.
— C'est trop bien, c'est trop sexy ! gémit Louane.
Je ne lui réponds pas et continue.
— Putain ! S'il te plaît, baise-moi maintenant, j'en peux plus !
C'est également mon cas et cette fois je n'attends pas et commence à accélérer le rythme. Son téléphone, posé sur le canapé, se met alors à sonner. Louane y jette alors un rapide regard.
— Purée ! C'est mes parents ! me lance-t-elle avec un regard suppliant.
Je comprends que c'est important vu la situation tendue avec eux et je me retire, à contre-cœur, afin de la laisser répondre et me redresse.
— Merci… me bénit-elle sincèrement.
Elle répond et la conversation s'engage, apparemment dans une ambiance plutôt posée et Louane a l'air prise dans l'appel. Après deux minutes de conversation, je suis toujours là, debout devant elle, le sexe dressé et luisant de sa mouille. Je m'approche d'elle et colle mon gland à la commissure de ses lèvres.
— Deux secondes maman ! dit-elle avant de couper le micro.
Elle n'a pas le temps de me demander ce que je fais que je lui apporte la réponse.
— Tu vas te goûter maintenant ! Et à chaque fois que ce seront tes parents qui parleront.
Ses yeux s'écarquillent alors emplis de luxure. Elle réactive le micro du téléphone en me regardant.
— Désolée maman, un gâteau qui cuisait, vas-y, continue, je t'écoute !
Lorsque sa mère se remet à lui parler, elle se met à me lécher de la base jusqu'au gland qu'elle happe avec délectation. Elle entame ses hochements de tête et accueille mon sexe encore plus profondément que la veille. La voir me sucer avec sa propre cyprine qui imprègne ses lèvres pendant qu'elle est au téléphone avec ses parents m'excite au plus haut point.
— Mmmh… Oui, je suis d'accord avec toi, répond à sa mère Louane se libérant au dernier moment de mon sexe, surprise.
Elle gobe de nouveau mon sexe aussitôt sa phrase finie.
— Mmmmmmh mmmmh… Oui, je t'écoute, c'est juste que je goûte mon gâteau, s'excuse-t-elle ayant de plus en plus de mal à laisser mon gland à l'air libre.
C'est alors que je la prends par les hanches, la soulève et la retourne, manquant de lui faire tomber son smartphone. Elle se retrouve alors à quatre pattes, appuyée sur le large accoudoir et complètement cambrée. Je la pénètre alors d'un coup sec, lui déclenchant un cri de jouissance, avant de la pilonner sauvagement.
— Haaaaaaan…
J'imagine l'étonnement de sa mère de l'autre côté mais ne m'en inquiète guère et continue mon ouvrage.
— Déso… Désolée ma… maman, je me suis… Haaan… brûlée avec le ga... Haaaaaaaan… teau…
Sa chatte serrée dégouline sur ses cuisses alors que ma bite la lime sans ménagement. Je la tiens par les lobes des fesses que j'écarte, me laissant admirer son petit trou qui se dilate tout seul sous son plaisir. Je ne pense alors qu'à l'enculer. Ça serait sa première fois pour elle vu ce qu'elle m'a raconté aujourd'hui. Mais je suis déjà au bord de la jouissance et j'ai à peine le temps de me libérer de son étreinte.
Je jouis alors abondamment sur ce cul rebondi. Vu la quantité de foutre épais que je libère, je peux mesurer l'excitation qu'elle me donne. Le plus gros vient se répandre sur et entre ses fesses, jusque sur sa chatte, semblant au passage également s'écouler dans ce petit trou qui m'aguichait. Trois jets plus longs viennent zébrer son dos sur toute la longueur, la blancheur ressortant encore plus sur son haut noir qui en recouvrait encore une partie.
Louane essayait tant bien que mal de tenir la conversation avec ses parents, réussissant heureusement à raccrocher au moment de son orgasme aussi intense que bruyant, peu avant que je ne la recouvre de mon plaisir. Nous finissons par nous avachir tous les deux sur le canapé, elle venant poser sa tête dans le creux de mon épaule.
— Aaaaaah… Qu'est-ce que c'était excitant…
— Oui, je te confirme !
— Le risque, l'interdit avec mes parents au téléphone, c'était trop !
— J'avoue qu'entre hier et là, ça commence fort !
— Il faudrait peut-être qu'on fasse ça de manière plus conventionnelle quand même, non ?
— Ce soir ?
— Ce soir et cette nuit !
— Oui, je te confirme !
— Le risque, l'interdit avec mes parents au téléphone, c'était trop !
— J'avoue qu'entre hier et là, ça commence fort !
— Il faudrait peut-être qu'on fasse ça de manière plus conventionnelle quand même, non ?
— Ce soir ?
— Ce soir et cette nuit !
Son sourire lorsqu'elle me dit ça me fait oublier la différence d'âge, je me sens bien.
— D'ailleurs, tu restes jusque quand ?
— Pour pas déranger, demain, mais sinon, j'ai aussi pris mon lundi.
— Alors reste jusqu'à lundi !
— Pour pas déranger, demain, mais sinon, j'ai aussi pris mon lundi.
— Alors reste jusqu'à lundi !
J'acquiesce alors que je la vois arborer une mine dubitative.
— Chloé rentre demain, on pourrait faire en sorte qu'elle nous surprenne ?
— Décidément, le conventionnel, ça ne dure pas longtemps chez toi !
— Décidément, le conventionnel, ça ne dure pas longtemps chez toi !
Nous partons alors dans un fou rire sous les fragrances de sperme et de cyprine qui embaument le salon, attendant avec hâte le reste du week-end.
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Commentaires ()
@Loil59 : C'est une possibilité... Peut-être bientôt... :)
@OlivX : Effectivement, elle semble complètement libérée avec Bruno qui, malgré les freins qu'il tente de mettre, en profite plutôt bien...