Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nathalie fait du sport — Chapitre 2 · Dépassée par le succès
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nathalie fait du sport
Chapitre 2 · Dépassée par le succès
Depuis maintenant 5 semaines ,je m'astreins à faire un jogging de 1h30 dans un parcours forestier bucolique. Outre le bienfait évident pour la santé, j'y ai trouvé une excitation supplémentaire en la personne de Pierre, exhibitionniste de 46 ans qui fréquente ce parking. Il a commencé par me mater, mais comme j'ai sauté le pas en allant le masturber dans sa voiture, notre relation s'est développée au-delà de nos espérances.
Ce jour-là, comme d'habitude il attend mon retour de jogging, déjà excité, la queue raide, caché entre ma voiture et la sienne garée à côté. Il fantasme déjà de ma main qui s'empare de sa queue pour la branler.
Lorsqu'il entend mes pas sur le gravier du parking, son cœur accélère.
Comme d'habitude dans notre rituel bien rodé par un accord tacite, il me laisse alors faire mes étirements, volontairement sensuels et provocants, en n'en perdant pas une miette en se masturbant avant que je ne vienne le branler et le finir dans ma main. Mais cette fois-ci j'ai envie de faire dérailler ce scénario trop bien huilé.
Comme d'habitude dans notre rituel bien rodé par un accord tacite, il me laisse alors faire mes étirements, volontairement sensuels et provocants, en n'en perdant pas une miette en se masturbant avant que je ne vienne le branler et le finir dans ma main. Mais cette fois-ci j'ai envie de faire dérailler ce scénario trop bien huilé.
J'approche de lui en me faufilant entre les 2 voitures, j'empoigne sa queue raide qu'il me laisse à disposition, mais je m'agenouille devant lui.
Tout en le branlant, j'approche de son gland gonflé ma bouche ouverte.
Tout en le branlant, j'approche de son gland gonflé ma bouche ouverte.
— Hooo, Nathalie oui, suce-moi, j'ai tellement envie.
Mes lèvres se posent sur son gland et glissent le long de son sexe. Sa main droite caresse doucement ma chevelure. Ma tête va-et-vient devant lui, aspirant son membre dans ma bouche humide. Il a pris son téléphone de la main gauche et filme cette salope en tenue de sport qui la suce dans le parking. Il ne tarde pas à être débordé par l'excitation, trahi par les petits gémissements qu'il pousse, je retire sa queue de ma bouche la branlant devant mes lèvres gourmandes ouvertes.
— Tu vas jouir dans ma bouche mon cochon ! lui dis-je dans un langage que je n'utilise jamais d'habitude.
Une décharge est alors expulsée de sa queue et un jet de sperme atteint sa cible sur ma langue. Pierre est célibataire et, depuis notre relation particulière, il prend un malin plaisir à être abstinent plusieurs jours avant le week-end. C'est dire le flot de sperme qui inonde alors ma bouche et mon visage.
Un dernier coup de langue sur son gland et je me redresse comme une cliente quittant son magasin préféré.
Un dernier coup de langue sur son gland et je me redresse comme une cliente quittant son magasin préféré.
— Merci Pierre, à samedi prochain.
Une semaine plus tard, je suis de retour sur mon parcours de santé, cependant, je remarque plus de voitures que d'habitude dans le parking. Pierre est là comme toujours, mais je sens sur moi davantage de regards.
Il s'approche de moi à peine ma voiture garée.
Il s'approche de moi à peine ma voiture garée.
— Nathalie, je suis désolé !
— De quoi Pierre.
— La dernière fois qu'on s'est vu, j'ai fait une petite vidéo et je l'ai postée sur un site de voyeurs, mais dans les données de la vidéo un petit malin a récupéré la localisation GPS et l'heure.
— De quoi Pierre.
— La dernière fois qu'on s'est vu, j'ai fait une petite vidéo et je l'ai postée sur un site de voyeurs, mais dans les données de la vidéo un petit malin a récupéré la localisation GPS et l'heure.
Il me montre alors son écran de smartphone ouvert sur une page de forum de voyeurs.
— J'ai trouvé la localisation et la date de la vidéo : c'est au bois Saint Hubert le samedi à 11h24.
— J'y ferais bien un tour là-bas ! Une salope comme ça, il ne faut pas la rater.
— Oui elle a l'air bonne, elle aime la bite c'est sûr !
— Je suis désolé, me dit-il, mais je vous promets qu'ils ne vous importuneront pas.
— J'y ferais bien un tour là-bas ! Une salope comme ça, il ne faut pas la rater.
— Oui elle a l'air bonne, elle aime la bite c'est sûr !
— Je suis désolé, me dit-il, mais je vous promets qu'ils ne vous importuneront pas.
Je suis un peu effrayée et fâchée par les conséquences de tout ça. Pour toute réponse, je tourne les talons et je démarre mon parcours en trombe. Pendant toute la course, je ne peux m'empêcher de penser à tous ces pervers qui m'attendent au parking. Bizarrement, l'affolement initial se transforme en excitation. Ces mâles qui sont excités par moi et qui sont venus comme on va assister à un concert d'une grande star, c'est très flatteur. J'ai des images mentales de rangées de mecs la queue en main se branlant en me regardant m'exhiber. Les tétons se durcissent incontrôlables sous ma brassière et je sens mes lèvres s'humidifier.
Reprends-toi ma fille ! me dis-je, c'est du délire tout ça, à l'arrivée j'embarque dans la voiture et je rentre direct !
Tout au long de mon jogging, mes hormones se battent contre ma volonté, mais ma chatte est de plus en plus humide quand je vois apparaître l'orée du bois à l'entrée du parking.
Pierre est debout à côté de ma voiture. Je vois juste un grand blond, la trentaine, deux voitures plus loin, mais pas d'autres en vue.
Je décide de les ignorer, histoire de voir jusqu'où va aller cette histoire. Je me sens tout de même rassurée par la présence de Pierre qui, je sais, évitera que ça dégénère de trop si je lui demande.
Je fais mes étirements calmement avec pourtant mon cœur qui a du mal à ralentir, mais je sais que la raison n'est pas un excès d'effort physique !
Tout au long de mon jogging, mes hormones se battent contre ma volonté, mais ma chatte est de plus en plus humide quand je vois apparaître l'orée du bois à l'entrée du parking.
Pierre est debout à côté de ma voiture. Je vois juste un grand blond, la trentaine, deux voitures plus loin, mais pas d'autres en vue.
Je décide de les ignorer, histoire de voir jusqu'où va aller cette histoire. Je me sens tout de même rassurée par la présence de Pierre qui, je sais, évitera que ça dégénère de trop si je lui demande.
Je fais mes étirements calmement avec pourtant mon cœur qui a du mal à ralentir, mais je sais que la raison n'est pas un excès d'effort physique !
Pierre s'approche l'air contrit.
— Désolé Nathalie mais ...
Sans lui laisser le temps de finir sa phrase, je m'agenouille devant lui et je baisse son jogging pour sortir sa queue que je fourre dans ma bouche.
— Hooo ! Nath, tu ne devrais peut-être pas !
Sa queue raidit au fur et à mesure qu'elle coulisse dans ma bouche humide. Il ne résiste pas beaucoup.
Le grand blond s'approche un peu, la queue dans la main en nous observant.
J'entends des claquements de portière et des pas qui crissent sur le gravier. Ne levant pas les yeux, je me concentre sur la queue de Pierre.
2 hommes sont maintenant sortis de leur voiture et s'approchent en nous matant attentivement.
Une main se pose sur mon dos, me caressant puis je sens autre chose, une queue raide glisse sur mon épaule parmi mes boucles de cheveux, elle vient alors frôler ma joue.
Le grand blond s'approche un peu, la queue dans la main en nous observant.
J'entends des claquements de portière et des pas qui crissent sur le gravier. Ne levant pas les yeux, je me concentre sur la queue de Pierre.
2 hommes sont maintenant sortis de leur voiture et s'approchent en nous matant attentivement.
Une main se pose sur mon dos, me caressant puis je sens autre chose, une queue raide glisse sur mon épaule parmi mes boucles de cheveux, elle vient alors frôler ma joue.
— Tu suces bien ! Fais-nous du bien à nous aussi, murmure une voix derrière moi.
J'ouvre les yeux. À côté de Pierre, en léger retrait, le grand blond se tient la bite à la main, une queue glisse sur ma joue droite de façon insistante et je sens la présence d'un quatrième derrière plus distant.
Je retire la bite de Pierre de ma bouche pour tourner la tête d'un quart de tour à droite, la bouche encore ouverte. Je n'ai pas le temps de dire ouf qu'un homme corpulent enfonce son pénis dans ma bouche béante, plaquant sa main dans mes cheveux pour pousser ma tête contre lui.
Sa queue s'enfonce jusqu'à ma gorge, ce n'est plus moi qui dirige la fellation, c'est lui qui imprime à ma tête le mouvement saccadé qui fait glisser sa queue dans ma bouche.
Je ne suis plus moi, je suis sa chose, sa pute qui gobe son sexe.
Même si c'est fait avec fermeté, je ne ressens pas une violence excessive qui m'aurait paniquée. Je découvre ainsi la soumission à ce groupe d'hommes en rut et, contre toute attente, ça me plaît. Je descends ma main dans mon short pour caresser mon clito gonflé.
Je ne suis plus moi, je suis sa chose, sa pute qui gobe son sexe.
Même si c'est fait avec fermeté, je ne ressens pas une violence excessive qui m'aurait paniquée. Je découvre ainsi la soumission à ce groupe d'hommes en rut et, contre toute attente, ça me plaît. Je descends ma main dans mon short pour caresser mon clito gonflé.
L'homme, Alain dans le civil et Pikatchou dans ce blog de voyeurs, crispe ses mains dans ma chevelure en accélérant le mouvement. Son membre gonflé explose dans ma bouche, m'inondant de flots de sperme que je suis contrainte d'avaler à chaque salve pour ne pas étouffer. C'est de ma bouche dégoulinante qu'il retire sa bite avant qu'elle ne soit remplacée par celle du grand blond, nommé Laurent, qui imite le traitement viril que m'a fait subir Alain. Des mains impudiques passent sous ma brassière pour caresser mes seins. Les commentaires virils des 4 compères sont encouragés par la jouissance de chacun d'entre eux.
Au bout d'une demi-heure, je me retrouve maculée de sperme des 4 hommes très satisfaits.
Au bout d'une demi-heure, je me retrouve maculée de sperme des 4 hommes très satisfaits.
— Tu seras notre pute tous les samedis Nathalie, on va te souiller comme une salope que tu es, promet Alain.
M'essuyant le mieux possible, je rembarque dans ma voiture complètement excitée et désarçonnée par ce que je venais de subir et ayant déjà hâte d'être samedi prochain.
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Commentaires ()
Merci à vous.
Et à ce que l'auteur raconte, cette femme y trouve son compte. Elle est excitée et revient semaine après semaine.
On peut supposer qu'elle réalise un de ses fantasmes.
Je trouve que dans toutes ces réactions de lecteurs, il y a mille fois plus de violence que dans le texte de l'histoire.
Laissez donc la liberté aux femmes de réaliser leurs fantasmes comme elles le décident, et vivre une sexualité différente de vos propres fantasmes.
Et merci de ne pas polémiquer et de ne pas m'insulter
Bonjour, ce récit est pour moi une façon de m'évader et de faire qque chose que je ne ferais pas comme me mettre ainsi en danger. Je suis fascinée par l'excitation des hommes quand je me livre à eux. Je préfère du respect pour être pleinement rassurée mais l'idée de franchir les limites m'excite assez. L'appellation de "salope" ici est dans mon esprit admiratif. Bises.
Merci pour cette sublime histoire à bientôt pour la suite bisous