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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

En colloc avec 3 perverses — Chapitre 3 · Elles en réclament encore

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Loco2016
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En colloc avec 3 perverses

Chapitre 3 · Elles en réclament encore

Lorsque je me réveille le matin, je suis pris d'une boule au ventre : ce qui s'est passé n'était-il qu'un rêve ou l'ai-je vraiment vécu ? Il me faut quelques minutes pour réaliser que, oui, aussi fou que cela paraisse, hier, j'ai perdu ma virginité en couchant avec Fanny et Sandrine. Je n'en reviens pas d'avoir concrétisé mon plus grand fantasme. J'ai envie de le crier sur tous les toits, de m'en vanter, de faire des jaloux, je sais cependant que je dois garder ça secret. Non pas que nous avons fait quelque chose de mal ou honteux, mais que je me doute qu'elles n'apprécieraient pas que tout le monde soit au courant qu'elles se sont envoyées en l'air avec « Jordy, le petit puceau ».
Comme je le soupçonnais, elles agissent comme si rien ne s'était passé. Cela me frustre au plus haut point. Je voudrais pouvoir en faire des allusions ou me montrer plus câlin, sauf que je sais que pour elles, ce que nous avons fait ne change strictement rien à notre relation. Ce qui fait que même lorsque Marie n'est pas là, je dois me comporter le plus naturellement possible. J'aurais aimé qu'elles se montrent au moins un peu plus affectueuses avec moi.
C'est dur de me concentrer sur mes études. Je ne pense qu'au sexe. Savoir que je vis sous le même toit que ces deux chaudasses me perturbe. J'espère qu'on aura des occasions de remettre ça. Rien ne m'indique que cela ne se pourrait pas se reproduire. J'aimerais bien parfois prendre des initiatives pour essayer de pousser les choses, mais je n'ai pas envie de passer pour le gros pervers qui n'est intéressé que par ça.
Ce qui m'est le plus difficile, en réalité, c'est de ne pas les coller tout le temps. Autant je voudrais qu'on en passe un maximum ensemble, autant je voudrais éviter d'entretenir cette image qu'elles doivent déjà avoir de moi d'un petit chienchien incapable de faire quoi que ce soit sans elles. Je me force parfois à les éviter, ou à refuser leurs invitations à sortir juste pour leur donner l'impression que je reste quelqu'un d'indépendant. Ce n'est pas plus mal. Je crois que je suis accro, c'est comme une drogue. Je dois apprendre à lutter contre la sensation de manque. Enfin, je dis ça, par contre, dès que l'envie m'en vient, je n'hésite pas à me branler en pensant à elles. Ça fait d'ailleurs honnêtement longtemps que je ne me suis pas fait jouir en pensant à quelqu'un d'autre. Ma fréquentation de sites pornos est en chute libre.
Elles me proposent une nouvelle fois de sortir faire la fête. La dernière remontant à plus d'une semaine, j'estime que c'est assez raisonnable d'accepter. Si je me décoince un peu avec le temps, cela reste rare que je me mette à danser ou à délirer. Je reste le mec qui reste principalement dans son coin à boire des bières et à s'imprégner de l'ambiance sans trop participer. C'est à se demander pourquoi elles me demandent encore de les accompagner parfois, peut-être que, comme moi, elles apprécient juste ma présence ?
Sandrine se fait aborder par un beau garçon qui lui offre un verre. Ce n'est pas inhabituel, cela m'a toujours rendu extrêmement jaloux, sauf depuis ce que nous avons vécu ensemble, c'est encore plus difficile à supporter. Si un jour l'une d'entre elles finit par avoir un copain, c'est fini, je n'aurais plus aucune chance de vivre la moindre aventure érotique avec elles. Fanny vient me charrier lorsqu'elle comprend d'où vient mon malaise. Elle enfonce le clou en me disant que si Sandrine n'en veut pas, elle, elle lui sauterait bien dessus. Je ne sais pas si elle le pense vraiment, en tout cas, elle sait très bien le mal que cela me fait. Elles peuvent être cruelles parfois quand elles veulent.
Les choses commencent à devenir si sérieuses que même Fanny commence à se sentir délaissée ; c'est bien la première fois que cela arrive. Elle le cache bien, mais je la sens un peu frustrée, voire carrément jalouse. C'est là que j'arrive enfin à mettre le doigt sur ce qui faisait que je ne me suis jamais senti comme faisant vraiment « partie du groupe » malgré tout ce que nous avons vécu : tandis que j'ai peur qu'elles me perçoivent comme quelqu'un incapable de rester seul, le lien qui les unit rend leur niveau de dépendance l'une à l'autre plus grand encore. Je réalise qu'en fait, il n'y a rien de mal à être dépendant de quelqu'un, tant que c'est réciproque. Arriveront-elles un jour à ressentir pour moi ce que je ressens pour elles ?
Sandrine vient finalement nous rejoindre, seule, sans son Don Juan.
— Bon, on rentre ? Je m'ennuie, nous dit-elle.
— Quoi ? Déjà ? Mais il est encore super tôt, s'étonne Fanny.
— Moui, mais en vrai, je n'ai pas trop super envie de faire la fête ce soir.
— Et ton mec ? On en fait quoi ?
— Qui ça ? Ah ? Lui ? Oh, il est charmant, mais je m'en fous de lui.
— Vraiment ? J'ai cru que tu rentrerais avec ce soir, voire que tu ne rentrerais pas du tout.
— Quoi, avec lui ? Tu plaisantes ?
— Pourquoi pas, il est plutôt canon.
— Oui, mais clairement, il cherchait juste un coup d'un soir. Tu sais que cela ne m'intéresse plus. Par contre, du coup, j'ai envie de rentrer.
— Pourquoi ? fais-je pour essayer de m'intégrer à la conversation. Il t'a dit quelque chose de spécial qu'il ne fallait pas ?
— Non, au contraire. Disons que cela m'a donné envie d'autres choses, c'est tout, dit-elle d'un ton joueuse avec un petit sourire aux lèvres.
Je déglutis. Est-ce que je comprends bien ce qu'elle insinue, ou je me fais des idées ?
— Envie de quoi ? demande Fanny, cash.
— De passer un peu plus de temps tous les trois à l'appart, par exemple.
Ça y est, j'ai une érection.
— Pour faire quoi ? fais-je pour essayer d'avoir confirmation de ce que je pense.
— À ton avis ? De quoi pourrais-je bien avoir envie en ce moment ?
Son ton ne laisse plus planer aucun doute. Je rougis :
— Mais... heu... Marie n'a pas dit qu'elle allait rentrer tard ce soir ? m'enquiers-je. Elle n'est pas partie à un anniversaire chez un pote de son mec ?
— On a qu'à aller dans ma chambre. On n'est pas obligé de rester dans le salon.
Mon rythme cardiaque s'accélère. Elle se tourne vers Fanny dans l'attente d'une réponse :
— J'avoue que j'aurais bien envie d'une bonne bite ce soir. Jordy, ça te tente ?
Inutile de préciser quelle est ma réponse. On s'échange quelques derniers sourires puis nous nous mettons en route. Je devrais peut-être être habitué maintenant, sauf que je suis toujours désarçonné par ce qui se passe. Si Sandrine avait envie de juste s'envoyer un coup en l'air, elle aurait simplement pu rentrer avec ce garçon. À la place, elle préfère qu'on le fasse tous ensemble. Je ne suis pas sûr de ce que cela veut dire ni même si cela veut dire quelque chose, mais je n'ai pas trop envie d'y réfléchir en ce moment.
Arrivés à l'appart, nous ne prenons même pas le temps de nous arrêter dans le salon et allons directement dans la chambre. Je me demande si Marie est déjà rentrée, non pas que cela change quelque chose. À peine la porte refermée, Sandrine et Fanny se mettent à s'embrasser. Elles se caressent, elles se pelotent, c'est à peine si je suis là. J'ai une forte envie de me branler lorsqu'elles enlèvent leur haut et jouent avec leurs seins. Je n'ose rien dire, mais je me sens un peu mis à l'écart.
— J'ai trop envie de sucer une queue, dit l'une.
— Moi aussi, fait l'autre.
Elles se tournent subitement vers moi avec un sourire carnassier. Elles me plaquent contre le mur puis s'agenouillent toutes les deux à mes pieds. Elles s'attaquent à ma braguette pour en extirper mon sexe déjà bien raide avant de l'engloutir d'un trait. Aaaah, putain oui. Une bonne pipe par les deux plus belles femmes du monde. Sans chichi, sans détour, sans avoir besoin de supplier, un pur plaisir. Elles me pompent comme si elles étaient affamées. Ce sont de véritables expertes de la fellation. Elles ne peuvent nier combien elles adorent jouer avec le sexe d'un homme. Elles me prennent dans leur gorge, me taquinent avec leur langue, m'enserrent de leurs lèvres. C'est tout bonnement divin.
— Tu n'as pas intérêt à jouir, me prévient Sandrine. On compte bien à ce que tu nous baises toutes les deux.
— Oui, et cette fois-ci, pas question d'éjaculer dans l'une pour faire attendre l'autre. Tu n'éjaculeras que lorsqu'on te le dira.
Le message est clair, mais avec un début pareil, cela risque d'être dur. Je dois déjà me retenir pour pas juter. Pour ne rien arranger, elles reprennent de plus belle. Elles se moquent de savoir où j'en suis, elles ne font clairement même pas ça pour me faire du bien, elles aiment juste avoir ma bite en bouche.
C'est presque avec soulagement qu'elles s'arrêtent enfin. Sandrine retire rapidement son pantalon et se met à quatre pattes, les fesses bien en l'air dans ma direction.
— Allez, viens me baiser, me fait-elle. Je mouille depuis tout à l'heure, je n'en peux plus.
Comme ça ? Déjà ? Sans même me réclamer un cunni ? Elles sont décidément bien directes ce soir. Je viens la rejoindre et me place derrière elle. Je prends une seconde pour apprécier la situation. La belle rousse à forte poitrine, celle qui ne cesse de me commander et de me taquiner, à quatre pattes devant moi à me demander à ce que je la prenne. Elle m'a forcé à rester très passif lors de notre première fois quand elle m'a chevauchée, ça va être un régal de prendre ma revanche.
Je devrais sans doute la torturer un peu, mais étant aussi impatient qu'elle, je lui enfonce ma bite et me mets à la limer proprement. Rah, putain ! Me voilà à baiser à nouveau ! Après toutes ces années de virginité, je peux enfin profiter pleinement du plaisir de la chair. Je mets mes mains sur ses hanches pour mieux la bourrer. Je suis beaucoup plus animal que la première fois, mais elle l'est tout autant. Nous ne faisons pas l'amour, nous ne sommes pas un couple. Nous nous envoyons en l'air juste parce que c'est bon et que nous avons envie de nous laisser aller à nos instincts.
Fanny vient me rejoindre pour m'embrasser. Elle prend une de mes mains pour me forcer à la caresser, la pauvre doit manquer d'attention. Elle l'a fait même glisser vers son entrejambe pour me faire jouer avec son clito. Si ce n'est pas beau de faire plaisir à deux femmes en même temps.
— Défonce-la comme une chienne, m'encourage-t-elle avant de m'abandonner.
Elle vient s'asseoir juste devant Sandrine, les jambes bien écartées, lui pointant son intimité devant son nez :
— Vas-y, lèche-moi, petite pute, lui ordonne-t-elle.
J'ai l'habitude qu'elles utilisent ce genre de langage envers moi, mais un peu moins entre elles. Cela me fait drôle de voir ma belle rousse ne pas être en position de force, plus drôle encore de la voir s'exécuter. Waow, le plus chaud que j'avais vu faire ensemble, ce n'était que des baisers.
On en est à un tout autre niveau-là.
Fanny et moi échangeons un sourire complice. Elle est notre esclave, notre chose. Je profite bien de son vagin et elle de sa langue.
— Hmm, oui, Sandrine. Si tu savais depuis combien de temps je rêve que tu me fasses ça ! lui dit-elle à son adresse.
Cela me confirme qu'il s'agit bien de leur première fois. Honnêtement, j'avais eu des doutes.
Sandrine fait ce qu'elle peut, mais mes coups de boutoirs font beaucoup trop bouger son corps et ses seins. Sa partenaire en est un peu frustrée. Au lieu de me blâmer, cette dernière revient vers moi pour se mettre à quatre pattes juste à côté de son amie.
— Allez, viens, baise-moi aussi un peu, je n'en peux plus.
— Hey ! Je n'en ai pas fini, moi ! s'insurge Sandrine.
Fanny l'apaise avec un doux baiser.
Pensant avoir le consentement des deux, je me retire alors pour me plonger dans la chatte de la seconde plus belle femme du monde. Elle m'avait diablement manqué elle aussi.
Mon Dieu, j'aurais pu tuer n'importe qui juste pour avoir la chance d'une nuit avec une seule, et me voilà à me taper les deux pour la seconde fois. Je suis le mec le plus chanceux du monde. Je les ramone, et non seulement cela le fait du bien, mais elles en redemandent.
— Allez ! Vas-y Jordy. Tire-lui les cheveux à cette salope ! m'encourage Sandrine.
Je lui obéis sans réfléchir. Je l'attrape violemment en lui tirant la tête en arrière. En réalisant ce que je viens de faire, je crains soudainement de me faire engueuler. Quelle n'est pas ma surprise lorsque je constate qu'elle me laisse entièrement faire.
— Regarde-moi comme elle aime ça. Tu kiffes te faire dominer par une grosse queue, hein ?
— Aaah ! Oui ! geint l'intéressée.
Je les découvre sous un nouvel angle ce soir.
Nous changeons encore de position et je prends Sandrine en missionnaire. J'adore, cela me permet de mieux admirer ses seins. J'en profite d'ailleurs pour les presser et jouer avec. Je vais même jusqu'à me pencher sur elle pour l'embrasser.
— Pff, n'y en a jamais que pour ses nichons à elle, se plaint Fanny qui se masturbe à côté de nous. Qu'est-ce qu'il y a ? Tu n'aimes pas les miens ? Ils sont trop petits ? Ils ne sont pas assez bien pour toi ? C'est ça ?!
— Ne dis pas de bêtises, fais-je, ils sont super, je les adore.
— Alors viens jouer avec.
C'est sa façon de me demander de venir la prendre. J'abandonne ma partenaire actuelle m'occuper de son cas. Je la pilonne, allongée sur le dos. Je viens lui mordiller les tétons et donner à sa délicieuse poitrine toute l'attention qu'elle mérite.
— Ils te plaisent ? me demande-t-elle.
— Putain, oui. Ils m'excitent. TU m'excites.
— Alors, fais-le-moi sentir. Baise-moi plus fort !
Elles me font les baiser comme ça à tour de rôle à m'en faire perdre la notion du temps. Elles me commandent comme à un animal de compagnie, il ne me manquerait plus qu'une laisse. Je les laisserais me la mettre, c'est tout ce que je suis en ce moment : un animal en chaleur qui ferait n'importe quoi pour pouvoir sauter ses maîtresses. Et elles, ce sont des femelles en manque d'un bon coup de bite.
En prenant une fois Fanny en levrette, Sandrine vient lui réclamer son cunnilingus. La petite brune lui enfonce des doigts en même temps qu'elle lui lèche son bourgeon d'amour. Je m'inquiète un instant en me disant que si elles se font désormais plaisir entre elles, elles ne vont plus avoir besoin de moi, puis je me rappelle combien elles raffolent de sucer des queues et me dit qu'elles auront toujours besoin de la mienne pour ça.
Je crève d'envie d'éjaculer à grand cri, mais j'essaie vraiment de me retenir pour satisfaire mes deux déesses. C'est là que je me dis que j'étais quand même bien prétentieux pour un gars avec mon expérience. C'est déjà assez difficile de pouvoir faire jouir une fille, alors essayer d'en faire jouir deux... Je suis à la moitié du trajet quand je parviens enfin à faire jouir Sandrine. Fanny vient me chevaucher avec l'intention de se finir.
— Allez, tiens encore un peu ! m'exhorte-t-elle, consciente de mon agonie. Je ne suis pas loin de venir !
— On te récompensera en te faisant jouir avec nos bouches, cela te plairait, hein ? me fait Sandrine.
Cette perspective me fait effectivement une recharge de batterie. Du moins jusqu'à ce que Fanny atteigne enfin l'orgasme et que je dois encore me retenir malgré ma furieuse envie de me lâcher au fond d'elle. Quelle torture !
Elles viennent me sucer toutes les deux pour me remercier. J'ai envie d'éclater, mais je me retrouve dans le même dilemme que l'autre fois. Par chance, ce sont elles-mêmes qui viennent m'aider à le résoudre :
— Alors, qu'est-ce que tu préfères ? me demande Sandrine. Ejaculer dans une de nos bouches, ou sur le visage ?
— Le visage ?!
— Quoi ? Cela ne te plairait pas ? fait Fanny.
— Si, mais bon... C'est un peu... dégueulasse quand même. Cela ne vous dérangerait pas ?
— Si on te le propose, idiot.
— Bon bah... d'accord alors... fais-je pour essayer de masquer mon excitation.
— Pervers ! s'exclame Sandrine.
— Vas-y, branle-toi et jute-nous dessus.
Je mentirais si je disais que je n'ai jamais fantasmé sur ça. Je ne pensais pas, par contre, avoir la chance de le faire un jour. Je culpabilise un peu, car que je trouve ça un peu dégradant pour elles, puis je me dis que, même en oubliant que ce sont elles qui me le demandent, ce ne serait jamais que leur rendre la monnaie de leur pièce.
Elles pressent leurs joues l'une contre l'autre et sortent la langue en m'attendant. Je m'astique comme un malade pour me finir.
— Allez, recouvre-nous de sperme, sale tordu ! me charrie Sandrine.
— Souille-nous !
Entre ce spectacle et leurs mots, il ne me faut guère longtemps pour craquer. Je sens mon orgasme monter avant d'exploser :
— Ah ! Oui ! Gicle-nous dessus, salaud ! fait l'une alors que je leur envoie un premier jet de foutre.
Je leur donne tout ce que j'ai. D'abord à Fanny, puis à Sandrine. Je salis leur visage de longue traînée de jus d'homme. Elles en ont sur le nez, la joue et le menton. Fanny a même dû fermer un œil pour laisser en dégouliner un peu sur sa paupière. Elle glousse en me voyant beugler comme un damné sous l'intensité de mon plaisir. Après m'être vidé, elles couvrent mon gland de baisers et de léchouilles. Comme à la fois pour le remercier et en récolter les dernières gouttes. Je me dois parfois qu'elles doivent aimer ma bite plus que moi.
J'ai besoin de m'asseoir pour reprendre mes esprits un instant. Je les regarde pour admirer les dégâts que j'ai faits. Elles gloussent en voyant ma réaction.
— Alors, tu as aimé ça, de nous jouir dessus, gros dégueulasse ?! me balance Sandrine.
— Tu nous trouves belles comme ça ? fait Fanny.
J'ai bien envie de leur répondre oui, mais je préfère ne pas m'enfoncer davantage. Clairement, voir mon jus aller jusqu'à couler le long de leurs seins, c'est une vision que je ne risque pas d'oublier. Il n'empêche qu'elles n'ont clairement pas l'air d'être offusquées, on dirait plutôt que cela les amuse.
Elles se tournent l'une vers l'autre et s'embrassent. Putain, mais elles s'échangent carrément mon sperme à coup de langue, ces sales petites pestes ! On dirait qu'elles aiment ça en plus ! Elles en avalent et s'en étalent partout en se caressant.
— Tu es bien belle comme ça, ma chérie, commente l'une.
— Toi aussi, fait l'autre.
Putain, mais quelle soirée !
Elles me proposent de les rejoindre pour faire un câlin tous les trois. J'accepte, par contre, je refuse leurs baisers. Nous finissons par nous séparer pour prendre une douche séparément chacun à notre tour. Nous faisons attention à ne pas éveiller les soupçons au cas où Marie serait dans le coin. Je suis un peu deg en retrouvant mon lit. J'aimerais bien qu'on passe une nuit entière tous les trois, au moins une fois. Mais bon, je suis difficilement en état de me plaindre.
Les jours suivants, je ne fais que penser à quand sera notre prochaine fois. Car c'est obligé, cela va arriver, ce n'est qu'une question de temps. À chaque fois qu'on n'est rien que tous les trois, j'y pense. Je n'ose par contre pas en parler ou essayer d'initier les choses.
Marie passe de plus en plus de temps avec nous dernièrement, ce qui ne facilite rien. La vérité, c'est qu'elle ne va pas bien et que son couple bat un peu de l'aile. Elle a du coup besoin du réconfort de ses amies, et celles-ci font tout ce qu'elles peuvent pour essayer de la distraire. Même si on n'est pas super proche, elle semble tout de même suffisamment à l'aise avec moi pour se confier à elles en ma présence. Apparemment, elle et Jhonattan sont ensemble depuis deux ans. De ce que je comprends, ils enchaînent les disputes pour des trucs ridicules. Je n'ai jamais été avec quelqu'un, je suis difficilement en état de pouvoir donner des conseils, mais je l'écoute quand même attentivement et n'hésite pas à m'immiscer de temps en temps en posant quelques questions.
— Tu crois qu'ils vont finir par rompre ? demande un jour Fanny à Sandrine tandis que l'intéressée est absente.
— Je ne sais pas. Les engueulades, ce n'est qu'une partie du problème. Si à côté, ils ne vivent plus de bons moments ensemble, alors oui, c'est mort. Mais ça, c'est à eux de voir comment ils peuvent raviver leur flamme.
Je ne pense pas les avoir jamais vues aussi sérieuses. Elles s'en font vraiment pour Marie. Ne les voyant pas si souvent ensemble, je n'ai jamais clairement su quel était le lien qui les unissait. Manifestement, il est plus fort que ce que je pensais.
Le lendemain matin, je suis seul à prendre mon petit-déjeuner quand Marie vient me rejoindre pour prendre le sien. Ce n'est pas si rare. Les filles étaient trop saoûles de leurs folies la veille, nous deux, les plus sérieux, nous retrouvons souvent ensemble avant d'aller au cours. Ce qui est différent par contre, c'est que c'est la première fois qu'elle se confie directement à moi. Elle devait aller chez son mec ce soir, il a annulé, elle ne sait pas quoi faire.
J'aimerais sincèrement pouvoir l'aider, mais j'ai bien trop peur de dire une connerie. Si elle m'écoute, et que ça foire, je m'en voudrais à mort. J'essaie de faire diversion en lui parlant d'autre chose. J'essaie de la faire rire. Au mieux, j'ai réussi à lui faire esquisser à rictus. C'est déjà ça.
— Je dois y aller, me dit-elle en se levant de table. C'est gentil de m'avoir écoutée.
— Attends ! On pourrait peut-être un truc tous ensemble ce soir. Histoire que tu ne restes pas seule et que tu y penses trop.
— Je suis désolée, mais je n'ai pas trop la tête à aller me bourrer la gueule.
— Je ne pensais pas à ça. Je dis juste qu'on pourrait faire une sortie tous les quatre quelque part.
— Hmm, pourquoi pas?
Nous en discutons plus tard avec Fanny et Sandrine. Elles sont partantes et proposent d'aller faire un bowling. Je n'y ai jamais joué, j'imagine que ce sera l'occasion de m'y mettre. Comme prévu, je suis ridicule et finis dernier à toutes nos parties. N'empêche que je passe un agréable moment. Marie aussi. Elle est rudement forte à ce jeu, en fait. Elle nous a tous mis la misère. On devrait faire ce genre de choses plus souvent au lieu de passer notre temps devant la télé. Mon Dieu, c'est moi qui dis ça ?
Nous ne rentrons pas trop tard, mais trop tôt encore pour enchaîner et partir en soirée.
— Tu es sûre de ne pas vouloir venir avec nous ? insiste Fanny lorsque Marie veut nous abandonner.
— Non, non. Désolée, je vous l'ai dit, pas ce soir. Puis j'ai encore du boulot à finir.
— Comme tu voudras.
Nous nous installons alors tous les trois dans le salon à attendre que le temps passe. On essaie de regarder une émission, mais en vrai, on se fait chier.
— Bon, allez, on va peut-être y aller, maintenant, déclare Sandrine en regardant sa montre.
— Bof, en vrai, je n'ai pas super envie ce soir, répond Fanny.
— Tu voudrais faire quoi à la place ?
— Je ne sais pas. En fait, j'aurais bien envie qu'on passe juste une soirée ensemble. On pourrait aller dans ma chambre.
Je vois évidemment très bien ce qu'on pourrait faire là-bas qu'on ne pourrait pas faire ailleurs. L'idée a l'air de motiver aussi Sandrine, la décision est prise. C'est bizarre, c'est la première fois qu'il n'y a aucune sorte de « tension » sexuelle avant de démarrer. Je veux dire, d'habitude, quand on fait des choses, ce n'est pas juste une qui se réveille d'un coup et qui dit qu'elle a envie de baiser, il y a toujours un petit jeu avant. Pourtant, si Fanny propose ça plutôt que d'aller faire la fête, c'est qu'elle doit bien être en manque.
Nous la suivons jusqu'à son lit. Elle met un peu de musique puis elle démarre les hostilités en embrassant tendrement Sandrine :
— Viens nous rejoindre, idiot, me commande celle-ci alors que je commençais me sentir un peu à l'écart.
Nous partageons alors des baisers à trois. Nos langues s'entremêlent, nos mains se font baladeuses, nous faisons lentement monter le désir. Très lentement, même. Quand elle disait qu'elle voulait passer la « soirée » ensemble, je comprends rapidement qu'elle ne plaisantait pas. On n'est clairement pas là juste pour s'envoyer en l'air vite fait. Nous restons habillés pendant longtemps, à se toucher, à s'enlacer. À un moment, je m'assieds sur le matelas contre le mur. Fanny vient placer son dos contre mon torse pour me réclamer un câlin. Je la serre contre moi, je l'embrasse dans le cou, puis ose faire glisser une main vers son entrejambe. Elle gémit en laissant sa tête retomber contre mon épaule lorsque je stimule son clitoris. On est bien tous les deux. En ce moment, elle est à moi, rien qu'à moi. Cela fait chavirer mon cœur.
Nous décidons plus tard d'enfin nous mettre torse nu. Fanny et moi jouons avec les seins de Sandrine, avec de nous tourner vers les siens. Des mains passent sous mon pantalon pour sentir ma raideur, on finit par défaire ma braguette pour me branler. Nous « jouons » depuis plus d'une heure quand enfin une fille réclame un cunni. C'est Fanny qui se dévoue pour son amie rousse. Je les regarde s'amuser ensemble à me retenant de me toucher. Je craque quand-même lorsqu'elles démarrent un soixante-neuf. Elles s'arrêtent avant l'orgasme pour venir vers moi et m'embrasser. J’en profite alors pour caresser leurs dos et leurs fesses.
Nous ne parlons quasiment pas. Nous ne communiquons qu'au moyen de soupirs et de gémissements. C'en est presque romantique. C'est une façon étrange et nouvelle pour moi de « faire l'amour ». Je sens bien que nous ne sommes pas là pour nous faire jouir, ni même nous exciter, juste pour partager ce désir et ce bonheur d'être ensemble. Le temps passe et je ne me sens ni frustré ni impatient. Au contraire, je ne voudrais que prolonger ce moment éternellement. Nous ne sommes plus de simples animaux s'abandonnant à nos instincts comme pour les fois précédentes, nous exprimons d'une façon unique une union bien singulière.
Les filles se mettent à me faire une pipe. Autant dans l'intention de prendre soin de moi, que pour apprécier d'avoir ma bite en bouche. Elles me pompent goulûment chacune à leur tour, et me lèchent de temps en temps ensemble.
C'est comme une danse, lorsqu'elles s'arrêtent, c'est pour qu'on se concentre à deux sur l'une d'entre elles, puis plus tard revient mon tour où elles me sucent à nouveau. Parfois, il n'y en a même qu'une qui s'y met, tandis que l'autre joue avec sa chatte.
Il est tard lorsque Sandrine me demande de la pénétrer pour la première fois. Elle m'invite en s'allongeant sur le dos, retenant ses jambes en l'air avec ses bras. Je la prends doucement en missionnaire. Je l'embrasse et je joue avec ses seins. Je suis ivre de son corps. Jalouse, Fanny vient me réclamer elle aussi, je lui donne le même amour qu'à sa meilleure amie. Mes coups de reins ne sont jamais brutaux, je glisse et je ressors en elles pour bien me faire sentir. Je m'arrête quand je sens que je suis en train de perdre la tête. Cela me demande beaucoup de self-contrôle de ne pas poursuivre jusqu'à m'en faire venir, mais je tiens à prolonger nos jeux le plus longtemps possible.
Nous faisons souvent des pauses pour reprendre nos esprits et nos souffles, mais même ainsi, Fanny n'en peut plus et finit par avoir un orgasme. Je n'ai jamais vu de fille plus belle en poussant un râle de plaisir. Elle garde les yeux fermés tout le long pour mieux apprécier, elle a un sourire d'ange une fois le plaisir retombé.
J'envie Sandrine lorsque son tour vient tandis que je la pilonne en levrette. J'ai besoin d'un nouveau break sachant que nous en sommes loin d'en avoir terminé ; elles se débrouillent de toute façon très bien sans moi. Quand elle me demande plus tard de la reprendre en missionnaire, je sens que j'atteins quand même mes limites. Cela fait trop longtemps que je bande, et j'ai besoin de me soulager :
— Sandrine, je suis désolé, je n'en peux plus, confié-je.
— Chuut, chuut. Ce n'est pas grave. Ejacule en moi si tu en as envie.
— Mais... et toi ?
— J'ai déjà joui une fois, ce n'est pas grave, c'est ton tour désormais. Je suis heureuse de pouvoir recueillir ta semence. Vas-y, utilise-moi, fais-toi jouir.
Puisqu'elle m'invite à le faire, je redouble de vigueur avec l'intention de finir. Je suis dans un tel état qu'il ne me faut que deux trois coups de queue pour me mettre à gicler dans son vagin.
— Aaaah !
— C'est bien, laisse-toi aller, donne-moi tout.
Il n'y a aucune malice dans sa voix pour une fois, on dirait qu'elle veut vraiment juste être celle qui me donne ce plaisir. Lorsque je sors d'elle pour aller me reposer un peu, Fanny vient tout de suite me remplacer. Cette folle se met à lui lécher la chatte pour récolter mon sperme. Sandrine fait du coup alors exprès de pousser pour lui en donner un maximum. C'est diablement pervers à regarder.
Après un tel orgasme, je m'attendais à me sentir complètement satisfait. Au lieu de ça, j'ai encore envie d'elles. Même si je ne suis pas en état, je participe autant que je peux à coups de baisers, de caresses, et de cunnis. On me resuce lorsque je commence à reprendre de l'ardeur, puis on me resollicite pour de la pénétration. Tandis que je prends Fanny, allongée sur le dos, Sandrine vient la chevaucher au niveau de sa tête pour réclamer un peu d'attention. Ma partenaire s'applique autant pour lui faire du bien compte tenu de sa situation. J'en profite pour jouer avec cette grosse poitrine qui se dresse devant moi, sous le sourire de sa propriétaire qui se réjouit de ma fascination.
Quelques minutes après, cette dernière me plaque contre le matelas et se met à me chevaucher. Je voudrais admirer la vue de ses seins qui se balançaient, sauf que ma petite brune préférée vient me coller von vagin sur le nez pour me forcer à la lécher. Elle m'inonde sous sa mouille, c'est un tel plaisir de pouvoir faire du bien deux filles en même temps.
Nous poursuivons nos étreintes, il est plus de deux heures du matin. Nous sommes épuisés non seulement à cause de nos prouesses, mais aussi à cause de l'heure tardive. Nous réalisons qu'il commence à être temps de nous arrêter. Sandrine et Fanny ont eu la chance de jouir plusieurs fois et sont prêtes à en rester là, sauf que moi à force de passer mon temps à me retenir, j'ai absolument encore besoin d'éjaculer un bon coup.
— Ce n'est pas grave, je vais aller me finir tout seul, leur fais-je ne voulant pas les forcer à faire quelque chose qu'elles ne veulent pas.
— Sois pas bête, me dit Fanny, on ne va pas te laisser en plan comme ça. Viens, allonge-toi, je vais te faire jouir.
Alors que je croyais qu'elle me finirait vite fait avec une pipe, elle se place à califourchon au-dessus de moi et attrape ma bite d'une main pour se l'introduire. La vicieuse semble bien décidée à me faire jouir avec son vagin. J'essaie de me redresser pour l'enlacer, elle me repousse. Je tends les mains pour essayer de jouer avec ses seins, elle m'attrape les poignets et les plaque contre le matelas. Je suis son prisonnier. Elle ne s'est pas dévouée juste pour m'aider, mais parce que cela l'amuse de jouer avec moi.
— Je vais te traire la queue, salaud.
— Ah ! Putain ! fais-je comme si c'était une plainte.
— Ne te retiens pas, jouis dans ma chatte quand tu as envie.
Je ferme les yeux pour me laisser aller aux sensations, quand elle me rappelle à l'ordre :
— Regarde-moi ! Je veux que tu me regardes et je veux que tu prononces mon nom quand tu gicleras.
— Aaaah !
Elle bondit sur ma bite comme une furie. Elle ne cherche pas à se faire du bien, elle veut juste me faire exploser. Comment dire non à une telle maîtresse. Je cesse de résister. En m'abandonnant à ce que je désire, je lui donne ce qu'elle désire. Je suis tellement excité que ce n'est plus qu'une question de seconde.
Je la fixe comme elle me l'a ordonné. Fanny... Elle est si belle, si bandante. Sa petite taille, sa minceur, ses petits seins qui se balancent. Je ne pourrais jamais le lui avouer à voix haute, mais je l'aime, je les aime toutes les deux. Je craque, je vais venir.
— Aaah, ça vient ! fais-je pour la prévenir.
— Allez, vas-y, lâche-toi, sombre petite merde !
Ça l'excite de balancer des insultes on dirait.
Je sens ma queue pulser et décharger une grosse quantité de sperme :
— Fannnyyyyyyyy, crié-je sous le plaisir et l'émotion que je ressens pour elle.
— Oui ! Oui ! geint-elle. Vide-toi, salaud !
Elle n'est pas en train de jouir avec moi, elle est juste tarée. Je me déverse dans son vagin à sa demande. J'ai l'impression de m'évanouir sous la puissance de mon orgasme. Elle me rend fou.
Je suis incapable de bouger après ça. Je suis bien là de toute façon, avec mes deux diablesses. Elles ont l'air de ressentir la même chose, car elles viennent s'allonger sur moi. Moi qui avais si peur que ce moment soit gâché en me faisant jeter dehors, aucun d'entre nous n'avons envie de dormir seul cette nuit, nous désirons plutôt partager notre bonheur ensemble. Nous nous endormons ainsi dans les bras l'une de l'autre jusqu'au lever du jour, sans aucune autre galipette.
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keutch
5 novembre 2022 à 12:18
allons vite lire le chapitre 4....
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
28 octobre 2022 à 16:34
Et ben c'est chaud c'est charmant c'est beau.
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damoo7
17 octobre 2022 à 10:11
c'était une super histoire une suite peut-être ?
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Loco2016
5 octobre 2022 à 18:43
Bonne nouvelle ! La suite a enfin été validée (ouf! c'est passé!)

Il va par contre falloir être encore très patient, car elle sortira le 20 :(
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
1 octobre 2022 à 18:11
Top génial et agréablement excitant bravo vivement la suite
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Altana
20 septembre 2022 à 23:10
Magnifique histoire, excitante et prenante !
Bravo !
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Exorium
20 septembre 2022 à 05:06
Un trio d'enfer. Et une quatrième larronne, en arri-fond qui se fait longuement désirer.
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ilpadrino01
19 septembre 2022 à 22:15
Toujours aussi bien, hate de savoir quand Marie va rejoindre le trio et comment? ou pas et juste être avec Jordy???
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Tonydu8534
19 septembre 2022 à 20:07
J'adore vivement la suite
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Vdunord
19 septembre 2022 à 17:03
Réellement très agréable. Belle évolution de l'histoire.
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