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✦ Likanej Soumission bisexuelle du cocu XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Soumission bisexuelle du cocu — Chapitre 2

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Likanej
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Soumission bisexuelle du cocu

Chapitre 2

Soumission bisexuelle 2
Nous nous orientons tous vers la station Odéon, en direction de Boulogne. Tous agissons avec nos nouveaux couples. Poser mes mains sur Morgane, sur ses hanches, ses épaules, ses bras, ses cuisses c'est magique. Je ne me prive pas de l'embrasser sur le quai, puis dans le métro. J'ai l'impression d'être revenu au début d'une relation.
Quant à Fanny, elle n'est pas en reste. Je lui jette parfois des coups d'œil furtifs et la vois en profiter. Sa langue est plus souvent dans la bouche de Florian qu'ailleurs, ses mains parcourent son torse et ses moindres recoins. Quant à lui, je ne vois pas ses mains quitter ses fesses un seul instant, les fesses de ma copine qui d'habitude m'appartiennent, qui sont à présent pour un autre. L'inverse est vrai aussi, mais Florian ne laisse pas apparaître le moindre agacement ou jalousie.
Le trajet en métro n'est pas long. Nous descendons à la station Ségur.
Fanny et Florian marchent devant nous, Morgane en profite pour me parler :
— Ça va ? Voir ta meuf avec un autre ?
— C'est... spécial.
— Ne t'inquiète pas, il va en prendre soin, me dit-elle avec d'un ton coquin. Et moi ?
Je sais très bien où elle veut en venir, mais je joue l'ingénu :
— Comment ça toi ?
— Tu n'es pas content de m'avoir ? Ça fait longtemps que tu en as envie non ?
— C'est vrai, tu me plais beaucoup, ça fait un moment.
— Un moment que quoi ?
Elle mène la conversation, m'emmenant où elle le veut. Je n'ai rien à perdre à être franc :
— Que j'ai envie de toi.
— Développe.
— Que j'ai envie de ta bouche, de ton corps, de.
— Me démonter ?
—... Oui.
— M'enfiler ? Me baiser ? M'éclater ? Me remplir ?
— Oui, oui, oui, oui !!
Je suis excité comme jamais, mon érection est difficile à contenir.
— J'espère que tu seras à la hauteur.
Ouch, petit coup de pression ! Je l'espère aussi...
Après avoir marché une centaine de mètres, nous nous engouffrons dans un porche d'immeuble, avant d'atteindre l'ascenseur.
Une fois dedans, les limites n'existent plus. Florian plaque Fanny contre le mur, passant ses mains sous son haut et agrippant ses seins, commençant à les pétrir doucement. Ses gémissements prouvent qu'il est sur la bonne voie. Elle attrape son sexe à travers ses vêtements et je peux constater qu'il est bien membré. Très bien membré. Je vois les deux sourcils de Fanny se lever lorsqu'elle découvrit sa taille.
Cette fois, c'est moi qui rougis. Je me rends compte qu'entre les deux mâles du groupe, je ne suis pas le mieux équipé. Bien sûr, je connais le proverbe, c'est n'est pas la taille qui compte. Mais dans une partouze improvisée, cette règle s'applique-t-elle ?
Morgane les regarde également :
— Alors Nico, ils ne sont pas mignons ?
— Si, si...
Le tintement de l'étage les sort de leur complicité. Cinquième étage, porte de droite. Une fois à l'intérieur, nous nous dirigeons vers le salon. Morgane déplace la table basse pendant que Florian va chercher une bouteille. Il ne leur reste que du Martini, mais pas de soucis, ça fera l'affaire.
Florian et Fanny s'installent sur le canapé, lovés l'un dans l'autre. Je m'assois sur le fauteuil en face, m'attendant à ce que Morgane prenne celui d'en face.
Mais elle vient sur mes genoux, son verre à la main.
Je sens que c'est ce moment. Le dernier moment où je peux tout arrêter. Cet instant après lequel il n'y aura plus de retour possible. Je me penche vers Fanny, voir si elle est sur la même longueur d'onde.
Eh non, elle ne l'est pas. Elle a déjà sifflé l'intégralité de son verre, a ouvert son haut et embrasse Florian à pleine bouche. Ses barrières sont tombées et elle est entièrement à lui.
Florian la fait monter sur lui, ses genoux de chaque côté. Fanny empoigne son visage à deux mains et l'embrasse de plus belle, tandis que lui soutient les fesses. Il délaisse sa bouche pour fourrer sa langue dans ses seins, dégrafant son soutien-gorge en même temps. Il lui lèche les tétons, continuant de malaxer son cul. Et elle apprécie ! Son souffle est court.
C'était un beau spectacle, très sensuel.
Quant à Morgane et moi, nous nous embrassons également langoureusement. J'explore chaque parcelle de son corps et en profite même pour toucher ses parties. Morgane se lève, et debout face à moi, enlève son top, puis son pantalon. Elle estt vraiment belle, en sous-vêtements devant moi. Un petit piercing au nombril souligne sa jolie taille, mais surtout, ses sous-vêtements sont parfaitement adaptés à son aspect : blanc, légère dentelle, petit nœud au milieu du soutien-gorge.
Je regarde vers le canapé pour me rendre compte que Fanny a passé la vitesse supérieure. Elle a glissé à genoux et déboutonné Florian. Et même plus, elle a baissé son caleçon et sorti sa bite.
Je ne peux plus détourner mon regard. Même voir Morgane à demi nue devant moi je ne le peux pas. Fanny, ma Fanny, est à genoux devant un autre homme, sa grosse bite dans ses mains. Car oui, comme prédit, Florian est bien équipé. Elle doit dépasser de peu les vingt centimètres, et s'érige fièrement devant ma copine, qui a besoin de ses deux mains pour la diriger vers sa bouche, entrouvrant ses lèvres délicatement et laissant passer les premiers centimètres que Florian lui offre.
Pas un instant elle ne me regarde. Pas une seconde elle ne songe à ce que moi, son compagnon, je peux en penser.
Morgane attire mon attention, me détournant de la scène. Florian et Fanny sont à présent derrière moi, et je n'entends que les bruits de succion de plus en plus forts dans mon dos.
Je me lève à mon tour, enlevant mon t-shirt puis déboutonnant mon pantalon.
Morgane comprend vite, s'agenouille et termine de me déshabiller. Mon sexe est à présent en demi molle. Comme s'il reconnaissait de lui-même son infériorité à Florian.
Morgane commence tout de même à me branler, puis me sucer. Et elle est douée, c'est divin. La voir à genoux, devant moi, ses lèvres serrant mon sexe c'est un fantasme qui s'assouvit. Mais malgré ça, j'ai du mal à bander. Un détail attire mon attention : Morgane retire mon sexe de sa bouche, se penche vers le canapé et fait un signe d'acquiescement.
J'en déduis qu'elle a échangé rapidement avec Florian. D'ailleurs, j'entends celui-ci s'adresser à Fanny :
— Viens dans mes bras, tu vas voir du spectacle.
— Oui Florian, répond-elle d'un ton que je ne lui connais pas. Un ton légèrement soumis.
Je l'entends se relever dans mon dos, puis s'installer dans le canapé.
C'est à ce moment-là que Morgane se relève pour me faire face. Elle posa une main sur mon épaule et sans une hésitation, m'administre une énorme claque qui me fait carrément faire demi-tour.
Fanny pousse un petit cri de surprise,
Morgane m'agrippe les épaules, me fait pivoter bien en face de Florian et presse pour me faire tomber à genoux.
Je me retrouve en face de sa bite et toujours rapidement, Morgane presse ma tête vers elle. Complètement sonné, sous le coup de la claque, j'ouvre mécaniquement la bouche.
La bite de Florian commence à coulisser, pas jusqu'au fond, mais suffisamment pour que je ne puisse pas la ressortir. Je place mes mains sur ses cuisses pour prendre de l'équilibre.
Fanny est toujours dans le creux du bras de Florian, qui lui malaxe un sein tranquillement.
Au bout de quelques allers et retours, Morgane relâche doucement son emprise. Mais je continue de sucer, ayant peur d'une nouvelle claque. Mais aussi trouvant cette situation plutôt excitante.
Morgane prend la parole, s'adressant à Fanny :
— Tu vois, dans un plan avec deux hommes, il ne peut y avoir qu'un dominant. Et c'est évident que c'est Florian.
Fanny ne réagit pas. Elle a les yeux rivés sur moi.
— Regarde leurs bites, Nicolas a même du mal à bander !
Toujours aucune réaction. Fanny se rend bien compte de la différence entre les deux : je suis affreusement banal et j'ai même du mal à bander devant une femme que pourtant je convoite !
Florian est confiant et doté d'un beau membre. Et je suis bien placé pour le savoir, je suis en train de l'avaler à ses pieds.
Je marque une pause dans mon esprit. Mais qu'est-ce qui se passe ? Nous sommes sortis pour une balade en couple et me voilà en train de sucer la bite du mec de mon amie, qui d'ailleurs m'y a soumis, et qui lui, est tranquillement installé en pacha, ma copine nue dans ses bras.
Morgane les rejoint d'ailleurs, m'ordonnant :
— Continue de sucer !
Elle s'installe du côté opposé à Fanny, faisant de Florian un véritable roi : une femme nue dans chaque bras et un rival soumis à ses pieds. Si tant est que je puisse avoir ce statut un seul instant.
Fanny retrouve enfin la parole :
— Mais... Nico... Que...
Morgane la rassure :
— Je t'ai dit que c'était sa place. Regarde-le, regarde Florian, tu ne vois pas la différence ?
— Si, mais...
— Vas-y, dis-nous quelles sont leurs différences.
Je précise que pendant cette discussion, je ne m'arrête pas de sucer Florian. J'ai même enlevé une main de ses cuisses pour saisir sa bite. En réalité, ça ne me dégoûte pas. J'aime sentir mes lèvres s'ouvrir à chaque passage, son gros gland se déposer sur ma langue, ma propre salive aidant le coulissement.
— Mais je vois bien que ce ne sont pas les mêmes, dit Fanny pour tenter de me défendre.
— Qui suce qui ? coupe court Morgane.
— Oui, effectivement...
Florian ne dit rien. Il n'en a pas besoin.
— Alors leurs différences ?
Acculée, Fanny tente de me défendre. Mais la situation a ses limites.
— Eh bien, déjà Florian est grand, confiant. Et il le sait. Il sait ce qu'il veut. Quant à Nico, il est gentil et doux.
— Mais ? renchérit Morgane.
Elle veut qu'elle le dise. Que Fanny prononce ces mots qui la soumettraient elle aussi à Florian. Mais d'elle-même.
— Mais Florian a une grosse bite ! finit par lâcher Fanny. Une énorme bite ! Elle est sublime, et il le sait !
À ses mots, je relève la tête, pour voir Florian se tourner vers Fanny et l'embrasser à pleine bouche. Elle en soupire de plaisir.
À ce stade, je suis sûr que le canapé est trempé de sa mouille. Morgane et Florian viennent de nous soumettre tous les deux en quelques instants.
Florian lui demande de me rejoindre, ce qu'elle fait sans hésiter. Elle s'agenouille docilement à mes côtés et suce Florian à son tour. Sucer est un petit mot pour décrire ce que je vois en gros plan. Elle avale littéralement sa bite. Elle bave dessus, s'étouffe dessus, dans d'énormes bruits de succion.
Jamais elle ne m'a fait ça. Se comporter comme une petite chienne en manque.
Morgane nous regarde, puis se tourne vers Florian :
— Tu vois, je t'avais dit que tu les mettrais à genoux.
Alors ils l'avaient prévu ? En nous proposant un plan à quatre, ils savaient déjà que Florian dominerait le groupe ?
Mais que faire ? C'est bien moi qui me suis pris une claque par une fille, qui reconnais que ce mec a une grosse bite, et qui le suce avec ma copine ?
J'esquisse un geste pour me relever, mais Florian m'ordonne sèchement :
— Tu restes à genoux !
Désarçonné, je me remets au sol. Je sens le regard de Fanny sur moi et la regarde en retour. Elle a le sexe de Florian bien calé dans sa bouche, la joue déformée par son gland. Un mélange de bave et de sperme coule sur son menton, prêt à s'écraser au sol.
Mais son regard est différent. Elle n'a pas cette étincelle qu'elle a habituellement.
Florian s'adresse à Fanny et lui demande de grimper sur lui. Ce qu'elle fait sans hésiter. Je suis aux premières loges pour la voir s'empaler elle-même sur son chibre.
Le spectacle est subjuguant. Le sexe de Fanny, que je connais par cœur, s'ouvre petit à petit pour accueillir un nouveau membre.
Elle pousse de petits soupirs, entrecoupés de légers cris étouffés.
Une fois le sexe de Florian bien entré et installé, il place ses mains sur les fesses de Fanny et commence à lui faire des va-et-vient.
Le plaisir de Fanny est intense, elle s'agrippe aux épaules de Florian, et bien sûr, doit être rouge comme une pivoine. En parlant de rouge, Florian n'est pas avare sur les fessées, donnant ainsi la cadence. Et elle est élevée. Fanny commence à vraiment se faire défoncer sur un rythme de plus en plus rapide.
Morgane me rejoint et me relève, en me dirigeant vers le fauteuil. Elle remarque que je bande. Fort et dur.
— Alors comme ça, tu bandes enfin ? J'avais remarqué ton côté sous-homme. Malgré mes avances, jamais tu n'as eu les couilles de me proposer quoi que ce soit avant.
A-t-elle tort ? Ne jamais avoir rien essayé de concret prouve-il que je ne me considère déjà pas à la hauteur ?
Florian se relève et positionne Fanny en levrette. Je ne reconnais que difficilement ma copine. Elle est rouge, les cheveux en bataille, elle transpire, sa respiration est saccadée et rapide, ses yeux vitreux, sa bouche constamment ouverte... Elle exécute instantanément la demande, et positionne sa croupe en hauteur. Florian lui administre de nouvelles fessées, rougissant encore plus son cul.
Puis reprend la saillie. Cette fois, il est totalement en contrôle. Et il ne s'en prive pas, éclatant un peu plus ma copine à chaque coup de reins.
Morgane le rejoint, posant ses mains sur son torse :
— Allez vas-y, baise-la bien, j'espère que tu en profites, gardes-en un peu pour moi après.
Ça doit être valorisant pour elle de voir que son mec est l'alpha.
Fanny ne parvient plus à se tenir sur ses mains. Elle enfouit à présent sa tête dans les coussins, subissant chaque instant. J'entends le bruit répétitif des énormes couilles de Florian taper en rythme.
Affalée sur le fauteuil, je ne peux que constater ma défaite. J'ai donné mon accord pour cet échange, je n'ai pas été à la hauteur.
Morgane est une femme que je ne peux pas avoir, et Fanny est une femme qu'à présent je partage, au mieux.
Le fait est que ma copine se fait ravager, sous mes yeux. Et elle prend cher, je me demande dans quel état je la récupérerai.
Fanny est prise d'un intense orgasme, elle crie, serre les poings, se cambre avant de se laisser lourdement retomber. Mais Florian n'en a pas terminé, et continue à la besogner.
Morgane l'encourage :
— Donne tout, termine-la, montre-leur ce qu'est un vrai mâle !
Comme il doit être doux d'entendre ces paroles à son attention !
Florian est enfin sur le point d'éjaculer. Il retourne rapidement Fanny, la met à genoux en se branlant au-dessus de sa tête. Totalement sous son emprise, Fanny ne fixe que son membre, la bouche ouverte et la langue tendue, attendant sa récompense.
Et elle arrive. De longs jets viennent s'écraser sur son visage, sa bouche et bien sûr ses lunettes. J'ai l'impression qu'il y en a des litres, son visage en étant recouvert.
Morgane elle-même finit de branler son mec, sortant jusqu'à la dernière goutte.
Puis son regard se fixe sur moi :
— Tiens Nico, rends-toi utile, viens un peu.
Message reçu. Je viens m'agenouiller de moi-même devant Florian, léchant ce qu'il reste sur son membre.
Fanny est prostrée à mes côtés, sous le coup de ces scènes invraisemblables qu'elle vient de vivre, et surtout ce monstrueux orgasme.
Tentant de me ressaisir, je rassemble mes pensées : je suis tout de même venu pour baiser Morgane ! Et même si Florian est mieux monté, je suis quand même en mesure de faire l'amour ! Après avoir sucé un mec et vu ma copine se faire ouvrir en deux, je mérite bien un petit coup !
Je me relève, essuyant ma bouche sur mon bras :
— À moi maintenant !
Florian rigole, me pousse puissamment en arrière et je tombe dans le fauteuil.
— Reste à ta place.
Encore un sacré coup de pression. Il m'a poussé sans aucun effort, aucune chance que je ne fasse le poids. Je comprends que tant que le mâle alpha ne me donnera pas l'autorisation de bouger, jamais je ne ferai quoi que ce soit.
Morgane ricane :
— Allez, viens t'occuper de moi maintenant.
Et il s'en occupe. Oh oui qu'il s'en occupe. Morgane n'a pas les limites naturelles que Fanny peut avoir lors d'une première fois.
Elle est beaucoup plus démonstrative, prenant parfois les devants lors de leurs ébats.
Elle le chevauche, puis le laisse prendre le dessus, c'est beau. Très beau. Puis je vois un spectacle que je n'ai vu qu'en film pornographique. Florian, debout, soulève Morgane pour venir l'empaler.
C'est d'une puissance incroyable. Voir Morgane monter et descendre est hypnotisant, j'envie la force de Florian.
Il finit par éjaculer dans sa copine. Dans un râle animal, il se vide une seconde fois de la soirée.
— Voilà mon mâle, dit-elle en l'embrassant tendrement.
Fanny, toujours en transe au sol, ne manque pas non plus une miette du spectacle. Ses yeux écarquillés trahissent l'admiration qu'elle voue à présent à Florian. Ce mâle triomphant qui vient de satisfaire deux femelles.
À présent, je comprends que je ne baiserai pas ce soir. Le but était de passer une bonne soirée et c'est le cas, du moins pour la majorité d'entre nous. Je ne suis plus vraiment partant pour dormir ici. Je me tourne vers Fanny, toujours recouverte de sperme et lui propose :
— Écoute, on va peut-être rentrer maintenant.
— Non, me répond-elle sur un ton détaché et court.
— Hein ?
— J'en veux encore.
Toujours sur un ton rapide.
Comment ça ? Ça ne lui suffit pas ? Elle en a pourtant déjà bien profité, et ne s'en est d'ailleurs même pas remise !
Morgane a entendu notre conversation :
— Alors, déjà accro ? Il faut dire que tu n'as pas le même à la maison.
— Baise-moi encore s'il te plaît, balbutie-t-elle
Fanny. Ma petite Fanny. Trois ans de relation, des projets, tous ces moments intimes et amoureux, balayés par une bite.
Elle se tourne vers moi, comme se rappelant mon existence :
— Désolé Nico, mais je ne peux pas résister.
— Il va falloir me motiver, dit Florian.
Sans hésiter, elle se relève, et se jette sur le chibre dégoulinant qui l'attend. Et c'est reparti pour une pipe en règle. Elle ajoute cette fois-ci un bon léchage de couilles et des gorges profondes, prouvant si besoin est sa totale soumission à cette queue.
Tandis que Florian reprend du poil de la bête grâce à ma copine, Morgane se rapproche.
— Tu as le droit de te relever, tu sais.
Elle paraît moins autoritaire. Peut-être qu'après avoir pris son coup, elle s'adoucirait ?
J'en profite donc pour me rasseoir sur le fauteuil. Morgane vient s'adosser derrière moi.
— Il n'a fallu qu'une seule fois pour que Fanny réveille la salope qui est en elle.
Ces paroles me touchent. Sans compter qu'elles se couplent avec la vision de ma copine suçant toujours son dû.
— Regarde-la, elle ne peut déjà plus s'en passer. Je me doutais bien que tu ne serais pas au niveau, mais j'espérais quand même un minimum de ta part.
— Mais c'est toi qui m'as frappé.
— Et alors ? Quel genre d'homme se soumet si facilement ? Quel genre d'homme en suce un autre devant sa meuf ?
C'est vrai... Quel genre d'homme ?
Florian relève Fanny et lui fait honneur une nouvelle fois. Sur la table pour changer. Je le vois s'enfoncer sans effort dans ma copine, en lui relevant ses jambes tremblantes.
Quel spectacle c'est de la voir encaisser chaque coup de reins, de voir son corps aller et venir, sa tête se balancer, ses seins fermement empoignés...
J'en bande. Morgane le voit une nouvelle fois, se penche depuis l'arrière du fauteuil et me titille un téton, tout en commençant à me branler.
— C'est vrai que tu n'as pas eu grand-chose. Allez, laisse-toi aller, je te finis. Regarde ta copine se faire pilonner pendant ce temps.
Mais je devais baiser, moi, ce soir ! Pas me contenter d'une branlette ! Pas regarder ma copine, qui se fait retourner dans tous les sens, avoir encore un nouvel orgasme ! Pas ma copine lâcher totalement prise sous les assauts d'un autre ! Pas ma copine n'être à présent plus qu'un corps animé uniquement par les puissants coups d'un mâle alpha ! Pas ma copine, pas... Pas...
J'éjacule lamentablement dans la main de Morgane. Une quantité bien faible, qu'elle essuie sur mon épaule.
— Voilà, le petit bêta est satisfait.
— Merci...murmuré-je, honteux.
Fanny est à présent quasiment inconsciente. Ses yeux sont révulsés, et de la bave coule de sa bouche. Elle a encore atteint un orgasme et Florian ne se sert plus de son corps que pour se branler à présent.
Et il s'y attelle, à tel point que je me demande s'il ne va pas finir par briser ma douce Fanny quand il atteint enfin son propre orgasme, se vidant entièrement dans ma compagne.
Après tout ça, Morgane félicite une nouvelle fois son homme. Ils vont ensuite se laver ensemble.
Je m'approche de Fanny, inerte sur la table.
— Mon cœur ? Comment te sens-tu ?
Pas de réponse. Elle reprend sa respiration doucement, les bras en croix. Je regarde son corps, totalement souillé. Du sperme s'écoule de son vagin, celui sur son visage est encore là.
Qu'est-ce qui m'a pris d'accepter cette proposition ?
Elle finit par doucement reprendre ses esprits, et nous allons nous laver à notre tour. Je suis assailli de sentiments contraires. En réalité, j'ai apprécié cette soirée. J'ai aimé sucer Florian, et même voir Fanny prendre son pied. Mais ma raison me pousse à repousser ces événements.
J'insiste pour qu'on rentre, quitte à payer cher un taxi.
Morgane préfère qu'on reste, appuyant sur le fait que Florian en a encore sous le coude et que nous ne regretterons pas de passer la matinée avec eux.
Je m'attends presque à ce que Fanny me dise de rentrer seul et reste passer la nuit, mais sûrement prise de raison à son tour, elle se range de mon côté.
Une fois dans l'ascenseur, le silence se fait pesant. Je sens qu'il faut en parler, clarifier tout ça et au moment où je vais prendre la parole, Fanny s'exprime :
— Tu sais, après tout ça, je ne te vois plus vraiment de la même façon.
— C'est-à-dire ? dis-je, le cœur battant.
— Comme un homme.
Le coup est direct, un uppercut.
Cette sentence, je l'ai méritée. Je me suis comporté comme un soumis. Acceptant sans vraiment broncher de sucer un autre homme, de voir ma copine se faire baiser à plusieurs reprises, sans une once de rébellion.
— Je peux encore être un homme. Te satisfaire et être là pour toi !
— Ce n'est pas seulement sexuel. J'ai même l'impression que je suis plus virile que toi à présent. Tu passerais presque pour ma petite sœur à mes yeux.
— Tu n'exagères pas un petit peu ?
— Ah oui ? Alors, remontons chez Florian et Morgane, et comporte-toi en homme ! Bats-toi avec Florian et baise sa femme ! Vas-y ! crie-t-elle sur le trottoir, alors que nous attendons notre taxi.
Évidemment, j'en suis incapable. Tout ce que je risque est une nouvelle humiliation. Et de perdre Fanny à tout jamais.
— C'est bien ce que je me disais, conclut-t-elle.
Notre transport finit par arriver, et nous rentrons, sans un mot, nous coucher.
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Tokiba
12 juillet 2025 à 15:16
Le perdant n’est pas celui qu’on croit, il n’y a pas que les hommes et les femmes mais un entre deux qui profite du sexe de l’un et de l’autre et dont la palette d’émotions est nettement plus riche.
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Photo de profil de cockinBI
cockinBI
1 juillet 2025 à 19:16
J'adore cette histoire, elle m'excite terriblement. J'aime tellement ce mélange d'humiliation, de soumission, d'excitation et de voyeurisme. Je me verrai bien dans la situation de Nico...
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Mibou
30 juin 2025 à 15:05
Une histoire qui ne m'excite pas plus que cela, ayant une sainte horreur de l'humiliation.
Et je crais mon cher Nico que tu as déjà perdu ta femme, alors réveille-toi...
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Photo de profil de Fred63
Fred63
29 juin 2025 à 18:55
Très sympa, cette histoire de petit couple soumis (Fanny et Nico). Je pense qu'il y a une vraie piste à creuser : par exemple, Fanny sodomisée par Florian sous les yeux de son cocu, puis Nico pris au gode-ceinture par Morgane. Après, cela pourrait être des soirées privées ou des week-ends pour amatrices et amateurs avertis ... Mais les débuts sont plus qu'encourageants car nos deux tourtereaux ont un potentiel qui ne demande qu'à être exploité !
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
29 juin 2025 à 18:09
Une histoire bien éphémère qui catégorise les hommes non violents dans la section de ceux qui acceptent tout. Une histoire de brutes à testostérone élevée qui s’imagine connaître la gente féminine.
Heureusement les hommes non violents rendent leurs femmes très heureuses pendant que les autres tôt ou tard crée un regret dans la tête de leurs conjointes et croupissent en prison.
Une histoire pour “machos” ignorants
Modifié 29 juin 2025 à 18:10
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Répondre
Photo de profil de patrick691
patrick691
29 juin 2025 à 14:14
Absolument délicieux! Ca m'a beaucoup fait bander en m'imaginant dans la position du cocu.
Soyez respectueux
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