Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En colloc avec 3 perverses — Chapitre 5 · Rupture
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En colloc avec 3 perverses
Chapitre 5 · Rupture
C'est la crise à l'appart, tout le monde est sous le choc : Marie et son copain ont rompu, et elle est inconsolable. Je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé. Fanny et Sandrine se sont enfermées avec elle dans sa chambre, et je n'ai pas eu le droit de les rejoindre. La dernière fois que je l'ai vue, la pauvresse était en train de pleurer. Je dois dire que cela me vexe un peu de me faire exclure comme ça de la confidence. Je sais que ce sont ses meilleures amies et qu'elles se connaissent depuis un bail, mais j'espérais tout de même qu'elle me considère assez proche pour pouvoir me laisser la soutenir. Bon, après, je me dis que c'est peut-être juste parce qu'elles préfèrent rester entre filles.
Je suis assis seul à table de la salle à manger à patienter comme un con. J'ai l'impression d'être dans un hôpital à attendre que les docteurs sortent du bloc. Cela fait plusieurs heures maintenant que cela dure ! C'est dingue ça ! Ah ! Ça y est, Fanny et Sandrine sortent. Je vais enfin pouvoir en savoir plus. Elles viennent me voir tout de suite, sachant très bien que je suis inquiet :
— C'est elle qui a rompu, me confie Fanny.
M'enfin, ça n'a pas de sens. Pourquoi est-elle aussi dévastée alors ?
— Qu'est-ce qui s'est passé ? Il l'a trompée ?! dis-je en ayant que ça comme seule explication.
— Même pas, me répond Sandrine. C'est plus compliqué que ça.
— Alors quoi ?!
— Leur couple battait de l'aile depuis quelque temps apparemment, m'explique Fanny. Ça n'allait pas, il n'y avait plus de passion, elle a décidé d'en finir.
— Cela faisait quatre ans qu'il était ensemble, poursuit Sandrine. Ce n'était peut-être pas son premier amour, mais c'était son premier aussi sérieux. Après autant d'années... c'est dur à accepter pour elle que ce soit terminé.
— Je ne suis toujours pas sûr de comprendre, fais-je.
— C'est peut-être parce que tu n'as jamais été en couple.
— Même pas, me répond Sandrine. C'est plus compliqué que ça.
— Alors quoi ?!
— Leur couple battait de l'aile depuis quelque temps apparemment, m'explique Fanny. Ça n'allait pas, il n'y avait plus de passion, elle a décidé d'en finir.
— Cela faisait quatre ans qu'il était ensemble, poursuit Sandrine. Ce n'était peut-être pas son premier amour, mais c'était son premier aussi sérieux. Après autant d'années... c'est dur à accepter pour elle que ce soit terminé.
— Je ne suis toujours pas sûr de comprendre, fais-je.
— C'est peut-être parce que tu n'as jamais été en couple.
Je sais que ce n'était pas une pique intentionnelle, mais tout de même, cela me blesse.
— En gros, elle a réalisé que cette histoire allait la mener nulle part et elle a décidé d'y mettre à terme pour pouvoir enfin passer à autre chose. Ce n'est pas facile à accepter pour elle, tu sais. Cela lui a demandé beaucoup de temps avant d'en arriver là.
— Beaucoup de courage aussi, enchérit son amie. Je dois avouer que ce genre de truc m'est déjà arrivé, sauf que je ne m'en suis rendu compte qu'une fois après avoir trompé mon mec. Dans mon cas, ça a été facile de le larguer ensuite puisque j'avais déjà retrouvé quelqu'un d'autre, mais dans le sien... ça va être difficile pour elle de se retrouver toute seule après aussi longtemps.
— Beaucoup de courage aussi, enchérit son amie. Je dois avouer que ce genre de truc m'est déjà arrivé, sauf que je ne m'en suis rendu compte qu'une fois après avoir trompé mon mec. Dans mon cas, ça a été facile de le larguer ensuite puisque j'avais déjà retrouvé quelqu'un d'autre, mais dans le sien... ça va être difficile pour elle de se retrouver toute seule après aussi longtemps.
Je reste assez confus, mais je pense avoir saisi l'idée. Nous passons un long moment à discuter encore de l'affaire jusqu'à ce que Marie fasse son apparition pour manger un bout. Nous nous arrêtons de parler du sujet pour ne pas créer de malaise, sauf que le silence qui s'en suit a l'air d'avoir l'effet inverse. Bien qu'elle ait l'air calme, je peux voir des traces de larmes le long de ses joues. Cela devient rapidement trop gênant pour moi, au point que c'est au final de moi-même que je m'en vais pour les laisser entre filles.
Les jours qui suivent, je ne sais pas où me mettre. Je n'ose pas parler à Marie quand je la croise tellement j'ai peur d'empirer les choses en disant une connerie. Au final, cela rend l'ambiance encore plus tendue. Elle remarque bien que je ne comporte pas comme d'habitude.
Putain, je m'énerve ! C'est quand même dingue qu'après tout ce qui m'arrive, je sois toujours aussi incapable de parler à une fille !
Putain, je m'énerve ! C'est quand même dingue qu'après tout ce qui m'arrive, je sois toujours aussi incapable de parler à une fille !
Fanny et Sandrine passent énormément de temps avec elle pour essayer lui remonter le moral. Si elles l'écoutent beaucoup, elles essaient surtout de lui faire penser à autre chose. Elles lui proposent régulièrement de sortir pour aller se bourrer la gueule, mais ce n'est pas vraiment le genre de Marie. Nous passons du coup la plupart de nos soirées tous les quatre à jouer à des jeux de société et à regarder la télé. Honnêtement, je préfère ça que de faire la fête. C'est plus intime, et puis ça resserre les liens.
Viens un soir où on me laisse enfin entrer dans le « confessionnal ». Marie a encore un gros coup de déprime et nous nous isolons dans sa chambre pour en parler. Je me sens honoré qu'elle accepte enfin que je sois là pour l'écouter. Bon, je ne sers pas à grand-chose tellement je ne dis rien, mais au moins, je suis là. D'ailleurs, il est amusant de constater nos positions respectives dans son lit : alors que les filles sont tranquillement adossées à la tête de lit avec un coussin confortable, je me suis naturellement installé tout seul à l'opposé. Comme si instinctivement, je savais que je n'étais pas à ma place. Il y a des moments comme ça, rien qu'avec de petits détails, je me déteste.
Marie ressasse beaucoup de choses qu'elle a dû déjà avoir dites à ses amies. Ces dernières l'écoutent et essaient de la réconforter comme elles peuvent. Elle ne pleure pas, elle est calme, juste déprimée. Elle raconte comment tout était merveilleux au début avec son mec, qu'elle ne comprend pas comment ils en sont arrivés là. La passion est morte comme ça, naturellement à petit feu. Il n'est jamais véritablement arrivé de grosses crises qui auraient affecté leur relation d'un coup. Je trouve ça assez terrifiant à entendre comme histoire. Qu'est-ce qu'on peut faire pour empêcher ça ? Je me dis que c'est le genre de truc qui pourrait facilement m'arriver aussi. Je pourrais penser que tout va bien, puis paf, tout à coup, un jour, voir mon monde s'écrouler sans avertissement. Le pire finalement, c'est qu'il n'y a pas de méchant dans cette histoire. Ce serait tellement plus facile de pouvoir traiter son mec de connard, sauf qu'au fond, il n'y a rien fait de mal.
Cette histoire me chamboule.
Elle enchaîne sur la difficulté qu'elle a eue à accepter qu'il n'y avait plus d'amour entre eux, juste de la routine :
— Je réalise avec le temps qu'une des raisons qui a fait que je n'ai pas rompu plus tôt, c'est le cul. Non, mais c'est vrai, ajoute-t-elle en me voyant glousser, je ne veux pas passer pour une perverse, mais même si les sentiments n'étaient plus trop là, il restait le plaisir au lit. Je ne sais pas trop comment expliquer ça, mais c'était un peu comme une drogue qui nous empêchait de voir la réalité en face.
— C'était un peu devenu ton plan cul, quoi, ajoute Sandrine.
— Je n'irais quand même pas jusque-là, mais bref. Sauf que même ça, avec le temps, ça s'est dégradé, et je pense que ça a vraiment été l'évènement déclencheur. On baisait plus autant, plus comme avant. Je finissais frustrée. Je ne dis pas qu'avant, c'était le meilleur coup du monde — faut dire que je n'ai pas vraiment point de comparaison en dehors de lui —, mais j'étais satisfaite.
— Et cela t'a fait comprendre que tu ne l'aimais plus vraiment.
— Je sais que ça peut paraître bizarre, mais c'est ça.
— Je comprends, la soutient Fanny.
— Vous allez VRAIMENT me prendre pour une perverse, poursuit-elle, mais je dois vous avouer que le manque de sexe, c'est le plus dur maintenant que je suis célibataire. S'endormir après avoir fait l'amour dans les bras d'un homme qui vous désire... J'ai l'impression de pas pouvoir survivre sans ça. C'est con, mais quand tu as passé autant de temps avec quelqu'un, c'est dur d'être seule. Je deviens folle les filles, je vous jure.
— Tu sais, pour le cul, cela peut vite s'arranger. On a un sex-toy humain prêt à l'emploi à la maison, balance Fanny en lançant un regard lascif vers moi.
— C'était un peu devenu ton plan cul, quoi, ajoute Sandrine.
— Je n'irais quand même pas jusque-là, mais bref. Sauf que même ça, avec le temps, ça s'est dégradé, et je pense que ça a vraiment été l'évènement déclencheur. On baisait plus autant, plus comme avant. Je finissais frustrée. Je ne dis pas qu'avant, c'était le meilleur coup du monde — faut dire que je n'ai pas vraiment point de comparaison en dehors de lui —, mais j'étais satisfaite.
— Et cela t'a fait comprendre que tu ne l'aimais plus vraiment.
— Je sais que ça peut paraître bizarre, mais c'est ça.
— Je comprends, la soutient Fanny.
— Vous allez VRAIMENT me prendre pour une perverse, poursuit-elle, mais je dois vous avouer que le manque de sexe, c'est le plus dur maintenant que je suis célibataire. S'endormir après avoir fait l'amour dans les bras d'un homme qui vous désire... J'ai l'impression de pas pouvoir survivre sans ça. C'est con, mais quand tu as passé autant de temps avec quelqu'un, c'est dur d'être seule. Je deviens folle les filles, je vous jure.
— Tu sais, pour le cul, cela peut vite s'arranger. On a un sex-toy humain prêt à l'emploi à la maison, balance Fanny en lançant un regard lascif vers moi.
Attends, mais ça veut dire quoi ça ?! Elle suggère vraiment ce que je pense qu'elle suggère ?
— Fanny ! s'insurge son amie. Arrête de déconner !
— Bah quoi ? Ce n'est pas lui qui va se plaindre.
— Non, mais stop ! Ce n'est pas parce que je suis en manque que je vais me jeter sur n'importe qui !
— Bah quoi ? Ce n'est pas lui qui va se plaindre.
— Non, mais stop ! Ce n'est pas parce que je suis en manque que je vais me jeter sur n'importe qui !
Autant je comprends ce qu'elle veut dire, autant au fond, je me sens quand même un brin blessé quand c'est dit comme ça.
— Non, mais justement, réfléchis. Jordan, ce n'est pas n'importe qui. Tu préfères t'envoyer en l'air avec un inconnu que tu viens de rencontrer pour un coup d'un soir ? On te connaît, ce n'est pas ton genre. Quant à avoir une nouvelle relation, tu es la première à dire que tu n'es pas encore prête, et je suis d'accord avec ça. Je ne voudrais pas que tu te cases avec le premier mec venu juste pour combler un manque affectif.
— Elle a raison, Jordan serait le plus cul idéal pour toi, enchérit Sandrine. On le connaît, on peut lui faire confiance, et en plus, ce n'est pas un mauvais coup. C'est tout bénef.
— Non, mais tu ne vas pas t'y mettre toi aussi ! n'en croit-elle pas à ses oreilles.
— Elle a raison, Jordan serait le plus cul idéal pour toi, enchérit Sandrine. On le connaît, on peut lui faire confiance, et en plus, ce n'est pas un mauvais coup. C'est tout bénef.
— Non, mais tu ne vas pas t'y mettre toi aussi ! n'en croit-elle pas à ses oreilles.
Et aux miennes non plus !
— Quoi ? OK, on couche aussi avec, mais on n'est pas jalouse, tu sais. Ça nous pose aucun problème.
— Heu... Je n'ai pas mon mot à dire là-dedans ?! m'insurgé-je enfin.
— Oooh, arrête. Ose dire que cela ne te plairait pas ?!
— M'enfin, je...
— N'essaie même pas de nous la faire, m'interrompt Fanny. Ose nous dire que tu n'as jamais rêvé de coucher avec elle. Ose nous dire que tu n'as jamais fantasmé sur l'idée de te taper « les trois filles de l'appart ».
— Heu... Je n'ai pas mon mot à dire là-dedans ?! m'insurgé-je enfin.
— Oooh, arrête. Ose dire que cela ne te plairait pas ?!
— M'enfin, je...
— N'essaie même pas de nous la faire, m'interrompt Fanny. Ose nous dire que tu n'as jamais rêvé de coucher avec elle. Ose nous dire que tu n'as jamais fantasmé sur l'idée de te taper « les trois filles de l'appart ».
Je rougis en guise de répondre.
— Tu es sérieux, Jordan ?! n'en revient pas Marie.
— Désolé, fais-je pitoyablement.
— Désolé, fais-je pitoyablement.
Je m'attendais attendu à ce qu'elle se révulse, mais elle semble plutôt simplement gênée de mon aveu.
— Alors, t'en dis quoi ? la presse Fanny.
— Non, mais arrêtez, vous êtes tarées les filles. Ça ne marche pas comme ça. Ne le prends pas mal, Jordan, mais je ne peux pas désirer un homme que je ne désire pas comme ça sur commande.
— Pas de problème, fais-je.
— Non, mais arrêtez, vous êtes tarées les filles. Ça ne marche pas comme ça. Ne le prends pas mal, Jordan, mais je ne peux pas désirer un homme que je ne désire pas comme ça sur commande.
— Pas de problème, fais-je.
Même si cela me fait un petit pincement au cœur.
— Et puis même, je me vois mal avoir un plan cul tout court, poursuit-elle. Ce n'est pas pour moi ce genre de truc.
— Arrête de te voiler la face, s'emporte Sandrine. Tu as admis à demi-mot que c'était déjà ce que tu faisais avec ton ex. C'est juste que cette fois, ce sera assumé.
— Non, mais arrêtez d'insister, c'est gênant à la fin !
— Oui, s'il vous plaît, la soutiens-je. C'est gênant pour tous les deux.
— Voilà, merci.
— Tu dis ça parce que tu n'as pas encore vu la marchandise. Allez, vas-y, montre-lui ta queue.
— Mais vous êtes folle ?! m'insurgé-je.
— Oui, allez, vas-y, m'encourage Fanny à son tour.
— Non, mais je n'ai aucune envie de voir ça ! bondit Marie.
— Oui et puis de toute façon, il n'y a pas grand-chose à montrer là, je ne bande pas, ça ne sert à rien.
— Ça, ça peut vite s'arranger, rétorque Sandrine. Ce n'est pas comme si c'était compliqué.
— Arrête de te voiler la face, s'emporte Sandrine. Tu as admis à demi-mot que c'était déjà ce que tu faisais avec ton ex. C'est juste que cette fois, ce sera assumé.
— Non, mais arrêtez d'insister, c'est gênant à la fin !
— Oui, s'il vous plaît, la soutiens-je. C'est gênant pour tous les deux.
— Voilà, merci.
— Tu dis ça parce que tu n'as pas encore vu la marchandise. Allez, vas-y, montre-lui ta queue.
— Mais vous êtes folle ?! m'insurgé-je.
— Oui, allez, vas-y, m'encourage Fanny à son tour.
— Non, mais je n'ai aucune envie de voir ça ! bondit Marie.
— Oui et puis de toute façon, il n'y a pas grand-chose à montrer là, je ne bande pas, ça ne sert à rien.
— Ça, ça peut vite s'arranger, rétorque Sandrine. Ce n'est pas comme si c'était compliqué.
Elle se redresse avec Fanny et commence à s'embrasser en se pelotant les seins. Les pestes.
— Putain, les filles, vous n'êtes pas croyable quand même, soupire Marie, détournant le regard de honte.
Comme si ce n'était pas assez, elles se mettent à retirer le haut. Elles se retrouvent ainsi rapidement toutes les deux les seins à l'air. Marie et moi ne savons plus où nous mettre. Qu'elles fassent ça pour me chauffer lorsque nous ne sommes que tous les trois, je suis « habitué » maintenant, mais devant leur amie, je les imaginais tout de même avoir un peu plus de pudeur.
— Alors, Jordan, ça va mieux ? me demande Sandrine.
— Non, mais ce n'est pas la peine, fais-je pour insister. Que je sois dur ou pas, ce n'est pas la question de toute façon. Je ne vais pas faire un truc pareil.
— Ooh, tu dis ça, mais on te connaît trop bien.
— Non, mais ce n'est pas la peine, fais-je pour insister. Que je sois dur ou pas, ce n'est pas la question de toute façon. Je ne vais pas faire un truc pareil.
— Ooh, tu dis ça, mais on te connaît trop bien.
Je n'oserais jamais le dire tout haut, mais il est vrai qu'au fond de moi, il y a une petite voix qui ne demande qu'à ce que les choses dégénèrent. C'est sans doute pour cela que lorsque les filles viennent me rejoindre pour m'embrasser l'une après l'autre, je ne m'en défends même pas. Je suis si faible qu'une érection commence à naître. Elles sont définitivement en train de gagner lorsqu'elle s'attaque à mon pantalon pour m'en débarrasser.
— Alors, on ne t'avait pas menti, non ? lance Fanny à son amie en se mettant à me branler doucement.
— Les filles ! s'indigne Marie.
— Les filles ! s'indigne Marie.
Il n'empêche que son regard est dirigé vers mon membre durcissant de plus en plus.
J'ai honte de me faire exhiber de la sorte, sauf que si j'ai bien appris une chose avec Fanny et Sandrine, c'est que cela ne sert à rien de résister. Peu importe où la folie nous mène, la destination en vaut toujours la peine. C'est bien pour cela qu'elles arrivent toujours de faire de moi ce qu'elles veulent.
— Tu as dit que tu avais envie de faire l'amour avec un homme qui te désire. Jordan, tu la désires n'est-ce pas ?
— Oui, admis-je honteusement.
— Dis-lui comment.
— Je... j'ai très envie d'elle.
— Oooh, allez, on t'a appris à faire mieux que ça quand même, me fait Sandrine. Adresse-toi à elle directement.
— Oui, admis-je honteusement.
— Dis-lui comment.
— Je... j'ai très envie d'elle.
— Oooh, allez, on t'a appris à faire mieux que ça quand même, me fait Sandrine. Adresse-toi à elle directement.
Elles ont vraiment l'art de me mettre dans des situations pas possibles. Oui, j'ai déjà eu des pensées interdites pour Marie, mais non seulement ce n'est pas le genre de truc que je suis capable d'avouer à voix haute, mais encore moins en leurs présences à elles. C'est idiot, cela me donne l'impression d'être infidèle. Pourtant, si c'est elles-mêmes qui m'encouragent dans cette direction, je devrais peut-être arrêter d'avoir honte de mes désirs :
— Elles ont raison, je suis désolé. Je... j'ai très envie de toi, Marie,
dis-je alors que Fanny et Sandrine sont toutes les deux en train de me masturber. Quelle image je donne de moi.
— Jordan... prononce-t-elle sous un ton comme si elle en était désolée.
— Vas-y, continue, m'encourage Fanny.
— Tu es une des plus belles filles que je n'ai jamais vues. J'ai toujours été extrêmement jaloux de savoir que tu n'étais pas célibataire.
— Allez, bordel, tu peux faire mieux que ça ! Tu n'es pas aussi coincé lorsque tu es avec nous. Parle-lui crûment. Dis-lui ce que tu ressens au fond de tes couilles.
— Vas-y, continue, m'encourage Fanny.
— Tu es une des plus belles filles que je n'ai jamais vues. J'ai toujours été extrêmement jaloux de savoir que tu n'étais pas célibataire.
— Allez, bordel, tu peux faire mieux que ça ! Tu n'es pas aussi coincé lorsque tu es avec nous. Parle-lui crûment. Dis-lui ce que tu ressens au fond de tes couilles.
Putain de salopes ! Elles m'énervent ! Les choses sont déjà allées trop loin. Quoiqu'il arrive ce soir, plus rien ne sera jamais comme avant. Marie ne pourrait plus jamais me voir de la même manière. Alors foutu pour foutu, OK, allons-y franchement. Qu'est-ce que j'ai à perdre ? La façon dont elle me regarde me perturbe et me surprend. C'est comme si elle attendait impatiemment que je réponde à la provocation de Fanny. Au lieu de prendre ses jambes à son cou face à l'absurdité de la situation, elle paraît curieuse elle-même de ce qui va se passer.
— Ton corps, tes courbes, tes seins me font un effet fou. Dès la seconde où je t'ai vue, j'ai eu envie de toi. Quand je te regarde dans tes belles robes au quotidien, je ne peux m'empêcher de t'imaginer nue, au point que j'ai parfois du mal à me concentrer quand tu me parles.
— C'est bien, c'est mieux, continue, me pousse Sandrine.
— C'est bien, c'est mieux, continue, me pousse Sandrine.
Marie ne dit toujours rien.
— Tu t'es déjà branlé en pensant à elle ?!
— Souvent...
— Souvent...
Qu'est-ce que j'ai honte de dire ça après toutes les choses que j'ai faites avec elle et Fanny.
— Dis-lui ce que tu imagines.
— Je... je ne peux pas.
— Allez, allez, insiste-t-elle en accélérant le va-et-vient de sa main sur mon membre.
— Je rêve de te prendre dans toutes les positions. De pouvoir te caresser de partout, de jouer avec tes énormes seins. Je tuerais rien que pour avoir une chance de les voir.
— C'est bien, c'est beaucoup mieux. Encore.
— Je voudrais te baiser si fort pour les voir s'agiter sous mes coups de reins. Je voudrais te défoncer la chatte à t'en faire crier te plaisir une nuit entière et que tu viennes en réclamer encore le lendemain.
— Si ce n'est pas mignon ça, ne me dis pas que cela ne te fait pas mouiller un peu, Marie ?
— Je... je ne peux pas.
— Allez, allez, insiste-t-elle en accélérant le va-et-vient de sa main sur mon membre.
— Je rêve de te prendre dans toutes les positions. De pouvoir te caresser de partout, de jouer avec tes énormes seins. Je tuerais rien que pour avoir une chance de les voir.
— C'est bien, c'est beaucoup mieux. Encore.
— Je voudrais te baiser si fort pour les voir s'agiter sous mes coups de reins. Je voudrais te défoncer la chatte à t'en faire crier te plaisir une nuit entière et que tu viennes en réclamer encore le lendemain.
— Si ce n'est pas mignon ça, ne me dis pas que cela ne te fait pas mouiller un peu, Marie ?
Cette dernière rougit. Je ne comprends pas moi-même ce qui se passe. Je viens d'avouer à tout le monde à quel point j'étais un gros porc, et elle qui rougit.
— Je suis désolée, mais je ne peux pas, s'excuse-t-elle, pas comme ça.
Qu'est-ce que cela veut dire ? Pourquoi est-ce que c'est elle qui s'excuse ?!
— Ecoute Marie, lui dit franchement Sandrine. Toi peut-être pas, mais moi en tout cas, tout cela m'a rendue follement d'humeur. Donc je te préviens tout de suite, soit tu admets maintenant que tu as envie de cette belle queue, car ça en crève les yeux, et il te fera tout ce que tu voudras. Soit Fanny et moi, on va dans une chambre à côté pour qu'il nous baise toute la nuit, et il ne te restera plus que ton gode pour te consoler pendant que tu entendras nos ébats. C'est toi qui vois.
L'intéressée reste silencieuse comme si elle réfléchissait sérieusement à la proposition.
— On peut peut-être commencer doucement, suggère Fanny. Laisse-le te lécher la chatte, et si cela ne te plaît pas, on te laisse tranquille, promis.
— ... D'accord, prononce timidement Marie.
— ... D'accord, prononce timidement Marie.
Est-ce vraiment la même Marie d'il y a cinq minutes qui se tient devant nous, là ? Un moment, elle dit qu'elle n'a aucune envie de moi, puis maintenant, elle veut bien que je lui fasse un cunni ? Je commence à me demander si on n'a pas plus en commun que ce que je pensais et qu'elle réprime comme moi pas mal de choses au fond d'elle.
Ce qui se passe ensuite est surréaliste. Fanny vient s'allonger à côté d'elle pour l'aider à relever la jupe de sa robe tandis que Sandrine continue de me branler pour me garder bien dur. Je n'ai pas vraiment besoin d'aide, le spectacle de la petite culotte de Marie me fait un effet fou à lui tout seul. Doucement, cette dernière la retire d'elle-même. Fanny l'attrape et la jette de l'autre côté de la pièce de façon désinvolte. Je suis excité à mort. Je suis peut-être loin d'être puceau aujourd'hui, mais après en avoir rêvé depuis tout ce temps, je ne peux pas être insensible la vision de la petite fente de Marie.
Sandrine me pousse en avant pour me forcer à quatre pattes. Nous sommes décidément les esclaves consentants de nos maîtresses de cérémonie. J'approche mon visage de l'entrejambe de Marie. Je lève les yeux pour croiser son regard. Elle est timide, atrocement gênée par la situation, mais clairement dans l'expectative de mes coups de langue. Elle écarte même légèrement les cuisses pour me céder plus de terrain. Je caresse celles-ci tendrement avant de me mettre au travail. Je la goutte pour la toute première fois. Je découvre avec surprise qu'elle est trempée. Est-ce vraiment pour moi qu'elle est dans cet état ? Son jus est délicieux dans ma bouche.
Je la broute comme on m'a si bien appris à le faire. Elle soupire tandis que je titille son clitoris. J'ai un sursaut lorsque je la sens poser ses mains sur ma tête. Je craignis que ce fût pour me chasser, mais c'est au contraire pour m'assurer de me garder près d'elle. Nos deux complices restent étonnamment silencieuses pour mieux nous laisser faire à notre manière, échangeant simplement des regards de succubes entre elles de temps en temps.
Je sens le plaisir de ma partenaire grimper. Je deviens alors plus fougueux et prends l'initiative de lui enfoncer deux doigts. Elle frémit de surprise et de bonheur. Moi, je suis encore plus frustré. Jouer ainsi avec son vagin me donne encore plus envie de la limer. Ce n'est pas grave, je m'oublie. Je ne suis pas ici pour moi, mais pour elle. N'étions-nous pas ici pour la réconforter à la base ? Je suis ravi d'enfin pouvoir lui venir en aide, surtout de cette bien étrange façon.
— Alors, il se débrouille bien, hein ? lui demande Fanny en lui caressant maternellement les cheveux.
— Hmm, oui, geint-elle honteusement.
— Ça te plaît ? Tu veux qu'il continue ?
— Oui, je veux qu'il continue.
— Hmm, oui, geint-elle honteusement.
— Ça te plaît ? Tu veux qu'il continue ?
— Oui, je veux qu'il continue.
Je la sens clairement beaucoup plus décontractée qu'au début. Cela me met moi-même en confiance. Je prends soin d'elle du mieux que je peux, tâchant de l'emmener le plus proche que possible de l'orgasme. Je dois cependant avouer que plus le temps passe, plus cela devient difficile de contenir cette trique d'acier. Je finis par l'exprimer verbalement :
— Hmm. Marie, je n'en peux plus, j'ai trop envie de toi.
— Oui, vas-y.
— Quoi ? Sérieux ?
— Oui, prends-moi.
— Tu es sûre ?
— Oui, moi non plus, j'en peux plus. Je suis trop en manque, j'ai besoin de me faire baiser, de sentir une bite au fond de moi. Alors, vas-y s'il te plaît.
— Oui, vas-y.
— Quoi ? Sérieux ?
— Oui, prends-moi.
— Tu es sûre ?
— Oui, moi non plus, j'en peux plus. Je suis trop en manque, j'ai besoin de me faire baiser, de sentir une bite au fond de moi. Alors, vas-y s'il te plaît.
Je ne pensais pas que ce jour arriverait vraiment. Ivre de désir, je me redresse, mon engin en main, me mettant en position.
— Allez ! me presse Sandrine en me voyant prendre mon temps. Pénètre-la, tu vois bien qu'elle n'attend que ça !
C'est notre première fois. Je n'ai pas le droit de simplement savourer ce moment, merde ?! Qu'est-ce que je donnerais pour avoir un peu plus d'intimité.
Je m'insère lentement dans son vagin. Dieu que c'est bon ! Elle est toute serrée, mais délicieusement trempée. Je démarre mon va-et-vient en la maintenant par les cuisses. Je culpabilise un peu : Fanny avait raison, je suis un gros pervers. J'ai toujours rêvé de pouvoir me dire « je me suis tapé les trois filles de l'appart ». En même temps, quel mec à ma place n'en fantasmerait pas ? Elles sont toutes tellement canon. Je réalise parfaitement la chance que j'ai. Qui sait combien d'hommes ont rêvé de pouvoir coucher avec au moins l'une d'elles. Tandis que moi, j'ai la chance d'avoir couché avec les trois. Le tout sans duperie, sans cachotterie, sans jalousie, et en vivant sous le même toit.
Marie a beau se trouver « grosse », mais ce qu'elle appelle ses « kilos en trop » au niveau des hanches lui rajoute vraiment un charme fou. Et que dire de ses énormes seins lourds. Ils sont peut-être plus pendants que ceux de Sandrine, mais bien plus volumineux. Ils m'obsèdent depuis toujours. C'est le genre de fille qui, même si elle ne cherche pas à s'habiller sexy comme ses amies, l'est naturellement.
Mon regard se pose partout sur elle. Je me délecte de son corps sublime alors même qu'elle est toujours habillée. J'observe scrupuleusement ses réactions. Elle semble toujours un peu crispée — ce que je peux comprendre vu la situation —, mais perdue dans son plaisir. Qu'est-ce que cela peut me rassurer ! Après tout ce que j'ai pu oser lui dire et faire, je ne sais pas si j'aurais supporté un rejet.
Sandrine vient se tenir juste à côté de moi. Elle me caresse le torse alors que je suis en train de ramoner son amie. Ses magnifiques seins nus me distraient, déjà que ceux de Fanny ont tendance à me faire dévier les yeux lorsque je regarde Marie. Elle attire mon visage vers le sien d'un doigt et vient m'embrasser.
— Alors Jordy, tu aimes la baiser ? s'enquiert-elle.
— Oh la vache, oui, j'adore, n'ai-je aucune honte d'avouer.
— Dis-lui combien tu la veux.
— Je te veux Marie, depuis le premier jour. Tu n'imagines pas à quel point. J'ai rêvé de te faire l'amour depuis si longtemps. C'est encore meilleur que tout ce que j'ai pu imaginer.
— Jordan... soupire-t-elle.
— Oh la vache, oui, j'adore, n'ai-je aucune honte d'avouer.
— Dis-lui combien tu la veux.
— Je te veux Marie, depuis le premier jour. Tu n'imagines pas à quel point. J'ai rêvé de te faire l'amour depuis si longtemps. C'est encore meilleur que tout ce que j'ai pu imaginer.
— Jordan... soupire-t-elle.
Cette dernière vient poser ses bras autour de ma taille comme pour me chercher à m'arracher à Sandrine. Je ne me débats pas et me laisse me pencher sur elle.
— Et toi ? Tu es bien ? lui fais-je.
— Oui. Tu peux même y aller plus fort.
— Oui. Tu peux même y aller plus fort.
Entendre une fille d'apparence si douce, si sage, et beaucoup plus romantique que ses deux compères réclamer des coups de reins m'excite décidément davantage.
— Je ne t'avais pas dit qu'il avait une bonne bite ? la taquine Fanny. Je ne t'avais pas menti, hein ?
— Aah, oui, c'est bon ! geint Marie.
— C'est quand même bien mieux qu'un gode à la con, non ?
— Ooh ! Oui. Beaucoup mieux.
— Je te l'avais dit que c'était un bon coup. Tu me feras confiance la prochaine fois. Je te parie qu'il est bien meilleur que ton pitoyable ex-copain.
— Aah, oui, c'est bon ! geint Marie.
— C'est quand même bien mieux qu'un gode à la con, non ?
— Ooh ! Oui. Beaucoup mieux.
— Je te l'avais dit que c'était un bon coup. Tu me feras confiance la prochaine fois. Je te parie qu'il est bien meilleur que ton pitoyable ex-copain.
À rester aussi longtemps si près du visage de Marie, je craque et cède à mon envie de l'embrasser. Je regrette aussitôt, de peur d'avoir fait une énorme connerie, jusqu'à ce que mon cœur fasse un bond lorsqu'elle me rend mon baiser. Je ne me fais pas d'illusion, cela ne veut rien dire, pas plus qu'avec Fanny et Sandrine, cela reste néanmoins un signe qu'elle m'accepte comme amant. Cela me comble de bonheur et me fait la prendre plus fort. Elle défaillit, et me remercie de sa propre initiative par un autre baiser.
— Ils ne sont pas mignons tous les deux ? s'adresse Fanny à sa partenaire de crime.
— Ne m'en parle pas. J'ai la chatte qui coule à les regarder.
— Ah, putain moi aussi. Ma culotte n'est plus qu'une serpillère.
— Qu'est-ce que je donnerais pour un bon coup de bite là.
— Moi aussi, mais on verra ça plus tard. Je n'ai pas le cœur à les séparer.
— Putain, tu es dure là...
— Moi non, mais lui oui, plaisante-t-elle.
— Ne m'en parle pas. J'ai la chatte qui coule à les regarder.
— Ah, putain moi aussi. Ma culotte n'est plus qu'une serpillère.
— Qu'est-ce que je donnerais pour un bon coup de bite là.
— Moi aussi, mais on verra ça plus tard. Je n'ai pas le cœur à les séparer.
— Putain, tu es dure là...
— Moi non, mais lui oui, plaisante-t-elle.
Je préfère ignorer leurs remarques. Je suis simplement soulagé qu'elles ont l'air décidées à ne pas nous déranger. Leur présence me perturbe, je me sens jugé. J'aimerais dire ou même faire certaines choses, sauf que les connaissant, un jour ou l'autre, cela se retournerait en moquerie contre moi. Je me demande si Marie est dans le même cas que moi. Cela ne nous empêche heureusement pas de prendre notre pied. Elle gémit et soupire de plus en plus bruyamment. Je peux sentir à quel point elle est en chaleur. Ses yeux me supplient de venir la fourrer de plus en plus fort. Toute trace de gêne a désormais disparu. Cela la rend encore plus belle.
Elle a soudainement un geste curieux : elle fait glisser les bretelles de sa robe et de son soutien-gorge le long de ses épaules, puis fait glisser ce dernier jusqu'à son ventre pour me dévoiler sa poitrine dénudée. Je suis obnubilé autant par ce que je vois que par son acte. Elle n'était pas obligée, je ne lui avais rien demandé, et pourtant, elle a décidé d'elle-même de m'offrir ce plaisir après lui avoir avoué auparavant combien je fantasmais sur ses seins. Je la sens tout à coup troublée tandis que son regard inquiet me demande « cela te plaît ? », je la rassure en lui répondant par une augmentation du rythme de mes coups de bassin.
— Ah ! Oui ! Encore ! fait-elle soulagée.
C'est donc cela que cachaient ses merveilleux décolletés depuis tout ce temps. Ils sont encore plus beaux que je ne l'aurais cru. Je ne pourrais jamais oublier cette vision de rêve. Si elle tient tant que cela à attiser mon désir, je ne vois pas pourquoi je me retiendrais de l'exprimer. Je ne résiste plus à l'envie de plonger mon visage entre ses énormes montagnes de chairs. Je hume son odeur de reine, avant d'enfin les empoigner à pleines mains. Je les masse avec avidité. Je viens en sucer leurs adorables tétons. Elle paraît se régaler de l'attention que je leur porte. Je deviens plus fougueux, et c'est manifestement la réaction qu'elle attendait : elle m'enlace tendrement pour m'inviter à la saillir. C'est fou ce qu'il est possible de communiquer sans prononcer un mot.
Mes inhibitions sautent, j'ai plus que jamais besoin de lui faire sentir à quel point elle m'excite. Je la caresse, je la palpe, je la couvre de baisers. Mes hanches bougent toutes seules tant ma queue est affamée de son vagin. De son côté, chacune de ses respirations lourdes me sonne comme un « encore », m'encourageant à la pilonner. Je peux sentir son désespoir à chaque fois que je me retire, et son soulagement lorsque je reviens tout au fond d'elle.
Pour nos témoins, nous devons ressembler à deux animaux en rut, et c'est assez proche de la réalité. Je tiens à la faire jouir, à lui donner ce qu'elle veut, bien que cela devient de plus en plus compliqué pour moi de me retenir à chaque minute qui passe. Je suis à l'agonie. Elle m'accueille si bien dans sa chatte trempée que ma bite hurle que je la laisse y cracher son jus. Il faut que je tienne jusqu'au bout. C'est d'autant plus difficile à chaque fois je réalise que je suis en train de baiser avec Marie. LA Marie. Que c'est son corps que j'ai entre les mains, que ce sont ses seins avec lesquels je joue, ses lèvres que j'embrasse, et son vagin dans lequel je suis.
Je la sens devenir complètement folle elle aussi. Si proche du nirvana. Qu'est-ce qui la retient ? N'était pas ce qu'elle voulait ? Être ravagée par le sexe d'un homme qui la désire ? De sentir sa chaleur ? Sa peau contre sa peau ? Peut-être a-t-elle simplement peur que ce moment se termine. Elle va pourtant bien devoir se rendre compte que se retenir autant finit par faire bien plus de mal que de bien.
J'essaie de la faire craquer, quand soudain elle se crispe. Son étreinte se resserre, je n'ai plus aucun doute de ce qui lui arrive lorsque je ressens les soubresauts de son vagin. Son fabuleux orgasme est accompagné d'un long gémissement. Je ne tiens plus, elle est trop belle à regarder ainsi, il me faut la rejoindre. Je sens mes couilles déborder à la seconde où je cesse de lutter. Ma semence grimpe le long de ma tige, avant d'éclater au fond d'elle en un premier puissant jet. Je geins de concert, me collant tout contre elle, heureux de vivre ce plaisir en diapason. Je continue de la remplir comme si je n'avais pas éjaculé depuis des semaines, mes derniers coups de reins cherchant à lui donner toujours plus de sperme. Lorsque nous avons fini, nous pourrions presque nous endormir dans les bras l'un de l'autre, si ce n'était sans compter sur Fanny pour nous ramener à la réalité :
— Qu'est-ce qui s'est passé ? Tu viens déjà de jouir ?! demande-t-elle à Marie.
— Oui.
— Et lui aussi ?
— Oui, il s'est répandu en moi.
— Désolé, fais-je au passage. J'aurais dû te prévenir.
— Non, ne dis pas de bêtises, tu as été parfait.
— Rah, mais la bande de salauds, vous auriez pu nous avertir ! enchérit Sandrine.
— Oui.
— Et lui aussi ?
— Oui, il s'est répandu en moi.
— Désolé, fais-je au passage. J'aurais dû te prévenir.
— Non, ne dis pas de bêtises, tu as été parfait.
— Rah, mais la bande de salauds, vous auriez pu nous avertir ! enchérit Sandrine.
Je les avais presque oubliées. Ce moment aurait tellement été parfait si elles n'avaient pas été là. Heureusement, Marie a l'air radieuse, plus que satisfaite de notre petite chevauchée. À mes yeux, c'est tout ce qui compte.
— Merci, me dit-elle. C'est exactement ce dont j'avais besoin.
— Crois-moi, tout le plaisir a été pour moi.
— Oui, bah, nous, nous avons encore besoin de toi, Jordy, me déclare Fanny en me tirant hors du lit. Donc tu viens et tu t'occupes de nous.
— Et tu as intérêt à redevenir raide très vite, enchérit Sandrine, parce qu'on a la chatte en feu.
— Crois-moi, tout le plaisir a été pour moi.
— Oui, bah, nous, nous avons encore besoin de toi, Jordy, me déclare Fanny en me tirant hors du lit. Donc tu viens et tu t'occupes de nous.
— Et tu as intérêt à redevenir raide très vite, enchérit Sandrine, parce qu'on a la chatte en feu.
C'est bien la première fois de ma vie que je regrette de les voir me réclamer pour une partie de jambes en l'air. J'aurais voulu rester plus longtemps auprès de Marie, à se câliner, à se dorloter, et à partager ensemble ce moment de béatitude post-coït. Ce sera peut-être pour une prochaine fois. En attendant, le devoir m'appelle.
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Commentaires ()
Ou un dilemme entre Fanny et Marie ?
En tout cas, hâte de lire la suite