Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En colloc avec 3 perverses — Chapitre 2 · Mes meilleures amies
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En colloc avec 3 perverses
Chapitre 2 · Mes meilleures amies
Les jours suivants, Sandrine et Fanny agissent comme si rien ne s'était passé. Elles n'en parlent jamais, ni même n'en font la moindre allusion. Cela me fait bizarre. OK, elles étaient un peu saoules, mais pas au point de tout oublier. Je ne pense pas non plus que ce soit par honte ou par gêne : elles n'ont pas l'air mal à l'aise lorsqu'elles sont avec moi. Pour elles, cela doit juste être un truc qui est arrivé une fois, et c'est tout. Tout continue exactement comme c'était avant, avec les perpétuelles taquineries sur ma timidité et ma virginité.
Après ce que nous avons fait, j'aurais bien aimé me défendre sur ce dernier point, mais techniquement, c'est vrai, je le suis toujours, et puis si elles évitent le sujet, je ne voudrais pas être le premier à le ramener sur le tapis.
Pourtant, j'ai dû mal à me résoudre de faire comme si rien n'avait changé. Pour moi, au contraire, tout a changé. À chaque fois que j'en vois une, ce n'est pas possible de ne pas penser à ce que j'ai vu de leurs corps nus, ou à leur magnifique pipe qu'elles m'ont faite. Merde, il y en a quand même une qui est allée jusqu'à avaler mon sperme, je ne peux pas continuer à les côtoyer tous les jours sans entretenir certains fantasmes. Mais bon, après, je reste lucide. Même si je peux m'empêcher de nourrir un certain espoir que cela se reproduise de nouveau, je sais qu'il ne faut pas m'attendre à ce que cela arrive. Il me faut juste un peu de temps pour m'en remettre. Cela passera, et il m'en restera toujours un souvenir impérissable.
Nous en sommes maintenant à plusieurs semaines après la rentrée universitaire, et je commence sérieusement à galérer pour trouver un équilibre entre étude et plaisir. Je ne sais pas comment Sandrine et Fanny font pour continuer à sortir tous les soirs. Moi, si je vais faire la fête jusqu'à deux heures du matin, je suis incapable d'aller en cours le lendemain. Finalement, j'ai un rythme de vie bien plus proche de celui de Marie que du leur. Je sors de temps en temps, mais pas trop souvent. Et encore, je ne le fais pas parce que j'en ai vraiment envie, mais plus parce que j'ai peur de m'éloigner d'elles si je ne le fais pas. Peut-être que c'est aussi pour ça que Marie les accompagne de temps en temps alors qu'elle n'a jamais trop l'air de s'amuser. J'ai peut-être plus de choses en commun avec elle que ce que je ne le pense.
Je n'aurais jamais cru dire ça un jour, mais en fin de compte, ce qui me déprime le plus, ce sont les week-ends. Je pensais que je serais heureux de retrouver mes parents après avoir passé une semaine en apnée, sauf que dans les faits, c'est l'inverse. Je traîne des pieds à chaque fois que je dois retourner à la maison, et j'ai hâte d'en partir le plus vite. Je réalise que ce n'est plus vraiment mon monde là-bas. Chez moi, c'est l'unif maintenant, avec mes nouvelles amies. Ma mère en est la première surprise.
Ce soir, nous sortons faire la fête tous les quatre. Enfin, je devrais dire tous les cinq. Marie vient avec nous, mais on va retrouver son copain sur place. Quelque part, j'ai un pincement au cœur. Je n'ai rien contre Marie, bien au contraire, mais je ne sais pas, je préfère lorsque je suis seul avec Sandrine et Fanny. Je me dis qu'il y a des choses qui ne pourront jamais se passer si elle est dans les parages. Oui, je sais, j'ai dit que je ne savais que je ne devrais rien attendre, mais j'ai dit aussi qu'il va me falloir du temps pour l'accepter.
J'essaie de me lâcher un peu plus ces derniers temps. Il faut croire mes colocs ont quand même une certaine bonne influence sur moi. Cette fois, j'essaie de danser. Enfin, même si « danser » est un grand mot pour ce que je fais.
— Jordy est chaud ce soir ! m'encourage Fanny qui n'en revient pas.
Faut dire que l'alcool me désinhibe, ça aide.
J'avais peur qu'elle se foute de ma gueule, au lieu de ça, elle vient se coller à moi pour se déhancher à mes côtés. Sandrine vient rapidement la rejoindre pour l'imiter. Si je ne les connaissais pas si bien, je jurerais qu'elles seraient en train de m'allumer. Elles bougent sensuellement, elles me font des regards langoureux. Je ne fais pas attention, je sais qu'elles jouent juste un peu avec moi. En attendant, je me régale en sachant que je suis en train de faire des jaloux. Les yeux se tournent vers moi, et pas juste parce qu'il y a un type qui a l'air ridicule en train de danser, mais parce qu'ils ne comprennent pas comment il a fait pour s'entourer de deux superbes bombes. C'est peut-être con, mais ça booste un peu mon ego fragile.
— Allez ! Bouge ton corps ! me lance Sandrine.
— Allez bébé ! Remue-moi ce petit cul ! m'exhorte Fanny.
— Allez bébé ! Remue-moi ce petit cul ! m'exhorte Fanny.
Au bout de quelques chansons, j'ai besoin d'une pause. Je ne suis pas seulement fatigué physiquement, mais aussi moralement. C'est que cela me demande des efforts pour lutter contre moi-même ! On s'isole tous les trois dans un endroit où la musique est moins fort, c'est l'occasion de pouvoir s'échanger quelques mots :
— Et alors Jordy, que c'est ce qui t'arrive ? me demande Sandrine. Tu as pris de la drogue ou quoi ?
— Roh, ça va, c'est bon. Arrête.
— Notre danse t'a plu ? enchaîne Fanny.
— Je suis sûr qu'il a bandé.
— Rooh, mais c'est bon, arrêtez. Je sais que je suis puceau, mais il m'en faut plus quand même.
— Roh, ça va, c'est bon. Arrête.
— Notre danse t'a plu ? enchaîne Fanny.
— Je suis sûr qu'il a bandé.
— Rooh, mais c'est bon, arrêtez. Je sais que je suis puceau, mais il m'en faut plus quand même.
En vrai, j'ai eu la trique pendant tout le long, mais je refuse de l'admettre.
— Il n'y a pas de honte, tu sais. La plupart des mecs ont dû l'avoir bien raide même sans être à ta place.
— Ça va, les chevilles ?
— Ça va, la bite ?
— Non, mais arrêtez, lol.
— Allez, ose nous dire que cela ne t'arrive pas de temps en temps de bander en pensant à nous après ce qu'on a fait l'autre soir, me sort Fanny.
— Ça va, les chevilles ?
— Ça va, la bite ?
— Non, mais arrêtez, lol.
— Allez, ose nous dire que cela ne t'arrive pas de temps en temps de bander en pensant à nous après ce qu'on a fait l'autre soir, me sort Fanny.
Je suis choqué. Aucune d'entre elles n'avait osé évoquer le sujet auparavant.
— Non, mais je ne suis pas comme ça, lol, essayé-je de me défendre.
— Ah bon ? Cela ne t'arrive jamais d'y repenser ?
— Quoi ? Mais non, voyons, mens-je.
— Quel dommage. Moi, j'aurais bien été partante pour qu'on remette ça un jour, déclare Sandrine. Mais vu que cela n'a pas l'air de t'avoir marqué plus que ça...
— M'enfin, je n'ai pas dit ça.
— Ah ! Tu vois ! Tu serais intéressé, hein ?
— Ah bon ? Cela ne t'arrive jamais d'y repenser ?
— Quoi ? Mais non, voyons, mens-je.
— Quel dommage. Moi, j'aurais bien été partante pour qu'on remette ça un jour, déclare Sandrine. Mais vu que cela n'a pas l'air de t'avoir marqué plus que ça...
— M'enfin, je n'ai pas dit ça.
— Ah ! Tu vois ! Tu serais intéressé, hein ?
Putain, mais les salopes, elles m'énervent là à vouloir me piéger !
— Je n'ai pas dit ça non plus !
— Qu'est-ce qu'il est difficile, soupire Fanny en rigolant. Ce n'est pourtant pas compliqué : si on te proposait de retourner maintenant à l'appart pour se faire une petite masturbation tous les trois, tu serais partant ou pas ?
— Mais enfin, c'est quoi ces questions ?! m'insurgé-je, gêné.
— Ça doit valoir dire non, interprète Sandrine. C'est bête, je suis bien chaude ce soir, je n'aurais pas dit non, moi.
— De toute façon, il y a Marie, cela n'aurait pas été possible, fais-je.
— Bah, non, Marie dort chez son mec ce soir. On serait même plus libre que la dernière fois.
— Qu'est-ce qu'il est difficile, soupire Fanny en rigolant. Ce n'est pourtant pas compliqué : si on te proposait de retourner maintenant à l'appart pour se faire une petite masturbation tous les trois, tu serais partant ou pas ?
— Mais enfin, c'est quoi ces questions ?! m'insurgé-je, gêné.
— Ça doit valoir dire non, interprète Sandrine. C'est bête, je suis bien chaude ce soir, je n'aurais pas dit non, moi.
— De toute façon, il y a Marie, cela n'aurait pas été possible, fais-je.
— Bah, non, Marie dort chez son mec ce soir. On serait même plus libre que la dernière fois.
Putain, je vais commencer à croire qu'elles sont sérieuses là. J'avoue que s'il y avait la moindre chance... je ne voudrais pas passer à côté.
— Regarde, il réfléchit, me charrie Fanny.
— Oui, bon, ça va, vous m'avez bien eu, fais-je exaspéré. Je ne dirais pas non. Voilà, vous êtes contentes ?
— Alors, on y va ? fait-elle en finissant vite fait sa bière et en jetant son gobelet en plastique par terre.
— Oui, bon, ça va, vous m'avez bien eu, fais-je exaspéré. Je ne dirais pas non. Voilà, vous êtes contentes ?
— Alors, on y va ? fait-elle en finissant vite fait sa bière et en jetant son gobelet en plastique par terre.
Elle se dirige vers la sortie. Sandrine la suit. Putain, mais je vais vraiment finir par y croire là. Je ne suis pas sûr si c'est un coup monté ou non, mais je vais les rejoindre.
— Qu'est-ce qui se passe, vous allez où ? fais-je.
— Bah on rentre. On ne va pas faire ça ici, non ?
— Non, mais attendez, vous ne disiez pas ça pour déconner ?
— Bah non, répond Fanny. Tu n'en as pas envie ?
— Je, heumm... si...
— Bon, bah alors...
— Bah on rentre. On ne va pas faire ça ici, non ?
— Non, mais attendez, vous ne disiez pas ça pour déconner ?
— Bah non, répond Fanny. Tu n'en as pas envie ?
— Je, heumm... si...
— Bon, bah alors...
La désinvolture avec laquelle elles abordent ce genre de sujets me désarçonnera toujours. Je ne suis pas certain de comprendre ce qui se passe, ce dont je suis sûr, c'est que je tiens à le découvrir.
J'ai du mal à me contenir pendant tout le trajet de retour. On va le refaire ? On va vraiment le refaire ? Elles sont silencieuses. Elles s'échangent des sourires de temps en temps, et se mettent parfois à rire ensemble sans raison. C'est à peine gênant.
Enfin rentrés, nous nous affalons dans le salon. Nous faisons toujours ça quand on rentre de soirée. Même si cela ne dure parfois que cinq minutes, c'est l'occasion de parler un peu, loin du bruit et de la musique. Sauf que cette fois, un silence gênant s'installe rapidement. Et maintenant ? Qu'est-ce qui se passe ?
— Alors, Jordy, ça y est, tu es dur ? balance Sandrine.
Ah carrément, directe, sans préliminaire.
— Bah, non, voyons. Pourquoi je le serais ?
Je ne suis pas crédible, et elle le sait. J'ai été raide pendant tout le trajet.
— Je ne sais pas, par anticipation peut-être ?
— ‘tin, mais vous me prenez pour quoi ? Je ne suis pas comme ça !
— Tu as peut-être besoin d'un peu d'aide comme la dernière fois ? intervient Fanny. Tu préfères qu'on commence par quoi ? Qu'on enlève le haut ou le bas ?
— Non, mais vous n'êtes pas sérieuses là !
— Allez, vas-y, n'aie pas honte, il n'y a pas de mauvaise réponse, enchérit Sandrine.
— Non, mais si tu préfères, on peut rester complètement habillées, hein. Nous, on propose juste ça pour te faire plaisir.
— Bon, bon, ça va. À choisir, je préférerais le haut.
— Alors on retirera le bas, répond Fanny.
— ‘tin, mais vous me prenez pour quoi ? Je ne suis pas comme ça !
— Tu as peut-être besoin d'un peu d'aide comme la dernière fois ? intervient Fanny. Tu préfères qu'on commence par quoi ? Qu'on enlève le haut ou le bas ?
— Non, mais vous n'êtes pas sérieuses là !
— Allez, vas-y, n'aie pas honte, il n'y a pas de mauvaise réponse, enchérit Sandrine.
— Non, mais si tu préfères, on peut rester complètement habillées, hein. Nous, on propose juste ça pour te faire plaisir.
— Bon, bon, ça va. À choisir, je préférerais le haut.
— Alors on retirera le bas, répond Fanny.
Rah, les pestes, je te jure ! Elles font vraiment tout pour me tourmenter ! N'empêche qu'elle ne plaisantait pas. Les voilà qu'elles commencent à retirer leur pantalon. Je rougis, je suis gêné, je sais plus où me mettre. Comme elle l'a dit elle-même, elles pourraient très bien rester entièrement vêtues, mais elles ont décidé de le faire pour moi. Cela ne me laisse pas insensible.
Elles me montrent ainsi sans pudeur leurs chattes qui me font tant rêver. Elles se mettent sans tarder à se caresser devant moi. Il est plus que temps pour moi de les imiter. J'enlève mon jeans et mon caleçon pour leur offrir la vue de mon sexe bien raide. Ce qu'elles voient a l'air de leur plaire. Je rêve peut-être, mais j'ai même l'impression qu'elles en étaient impatientes.
Je n'ai pas besoin de leur encouragement cette fois pour commencer à m'astiquer. Nous revoilà à nouveau en train de nous masturber tous les trois. Je dois admettre que j'aurais souhaité un petit peu plus, mais ce n'est pas grave, c'est déjà énorme de pouvoir faire ça ensemble.
On se laisse aller, nous partageons nos gémissements, nous nous nourrissons du plaisir des uns des autres. C'est tellement plus agréable que de se branler seul dans son coin.
— Alors, Jordy. Je parie que tu es en train de t'imaginer de baiser l'une d'entre nous en ce moment, pas vrai ?
— Pas du tout, mens-je.
— Oh, arrête. Tu as deux filles qui jouent avec leurs chattes devant toi, et tu voudrais nous faire croire que tu ne fantasmes même sur l'une d'entre elles ?
— C'est moi ? me demande cash Fanny.
— Mais non, voyons ! m'insurgé-je.
— Alors, c'est moi ? insiste Sandrine.
— Mais non !
— C'est qui alors ?
— Les deux ?
— Pas du tout, mens-je.
— Oh, arrête. Tu as deux filles qui jouent avec leurs chattes devant toi, et tu voudrais nous faire croire que tu ne fantasmes même sur l'une d'entre elles ?
— C'est moi ? me demande cash Fanny.
— Mais non, voyons ! m'insurgé-je.
— Alors, c'est moi ? insiste Sandrine.
— Mais non !
— C'est qui alors ?
— Les deux ?
Je rougis en guise de réponse.
— Oh ! Le petit coquin ! Il nous voudrait toutes les deux !
— C'est qu'il a de l'ambition pour un puceau !
— Ça reste quand même une bonne réponse. Je pense que cela mérite qu'on enlève le haut. Tu ne crois pas ?
— Ce n'est pas faux. Alors, de qui tu voudrais voir les nichons de qui en premier ? De moi ou de Fanny ? Je te promets qu'il n'y a pas de piège cette fois-ci.
— C'est qu'il a de l'ambition pour un puceau !
— Ça reste quand même une bonne réponse. Je pense que cela mérite qu'on enlève le haut. Tu ne crois pas ?
— Ce n'est pas faux. Alors, de qui tu voudrais voir les nichons de qui en premier ? De moi ou de Fanny ? Je te promets qu'il n'y a pas de piège cette fois-ci.
C'est la question elle-même le piège : elle me force à choisir alors que j'essaie d'éviter pour ne pas froisser les susceptibilités. Tant pis, quitte à prendre le risque, autant répondre franchement :
— Les tiens.
— Tu m'étonnes, déclare Fanny, moi aussi si j'avais une paire pareille, je passerais mon temps à les mater.
— Tu m'étonnes, déclare Fanny, moi aussi si j'avais une paire pareille, je passerais mon temps à les mater.
Au moins, elle n'a pas l'air vexée.
Sandrine se déshabille pour se dévoiler complètement nue. Je bande encore plus fort. Elle a vraiment un corps de rêve.
— Tu aimes ce que tu vois, hein ? me provoque-t-elle en jouant avec ses seins.
— J'adore, fais-je.
— Et moi alors ? Tu t'en fous ? me rétorque Fanny. Tu n'as même pas envie de voir les miens ?
— Si, si, rougis-je.
— Ah bah j'espère bien, quand même.
— J'adore, fais-je.
— Et moi alors ? Tu t'en fous ? me rétorque Fanny. Tu n'as même pas envie de voir les miens ?
— Si, si, rougis-je.
— Ah bah j'espère bien, quand même.
Elle retire à son tour son haut pour que je puisse admirer ses seins nus.
— Alors, ils te plaisent ?
— Ils font vraiment fantastiques, admis-je.
— Ils font vraiment fantastiques, admis-je.
Putain, ce sont vraiment des déesses. Sandrine avec ses courbes généreuses, et Fanny avec sa minceur sublime. Elles sont toutes les deux parfaites à leur manière.
Nous reprenons notre masturbation en silence. Nous échangeons juste quelques regards et des sourires. Je me régale de la vue, je m'imagine leur faire des choses sales à toutes les deux. C'est limite frustrant de les voir à la fois aussi proches et aussi inaccessibles.
Mes deux partenaires se rapprochent l'une de l'autre sur le sofa et se mettent à s'embrasser. Comme si je n'étais pas assez excité comme ça. Mieux encore, elles commencent même à se caresser mutuellement. Fanny presse la poitrine de sa meilleure amie avant de faire glisser une main vers son intimidé. Sandrine retire la sienne pour la laisser faire. Elle gémit, et pour la remercier de lui faire du bien, elle lui rend la pareille. Putain, c'est en train de tourner en film de porno lesbien. À ce rythme, je vais jouir en premier.
— Le pauvre, me plaint Sandrine entre deux baisers. Regarde, on est en train de le délaisser complètement.
— C'est bon, on ne va pas le plaindre. Il profite bien du spectacle.
— On devrait quand même le faire participer un peu, tu ne crois pas ?
— Peut-être, qu'est-ce que tu proposes ?
— Je ne sais pas, qu'est-ce qu'il veut. Qu'est-ce que tu veux Jordy ?
— C'est bon, on ne va pas le plaindre. Il profite bien du spectacle.
— On devrait quand même le faire participer un peu, tu ne crois pas ?
— Peut-être, qu'est-ce que tu proposes ?
— Je ne sais pas, qu'est-ce qu'il veut. Qu'est-ce que tu veux Jordy ?
Ooh, je sais ce que je voudrais, mais je n'oserais jamais le dire.
— Allez, Jordy, insiste Fanny devant mon silence. Si tu veux un jour ne plus finir puceau, il va bien falloir oser dire à une fille ce que tu désires vraiment.
— J'aimerais... J'aimerais que vous me suciez toutes les deux comme la dernière fois, fais-je enfin.
— Carrément ? Le petit gourmand.
— Ça peut peut-être se négocier, concède Sandrine. Mais il faudrait que tu fasses quelque chose pour nous en échange.
— Bonne idée. Viens nous lécher la chatte. Et si tu nous donnes du plaisir, on te récompensera en te suçant, d'accord ?
— J'aimerais... J'aimerais que vous me suciez toutes les deux comme la dernière fois, fais-je enfin.
— Carrément ? Le petit gourmand.
— Ça peut peut-être se négocier, concède Sandrine. Mais il faudrait que tu fasses quelque chose pour nous en échange.
— Bonne idée. Viens nous lécher la chatte. Et si tu nous donnes du plaisir, on te récompensera en te suçant, d'accord ?
La perspective d'une fellation rend l'attente difficile, mais le prix à payer fait partie de la liste des choses dont j'ai envie de leur faire. Je vais les rejoindre et commence par Sandrine. Le doux parfum de son antre m'avait manqué. C'est l'occasion de lui montrer que j'ai bien retenu ses leçons.
— Hmm, oui, continue, Jordy, m'encourage-t-elle.
Ce qu'elle goûte bon. En plus, plus je joue avec son clitoris, plus elle m'envoie de sa mouille. J'en profite pour la fouiller avec mes doigts. Je m'attelle consciencieusement à ma tâche pendant plusieurs minutes, avant que Fanny s'impatiente :
— Hmm, je ne tiens plus, viens me lécher, Jordy.
— Hey, je n'en ai pas fini, conteste Sandrine.
— Allez, partages-en peu, ne fais pas ton égoïste.
— Hey, je n'en ai pas fini, conteste Sandrine.
— Allez, partages-en peu, ne fais pas ton égoïste.
Je m'arrête et me tourne vers Sandrine avec des yeux interrogateurs pour qu'elle me dise ce que je dois faire :
— Allez, vas-y, c'est bon. Va lui faire du bien.
Je m'exécute comme un bon toutou à sa maîtresse. Ce n'est pas un statut qui me dérange vu les avantages flagrants. Je me place à genoux devant Fanny et lui broute le minou à son tour. Hmm, Fanny. Ses cuisses, sa chatte. Elle me rend fou elle aussi.
— Oooh, oui, c'est bon. C'est ça que je voulais.
— Il se débrouille bien, hein ?
— On l'a bien éduqué aussi.
— Il se débrouille bien, hein ?
— On l'a bien éduqué aussi.
Je me moque qu'elles me parlent mal, tant que je peux profiter d'elles.
Je lui bouffe la moule, je bois son jus, je lui frotte le clito du bout de la langue. Elle se tortille dans tous les sens. Je suis si heureux d'être celui qui lui procure ces sensations. Je pense ne pas être loin de la faire jouir lorsqu'elle m'arrête :
— Hmm, stop, c'est bon. Je crois qu'il y a bien mérité sa récompense.
— Quoi, déjà ? Il ne nous a même pas donné un orgasme.
— C'est vrai, mais j'ai trop envie de sucer là.
— Tu m'étonnes, il en a une belle.
— Quoi, déjà ? Il ne nous a même pas donné un orgasme.
— C'est vrai, mais j'ai trop envie de sucer là.
— Tu m'étonnes, il en a une belle.
Sérieux ? Enfin ? Elles me font m'installer dans le sofa, et c'est à leur tour de se mettre à genoux. Sans tarder, Sandrine attrape ma verge et se l'enfonce dans la bouche. Oh oui ! Et moi qui étais certain au fond que je ne revivrais jamais une telle scène ! Combien de fois je me suis fait gicler en repensant à la dernière fois ? Elle laisse sa place pour laisser Fanny m'engloutir elle aussi. Mes déesses me pompent toutes les deux, je suis au paradis. J'avais clairement raison, ce n'est pas juste une « récompense » pour mes services, elles adorent simplement sucer une bite. L'une me lèche les boules pendant que l'autre me prend au fond de sa gorge. C'est un vrai travail d'équipe. J'ai une folle envie de juter, mais elles savent exactement quand s'arrêter avant de me faire exploser.
— Oh, la vache ! Les filles !
— Tu aimes ça, hein ? fait Fanny.
— J'adore !
— Ça t'a manqué ?
— Trop !
— Combien de fois tu t'es branlé en pensant à nous ?
— Trop souvent.
— Tu aimes ça, hein ? fait Fanny.
— J'adore !
— Ça t'a manqué ?
— Trop !
— Combien de fois tu t'es branlé en pensant à nous ?
— Trop souvent.
Je n'ai plus envie de leur mentir, j'en suis de toute façon incapable à ce stade. Elles peuvent faire de moi ce qu'elles veulent.
— Putain, je ne tiens plus, déclare soudainement Sandrine. Il me la faut au fond de moi.
— Tu es n'es pas sérieuse ? s'indigne son amie.
— Et pourquoi pas ? Cela fait trop longtemps que je n'ai pas baisé. Ça me manque trop.
— Oui, enfin. C'est un puceau, quoi.
— Et alors ? Puceau ou pas, avec une queue pareille à disposition, ça serait dommage de ne pas en profiter.
— Tu es complètement folle ! glousse Fanny.
— De toute façon, ce n'est pas lui qui va se plaindre, non ? Tu en dis quoi, Jordy ? Cela te dérange si je te vole ta virginité ?
— Tu es n'es pas sérieuse ? s'indigne son amie.
— Et pourquoi pas ? Cela fait trop longtemps que je n'ai pas baisé. Ça me manque trop.
— Oui, enfin. C'est un puceau, quoi.
— Et alors ? Puceau ou pas, avec une queue pareille à disposition, ça serait dommage de ne pas en profiter.
— Tu es complètement folle ! glousse Fanny.
— De toute façon, ce n'est pas lui qui va se plaindre, non ? Tu en dis quoi, Jordy ? Cela te dérange si je te vole ta virginité ?
Je n'en crois pas mes oreilles. Evidemment que je ne lui dis pas non. Elle se relève et vient s'asseoir sur moi, mon sexe frottant contre son bas-ventre. Elle ne déconnait pas ? Non, elle me charriait juste, ce n'est pas possible. Et pourtant, elle se redresse en empoignant mon sexe pour le pointer vers son antre. Mon cœur s'arrête lorsque je la vois redescendre pour se l'enfoncer. Oh mon Dieu ! Elle me fait entrer en elle ! Je n'en reviens pas, je ne suis plus vierge ! Je suis dans le vagin d'une fille !
Je ne sais pas comment j'ai fait pour ne pas éjaculer directe. J'essaie de me contenir, ce n'est pas le moment de flancher et de me ridiculiser. Elle veut se servir de moi pour son propre plaisir, et si je veux avoir la moindre chance que ce genre de choses se reproduise, il faut que je fasse tout ce que je peux pour la satisfaire.
Elle se met à remuer du bassin. Nous baisons, nous baisons pour de vrai. Mon Dieu, je baise avec Sandrine ! Fanny s'est installée à côté de nous et nous regarde en se masturbant. Je lui lance un regard incrédule devant tout ce qui m'arrive. Elle me rend un sourire rassurant pour me dire que tout va bien et d'en profiter.
Je place mes mains sur les hanches de ma partenaire. Sentir son corps si chaud si près de moi m'excite. Je l'observe en train de gémir. Manifestement, elle prend son pied. Elle est si belle. Je suis en train de tomber amoureux. Je voudrais pouvoir lui faire l'amour tous les jours.
Nos yeux se croisent. Elle me fait un sourire de dominatrice. Je suis son jouet, rien de plus, et ça me convient très bien. Elle passe ses bras autour de mon cou et augmente le rythme. Elle m'observe, elle veut savoir l'effet qu'elle me fait. Moi, je n'arrive pas me détourner de sa poitrine. Ses énormes seins qui me provoquent en se balançant devant mon nez...
— Tu aimes mes nichons, Jordy ? fait-elle en remarquant l'objet de mon attention.
— Je les adore.
— Tu peux jouer avec si tu en as envie, tu sais.
— Je les adore.
— Tu peux jouer avec si tu en as envie, tu sais.
Oh purée, si elle me le propose, je vais me gêner ! Je les empoigne enfin pour la première fois. Ils sont si beaux, si gros, si doux. Ils me font envie depuis la minute où je l'ai vue, et ils sont enfin à moi, rien qu'à moi.
— Vas-y, j'aime quand on me suce les tétons, m'indique-t-elle en me pressant la tête.
J'en prends un en bouche et le tète comme un bébé. Qu'est-ce que je voudrais pouvoir être son mec pour pouvoir jouer avec pendant des heures ! Sérieux, cela devrait être interdit d'être aussi parfaite.
Mes mains se font plus baladeuses. J'ai besoin d'explorer son corps. Il est là, à ma portée. Il est à moi, rien qu'à moi. Je la veux de toute mon âme. Je la couvre de baisers et de caresses, je suis enivré de son odeur. Elle me rend complètement fou.
— Ooh, putain, Fanny. Il a vraiment une bonne bite, geint-elle.
— Arrête, tu vas me donner envie.
— Tu as envie d'éjaculer, Jordy ?
— Oui, désolé, fais-je, je n'en peux plus.
— Retiens-toi encore un peu. Je te dirais quand tu pourras, OK ? On jouira tous les deux.
— Arrête, tu vas me donner envie.
— Tu as envie d'éjaculer, Jordy ?
— Oui, désolé, fais-je, je n'en peux plus.
— Retiens-toi encore un peu. Je te dirais quand tu pourras, OK ? On jouira tous les deux.
Elle rebondit furieusement sur ma bite. Je sens son plaisir monter à chaque seconde, son souffle se fait de plus en plus erratique. Elle m'use comme un sex-toy. Elle ne doit plus être très loin de l'orgasme maintenant. Mon Dieu, je n'en reviens pas que c'est ma queue qui la met dans un tel état. C'est tellement bon d'être sans sa chatte, je voudrais lui donner moi-même des coups de bassins. Maintenant que je sais ce que c'est de s'envoyer en l'air, je vais avoir du mal à repasser à la branlette.
— Oh, Jordy ! Oui ! Tiens encore un peu, je ne vais pas tarder à venir ! Oui !
Elle est gentille, mais j'ai vraiment du mal, là. Je rappelle qu'avant ça, elles m'ont fait une pipe à deux, et qu'encore avant ça, je me masturbais depuis déjà pas mal de temps. Au bout d'un moment, je suis désolé, mais c'est trop en demander à un puceau comme moi.
— Oh oui ! C'est bon ! Oh ! Oh !
Qu'elle se dépêche, pitié !
— Oooh ! Ça va venir ! Je le sens ! Vas-y Jordy ! Tu peux gicler dans ma chatte, jouis avec moi ! Je le veux ! Oui ! Oui !
Enfin ! Ce n'est pas trop tôt ! A la seconde où elle m'en donne l'autorisation, mes valves s'ouvrent. Je ne sais pas comment j'ai su me retenir jusqu'à ici, je grogne en me soulageant au fond d'elle.
— Oh oui ! Je jouiiis ! Donne-moi tout Jordy ! Jute ! Jute !
— Aaaah ! Sandriiiiine !
— Aaaah ! Sandriiiiine !
Rah, la salope ! On dirait que ça décuple sa jouissance de savoir que ma queue expulse une énorme quantité de sperme en elle. J'éjacule pour la première fois de ma vie dans un vagin, c'est incroyable. J'ai l'impression que ce dernier essaie de me traire tandis qu'elle est en plein orgasme. C'est merveilleux de partager ce moment d'extase à deux. Moi qui ai toujours eu peur de ne pas être à la hauteur. Je suis tellement heureux.
— Aaaah ! Le salaud ! geint-elle en reprenant doucement ses esprits.
Je redescends moi-même un peu sur terre. Je suis toujours dur, fiché en elle. J'ai envie de la prendre dans mes bras, de la serrer, et de la caresser, sauf qu'elle se retire pour s'affaler dans le sofa à côté de moi.
— Hmm, on dirait que tu m'as bien remplie, petit salaud, commente-t-elle en jouant un peu avec sa chatte.
— Vous êtes sérieux, tous les deux ? se scandalise Fanny.
— Vous êtes sérieux, tous les deux ? se scandalise Fanny.
Je me tourne vers elle sans comprendre ce qui lui arrive :
— Et moi alors ? Vous m'avez complètement oubliée ? Moi aussi j'ai envie d'un bon coup de queue maintenant, c'est malin. Je vais faire comment, moi ?
Ah, la vache ! Je suis vraiment deg ! Elle est en train de me dire que j'ai raté une super occasion ?! De toute façon, même si j'avais su avant, je n'aurais jamais pu tenir jusque-là.
— Hey, ce n'est pas ma faute s'il n'est plus en état, essaie de se défendre son amie.
— Tu parles. Qui c'est qui vient de le drainer ?!
— Bon, ce n'est pas grave. Il a juste besoin d'une petite pause. Pas vrai Jordy ? Tu ne vas pas laisser Fanny comme ça, non ?
— Heumm... je... non, bien sûr... bégayé-je.
— Non, mais j'espère bien ! fait la concernée.
— Viens, me commande Sandrine, on va se faire pardonner.
— Tu parles. Qui c'est qui vient de le drainer ?!
— Bon, ce n'est pas grave. Il a juste besoin d'une petite pause. Pas vrai Jordy ? Tu ne vas pas laisser Fanny comme ça, non ?
— Heumm... je... non, bien sûr... bégayé-je.
— Non, mais j'espère bien ! fait la concernée.
— Viens, me commande Sandrine, on va se faire pardonner.
Je la suis sans comprendre ce qu'elle a en tête. Elle vient s'asseoir auprès de sa meilleure amie et se met à l'embrasser. Leurs échanges semblent étonnamment passionnés. Si je ne les connaissais pas, je jurerais qu'elles sont en couple. Fanny semble totalement détendue lorsque Sandrine commence à lui caresser les seins. Cette dernière fait lentement descendre une main vers son entrecuisse. J'imaginais que ce serait pour jouer avec son clitoris, hormis qu'elle se contente de lui écarter les jambes :
— Viens, Jordy. Aide-la.
Je saisis ce qu'elle attend de moi. Je m'applique sans discuter et viens lui brouter le minou. Elle accueille les attouchements de ma langue par des frissons.
— C‘est bien, Jordy, fais-lui du bien, m'encourage Sandrine en me caressant les cheveux.
Nous nous dévouons tous les deux à son plaisir, elle en gémit et soupire bruyamment. Nous prenons notre temps, comme si nous avions toute la nuit devant nous. Nous ne cherchons pas à lui faire atteindre l'orgasme, juste à la rendre folle.
Tandis que je lui lèche la chatte, je ne peux m'empêcher de penser à combien je voudrais insérer ma bite à l'intérieur. Elle a dit qu'elle me voulait, qu'elle avait envie de ma queue. C'est frustrant de se dire que seul mon manque de raideur fait obstacle à la réalisation de mon fantasme. Cela me donne l'impression d'être un homme impuissant. Ooh, Fanny. Je te veux tellement, même si je sais que c'est être bien gourmand après ce que je viens de faire avec une autre.
Par chance, je commence à rebander. Les filles sont tellement absorbées par leur étreinte que j'hésite un instant à les perturber, puis que je dis que si Fanny n'attend que ça, ce n'est pas égoïste de me manifester.
— Ça y est, je suis de nouveau dur, déclaré-je.
— Hmm. Ça t'a excité tant que ça de la brouter ? me fait Sandrine.
— Tu n'as pas idée.
— Vas-y, ne me fais pas attendre, prends-moi alors.
— Hmm. Ça t'a excité tant que ça de la brouter ? me fait Sandrine.
— Tu n'as pas idée.
— Vas-y, ne me fais pas attendre, prends-moi alors.
Mon Dieu, l'entendre prononcer ces paroles... j'ai peur de me réveiller. Je me redresse et pointe mon sexe vers son entrée. Elle essaie de se mettre dans une position plus confortable pour s'apprêter à me recevoir. Quelle vision elle m'offre ainsi d'une femelle réclamant sa saillie. J'ai adoré me faire chevaucher par Sandrine, mais être celui qui va avoir le contrôle, c'est encore une nouvelle expérience.
— Allez Jordy, baise-la, m'exhorte crûment Sandrine.
Je m'enfonce lentement en elle jusqu'à la garde, nous gémissons de concert. Je réalise cette folie de me trouver déjà dans le vagin d'une seconde fille si peu après avoir perdu ma virginité. Je démarre mon va-et-vient. D'abord tout doucement, puis en augmentant graduellement mon rythme. À sa façon qu'elle a de me regarder dans les yeux, elle peut le nier autant qu'elle le veut, mais en cet instant, elle ne me considère pas comme un simple sex-toy, mais comme un amant.
— Hmm, vas-y, prends-la bien.
— Oui, allez, défonce-moi.
— Oui, allez, défonce-moi.
Je commence à prendre de l'assurance. Je comprends la signification de ses mots de tout à l'heure : un homme doit savoir faire comprendre ce qu'il désire. J'en ai marre d'être un puceau coincé qui a peur de tout, je tiens à ce qu'elle sache combien je la veux. Je caresse son corps sans qu'elle ne me demande la permission. Je joue enfin avec ses seins. Ils sont peut-être bien plus petits que ceux de Sandrine, mais ils sont tellement beaux. Cette dernière tient Fanny dans ses bras en me regardant faire, comme une mère qui accompagnerait son enfant dans un moment important de sa vie. Je lui lance un sourire complice, elle me le rend. Pour une fois, je ne suis pas la victime d'un de leur jeu pervers, et nous qui nous allions contre cette petite brune en chaleur.
Voyant celle-ci répondre si positivement à mes caresses, je vais plus loin encore. Je me penche pour prendre ses tétons dans ma bouche. Ils sont si pointus qu'il est difficile de leur résister. Je me rappelle cette habitude qu'elle a de se les pincer lorsqu'elle se masturbe, je prends alors même le risque de les mordiller un peu. Elle presse ma tête contre elle en réaction.
— Ooh, le salaud ! geint-elle.
— Il se débrouille bien, hein ?
— Il se débrouille bien, hein ?
Elle ne lui laisse pas le temps de répondre et vient l'embrasser. Je n'ose imaginer ce que cette pauvre Fanny doit ressentir à recevoir autant d'attention. Elle en relâche son étreinte et je me redresse pour mieux les admirer. C'est magnifique de pouvoir les regarder comme ça, mais c'est encore mieux en sachant qu'on en baise une en même temps.
Sandrine l'abandonne au bout d'un moment. Je ne comprends pas ce qu'elle fait. Elle vient se placer à côté moi, puis me caresse langoureusement le torse. Elle m'attrape par le menton pour forcer mon regard sur elle tandis que je pilonne son amie. Elle sourit comme si elle était affamée de quelque chose. Avant que je n'aie le temps de comprendre de quoi, elle m‘embrasse sur la bouche. Waow, c'est mon tout premier baiser. J'en crevais d'envie tout à l'heure, et je n'ai pas osé en réclamer. Cela me surprend davantage de la voir m'en voler un alors que je ne pensais pas qu'elle n'en voudrait jamais de moi. Elle m'enfonce sa langue. Je ne sais pas trop comment m'y prendre, mais je lui envoie la mienne à sa rencontre. C'est doux, c'est bon, c'est excitant. J'en veux encore et encore.
Pour lui montrer qu'elle est plus que la bienvenue, je l'enlace par la hanche, elle vient se presser d'autant plus contre moi. Je tente alors ma chance en allant lui presser un sein, elle ne montre aucun signe que je me suis montré déplacé. J'en profite un maximum. Les caresses et les baisers me font tourner la tête autant que les sensations au niveau de mon sexe. Je suis stimulé de partout, c'est enivrant. J'ai tellement de chance d'être si bien entouré. Peut-être que des hommes ont déjà eu l'occasion de profiter du corps d'une de ces déesses, mais combien peuvent se vanter d'avoir pu profiter des deux en même temps ?
— Vas-y. Défonce-la bien cette petite salope, m'exhorte la belle rousse en brisant notre union.
Je redouble d'efforts, plus excité que jamais. J'ai l'impression d'être un vrai mâle accompagné de deux superbes femelles.
— Oui ! Bourre ma petite chatte ! geint Fanny. Donne-moi ta queue !
Je commence tout doucement à fatiguer, je ne parle pas que physiquement, mais même si j'ai déjà éjaculé un coup, cela ne m'aide étonnamment pas à être plus endurant pour un second. C'est juste trop bon. Heureusement, ma partenaire ne semble plus très loin de jouir elle aussi. Cela fait tellement longtemps maintenant qu'elle est tourmentée qu'elle n'attend que la délivrance. J'augmente mes coups de bassins, je la ramone pour de vrai.
— Dis-moi Jordy, me demande Sandrine en voyant mon nouvel entrain. Quelle chatte tu préfères, la mienne ou la sienne ?
— Les deux sont fantastiques, fais-je pour me sortir de ce piège.
— Décidément, tu n'aimes pas trop te mouiller.
— Les deux sont fantastiques, fais-je pour me sortir de ce piège.
— Décidément, tu n'aimes pas trop te mouiller.
Elle vient me réclamer un nouveau baiser, nous nous dévorons mutuellement. J'espérais que ma réponse ne fasse pas de jalousie, quand Fanny s'adresse soudain à moi sous un ton autoritaire :
— Hey, regarde-moi ! Laisse-la ! C'est moi que tu es en train de sauter ! Je veux que ce soit moi que tu regardes !
Je me sens presque coupable, on dirait qu'elle n'a pas trop envie de me partager. Je l'écoute et ne me concentre plus que sur elle :
— Je veux voir l'expression de ton visage au moment où tu éjaculeras en moi ! poursuit-elle. C'est pour moi que tu jouiras et pour personne d'autre !
Tout ce qu'elle voudra, tant que cela la rend heureuse. Sandrine semble avoir accepté le message, mais ne part pas pour autant. Elle continue ses caresses comme pour m'encourager. Elle me fait des bisous sur l'épaule et même dans le cou, mais n'arrivera plus jamais à me distraire de Fanny. Oooh, Fanny, ma Fanny. Je veux lui faire sentir combien je la désire. Si elle me réclame autant, je ne vois pas pourquoi je me retiendrais. Je me penche à nouveau sur elle et viens directement l'embrasser. Elle me le rend chaudement.
— Continue de me baiser, tu n'as pas intérêt à venir avant moi !
J'aimerais bien lui obéir, mais plus le temps passe, plus ça devient compliqué, surtout avec une certaine autre qui se met à jouer avec mes boules.
— Regarde-moi ! me rappelle-t-elle lorsque j'ai du mal à soutenir son regard. Je ne vais pas tarder à jouir. Je veux que tu viennes avec moi. Regarde-moi !
J'essaie, j'essaie. Je dois avoir l'air d'un cheval en fin de course. Je suis véritablement à deux doigts d'exploser. J'attends juste son signal. J'essaie de lui donner tout ce qui me reste pour la finir le plus vite possible, mais cela ne fait d'empirer les choses.
— Ah ! Oui ! Oui ! Salaud ! Encore !
— Fanny, je ne tiens plus !
— J'y suis presque ! Encore !
— Fanny ! Fanny !
— Oui ! Oui ! Ça vient ! Je vais jouir ! Vas-y ! Regarde-moi ! Regarde-moi !
— Fanny, je ne tiens plus !
— J'y suis presque ! Encore !
— Fanny ! Fanny !
— Oui ! Oui ! Ça vient ! Je vais jouir ! Vas-y ! Regarde-moi ! Regarde-moi !
Je ne sais pas si c'était une invitation, mais c'est trop tard. Nos visages à peine à quelques centimètres l'un de l'autre, je la fixe dans les yeux sentant ma sève monter. Je soupire en relâchant une première giclée de sperme au fond de son vagin. Elle s'accroche à moi dans un râle. Je me sens rassurée, elle jouit aussi. Je peux donc profiter de mon plaisir sans honte. Je fais un petit mouvement de bassin pour reculer de quelques centimètres, pour mieux me renfoncer tout au fond d'elle afin de lâcher un second jet.
— Aaaaah ! Salauuuuuuud, gémit Fanny.
— Vas-y ! M'encourage Sandrine. Racle-toi le fond de tes couilles. Donne-lui tout !
— Vas-y ! M'encourage Sandrine. Racle-toi le fond de tes couilles. Donne-lui tout !
Je suis bien trop heureux d'obtempérer. Je me laisse me vider dans son antre si accueillant. Ereinté, je finis par m'immobiliser, laissant ma queue pulser, et mon esprit se perdre dans le nirvana. Je n'y suis pas seul, elle est là, avec moi, et cela me rend si heureux de pouvoir partager un tel moment ensemble.
Ma vague de plaisir passe tout doucement. Elle reprend son souffle. Elle ne dit rien et je ne sais pas quoi lui dire. Je voudrais rester ainsi en elle jusqu'à ce que je ramollisse, mais je préfère être raisonnable et me redresse avant de m'asseoir dans le sofa à ses côtés. Sandrine vient la rejoindre de l'autre côté. Je me sens si chanceux. Je viens de les baiser toutes les deux et elles ont la chatte pleine de mon foutre. Un filet s'écoule de celle de Fanny. Je ressens une étrange fierté en voyant comme si je venais de marquer mon territoire.
— Putain, qu'est-ce qu'il m'a mis, dit-elle essoufflée en constatant les dégâts.
— À moi aussi si cela peut te rassurer, rétorque Sandrine.
— Il ne se branle jamais ou quoi ?
— Ça m'étonnerait. Alors, tu te sens mieux ?
— Oh oui, j'en avais vraiment besoin.
— Moi aussi.
— À moi aussi si cela peut te rassurer, rétorque Sandrine.
— Il ne se branle jamais ou quoi ?
— Ça m'étonnerait. Alors, tu te sens mieux ?
— Oh oui, j'en avais vraiment besoin.
— Moi aussi.
Elles se mettent à s'embrasser. Très vite, j'ai l'impression d'être mis à l'écart. Elles me lancent un regard comme pour me le confirmer. Ce n'est pas grave. Je sais très bien la place qu'elles me réservent, et tant que je peux en profiter, cela ne me dérange aucunement.
— Allez, viens, m'invite subitement Sandrine.
— Quoi ?
— Viens nous embrasser, idiot.
— Quoi ?
— Viens nous embrasser, idiot.
Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens soudainement plus léger, comme si un poids avait disparu de ma poitrine. Je m'approche, et nous partageons des baisers tous les trois. Nous nous sourions, nous rions. Je n'ose pas le prononcer à voix haute, mais au fond de moi, je les remercie de m'inclure dans ce moment magique. Peu importe le sort qu'elles me réservent demain, je les aimerais toujours pour ça.
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