Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aphrodisiaque — Chapitre 1 · Une découverte scientifique majeure
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aphrodisiaque
Chapitre 1 · Une découverte scientifique majeure
La vie vous réserve bien des surprises et il est impossible d'en prévoir les conséquences. C'est lorsque vous pensez tout contrôler que les choses dérapent et prennent une tournure tout à fait inattendue. Je vais vous racontez la succession d'évènements incroyables qui m'ont poussé à commettre l'irréparable, et qui m'ont fait passer du purgatoire au paradis, puis du paradis à l'enfer en six mois à peine.
Je m'appelle Mathieu, j'ai aujourd'hui vingt neuf ans, mais à l'époque ou commence cette histoire j'en avais vingt trois et je bossais comme laborantin dans un laboratoire de chimie organique du CNRS d'Orléans. L'équipe dans laquelle je travaillais cherchait à mettre au point un traitement pour minimiser les effets de la ménopause. Nous manipulions donc de grandes quantités de produits chimiques et d'hormones pour mettre au point des médicaments que nous testions ensuite sur des rats de laboratoire. Ce boulot était assez mal payé mais il me plaisait énormément car je passais des journées entières avec une fille de rêve. Elle s'appelait Camille, elle était thésarde au CNRS depuis deux ans et elle me rendait fou d'amour. Jeune, belle et intelligente, elle avait tout pour plaire. Sa peau halée, ses yeux noisette et son corps parfait m'émerveillaient. Bien entendu, elle ne savait rien de mes sentiments et semblait à peine se rendre compte de mon existence tant elle était absorbée par son travail et elle avait déjà un copain. Cette situation durait depuis des mois car j'étais bien trop timide pour l'aborder.
Il faut dire qu'à cette époque j'étais très mal dans ma peau. Mon père, un neurologue de renom, ne ratait jamais une occasion de me rappeler que j'étais un raté et une honte pour la famille car je n'étais qu'un simple technicien de laboratoire. Je le haïssais et j'en voulais aussi à ma mère de ne jamais prendre ma défense. Cependant, j'étais trop lâche et fainéant pour quitter la magnifique maison familiale et m'installer dans un petit studio à Orléans. Je subissais donc ces remontrances régulièrement et cela affectait grandement mon moral et ma confiance en moi. Ma vie sentimentale était également un désert. A vingt trois ans, je n'avais eu qu'une seule copine, Ninon. Cela avait duré à peine six mois et elle m'avait largué en me brisant le cœur. Depuis, j'enchainais les râteaux et les longues périodes de célibat.
Au boulot, ça n'allait pas fort non plus. Mon chef d'équipe, monsieur Duplantier, m'avais engagé uniquement parce qu'il connaissait mon père et nos rapports étaient très tendus. Il avait décrété dès le jour de mon arrivé que j'étais un incapable et il ne ratait jamais une occasion de m'humilier devant les autres membres de l'équipe. Pourtant, j'aimais ce boulot et je faisais vraiment de mon mieux pour me donner à fond. D'ailleurs la plupart de mes collègues trouvaient les remarques de Duplantier vraiment exagérées. Heureusement pour moi, il était très prit par son boulot et passait le plus clair de son temps à voyager pour suivre des meetings ou rencontrer des collaborateurs. En revanche, je devais parfois le supporter le week-end lorsque mon père l'invitait pour dîner à la maison. Il venait le plus souvent accompagné de sa femme Natacha, une véritable bombe qui devait avoir au moins vingt ans de moins que lui. C'était une ancienne hôtesse de l'air d'une trentaine d'année avec un corps de mannequin et de magnifiques cheveux blonds qui jouait les femmes au foyer depuis qu'elle avait épousé son vieux riche. Elle m'avait toujours fait fantasmer avec ses tenues moulantes, sa poitrine ferme, son ventre plat et son cul d'enfer. Je me masturbais régulièrement en m'imaginant en train de lui faire l'amour dans des endroits variés. J'aurais vendu mon âme au diable pour avoir une chance de cocufier Duplantier avec cette magnifique créature. Cependant, elle me traitait vraiment comme de la merde. Je n'étais pas assez riche ou puissant pour l'intéresser en quoi que ce soit. Ce contexte familial et professionnel tendu me rendait vraiment la vie impossible et je me préparais déjà à un avenir bien morne jusqu'à ce magnifique soir de mai.
C'était un vendredi et j'avais décidé de rester tard pour aider Camille à finir les analyses de deux mélanges qui nous paraissaient prometteurs. A vingt heure, nous nous rendîmes à l'évidence: c'était un nouvel échec. Aucun des deux produits testés n'entrainait d'amélioration sur les rates utilisées comme cobayes. A une heure si tardive une veille de week-end le laboratoire était vide. Nous nous dépêchâmes de ranger pour pouvoir rentrer chez nous lorsque je répandis accidentellement les deux produits qui se mélangèrent sur la paillasse. Camille essuya les dégâts tandis que j'allais chercher du papier supplémentaire pour éponger. Tout en me servant, je ne pus m'empêcher de l'admirer de loin. Elle était magnifique avec sa blouse blanche et ses longs cheveux attachés en chignon. Sous sa tenue de chimiste, elle portait une petite robe d'été assez courte pour pouvoir admirer ses longues jambes bronzées. Je m'aperçus également que son joli visage avait légèrement rougi et qu'elle commençait à s'éventer de plus en plus vite. Je revins vers elle et me rendis compte qu'elle commençait à vaciller. Elle se rattrapa sur mon épaule, je sentis son corps chaud s'affaisser contre le mien et son souffle délicieux vint caresser mon oreille.
— Camille, tu vas bien ?
— Oh mon dieu, qu'est-ce qu'il fait chaud ici !
— Oh mon dieu, qu'est-ce qu'il fait chaud ici !
La ventilation fonctionnait toujours aussi bien et la pièce n'avait pas quitté les vingt cinq degrés habituels. Cependant, son corps était brûlant et elle commençait à transpirer. Elle ouvrit sa blouse et l'écarta au maximum, j'eus alors un magnifique aperçu de ses seins menus mais appétissant et de son soutien-gorge violet. Elle s'éventa de plus belle et dit.
— Je meurs de chaud, je transpire...mon cœur bat à cent à l'heure, tu peux le sentir ?
Elle attrapa alors ma main et la posa sur son sein rebondi. Ce fut un choc pour moi et j'eus une érection instantanée. Son cœur battait la chamade… le mien aussi. Je la regardais droit dans les yeux et je vis que son regard habituel de jeune fille studieuse avait laissé place à celui d'une véritable nymphomane en manque de sexe. Se changement d'attitude soudain chez ma collègue fut un véritable déclic pour moi : cela ne pouvait venir que des produits que nous venions de mettre au point. Pour une raison inconnue, les vapeurs émises lors de l'incident avaient agi comme un aphrodisiaque puissant sur Camille. Cependant, mon excitation était trop forte pour que je me pose la moindre question morale face à cette opportunité inespérée. Son sein était doux et ferme à la fois, je ne pus m'empêcher de le palper, d'abord discrètement, puis de plus en plus franchement. Elle passa alors sa langue sur ses lèvres pulpeuses et se mit à gémir comme une chienne en chaleur.
Poussant ma chance un peu plus loin, j'introduisis un doigt à l'intérieur de son soutien gorge et commençais à jouer avec son téton qui était dur comme de la pierre. Elle sembla reprendre ses esprits un court instant et me repoussa légèrement en s'exclamant :
— Mais qu'est-ce qui m'arrive...Je...Ooooh ouuiii....Ne t'arrête pas!
Elle me rendait complètement dingue, je ne pouvais pas laisser passer une telle opportunité. Je l'attrapais par la nuque et lui roulais une pelle monumentale. Elle se laissa faire et sa langue vint s'enrouler autour de la mienne dans un ballet fougueux. Ses bras se refermèrent comme un étau derrière mon cou et ses ongles pénétrèrent profondément dans ma peau. L'attrapant par la taille de mes deux mains je la fis s'asseoir sur la paillasse sans jamais cesser de l'embrasser. Elle écarta ses jambes pour me recevoir plus facilement puis les enroula autour de mes fesses dans un mouvement souple et gracieux. Je n'avais jamais vu une fille autant excitée, elle semblait suffoquer sous l'effet de son propre désir. Lorsqu'elle me mordit la langue, je me dégageais par réflexe, choqué par la violence de son envie. Elle remonta alors sa jupe, découvrant sa petite culotte violette qui arborait déjà une tache d'humidité impressionnante. Elle introduisit sa main à l'intérieur de sa culotte et se caressa devant moi en me regardant droit dans les yeux. Décidément, cet aphrodisiaque était vraiment puissant, la jeune fille sage avait laissé place à une salope incapable de maîtriser ses désirs. Je reconnus à peine sa voix lorsqu'elle me dit :
— Qu'est-ce que tu attends ? Ma chatte est en feu... il faut que tu me baisse...viiiite !!!
Profitant de la situation, j'attrapais sa culotte et la fit glisser le long de ses jambes bronzées. Je pus alors admirer son petit minou ruisselant de mouille et seulement orné d'une fine bande de poil de type « ticket de métro ». Impatiente, elle m'attrapa par les cheveux et attira violemment mon visage vers sa petite chatte en feu. Je ne demandais pas mieux et commençais à déguster cette jeune moule douce comme un fruit mure. Elle se remit à gémir de plus en plus fort tandis que je titillais son clitoris et que j'introduisais plusieurs doigts dans sa fente brûlante. J'eus alors une idée assez folle. Tandis que je continuais à bouffer minutieusement sa chatte, ma main gauche se promena à tâtons sur la paillasse à la recherche d'un tube à essai. Lorsque j'eus enfin saisi le tube en verre tant convoité, je l'introduisis doucement dans son petit minou tout en continuant à faire jouer ma langue sur son clitoris. Elle devint complètement folle et se mit à crier de plaisir tandis que j'accélérais les mouvements du tube à essais dans sa fente merveilleuse.
N'y tenant plus, je sorti ma bite et décidais de la baiser toujours dans cette position. Elle arracha ma chemise et me fit de nombreuses griffures sur le torse tandis que je rentrais en elle. Je fus extrêmement surpris par l'étroitesse et la chaleur immense de son sexe. Comme dans un rêve éveillé je commençais à la pénétrer, d'abord lentement, puis de plus en plus vite. Ses jambes s'enroulèrent à nouveau autour de mes reins et rythmèrent mes coups de boutoirs. Je dévorais ses seins tout en la pénétrant de plus en plus violemment. Ses ongles griffaient mon cou tandis qu'elle me murmurait des obscénités à l'oreille. Soudain, elle se mit à jouir d'une manière bruyante et terrifiante, sans aucune retenue. Tout se corps fut prit de soubresauts puis elle se cabra et se mit à hurler son plaisir de plus belle.
— Ooooohhhhhh ouuuuuiiii !!! J'en peux plus! C'est trop bon, t'arrêtes paaaaasssss !
Ce débordement de contentement eu raison de ma pauvre volonté et je ne pus retenir mon orgasme beaucoup plus longtemps. Le souffle court, je remplis son vagin de ma semence dans un râle animal. Mon foutre déborda de son sexe étroit et une grande partie se retrouva sur le carrelage devant la paillasse. Cependant, ce débordement d'énergie n'avait aucunement étanché sa soif de sexe. Sans me laisser une seule seconde pour reprendre mes esprits, elle s'accroupit devant moi et engouffra mon sexe encore frétillant dans sa bouche pulpeuse. Surpris mais impuissant devant la force de son désir, je m'assis sur le tabouret le plus proche pour profiter au maximum de cette gâterie si gracieusement offerte. Elle me fit une agréable toilette à l'aide de sa langue agile et avala jusqu'à la dernière goutte de sperme reposant sur mon gland endolori. Insatiable, elle lécha mes couilles velues et ma bite à demi molle tout en me branlant frénétiquement.
Au bout de quelques minutes de se traitement mon sexe se dressait à nouveau fièrement et je me sentais prêt à la prendre derechef. Je la retournais violemment et la plaquais contre la paillasse. La vue de son magnifique cul offert au moindre de mes désirs fit naître des envies les folles dans mon esprit encore embué de plaisir. Attrapant un nouveau tube à essai tout proche, je l'enduisis de ma salive et commençais à lui enfoncer délicatement dans l'anus. Elle ne se débattit pas le moins du monde et attrapa d'elle-même ses fesses pour les écarter au maximum. Je jouais un petit moment avec le tube, l'enfonçant plus ou moins vite dans son trou en feu tout en me caressant devant le spectacle de cette magnifique femme offerte à mes pensées les plus perverses. Pour la première fois de ma vie, je me sentais invincible. Quand ses soupirs las eurent laissés places à des gémissements de plaisir, j'introduisis d'un coup brusque ma queue dans son vagin humide sans cesser un seul instant de titiller son fion avec le tube à essai.
Attrapant ses cheveux d'une manière très rude, je la défonçais violemment par derrière en savourant chaque seconde de ce coït bestial. Elle jouit à nouveau très rapidement en accompagnant chacun de mes coups de boutoir d'un cri impressionnant. La verrerie et tous les instruments de la pièce tremblaient, accompagnants chacun de mes coups de rein. Elle attrapa même mes fesses de ses deux mains pour me forcer à accélérer la cadence et lui donner plus de plaisir. Devant un tel déferlement de stupre, je ne pus retenir mon orgasme et je jouis une deuxième fois, recouvrant ses fesses potelées de sperme. Elle resta quelques instants à suffoquer, allongées le ventre contre la paillasse, les fesses recouvertes de sperme. Puis, voyant que je me rhabillais elle commença à se nettoyer sans me jeter un regard. Lorsque nous fûmes tous les deux près à partir, elle brisa enfin le silence :
— Mon dieu... Je ne sais pas ce qui ma pris... Je t'en supplie, tu ne dois en parler à personne.
— Je n'en parlerai à personne si c'est ce que tu veux. Mais sache que ça fait bien longtemps que j'en avais envie et que je serais le plus heureux des hommes si tu acceptais de sortir avec moi.
— Mais enfin Matthieu, tu sais bien que j'ai déjà un copain !
— Tu ne vois pas que je suis fou de toi ? Tu ne peux pas nier qu'il se passe quelque chose de fort entre nous. Je t'en pris laisse moi une chance.
— Je suis tellement gênée… Mais je te promets d'y réfléchir.
— Je n'en parlerai à personne si c'est ce que tu veux. Mais sache que ça fait bien longtemps que j'en avais envie et que je serais le plus heureux des hommes si tu acceptais de sortir avec moi.
— Mais enfin Matthieu, tu sais bien que j'ai déjà un copain !
— Tu ne vois pas que je suis fou de toi ? Tu ne peux pas nier qu'il se passe quelque chose de fort entre nous. Je t'en pris laisse moi une chance.
— Je suis tellement gênée… Mais je te promets d'y réfléchir.
Elle quitta alors le labo tandis que je recueillais le maximum de ce médicament miraculeux : j'arrivais à en sauver cinquante millilitres environ. J'écrivis également les quantités de chacun des produits chimiques nécessaires à le synthétiser. Dans un premier temps, je décidais de ne pas révéler le secret de ma découverte pour pouvoir en profiter pleinement. En effet, je savais très bien ce qui se passerait si je partageais ma trouvaille avec les autres membres du laboratoire. Un conseil d'éthique se réunirait et statuerait que ce médicament doit être interdit car il nuit au libre arbitre des sujets testés. En revanche si je gardais ma découverte pour mon unique « consommation personnelle », je pouvais, de part ma fonction, en synthétiser secrètement de petites quantités sans que cela ce voit et continuer à m'amuser. Il me faudrait beaucoup de patience car ce genre de composés étaient surveillés de près, mais si je savais tirer mon épingle du jeu, un monde de possibilités sans limite s'offrait à moi !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
courage vous allez y arriver
Cette histoire est une « œuvre de jeunesse » sur laquelle je suis retombée il y a peu et que je n’ai pas trouvé dénuée d’intérêt malgré son aspect totalement irréel. Donc, après une petite remise aux goûts du jour, je vous la propose ici.
Les deux parties suivantes arriveront sous peu.