Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pacte singulier — Chapitre 4 · Trouble croissant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pacte singulier
Chapitre 4 · Trouble croissant
Nous partageons une pizza dans une humeur badine, après avoir pris un apéritif et en buvant une bouteille de rosé. Je m'efforce de maîtriser ma consommation d'alcool, car je souhaite honorer Maude pour la troisième fois, réussir une telle performance ne m'étant plus arrivé depuis près de deux décennies. Pour sa part, elle ne se modère pas, désireuse de se détendre, surtout après la dispute avec Alexandra, dont les stigmates sont visibles malgré un fardage excessif. Outre l'effet décomplexant de la boisson, ce qui nous rend guillerets est le fait d'avoir croisé notre directeur, accompagné d'une femme, avec une coloration blonde platine, à l'accoutrement très provocant, cuissardes et décolleté plongeant, qui n'est pas son épouse.
Embarrassé, il a fait mine de ne pas nous voir et a promptement quitté l'établissement, imaginant aussi que Maude et moi sommes en couple.
— Lundi, il va raser les murs. Il y avait des rumeurs selon lesquels il était coutumier des aventures extraconjugales. Et de son côté, il doit penser que toi et moi...
— On s'en fout. Chacun fait ce qu'il veut avec son cul !
— On s'en fout. Chacun fait ce qu'il veut avec son cul !
Maude règle le repas, faisant fi de mes réticences, ce qui me perturbe, étant plutôt vieux jeu, et nous retournons chez moi.
— Maude...
Je cherche mes mots, car lui proposer de but en blanc une copulation me semblé déplacé. Elle interprète aisément ce non-dit et attrape mon poignet en souriant, se dirigeant vers ma tanière. Je l'emballe fougueusement, et Maude profite de cette proximité pour masser mon entrejambe, ce qui ne laisse planer aucun doute quant à son consentement. A un moment, je la contourne, passant dans son dos et dépose de doux baisers dans son cou, tout en la pelotant avidement.
Elle soulève son pull, et maladroitement, je dégrafe son soutien-gorge, pétrissant sa généreuse poitrine dont les tétons se raidissent. Maude soupire d'aise, et je détache sa courte jupe qu'elle fait descendre en se tortillant, frottant sensuellement son somptueux postérieur contre la protubérance qui distend mon pantalon. Je comprends pourquoi elle la lissait régulièrement, découvrant qu'elle porte des voiles autofixants et un minuscule string sous lequel je m'immisce. Elle est trempée, et mugit lorsque mon index s'introduit dans sa fente.
Je fais glisser la dernière pièce de lingerie et Maude, comme possédée, pivote sur elle-même et me déleste vivement de mes vêtements, libérant mon pénis au meilleur de sa forme. A ma grande surprise, elle se laisse tomber à genoux et sans sollicitation, lèche ma hampe noueuse, d'abord par petites touches, puis de manière moins timorée, la parcourant sur sa longueur. Sans préavis, elle gobe mes couilles, les faisant rouler délicatement. Je suis aux anges, tant cette attention est inespérée. Ses lèvres pulpeuses remontent et Maude taquine mon frein, le pourtour de mon gland, avant de l'emboucher.
— Haaaaaaaaaaaaaaa.... Maude, c'est vraiment super...
Nos regards sont rivés, tandis que visiblement encouragée par mon allégresse, elle me pompe avec un remarquable entrain, enfournant une portion croissante de mon pieu en palpant mes bourses, alors que je caresse sa tête. Sa fellation baveuse est exquise, et je m'aperçois qu'elle frictionne énergiquement son abricot simultanément à sa performance orale.
Mon phallus tressaute sous cette stimulation, et les signes précurseurs d'un débordement de sève se précisent. Il est préférable que j'interrompe cette succulente pipe qui pourrait conduire à une conclusion fortuite.
Mon phallus tressaute sous cette stimulation, et les signes précurseurs d'un débordement de sève se précisent. Il est préférable que j'interrompe cette succulente pipe qui pourrait conduire à une conclusion fortuite.
— Maude, il vaut mieux que tu arrêtes...
Elle abandonne sa gâterie, le menton maculé de salive, avec une mimique de désappointement perceptible. Emportée par son enthousiasme, son intention était-elle de me faire dégorger ainsi, au détriment de l'objectif de son insémination ?
Maude se débarrasse de ses bottines, et alors que mon idée est de lui offrir à mon tour de plaisants préliminaires, elle se positionne en levrette sur la couette, bien calée sur ses avant-bras.
Maude se débarrasse de ses bottines, et alors que mon idée est de lui offrir à mon tour de plaisants préliminaires, elle se positionne en levrette sur la couette, bien calée sur ses avant-bras.
— Prends-moi, là, je ne peux plus attendre... Je dégouline...
Son timbre de voix traduit son état de rut, et je savoure le spectacle de cette posture érotique. Elle est admirablement cambrée, faisant ressortir sa splendide croupe, cuisses écartées, et l'ébène qui gaine partiellement ses jambes crée un émoustillant contraste avec la blancheur de son épiderme.
Je me place derrière elle, agrippant ses hanches, et elle pousse un long gémissement quand mon dard s'enquille sans peine dans sa chatte abondamment humidifiée. Je la lime, en m'efforçant de canaliser mon excitation, car la posséder ainsi était parfaitement inconcevable, nos rapports étant implicitement censés se limiter à de basiques accouplements.
Je me place derrière elle, agrippant ses hanches, et elle pousse un long gémissement quand mon dard s'enquille sans peine dans sa chatte abondamment humidifiée. Je la lime, en m'efforçant de canaliser mon excitation, car la posséder ainsi était parfaitement inconcevable, nos rapports étant implicitement censés se limiter à de basiques accouplements.
Tout le corps de Maude tremble pendant que je la pénètre virilement, en cajolant chaque parcelle de son anatomie, m'attardant sur ses opulents nichons qui tressautent sous mon assaut, son fessier de rêve, son clitoris tumescent. Elle tressaille lorsque je frôle sa raie, jouant avec les plis de son anus exposé à ma vue.
— Ouuuuuuiiiiii ! Plus foooooooooot !
Elle a quasiment beuglé. Ma tige est délicieusement comprimée par les soubresauts de ses muscles intimes, et dorénavant, je lui assène de toniques coups de rein, mon pubis claque contre son postérieur, nos mugissements incessants annonçant un épilogue extatique.
Un dernier mouvement vigoureux m'enchâsse profondément en elle, et je déverse un torrent de foutre dans l‘accueillant réceptacle.
L'orgasme nous submerge à l'unisson, et est bruyamment extériorisé.
Un dernier mouvement vigoureux m'enchâsse profondément en elle, et je déverse un torrent de foutre dans l‘accueillant réceptacle.
L'orgasme nous submerge à l'unisson, et est bruyamment extériorisé.
— Maaaauuuuuuuuuuude, je... Haaaaaaaaaaaa !
— C'est trop booooooooooooon !
— C'est trop booooooooooooon !
Cette chevauchée échevelée nous laisse sonnés et inertes, mon appendice toujours enfiché loin dans le vagin de Maude, qui laisse s'affaisser son buste en étendant les bras, à l'instar d'une prosternation.
— Je m'incline pour favoriser l'écoulement de ton sperme. Reste en moi.
Malgré l'intensité de sa liesse, Maude parvient à conserver une certaine lucidité, et je m'exécute, jusqu'à ce que la rigidité de mon membre devienne insuffisante pour demeurer dans la grotte suintante.
Encore haletants, nous nous allongeons côte à côte, et Maude saisit ma main.
Encore haletants, nous nous allongeons côte à côte, et Maude saisit ma main.
— C'était génial. Je crois que je me suis un peu lâchée... Ce doit être le vin...
Cette allégation est commode pour justifier sa désinhibition, même si je ne suis absolument pas dupe.
— Dans ce cas, tu devrais boire davantage. Et je n'aurais pas deviné que tu portais des bas, franchement, j'adore.
— Merci. Je suis adepte des Dim Up, je ne mets que ça. Mais ce soir, ma jupe était exagérément courte. Autrement, ta bite est carrément prodigieuse, je n'avais jamais été autant remplie.
— Et tu es incroyablement douée pour... Heeeuuu...
— Tu veux dire quand je t'ai sucé ? Je n'ai pas pratiqué depuis le lycée avec mon copain. Mais sentir les trépidations de ta queue m'a galvanisée.
— Certes, mais j'ai failli gicler... Tu en étais consciente ?
— En d'autres circonstances, je pense que malgré ton avertissement, j'aurais continué. Je ne suis pas sûre, je n'ai pas eu l'occasion d'aller jusqu'au bout, nuance-t-elle toutefois en rougissant, vraisemblablement pour contrebalancer une affirmation trop hâtive. Je suis claquée, je crois que je vais aller dormir.
— Merci. Je suis adepte des Dim Up, je ne mets que ça. Mais ce soir, ma jupe était exagérément courte. Autrement, ta bite est carrément prodigieuse, je n'avais jamais été autant remplie.
— Et tu es incroyablement douée pour... Heeeuuu...
— Tu veux dire quand je t'ai sucé ? Je n'ai pas pratiqué depuis le lycée avec mon copain. Mais sentir les trépidations de ta queue m'a galvanisée.
— Certes, mais j'ai failli gicler... Tu en étais consciente ?
— En d'autres circonstances, je pense que malgré ton avertissement, j'aurais continué. Je ne suis pas sûre, je n'ai pas eu l'occasion d'aller jusqu'au bout, nuance-t-elle toutefois en rougissant, vraisemblablement pour contrebalancer une affirmation trop hâtive. Je suis claquée, je crois que je vais aller dormir.
Elle se redresse et ôte ses écrins de jais, se préparant à rejoindre la chambre que je lui ai attribuée. Je brûle réellement d'envie qu'elle passe la nuit avec moi et avance un prétexte.
— Maude, ce serait une bonne idée que tu partages mon lit.
Ma partenaire me gratifie d'une expression réjouie, comme si elle escomptait cette sollicitation. Je rajoute un argument peu réaliste, après mes trois éjaculations de cette journée inédite.
— Il m'arrive d'avoir des érections nocturnes, ce qui pourrait évidemment maximiser les chances...
— Oui, ce serait dommage de perdre une opportunité.
— Oui, ce serait dommage de perdre une opportunité.
Elle joue le jeu, et nous savons tous deux quels sont les ressorts de cette exhortation, tout en étant à ce stade incapables de dépasser ces non-dits.
— Au fait, Eric, tu dors dans quelle tenue ? Moi, habituellement, j'enfile un short et un haut de pyjama.
— C'est nu en ce qui me concerne.
— Alors, pour moi aussi.
— C'est nu en ce qui me concerne.
— Alors, pour moi aussi.
Maude vient spontanément se blottir contre moi, je hume sa chevelure, l'enveloppe en un geste à la fois protecteur et possessif, embrasse son front avant de sombrer dans un sommeil apaisé.
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