Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Olga l'épouse hypersexuelle et Philippe le mari candauliste — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Olga l'épouse hypersexuelle et Philippe le mari candauliste
Chapitre 3
Philippe, le mari candauliste et Olga, l'épouse hypersexuelle (3) : la rencontre avec Philippe.
Je poursuis mon récit par un moment décisif, celui de la rencontre entre moi, Olga, l'hypersexuelle, et Philippe, le candauliste, l'homme de ma vie, devenu par la suite mon mari, celui grâce à qui nous sommes allés au bout de nos fantasmes. Nous sommes pourtant un couple improbable. Je ne peux faire le décompte précis du nombre d'hommes avec qui j'ai couché depuis que je connais Philippe. Si mon mari n'est pas celui avec lequel j'ai le plus de plaisir, il est celui qui m'a donné et me donne le plus grand amour. Notre complicité est immense et mon plaisir est décuplé quand il est présent alors que je suis sous le joug d'un amant. Je sais que Philippe est heureux de cette situation qu'il a tant voulue. Je vais donc vous raconter notre rencontre qui a débouché sur notre mariage.
***
Dans mon précédent texte, j'ai évoqué ma période étudiante, qui a forgé mon hypersexualité. Mes frasques ne m'avaient pas empêché de faire de brillantes études et de décrocher dans mon pays d'origine un poste de haut-fonctionnaire, qui me permettait de voyager régulièrement, en particulier au sein de la Communauté européenne, comme on disait encore à ce moment-là. J'étais en début de carrière et cela aurait dû m'inciter à me calmer. C'était du moins ma volonté, sur mon lieu de travail en tout cas. Car, en dehors, dans ma vie privée, je continuais à collectionner amants et maîtresses.
Mes bonnes résolutions n'ont pas tenu très longtemps lors de mes nombreux déplacements professionnels. Beaucoup de mes collègues des autres Etats membres comprirent assez vite qu'Olga n'était « pas farouche ». Un soir, l'un d'entre eux est venu frapper à la porte de ma chambre d'hôtel. Parce que je ne pouvais réfréner mon hypersexualité, malgré ma volonté affichée, parce que j'avais envie de connaître des amants en provenance d'autres pays que le mien, je l'ai laissé entrer et me suis offerte à lui pour une nuit torride. Le lendemain matin, je comprenais au regard des autres qu'ils savaient que leur collègue avait eu satisfaction. Et le soir suivant, je savais qu'un autre viendrait, impatient de vérifier si ce que disait leur collègue était vrai, à savoir que « Olga a le feu au cul » et qu'elle est « un coup exceptionnel ».
Au fur et à mesure des réunions, mes homologues s'enhardissaient davantage et exigeaient que je porte des jupes courtes, des robes avec des décolletés vertigineux, et bien entendu pas de culotte. Mes voisins de table ne se gênaient guère, lors des réunions, pour poser une main sur ma cuisse puis remonter, jusqu'à atteindre ma chatte, où ils pouvaient constater que je mouillais et que j'étais déjà bien ouverte. Bien souvent il m'est arrivé de me faire doigter au cours de ces réunions et il me fallait faire des efforts surhumains pour ne pas crier ma jouissance. De mon côté, je ne me gênais pas, quand j'avais compris que le terrain était favorable, pour caresser et branler mes voisins ou doigter mes voisines. Je poursuivais jusqu'au moment où je recueillais sur mes doigts leur sperme ou leur cyprine, que je portais ensuite triomphalement à mes lèvres.
Certains collègues sont allés jusqu'à me faire sortir de la salle de réunion pour obtenir de ma part une fellation ou me baiser sauvagement dans les toilettes. Ma réputation de « salope » fut vite établie.
***
Mon attirance pour toute forme de plaisir sexuel, y compris le saphisme, se devinait. C'est ainsi qu'un soir, mes collègues anglaise et néerlandaise, Ann et Ursula, après m'avoir « draguée », m'ont rejointe dans ma chambre d'hôtel, où nous avons passé la nuit à nous aimer. Ce fut mon premier trio lesbien, trio que nous avons prolongé lors des réunions suivantes et pendant les vacances d'été de cette année-là, où mes deux amantes vinrent me rejoindre pour un séjour d'une dizaine de jours sur une île des Cyclades.
Pour Ann, à l'apparence si coincée, c'était une découverte. Ursula, lesbienne exclusive, était tombée amoureuse de moi et voulait que je la rejoigne à Amsterdam, pour que nous vivions ensemble. Avec elle, j'ai beaucoup appris sur le plaisir que deux femmes peuvent se donner. Mais il n'était pas question pour moi de renoncer aux hommes. Les godes dont se harnachait Ursula pour me prendre encore et encore ne pourraient jamais remplacer la chaleur d'une belle queue qui me possède et dont je sais que la semence jaillira en moi, dans ma bouche, sur mon visage ou sur mon corps. C'est ce qui fait que je suis une bisexuelle assumée et accomplie.
***
Dans ce contexte, la rencontre avec Philippe fut une véritable rupture. Philippe était mon nouveau collègue français. Il a une bonne dizaine d'années de plus que moi (13 ans exactement). Il brillait lors des réunions par sa connaissance des dossiers, son sens de la répartie et son immense culture. Physiquement, il ne correspond pas au type d'hommes que j'avais collectionnés depuis la découverte de ma sexualité. Sans être chauve, il est dégarni, il mesure 1m74 et il a un peu de surpoids. Je reparlerai plus loin de son comportement au lit. Il n'avait donc rien a priori de susceptible de m'attirer.
Et pourtant, sans comprendre pourquoi, je me sentais attirée par lui. J'ai toujours adoré la langue et la culture française. J'avais évidemment constaté qu'il me dévorait des yeux. Il m'a avoué ensuite que, dès le début, il était tombé amoureux fou de moi. Ses collègues ne lui avaient pas caché ma réputation et ce qu'ils faisaient avec moi et lui avaient dit « vas-y, tu ne le regretteras pas, elle est exceptionnelle. »
Mais lui ne me voulait pas pour une nuit, il rêvait de m'avoir pour la vie. Il s'était dit que j'étais celle avec qui il pourrait accomplir tous ses fantasmes et en particulier le candaulisme. Ses deux précédentes compagnes, Flavienne et Patricia, l'avaient quitté, notamment à cause de son insistance pour qu'elles cèdent à son candaulisme. Flavienne avait fini par prendre un amant et était tombée amoureuse de cet homme. Philippe avait connu l'adultère, pas le candaulisme, car elle s'était refusée à donner à Philippe ce qu'il aime tant et que je lui ai offert par la suite, à savoir être le complice et le témoin du plaisir de la femme qu'il aime. Quant à sa seconde compagne, Patricia, elle venait également de le quitter, lui reprochant ses médiocres performances sexuelles.
Philippe est arrivé dans ma vie à un moment où je pratiquais la fuite en avant, ne parvenant pas à maîtriser mon hypersexualité. Mon comportement était susceptible d'avoir des conséquences négatives tant sur ma vie que sur ma carrière. J'avais l'envie de me stabiliser, de rencontrer celui que j'admirerais et aimerais, avec qui je construirai un couple et une famille. Et je ne sais pas pourquoi je me suis dit, au sujet de Philippe : « pourquoi ce ne serait pas lui ? »
Je me suis mise à lui faire du « rentre-dedans », à faire en sorte d'être le plus souvent possible sa voisine de table pour qu'il puisse bien admirer mes jupes courtes et mes jolies jambes. De même, je faisais en sorte qu'il puisse bien mater mes petits seins. Je voulais le rendre fou de désir.
Il a fini par m'inviter à dîner dans un des meilleurs restaurants de Paris. J'avais sorti le grand jeu, en portant ma robe la plus sexy, dos nu, fendue jusqu'aux hauts des cuisses, particulièrement décolletée. J'étais absolument provocante et indécente. Evidemment je ne portais ni soutien-gorge ni culotte, pas même un mini-string. Je m'étais outrageusement maquillée, je portais des talons aiguille qui mettaient en valeur mon joli cul. J'étais particulièrement excitée. Moi qui avais connu tant d'amants, je voulais ce type. Les autres convives se retournaient sur mon passage, les femmes m'envoyaient un regard courroucé, les hommes auraient voulu être à la place de Philippe.
C'est moi qui lui ai demandé de me tutoyer. Pendant tout le repas, j'ai été sous l'emprise de l'intelligence, de la culture et du charme de Philippe. Mais aussi je ressentais une immense frustration. Pour la première fois de ma « carrière » de séductrice, alors que mes intentions me semblaient transparentes, l'homme avec lequel je voulais passer la nuit ne faisait aucun « geste déplacé », alors que je n'attendais que ça. Il s'est juste contenté de mettre sa main sur la mienne. Un moment j'ai été tentée d'y aller carrément, de m'offrir à lui, de lui dire « j'ai envie de toi, raccompagne-moi à mon hôtel, je veux qu'on baise, je n'en peux plus ». Mais un sursaut d'orgueil m'en a empêchée.
Je me suis alors demandé s'il était pédé. J'ai su bien plus tard que Philippe refoulait sa bisexualité, qu'il a fini par assumer, grâce à moi. Ce soir-là, je suis même allée jusqu'à renverser un peu de sauce sur son pantalon. J'ai fait celle qui n'avait pas fait exprès et je me suis empressée de nettoyer la tache avec une serviette et de l'eau. J'ai fait ça avec tout mon art et je l'ai caressé jusqu'à ce qu'il jouisse abondamment dans son slip. Ce moment valait tous les aveux de ma part et de la sienne.
Quand nous nous sommes séparés, Philippe m'a remercié pour cette « délicieuse soirée ». Il a voulu m'embrasser sur les joues, c'est moi qui ai cherché ses lèvres et ce fut notre premier baiser d'amoureux. Ce premier baiser dura une éternité et ne s'interrompit que parce que nous devions reprendre notre souffle. Il embrassait mieux qu'aucun de mes amants avant lui. J'en avais profité pour prendre ses mains et les mettre sur mes fesses, me serrer contre lui pour qu'il sente mon désir et que je sente le sien. Et pourtant, ce soir-là, il ne s'est rien passé ! Jamais un homme ne s'était comporté ainsi avec moi et n'avait ainsi donné aucune suite à mes avances. J'étais furieuse et frustrée, au point de m'être offerte cette nuit-là au gardien de l'hôtel, un beau black à qui j'ai demandé de me baiser « comme la dernière des putes » pour apaiser ma frustration.
Le comble est que ce petit jeu s'est prolongé quelques mois. Ca me rendait folle, je ne comprenais pas. Il me contactait tous les jours, à chaque fois que nous pouvions, on se retrouvait pour dîner, visiter un musée ou une exposition. J'ai fini par craquer, lors d'une nouvelle rencontre à Paris :
— Philippe, je ne te plais pas ? Tu ne me trouves pas jolie ? Tu n'as pas envie de moi ?
— Tu es la plus belle femme que j'ai jamais rencontrée, Olga. Je suis fou de toi. Mais j'ai si peur de te décevoir, de ne pas être à la hauteur. Et je t'aime comme je n'ai jamais aimé de ma vie.
— Je vais te dire ce que je n'ai jamais dit à un homme : je crève d'envie d'être à toi, je t'aime !
— Je veux plus qu'une liaison, Olga, je veux être à toi pour la vie.
— Tu veux que je sois seulement à toi ?
— Jamais je n'exigerai de toi la fidélité, au contraire. Tu es trop belle pour te contenter d'un seul homme, surtout s'il s'agit de moi.
— Alors, ce soir, tu vas passer la nuit avec moi. Et je serai à toi, ta femme, ton épouse.
— Tu es la plus belle femme que j'ai jamais rencontrée, Olga. Je suis fou de toi. Mais j'ai si peur de te décevoir, de ne pas être à la hauteur. Et je t'aime comme je n'ai jamais aimé de ma vie.
— Je vais te dire ce que je n'ai jamais dit à un homme : je crève d'envie d'être à toi, je t'aime !
— Je veux plus qu'une liaison, Olga, je veux être à toi pour la vie.
— Tu veux que je sois seulement à toi ?
— Jamais je n'exigerai de toi la fidélité, au contraire. Tu es trop belle pour te contenter d'un seul homme, surtout s'il s'agit de moi.
— Alors, ce soir, tu vas passer la nuit avec moi. Et je serai à toi, ta femme, ton épouse.
Ce soir-là, nous sommes revenus à pied à mon hôtel, dans le quartier latin. Nous avons pris tout notre temps. Nous nous sommes souvent arrêtés pour nous embrasser. Nous étions en juin, je portais un chemisier échancré, sans soutien-gorge. Philippe ouvrait les boutons et de ses mains, de sa langue, portait toute sa tendresse sur mes seins. Les pointes se dressaient fièrement, exprimant mon désir et mon excitation. J'aurais été prête à ce qu'il me prenne dans la rue.
Arrivés à la chambre, nous sommes déshabillés. J'avais compris qu'il ne fallait pas le brusquer et qu'il fallait le mettre en confiance. Jamais je n'ai eu de préliminaires aussi longs avant le coït dont j'avais pourtant tant envie. J'avais tant envie de masturber et de sucer la queue de celui qui était désormais à moi. Cette verge était loin de la taille de celle de mes amants habituels, mais je la voulais, car elle était celle de l'homme avec qui je liais désormais mon destin. Il m'a interrompu en me disant :
— Mon Olga, tu suces comme une déesse, j'ai peur de venir trop vite, laisse-moi m'occuper un peu de toi.
— Mon bébé, j'ai envie de toi, de ta queue dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche. De tes mains, de tes lèvres sur mon corps. Les autres hommes m'ont baisée, toi, mon chéri, tu vas me faire l'amour.
— Mon bébé, j'ai envie de toi, de ta queue dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche. De tes mains, de tes lèvres sur mon corps. Les autres hommes m'ont baisée, toi, mon chéri, tu vas me faire l'amour.
Philippe était en adoration envers moi. Ses mains, ses lèvres, sa langue parcouraient mon corps. Je fermais les yeux, me laissant envahir par la tendresse. Aucun amant ne s'est autant attardé sur mes seins que Philippe. Ils sont plutôt petits, mais très sensibles. Les caresses, une langue qui s'attarde sur mes pointes, des lèvres qui sucent mes tétons, tout ça me rend folle. Et c'est ainsi que j'ai joui une première fois, simplement en touchant mon bouton d'amour. J'encourageais Philippe, mais j'imaginais, dès ce moment-là, d'autres mâles, plus virils, plus brutaux, me prendre sans ménagement pendant que mon chéri m'accablait de tendresse.
Philippe me regardait, inquiet, pensant qu'il avait tout gâché. Je le rassurai :
Philippe me regardait, inquiet, pensant qu'il avait tout gâché. Je le rassurai :
— Continue, mon amour, ne t'inquiète pas, je suis une femme qui est capable d'avoir plusieurs orgasmes.
Il s'approcha de ma chatte qui était trempée et béante. Il se mit à me lécher, me pratiquant un cunnilingus que seules quelques-unes de mes amantes savaient mieux pratiquer que lui.
— Oh oui, mon chéri, suce mon clito, enfonce ta langue dans ma chatte, vas-y, n'arrête pas, enfonce bien ta langue, bouffe-moi la chatte ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Je maintenais sa tête contre ma chatte avec force, au risque de l'étouffer. Je n'imaginais pas, à ce moment-là que, dans quelques années, cet homme, devenu mon époux, irait nettoyer ma chatte pleine du sperme de mes amants. Il m'envoya en l'air pour la seconde fois. J'avais trouvé un homme dont la seule préoccupation était mon plaisir.
Nous fîmes une pause, autour d'une coupe de champagne. J'aurais voulu m'occuper de lui, mais il n'en avait pas fini avec moi. Il se mit à me doigter la chatte et le cul. Je l'encourageais :
— Oh oui, j'aime ça ! Vas-y, mets un second doigt !
Je le poussais à mettre un troisième, ça entrait sans problème. Soudain je lui ai dit :
— Mets-moi toute la main, j'en ai envie !
— J'ai peur de te faire mal, de te déchirer.
— Je suis si ouverte et si mouillée que je suis prête. Tu as une main fine. Je ne l'ai jamais fait, mais j'en ai envie. Je ne peux pas t'offrir le pucelage de ma chatte ou de mon cul, je les ai perdus il y a déjà un moment, mais cette fois tu seras le premier à me faire ça.
— J'ai peur de te faire mal, de te déchirer.
— Je suis si ouverte et si mouillée que je suis prête. Tu as une main fine. Je ne l'ai jamais fait, mais j'en ai envie. Je ne peux pas t'offrir le pucelage de ma chatte ou de mon cul, je les ai perdus il y a déjà un moment, mais cette fois tu seras le premier à me faire ça.
Philippe est allé à la salle de bain, pour se laver soigneusement la main et pour bien lubrifier son avant-bras. Pendant ce temps, j'avais sorti mon gode le plus impressionnant et je me l'enfonçais dans la chatte, jusque-là garde. Philippe s'est approché de moi. Nous nous sommes longuement embrassés, pendant que, de sa main gauche, il actionnait le gode pour me baiser.
— Vas-y mon amour, je suis prête. Fiste-moi !
Philippe y allait doucement, ayant serré ensemble le plus possible ses doigts.
— Oui, maintenant ! Ohhhh mon Dieu, que c'est bon. Rentre ton bras le plus possible, oui, comme ça !!!!
Il était passé et la douleur, forte au départ, était remplacée par le sentiment d'être remplie comme je ne l'avais jamais été. Philippe prenait d'infinies précautions pour ne pas me faire mal. Nos baisers interrompaient mes cris, devenus des hurlements de plaisir. Nos voisins de chambre devaient penser qu'on était en train de m'égorger.
— Oh Philippe, tu m'as fait attendre si longtemps, je savais qu'avec toi je ferai des choses que je n'avais jamais imaginées.
— Tu aimes les gros calibres mon Olga. Je te trouverai des mâles qui te rempliront bien.
— Ne dis pas de bêtises, je n'en veux pas, j'ai toi désormais.
— Tu aimes les gros calibres mon Olga. Je te trouverai des mâles qui te rempliront bien.
— Ne dis pas de bêtises, je n'en veux pas, j'ai toi désormais.
Philippe en profita pour me doigter le cul. J'aime me faire sodomiser et je lui ai demandé de remplacer son doigt par le gode, qui était de bonne taille, car ma « porte étroite » avait déjà été bien préparée par plusieurs amants.
— Oh chéri, que c'est bon. Casse-moi le cul pendant que tu me baises avec ton avant-bras ! Je t'aime, Philippe T. je suis à toi !
Dès ce premier soir, il dévoilait son candaulisme.
— Je t'imagine embrochée entre deux mâles qui te besognent. Et même un troisième qui te baiserait la bouche. Tu feras ça devant moi, mon amour, je le veux.
Ses paroles m'excitaient et j'atteignais un état de non-retour. Ma jouissance fut dévastatrice. On dit que l'orgasme est une petite mort, je confirme, car ce soir-là je me suis presque évanouie :
— Oh Philippe, mon amour, n'arrête pas ! Bien au fond, oui, comme ça. Oh je vais mourir. Je t'aimeeeeeeeeeeeeeeee. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Philippe se retira de ma chatte avec précaution, toujours ce souci de ne pas me faire mal. Il se montra ensuite d'une grande tendresse. J'étais blottie contre lui, apaisée, heureuse, amoureuse. Mais il me manquait quelque chose. Il n'avait pas joui, trop occupé à mon seul plaisir.
— Philippe, j'ai envie de toi. Baise-moi.
— Chérie, j'en ai envie, mais après ce qu'on vient de faire, ça va te sembler bien fade. Tu dois être fatiguée.
— Tais-toi, j'ai envie de toi, je veux ça depuis des semaines, ta queue en moi, que tu te vides dans ma chatte, que tu me fécondes. Je suis ta femme, je veux ta semence en moi !
— Chérie, j'en ai envie, mais après ce qu'on vient de faire, ça va te sembler bien fade. Tu dois être fatiguée.
— Tais-toi, j'ai envie de toi, je veux ça depuis des semaines, ta queue en moi, que tu te vides dans ma chatte, que tu me fécondes. Je suis ta femme, je veux ta semence en moi !
Je me suis mise à quatre pattes :
— Viens me la mettre. Prends-moi en levrette !
Je ne me rendais pas compte que je le dominais et que je me servais de lui comme d'un instrument de plaisir. Il se positionna derrière moi et me pénétra dans cette position, qui est celle que j'affectionne le plus. Ses couilles pleines tapaient sur mes fesses. Il me besognait du mieux qu'il pouvait, mais il avait raison. Par rapport à mes amants habituels et surtout à ce que nous venions de faire, je ne sentais pas grand-chose. Et surtout depuis le temps qu'il retenait son plaisir, il ne pouvait tenir longtemps. J'ai alors senti plusieurs giclées puissantes envoyées dans mon vagin.
J'étais effectivement épuisée par tout ce que nous venions de faire. Mais je n'en avais pas fini tant que je n'avais pas bu son sperme. Ce fut à mon tour de le caresser, de le couvrir de baisers pour revigorer sa virilité. Grâce à mon art, j'y suis parvenue assez rapidement. Je l'ai alors pris en bouche, lui administrant une fellation comme j'en ai le secret. Je le prenais bien au fond de ma bouche, d'autant plus facilement que sa queue est de taille moyenne. Je gobais ses couilles et ma langue prodiguait une douce torture à son gland.
Avec ce traitement, il ne pouvait résister longuement. Ce fut à son tour de connaître cette petite mort, après qu'il m'ait envoyé au fond de la gorge de bonnes giclées de nectar. J'aime le sperme, son goût fort et j'aime avaler. Avec Philippe, dès le lendemain matin, la première chose que je fis alors qu'il dormait encore, fut de le pomper. C'était désormais un rite entre nous : tous les matins, mon amour m'apporterait ma dose de sperme.
J'avais passé une nuit inoubliable. Mais dès cette première fois, notre relation ne fut pas classique. J'avais trouvé un homme qui m'aimait à la folie, voulait me rendre heureuse, mais dont la préoccupation principale était mon plaisir et qui voulait me voir baiser par d'autres.
A suivre : (4) : « un couple pas comme les autres ».
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Commentaires ()
Si j'avais su que derrière ce pseudo se trouvait une autrice comme toi :P...
En effet, seul un mari candau pouvait te convenir :).
moi je n'ai pas pratiqué le candaulisme ... donc je ne me rends pas compte du plaisir que cela peut donner .... J'ai hâte d'avoir le chapitre suivant
18/20 ( pour l'histoire vraie)
mimi646487
Quelle belle histoire ; mieux, quelle belle vie !
C'est joliment écrit, c'est du plaisir sexuel pur, c'est à la fois fort et touchant (pour les trois chapitres)
Hypersexuel comme toi, mais avec les limités de Philippe (en plus agé...), tu comprendras que je me retrouve dans ce besoin irrépressible de plaisir sexuel permanent et d'amour profond.
Bravo et merci pour ce beau récit !
@ DBHB24, tu as parfaitement résumé le paradoxe et la force de qui nous unit, Philippe et moi