Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Olga l'épouse hypersexuelle et Philippe le mari candauliste — Chapitre 2 · De la découverte de mon hypersexualité à ma rencontre avec Philippe.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Olga l'épouse hypersexuelle et Philippe le mari candauliste
Chapitre 2 · De la découverte de mon hypersexualité à ma rencontre avec Philippe.
Philippe, le mari candauliste et Olga, l'épouse hypersexuelle (2) : de la découverte de mon hypersexualité à ma rencontre avec Philippe.
Après mon initiation par Gianni et Maria, que j'ai racontée, j'ai collectionné les amants et les maîtresses. Je ne m'intéressais pas aux jeunes de mon âge car je recherchais des relations avec des hommes et des femmes d'expérience.
J'étais alors majeure, âgée de 18 ans, en dernière année de lycée. Mes professeurs étaient ma cible privilégiée. Je multipliais les provocations, portant des tee-shirts échancrés ou des chemisiers décolletés, des jupes courtes, avec, en dessous, soit un mini-string, soit pas de culotte du tout. Il fallait que ceux que je désirais, sachent que j'étais totalement disponible. Quand l'occasion se présentait, j'attaquais ma «proie», choisissant un moment où nous étions seuls, en salle de classe, à la fin du cours. Cela pouvait aussi se passer dans leur voiture, dans laquelle j'étais montée au prétexte de me faire raccompagner ou encore chez eux où je me rendais officiellement pour un cours particulier.
En général, je parvenais à mes fins. La première fois où je suis passée à l'action, c'était à la fin d'un cours. J'étais restée dans la salle, prétextant que j'avais besoin d'informations. Mon professeur de physique a été tétanisé quand je me suis approchée de lui, après avoir fait tomber ma jupe et mon chemisier.
— Mais Mademoiselle A, que faites-vous, vous êtes folle ? Arrêtez !
— Taisez-vous et laissez-moi faire, je sais que vous en avez envie aussi.
— Taisez-vous et laissez-moi faire, je sais que vous en avez envie aussi.
Je me suis mise à le tutoyer :
— La preuve, je vois que tu bandes très fort !
J'agissais toujours de la même façon, sûre de moi : je posais les mains sur l'objet de mon désir et je prenais le contrôle total de la situation, libérant cette queue si à l'étroit dans le pantalon de ma victime du jour, laquelle était paralysée la plus part du temps par cette jeune fille qui prenait toutes les initiatives. Très rapidement, ma victime capitulait, se laissant aller à mes caresses et à mes baisers. Tous me disaient ensuite, après notre coït, leur surprise qu'une jeune fille de mon âge s'offre ainsi à eux et fasse l'amour avec autant de science, avec des pratiques que ne leur offraient guère leur épouse, en particulier fellations et sodomies.
***
Une fois que j'étais parvenue à mes fins avec un de mes professeurs, j'entretenais alors avec lui une relation qui durait quelques semaines avant de passer à un autre. Quand mon amant était marié, je le poussais à ce qu'il m'amène à son domicile, afin que nous fassions l'amour dans le lit conjugal. J'étais fascinée par l'adultère et je demandais souvent à mon amant si j'étais plus douée que son épouse. Il est arrivé que nous soyons surpris par des épouses ou compagnes légitimes. Ça s'est quelquefois mal passé, la femme trompée faisant alors un véritable scandale.
J'en ai honte aujourd'hui mais j'ai alors été la cause de crises conjugales, voire de divorces. Je suis quelquefois tombée sur des épouses qui étaient de vraies hystériques, qui me couvraient d'injures et même quelquefois m'agressaient physiquement.
Une fois, j'ai eu affaire à un homme particulièrement lâche. Il suppliait son épouse, qui était en fureur. Il lui a dit que j'étais « une petite putain qui l'avait obligé», que je le faisais chanter car j'avais des photos intimes de lui et mêmes des vidéos de nos ébats. Ceci était vrai, pas dans le but de faire du chantage, mais seulement pour constituer, à des fins strictement personnelles, une sorte de « tableau de chasse ». Ce jour-là donc, après quelques gifles reçues de la part de l'épouse bafouée, je fus jetée dehors de l'appartement de mon amant, me retrouvant entièrement nue sur le palier !
Si cette mégère s'attendait à ce que je me mette à supplier, à crier ou à pleurer pour récupérer mes affaires, elle se trompait. Plutôt rentrer chez moi dans le plus simple appareil ! J'ai pensé à me rendre chez le concierge de l'immeuble, dont le fils était un camarade de lycée. Je n'ai pas hésité à sonner :
— Bonjour Monsieur, je suis Olga, je suis au lycée avec votre fils Constantin.
— Rentre, ne reste pas là, on pourrait te voir. Je sais qui tu es, j'ai trouvé des photos de toi dans les affaires de mon fils. A mon avis, tu dois occuper les plaisirs solitaires de Constantin ! Avec ces photos, je savais que tu adorais t'habiller court, j'en ai même vu une où il était clair que tu ne mettais pas de culotte. Mais là, je ne m'attendais pas. Tu as décidément le feu au cul !
— Je peux vous expliquer.
— Inutile, je sais que tu es la maîtresse de Monsieur X, votre professeur d'histoire, qui habite au 3ème étage. Je t'ai vu plusieurs fois aller chez lui, je vous ai vus en train de vous embrasser, j'ai même cru qu'il allait te baiser dans l'ascenseur !
— J'aurais bien aimé mais il n'a pas osé !
— Petite vicieuse ! Et pourquoi tu te retrouves chez moi, à poil ?
— Et bien Madame X nous a surpris, elle m'a mise à la porte, comme ça et lui a laissé faire. J'ai pensé que vous pourriez m'aider. Je ne peux pas rentrer ainsi chez moi, même si ça ne me déplairait pas !
— Tu as frappé à la bonne porte, ma petite. Ma femme, à vue d'œil, a un peu près la même taille que toi. Je te prêterai un chemisier et une jupe, pas besoin de soutien-gorge ni de culotte, n'est-ce pas ?
— Je vous remercie infiniment.
— Pas besoin de remerciements. Tu vas payer ça en nature, petite salope! Je suis certain que tu es excitée d'ailleurs !
— Rentre, ne reste pas là, on pourrait te voir. Je sais qui tu es, j'ai trouvé des photos de toi dans les affaires de mon fils. A mon avis, tu dois occuper les plaisirs solitaires de Constantin ! Avec ces photos, je savais que tu adorais t'habiller court, j'en ai même vu une où il était clair que tu ne mettais pas de culotte. Mais là, je ne m'attendais pas. Tu as décidément le feu au cul !
— Je peux vous expliquer.
— Inutile, je sais que tu es la maîtresse de Monsieur X, votre professeur d'histoire, qui habite au 3ème étage. Je t'ai vu plusieurs fois aller chez lui, je vous ai vus en train de vous embrasser, j'ai même cru qu'il allait te baiser dans l'ascenseur !
— J'aurais bien aimé mais il n'a pas osé !
— Petite vicieuse ! Et pourquoi tu te retrouves chez moi, à poil ?
— Et bien Madame X nous a surpris, elle m'a mise à la porte, comme ça et lui a laissé faire. J'ai pensé que vous pourriez m'aider. Je ne peux pas rentrer ainsi chez moi, même si ça ne me déplairait pas !
— Tu as frappé à la bonne porte, ma petite. Ma femme, à vue d'œil, a un peu près la même taille que toi. Je te prêterai un chemisier et une jupe, pas besoin de soutien-gorge ni de culotte, n'est-ce pas ?
— Je vous remercie infiniment.
— Pas besoin de remerciements. Tu vas payer ça en nature, petite salope! Je suis certain que tu es excitée d'ailleurs !
Je touchais ma chatte, qui était pleine de mes ébats de l'après-midi avec Monsieur X. Je mouillais à nouveau. Les pointes de mes seins devenaient dures, signe que j'étais excitée par le comportement de ce macho, de cet inconnu, père d'un de mes condisciples et qui me traitait comme une putain.
— Oui, tu vas me baiser !
Je me suis approchée de lui, alors qu'il se mettait nu, me faisant découvrir ses muscles et une belle verge. Il m'a prise dans ses bras, m'a embrassée brutalement, pour bien montrer sa possession, puis m'a repoussée.
— Pas besoin de tendresse avec toi. Tu te prends pour une petite bourge, en fait tu n'es qu'une petite pute. J'imagine la tête de tes parents s'ils voyaient leur fille chérie se faire sauter par un type comme moi. Pour commencer, mets-toi à genoux et fais-moi une pipe !
Je n'ai pas discuté, je me suis agenouillée et, après quelques coups de langue, je l'ai prise bien au fond de la bouche. Cette queue était odorante, mais, quand je suis dans cet état d'excitation, je surmonte ma répulsion et je mets tout mon cœur pour donner le maximum de plaisir à mon amant du moment. Mes partenaires ont toujours reconnu mes talents de fellatrice.
— Ouah, tu pompes comme une reine ! Et tu la prends bien au fond de la bouche, ta langue qui tourne autour de mon gland me rend fou. Petite salope, tu veux me faire gicler pour que ça se termine ? Ca ne me déplairait pas de t'envoyer ma purée dans la gorge, mais je me réserve pour ta chatte ! Je veux te niquer !
Je me suis interrompue car je ne voulais pas qu'il jouisse trop vite, j'avais trop envie d'être prise. Je me suis mise à quatre pattes pour être prise en levrette.
— Viens salaud, viens me prendre, ton fils en rêve. Mais je ne serai jamais à lui, car je n'aime que les mâles, les vrais, comme toi, ceux qui m'envoient en l'air.
— Tu vas couiner, petite garce !
— Tu ne mets pas de préservatif ?
— Et puis quoi encore petite putain ? Je veux te prendre comme ça. Tu prends tes précautions au moins afin que je ne te féconde pas ?
— Oui je me procure la pilule, je ne baise qu'avec de bons pères de famille et je me fais contrôler régulièrement. J'aime quand les mâles envoient leurs spermatozoïdes dans mon vagin. Les tiens vont rejoindre la semence de Monsieur X qui s'est vidé trois fois en moi cette après-midi.
— Tu vas couiner, petite garce !
— Tu ne mets pas de préservatif ?
— Et puis quoi encore petite putain ? Je veux te prendre comme ça. Tu prends tes précautions au moins afin que je ne te féconde pas ?
— Oui je me procure la pilule, je ne baise qu'avec de bons pères de famille et je me fais contrôler régulièrement. J'aime quand les mâles envoient leurs spermatozoïdes dans mon vagin. Les tiens vont rejoindre la semence de Monsieur X qui s'est vidé trois fois en moi cette après-midi.
Ce macho était un excellent baiseur. Il m'a besogné longuement, ses couilles lourdes et pleines tapaient sur mes fesses.
Il me couvrait d'injures, alors que mes gémissements se transformaient en hurlements de plaisir.
Il me couvrait d'injures, alors que mes gémissements se transformaient en hurlements de plaisir.
— Tu es vraiment une salope ! Je vais venir, je vais te remplir !
— Oui, vas-y, envoie ta purée, je la veux ! Ouiiiiiiii.
— Oui, vas-y, envoie ta purée, je la veux ! Ouiiiiiiii.
Je me suis presque évanouie. Ce type, qui avait profité de la situation, était un des meilleurs baiseurs que j'avais rencontrés jusqu'alors.
Il ne s'est pas attardé en tendresse, comme j'aime après avoir fait l'amour. Il m'a amené une jupe de sa femme et un chemisier et m'a dit :
Il ne s'est pas attardé en tendresse, comme j'aime après avoir fait l'amour. Il m'a amené une jupe de sa femme et un chemisier et m'a dit :
— Prends ça et casses toi vite. Ma femme et mon fils ne vont pas tarder à rentrer. Je n'ai pas envie qu'ils te croisent.
— J'aurais aimé me laver. Tout le sperme de cette après-midi coule sur mes jambes.
— Pas la peine, tu es une putain et c'est bien que les gens s'en rendent compte ! Tu reviens dans trois jours me rapporter les vêtements nettoyés et j'aurais un peu de temps pour te sauter. En attendant, évite de coucher avec d'autres mecs.
— Tu ne m'embrasses pas ?
— On n'embrasse pas une putain.
— J'aurais aimé me laver. Tout le sperme de cette après-midi coule sur mes jambes.
— Pas la peine, tu es une putain et c'est bien que les gens s'en rendent compte ! Tu reviens dans trois jours me rapporter les vêtements nettoyés et j'aurais un peu de temps pour te sauter. En attendant, évite de coucher avec d'autres mecs.
— Tu ne m'embrasses pas ?
— On n'embrasse pas une putain.
Pour rentrer chez moi, j'ai pris les transports en communs. J'avais essayé d'effacer tant bien que mal avec des kleenex les traces de mes ébats de l'après-midi. Pour la première fois, j'avais honte de moi, je m'étais comportée comme une prostituée n'aurait pas osé le faire, en m'offrant sans protection à un parfait inconnu. En même temps, la façon dont il m'avait traitée avait accentué mon plaisir.
J'ai été la maîtresse de cet homme pendant plusieurs semaines. Il m'attirait, par la façon brutale avec laquelle il me traitait et parce qu'il était un amant exceptionnel. J'ai fini par rompre avec lui parce qu'il exigeait d'avoir l'exclusivité sur moi.
Quand je lui ai annoncé que c'était fini, il a tout essayé pour me retenir. Il a commencé par des menaces, en particulier me dénoncer à mes parents, à qui il montrerait des photos de moi qu'il avait prises. Il a fini par me supplier, dire qu'il était fou amoureux de moi, qu'il divorcerait pour m'épouser, qu'il me ferait un enfant.
J'ai été la maîtresse de cet homme pendant plusieurs semaines. Il m'attirait, par la façon brutale avec laquelle il me traitait et parce qu'il était un amant exceptionnel. J'ai fini par rompre avec lui parce qu'il exigeait d'avoir l'exclusivité sur moi.
Quand je lui ai annoncé que c'était fini, il a tout essayé pour me retenir. Il a commencé par des menaces, en particulier me dénoncer à mes parents, à qui il montrerait des photos de moi qu'il avait prises. Il a fini par me supplier, dire qu'il était fou amoureux de moi, qu'il divorcerait pour m'épouser, qu'il me ferait un enfant.
— Je ne suis pas une femme pour toi et tu n'es pas un homme pour moi. On arrête là !
— Salope !
— Salope !
Et j'ai aussitôt repris mes frasques.
***
A propos des épouses, j'ai aussi eu des expériences heureuses. C'est ainsi que ça s'est formidablement passé avec Daphnée, l'épouse de mon amant du moment. Daphné nous avait surpris dans le lit conjugal. J'ai réussi à l'attirer vers moi, à la prendre dans mes bras, à la déshabiller avant de l'initier aux plaisirs saphiques. Le mari en a eu plein les yeux et nous avons fait l'amour à trois, avant de continuer seules. Le paradoxe a été que j'ai poursuivi pendant plusieurs mois une relation saphique avec Daphnée, qui avait quitté son mari.
Souvent, je n'attendais pas qu'une relation soit terminée pour en entamer une autre. Pour être honnête, certaines de mes « proies » n'ont pas cédé à mes charmes et me repoussaient, quelquefois violemment. Ca se terminait parfois par un rapport à l'administration et une convocation des parents, suivie de sanctions.
Et c'est là que les choses ont commencé à se gâter avec mes parents. J'ai eu droit à des scènes violentes. Mon attitude rendait mon père fou de rage. Je reconnaissais et revendiquais mes exploits, expliquant que j'aimais ça et que je continuerai. Je ne pleurais pas, je ne baissais pas les yeux. La rupture s'est produite quand je suis allée trop loin :
— Tu me donnes des leçons, toi qui collectionne les maîtresses ? De quel droit ?
Mon père, qui adorait sa fille unique, qui n'avait jamais levé la main sur moi, est devenu blême. Il s'est dirigé vers moi. Il m'a basculée sur ses genoux, a descendu mon jeans, constatant avec horreur que je ne portais pas de culotte et que je maculais son propre pantalon : du sperme s'écoulait de ma chatte car je venais de faire l'amour avec mon amant du moment.
— Petite garce nymphomane, je ferai sortir le démon de toi ! Je te ferai soigner de force !
Il accompagnait ses paroles d'une violente fessée, mon joli cul devenait rouge, mais, encore une fois, je me retenais de crier ou de pleurer. Au contraire, je provoquais et je défiais :
— Tu peux continuer, vas-y plus fort, j'aime ça. Ca m'excite et je crois que toi aussi, vue la bosse dans ton pantalon.
— Monstre !
— Monstre !
Il m'a repoussée violement, a défait la ceinture de son pantalon, s'apprêtant à me frapper avec sa ceinture. Je ne sais pas comment ça se serait terminé sans l'intervention de ma mère.
— Fais ce que tu veux avec elle, je n'ai plus de fille !
Ma mère, à son tour, m'a accablé de reproches et de menaces. J'ai alors sorti la carte que j'avais envers elle. Depuis plusieurs années, elle n'était plus l'épouse modèle et coincée, qu'elle avait toujours été. Elle était devenue la maîtresse du meilleur ami de mon père. Très discrètement, je les avais observés lorsqu'elle recevait son amant dans le lit conjugal.
Mes parents se sont alors contentés de m'envoyer dans un internat pour finir l'année de terminale. Cela m'a un peu compliqué la tâche, mais ça m'offrait en même temps un nouveau terrain de chasse. Cela me motivait car c'était un défi pour moi que de rejoindre un amant, professeur, surveillant, personnel de la maison, dans leur chambre ou à tout autre endroit. Ca a fini par un nouveau scandale, il a fallu m'envoyer dans une autre maison.
Je terminais enfin mes études secondaires. Ma rupture avec mes parents fût scellée après un ultime scandale. Je voulais m'offrir l'amant de ma mère, qui était en même temps le meilleur ami de mon père. Je n'ai cessé de le harceler jusqu'à ce qu'il succombe. Le malheureux devait satisfaire deux maîtresses, la mère et la fille. Il était tombé amoureux de moi. Veuf, il voulait m'épouser, me demandait de cesser de prendre la pilule afin de me faire un enfant.
Et ce qu'au fond de moi je voulais, est arrivé, ils nous ont surpris en train de faire l'amour. Ce fut épouvantable. Les amis de trente ans en vinrent aux mains, pendant que ma mère devenait hystérique. Il faut dire que la provoquais :
— Tu crèves de jalousie parce qu'il m'a dit que j'étais bien meilleure au lit que toi ?
Je me suis retrouvée chassée de chez moi, ayant rompu avec mes parents. J'ai vécu quelques temps chez cet homme mais il a fini par me lasser. J'ai ensuite trouvé refuge chez Daphnée, mon ancienne amante, qui ne m'avait pas oubliée et qui, à cause de moi, était devenue exclusivement lesbienne.
J'ai poursuivi le même mode de vie à l'université, ce qui ne m'a pas empêché de poursuivre de brillantes études et de décrocher un concours dans la haute fonction publique de mon pays, un poste qui m'amenait à voyager beaucoup. J'avais 22 ans, j'avais connu une vie sexuelle trépidante, mais jamais je n'avais jamais été amoureuse.
C'est ma rencontre avec Philippe qui m'a apporté l'amour. Je raconterai, dans un prochain texte, cette rencontre décisive qui a bouleversé notre vie à tous les deux, en permettant d'aller au bout de notre nature : moi comme hypersexuelle, lui comme candauliste.
J'ai poursuivi le même mode de vie à l'université, ce qui ne m'a pas empêché de poursuivre de brillantes études et de décrocher un concours dans la haute fonction publique de mon pays, un poste qui m'amenait à voyager beaucoup. J'avais 22 ans, j'avais connu une vie sexuelle trépidante, mais jamais je n'avais jamais été amoureuse.
C'est ma rencontre avec Philippe qui m'a apporté l'amour. Je raconterai, dans un prochain texte, cette rencontre décisive qui a bouleversé notre vie à tous les deux, en permettant d'aller au bout de notre nature : moi comme hypersexuelle, lui comme candauliste.
A suivre : (3) : la rencontre avec Philippe.
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Commentaires ()
En tout cas, ça me plaît bien, à moi :). Ça va être un régal de lire la suite :P.
Quelle jeunesse sulfureuse!!!
Quelle peste!!!
Voici ce que furent mes premières impressions en première lecture de cette seconde partie.
Je tiens cependant à souligner que malgré que ta jeunesse soit dominée, dirigée par tes sens, tu as réussi également à faire de brillantes études supérieures.
Comme quoi, sexe, intelligence et esprit ne sont pas incompatibles...
Bravo pour ce texte très chaud et mais aussi bien écrit, j'ai hâte désormais de découvrir le prochain:
ta rencontre avec Philippe qui semble t'il est l'amour de ta vie...
De plus, bien que jeune salope, tu as réussi à faire d'excellentes études, grâce à tous tes professeurs...
Euh... Tes bonnes notes aux examens, sont dûes parce que tu ne portes jamais de culotte ? Lol
Merci, nous attendons la suite à découvrir, toujours avec plaisir...
@ assas78, le prochain récit parle de notre rencontre avec Philippe. Il lui a cependant fallu de la patience pour me convaincre de satisfaire ses fantasmes candaulistes
@ vertige 68, merci. C'est une longue et chaude histoire que nous avons vécue et vivons encore
@ Roberts, ce fut en effet une source d'inspiration pour moi