Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le sacrifice d'une mère? — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le sacrifice d'une mère?
Chapitre 4
La semaine s'écoule rapidement et m'offre un combat titanesque. Ce combat, je le mène seule, face à moi-même. Je ne sais qui va gagner et comment j'en ressortirai. A moins que je ne trouve un compromis. J'ai l'affreuse impression d'être au bord d'un gouffre béant. Un gouffre ténébreux, terriblement sombre et affolant ; un gouffre qui ne promet rien mais qui laisse espérer, malgré un aspect effroyable, un univers de frissons et de vie palpitante. La main de Maître Duval tient mon poignet et me tire au bord de cet abime. C'est une poigne d'acier contre laquelle je ne peux lutter.
Il m'est sans doute plus facile de me résoudre à mon sort. Je le fais pour notre bien à tous. Grâce à mon sacrifice, je nous sauverai. Je veux nous sauver. Cette pensée m'offre ce réconfort de morale dont j'ai besoin pour ne pas m'effriter complétement. Je reste malgré tout perdue dans le noir, aveuglée par la lumière la plus vive, assourdie par les battements de mon cœur. Je ne peux prendre aucune décision, comme si ma volonté était atrophiée. Elle me permet seulement d'attendre et me pousse à remettre spontanément la nuisette bordeaux que j'ai reçue. Je vais me rendre au bureau de maître Duval. En enfilant cette tenue, je réalise que Marion Delattre, cette femme sure et forte a été brisée. Elle pourra se reconstruire, cela ne fait aucun doute. Beaucoup de force sommeille en elle, je le sais. Mais à cet instant, la digue est brisée et la marée s'engouffre sur ses terres.
Personne ne se trouve plus à la réception à cette heure-ci. Je franchis le couloir richement décoré du troisième étage et remarque que la porte est légèrement entrouverte. J'hésite une seconde avant de la pousser.
Maître Duval est debout, appuyé à son bureau. Un autre homme est dans la pièce, assis à la place du maître. Il fume un cigare. Ils remarquent aussitôt ma présence.
Il m'est sans doute plus facile de me résoudre à mon sort. Je le fais pour notre bien à tous. Grâce à mon sacrifice, je nous sauverai. Je veux nous sauver. Cette pensée m'offre ce réconfort de morale dont j'ai besoin pour ne pas m'effriter complétement. Je reste malgré tout perdue dans le noir, aveuglée par la lumière la plus vive, assourdie par les battements de mon cœur. Je ne peux prendre aucune décision, comme si ma volonté était atrophiée. Elle me permet seulement d'attendre et me pousse à remettre spontanément la nuisette bordeaux que j'ai reçue. Je vais me rendre au bureau de maître Duval. En enfilant cette tenue, je réalise que Marion Delattre, cette femme sure et forte a été brisée. Elle pourra se reconstruire, cela ne fait aucun doute. Beaucoup de force sommeille en elle, je le sais. Mais à cet instant, la digue est brisée et la marée s'engouffre sur ses terres.
Personne ne se trouve plus à la réception à cette heure-ci. Je franchis le couloir richement décoré du troisième étage et remarque que la porte est légèrement entrouverte. J'hésite une seconde avant de la pousser.
Maître Duval est debout, appuyé à son bureau. Un autre homme est dans la pièce, assis à la place du maître. Il fume un cigare. Ils remarquent aussitôt ma présence.
— Vous voilà chère Marion. J'espère que vous êtes en forme. Mais… dites-moi ! Vous êtes en avance. Vous vous réjouissiez tant de me retrouver ?
Je regarde maladroitement ma montre sans pouvoir y lire quoi que ce soit et me mets à bafouiller.
— Allons ! Je vous taquine. Votre présence est toujours un délice, vous le savez parfaitement. A tel point qu'il serait d'un égoïsme impardonnable de priver mon ami Serge de la joie que vous me procurez.
— Mais, il n'est pas convenu que…
— Ne dites pas de sottises. Vous savez bien qu'il vous faut vous taire et ne pas me contrarier.
— Mais, il n'est pas convenu que…
— Ne dites pas de sottises. Vous savez bien qu'il vous faut vous taire et ne pas me contrarier.
Je suis à nouveau prise de l'envie de le gifler. Je crois bien que je partagerai aussi mes gifles à cet autre homme qui me regarde d'un air moqueur mais plein de convoitise.
— Tu vois Serge ! Je te l'avais dit. Elle a quarante-quatre ans mais elle est encore sacrément bien faite.
— En effet. Je me réjouis d'en voir plus. Surtout avec ce petit air coincé qui mmm…
— En effet. Je me réjouis d'en voir plus. Surtout avec ce petit air coincé qui mmm…
Je suis choquée d'entendre de tels propos. Leurs regards se font insistants et je me sens nue devant eux. Quoiqu'une fois mon manteau enlevé, cela ne fera plus guère de différence. Je suis à la fois rouge de colère, de honte et de résignation. Et comme les dernières fois, bien malgré moi, l'horrible bête qui sommeille dans mon ventre commence à fourmiller et dégage déjà sa chaleur enivrante.
Au lieu de leur répondre et de leur faire ravaler leurs propos. J'avance lentement en ôtant mon manteau langoureusement. Toute résistance reléguée au plus profond de mon être.
— Magnifique Marion ! Je vois que vous commencez à vous investir dans votre nouveau rôle. Mais arrêtez vous là. Pas un pas de plus. Vous allez terminer le chemin à quatre pattes. En arrivant vous mériterez une récompense que mon ami Serge vous offrira, je crois, de bonne grâce.
Je m'agenouille sans discuter. Mon esprit est anesthésié et je crois l'avoir conditionné à accepter cette soirée sans révolte.
J'arrive vers cet homme frisé, qui fume encore son cigare et qui écarte déjà ses jambes pour m'accueillir, son gros ventre débordant de son pantalon. Je le trouve moche, presque répugnant, au look ringard avec ses petites lunettes presque teintées. Je n'en ouvre pas moins sa braguette pour me retrouver face à un petit sexe dodu et bien dur. Son odeur est assez forte. Des poils sortent par touffes de sa braguette.
— Ne vous arrêtez pas ma chère Marion! Serge veut connaître la douceur de votre langue.
Il me faut cette injonction pour le prendre en bouche. Maître Duval semble lire dans mes pensées. Ce n'est pas la première fois que je le remarque et cela me fait peur. Mais je n'ai pas le temps d'y songer plus, tant son ami Serge enfonce son sexe dans ma gorge. Je manque de m'étrangler et d'en vomir. Il le remarque et se retire un peu. Je le suce donc patiemment en entendant ses soupirs et ses gémissements.
— Ça suffit Serge ! Tu ne vas quand même pas déjà jouir dans sa bouche. Marion, arrêtez et venez me satisfaire.
Je me retire et rampe jusqu'au maître. Je le prends en bouche à son tour et me retrouve soulagée. Je connais son sexe et le sentir frémir sous ma langue me replonge dans cette excitation intolérablement émoustillante. J'aimerais ne pas m'arrêter et je me surprends à presque espérer recevoir sa jouissance dans ma bouche. Ne serait-ce pas une belle offrande ?
Mais il n'en est rien. Il se retire à son tour, me relève par le bras et me pousse sur son bureau. Je me retrouve couchée sur le dos, les jambes tombantes, offrant mon sexe nu sous cette courte nuisette qui le recouvre à peine. Ma tête penche aussi en arrière de l'autre côté du bureau. Aucun répit ne m'est offert. Le sexe dodu de ce Serge répugnant est devant mon visage. Il pénètre brutalement dans ma gorge pendant que maître Vidal s'introduit entre mes jambes.
Sous leurs assauts, je réalise qu'une troisième personne est dans la pièce. C'est une femme que je distingue mal. Je m'aperçois néanmoins qu'elle est vêtue et munie d'un gros appareil photo. Elle se déplace autour du bureau et ne se gêne pas de venir prendre des clichés au plus près de mon visage. J'aimerais l'en empêcher mais le sexe de cet homme tape comme un butoir dans ma gorge et ses mains maintiennent mes épaules collées au bureau.
Je me fais prendre bestialement. Mon esprit hurle de détresse mais mon corps crie de plaisir. Je sens que je vais jouir malgré l'horreur de la situation. Mais ce gros homme huileux me devance et inonde ma bouche de son sperme répugnant. Je manque m'étouffer et laisse cette semence ressortir. Elle me coule dans les yeux, sur le front et dans les cheveux. Je dois être défigurée. Serge essuie son sexe sur mon menton pendant que cette femme prend un énième cliché à vingt centimètres de mon visage.
Maitre Duval me retourne sur le bureau. Je crois deviner ce qui va se passer. Mais peu m'importe. Je n'ai pas joui et malgré l'abominable humiliation que je viens de subir, mon corps frétille d'une envie impatiente de déchéance. Je cambre légèrement le dos.
— Voyez-vous ça ? s'exclame maître Duval. Elle en redemande. Très bien ma belle, je vais vous satisfaire mais préparons-nous correctement. Lisa ! prenez la caméra et mettez vous face à moi. Que l'on voit bien le visage souillé de Mme Delattre. Marion, ma chérie. Vous allez devoir me supplier. Je veux vous entendre clairement quand on vous filme.
Lisa est déjà en place devant moi.
— Relevez la tête chère Marion, que l'on vous voit bien. Allez-y ! Exprimez votre pensée.
— Je… non… s'il vous plaît !
— S'il vous plaît ? C'est tout ? Il faudra être plus convaincante. Beaucoup plus convaincante.
— Je… non… s'il vous plaît !
— S'il vous plaît ? C'est tout ? Il faudra être plus convaincante. Beaucoup plus convaincante.
J'essaie de réfléchir mais ne le peux pas. Je sais ce que je dois dire, mais c'est difficile. Si je le dis, je deviens sa chose. Ses mains brulantes sur mes fesses rompent ma dernière bribe de volonté.
— Je… S'il vous plaît maître Duval, prenez-moi ! So...sodomisez-moi !
— Que je vous sodomise Marion ? Vous voulez que je vous encule ? Dites-le clairement si tel est votre désir.
— Que je vous sodomise Marion ? Vous voulez que je vous encule ? Dites-le clairement si tel est votre désir.
Plus rien ne me retient, je tombe dans le vide. Je suis soulagée et grisée par ce tourbillon de sensations.
— Oh Oui maître ! Enculez-moi ! S'il vous plaît, enculez-moi !
Je suis définitivement perdue. Mon corps, de ses plus bas instincts domine mon esprit et avilit mon âme. Maître Duval me sodomise devant la caméra et je hurle un plaisir sorti du néant qui me mène à l'extase.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bravo
Histoire passionnante qui décrit la longue descente aux enfers d'une mère pour sa fille....
Ah l'amour maternel.....au début...car maintenant cela reste t'il un sacrifice ???
Et si la fille y "passait" quand même... sacrifice inutile ou ...
Mais seul l'auteur
Une suite SVP