Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le sacrifice d'une mère? — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le sacrifice d'une mère?
Chapitre 2
De retour chez moi, je tourne et retourne dans ma tête ce qui vient de se passer et ce que j'ai appris concernant ma fille. Mon mari se rend compte de mon absence et essaie de savoir ce qui peut me tourmenter mais j'élude ses questions et il rend les armes. Je le sers dans mes bras. J'ai besoin de sa tendresse. Il est mon confident. Nous nous disons tout. Du moins je crois. Mais cette fois, cela me semble impossible et je vais devoir garder le secret. J'ai beau réfléchir, je ne vois pas d'autre solution que d'obéir, pour l'instant. Mais je crains l'avenir. Que va-t-il me proposer ?
Je ne peux pas prendre contact non plus avec Norah. Elle ne doit pas savoir que je sais. Je vais la tirer de là et nous pourrons nous retrouver, comme avant ; recréer une belle complicité. Il me suffit de réagir avec courage, comme une femme forte. Après tout, j'ai su disposer du monde sans difficultés jusqu'à présent. Je ne sais pas précisément ce qu'il va m'advenir mais je saurai faire face, j'en ai la conviction.
Six jours passent pendant lesquels je me ronge d'inquiétude tout en semblant petit à petit sortir d'un mauvais rêve, lorsque l'on frappe à la porte. Il est dix heures, je suis seule.
C'est le facteur qui m'apporte un paquet en recommandé. Je signe et referme en essayant de me rappeler ce que j'ai bien pu commander.
J'ouvre le paquet et défais les multiples couches de papier fin qui protègent une légère tenue de dentelles très sexy.
Une montée de chaleur m'empourpre le visage. Un mot accompagne le paquet.
Je ne peux pas prendre contact non plus avec Norah. Elle ne doit pas savoir que je sais. Je vais la tirer de là et nous pourrons nous retrouver, comme avant ; recréer une belle complicité. Il me suffit de réagir avec courage, comme une femme forte. Après tout, j'ai su disposer du monde sans difficultés jusqu'à présent. Je ne sais pas précisément ce qu'il va m'advenir mais je saurai faire face, j'en ai la conviction.
Six jours passent pendant lesquels je me ronge d'inquiétude tout en semblant petit à petit sortir d'un mauvais rêve, lorsque l'on frappe à la porte. Il est dix heures, je suis seule.
C'est le facteur qui m'apporte un paquet en recommandé. Je signe et referme en essayant de me rappeler ce que j'ai bien pu commander.
J'ouvre le paquet et défais les multiples couches de papier fin qui protègent une légère tenue de dentelles très sexy.
Une montée de chaleur m'empourpre le visage. Un mot accompagne le paquet.
« Ma chère Marion,
Je me languis de votre présence. Comme vous n'avez pas semblé comprendre mes avances et que j'attends impatiemment un signe de votre part, je me vois obligé de prendre les devants.
Je vous attends ce soir à la réception de l'hôtel Majestic. Vous savez comment vous habiller. Rien d'autre. N'oubliez pas de hauts talons, je vous veux comme je le désir. J'aime que les femmes s'assument.
Votre ami sincère. »
Je me languis de votre présence. Comme vous n'avez pas semblé comprendre mes avances et que j'attends impatiemment un signe de votre part, je me vois obligé de prendre les devants.
Je vous attends ce soir à la réception de l'hôtel Majestic. Vous savez comment vous habiller. Rien d'autre. N'oubliez pas de hauts talons, je vous veux comme je le désir. J'aime que les femmes s'assument.
Votre ami sincère. »
Une bouffée de gêne m'envahit. Elle passe progressivement quand je pense que je me bats pour ma fille. Je ne crains que trop ce qui va se passer. Jamais je n'ai trahi mon mari et une nausée sanglotante fait tressaillir tout mon corps.
Je me rends à la raison. Sois forte et tu vaincras. Sois forte !
Je laisse un mot à mon mari pour lui expliquer que je me rends chez Suzanne, une amie dépressive. Qu'il ne m'attende pas. Ce ne serait pas la première fois que je passe une longue soirée chez elle.
Je me prépare et m'affuble de cette tenue. Une nuisette de dentelles très courte, accompagnée de jarretelles, le tout couleur rouge bordeaux. J'enfile mes chaussures avec les talons les plus hauts et passe un manteau beige.
J'ai l'impression d'être nue et que tout le monde me regarde. Je me précipite dans ma voiture et roule lentement en direction de l'hôtel Majestic.
A la réception, je demande M. Duval.
On m'indique une table derrière le bar, dissimulée par une colonne.
Je me rends à la raison. Sois forte et tu vaincras. Sois forte !
Je laisse un mot à mon mari pour lui expliquer que je me rends chez Suzanne, une amie dépressive. Qu'il ne m'attende pas. Ce ne serait pas la première fois que je passe une longue soirée chez elle.
Je me prépare et m'affuble de cette tenue. Une nuisette de dentelles très courte, accompagnée de jarretelles, le tout couleur rouge bordeaux. J'enfile mes chaussures avec les talons les plus hauts et passe un manteau beige.
J'ai l'impression d'être nue et que tout le monde me regarde. Je me précipite dans ma voiture et roule lentement en direction de l'hôtel Majestic.
A la réception, je demande M. Duval.
On m'indique une table derrière le bar, dissimulée par une colonne.
— Ah ! Marion, vous voilà ! J'espère que vous vous réjouissez autant que moi de notre soirée. Souhaitez-vous diner ?
Je fais signe que non, sans desserrer les lèvres.
— Vous allez devoir montrer plus d'entrain si vous voulez que notre accord tienne, me dit-il.
J'attends de vous de la passion.
— Espèce de salaud, vous êtes un immonde personnage. Voilà ma seule réponse.
Il me regarde froidement, son sourire immuable.
— C'est la dernière fois que vous m'insultez ! Je vais vous laisser une dernière chance. Nous allons partager une bouteille de champagne. Faites belle figure. Ici, vous êtes ma femme.
Cette dernière parole me reste au travers de la gorge et j'essaie d'effacer au plus vite l'image de mon mari de mon esprit pour ne pas gifler cet homme.
Mais le champagne est traître et son effet sape ma volonté. Je me retrouve à discuter de manière anodine et cela me déplaît. Mais le courant m'entraîne et déjà ma vision n'est plus si claire.
Maître Duval me prend par la main et m'entraîne vers l'ascenseur. Nous nous retrouvons dans un couloir tamisé et rapidement nous entrons dans une chambre. Il s'agirait plutôt d'une suite à vrai dire.
Il sort une nouvelle bouteille de champagne d'un seau à glace et m'offre de prendre un praliné sur un plateau merveilleusement garni.
Nous buvons encore une coupe. Je me retrouve sans m'en rendre compte assise sur le bord du lit, les jambes croisées avec mon manteau ouvert qui laisse apparaître mon corps dans cette indécente tenue.
Maître Duval s'approche de moi et me pousse d'un petit coup net mais délicat. Je me laisse entrainer et me retrouve couchée sur ce délicieux matelas.
Il s'allonge sur moi et commence à m'embrasser dans le cou.
Je songe à le retenir mais je sais que je dois me contenir. Le champagne fait le reste. Il atténue mes sens et mon esprit. Je laisse ses lèvres parcourir mon corps. Elles descendent sur mon ventre et passent sur mes jambes avant de remonter le long de mes cuisses. Elles se posent ensuite sur mon sexe, que seule cette courte nuisette donnait l'illusion de couvrir. Je sens sa langue me pénétrer et malgré moi je dois retenir un gémissement.
Il m'embrasse longuement le sexe. Il s'y prend, je dois le reconnaître, merveilleusement bien et une vague d'un honteux plaisir me parcourt et me fait tressaillir. C'est à ce moment qu'il décide de s'allonger contre moi. Je sens pour la première fois depuis que j'ai rencontré mon mari le sexe d'un autre homme s'engouffrer dans mon ventre. Je m'agrippe aux draps, prise d'un nouveau sentiment de dégout et d'extase. Je jouis lorsque je le sens exploser en moi.
Il se retire mais ne prend pas le temps de rester couché contre moi comme le fait mon mari. Il se lève et se rhabille aussitôt.
Mais le champagne est traître et son effet sape ma volonté. Je me retrouve à discuter de manière anodine et cela me déplaît. Mais le courant m'entraîne et déjà ma vision n'est plus si claire.
Maître Duval me prend par la main et m'entraîne vers l'ascenseur. Nous nous retrouvons dans un couloir tamisé et rapidement nous entrons dans une chambre. Il s'agirait plutôt d'une suite à vrai dire.
Il sort une nouvelle bouteille de champagne d'un seau à glace et m'offre de prendre un praliné sur un plateau merveilleusement garni.
Nous buvons encore une coupe. Je me retrouve sans m'en rendre compte assise sur le bord du lit, les jambes croisées avec mon manteau ouvert qui laisse apparaître mon corps dans cette indécente tenue.
Maître Duval s'approche de moi et me pousse d'un petit coup net mais délicat. Je me laisse entrainer et me retrouve couchée sur ce délicieux matelas.
Il s'allonge sur moi et commence à m'embrasser dans le cou.
Je songe à le retenir mais je sais que je dois me contenir. Le champagne fait le reste. Il atténue mes sens et mon esprit. Je laisse ses lèvres parcourir mon corps. Elles descendent sur mon ventre et passent sur mes jambes avant de remonter le long de mes cuisses. Elles se posent ensuite sur mon sexe, que seule cette courte nuisette donnait l'illusion de couvrir. Je sens sa langue me pénétrer et malgré moi je dois retenir un gémissement.
Il m'embrasse longuement le sexe. Il s'y prend, je dois le reconnaître, merveilleusement bien et une vague d'un honteux plaisir me parcourt et me fait tressaillir. C'est à ce moment qu'il décide de s'allonger contre moi. Je sens pour la première fois depuis que j'ai rencontré mon mari le sexe d'un autre homme s'engouffrer dans mon ventre. Je m'agrippe aux draps, prise d'un nouveau sentiment de dégout et d'extase. Je jouis lorsque je le sens exploser en moi.
Il se retire mais ne prend pas le temps de rester couché contre moi comme le fait mon mari. Il se lève et se rhabille aussitôt.
— C'est bien Marion ! Je suis satisfait pour ce soir. Je me suis occupé de vous délicatement vous en conviendrez. La prochaine fois, vous ferez preuve de plus d'initiatives.
Il sort de la chambre sans un mot supplémentaire et me laisse allongée, les jambes encore écartées, sa semence qui perle de mon sexe.
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Commentaires ()
Mais je continuerai à lire, histoire de voir ce qu'a bien pu faire sa fille ADULTE pour qu'une mère en arrive la sans en parler à son mari.