Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vers son destin — Chapitre 2 · Histoire parallèle à "Sacrifice d'une mère"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Vers son destin
Chapitre 2 · Histoire parallèle à "Sacrifice d'une mère"
En entrant chez moi, je constate que ma colocataire est sortie. Tant mieux. J'ai besoin d'être seule. Je m'entends plutôt bien avec Claire même si je ne la connais pas encore très bien. Nous nous sommes rencontrées il y a un an lors d'une soirée. Depuis, nous les avons multipliées et c'est une vraie copine de fête. Notre emménagement dans cet appartement est récent et je ne sais pas s'il va durer. C'est très différent de partager une soirée ou d'habiter ensemble. Ce fichu tableau qu'elle a décidé de suspendre au milieu du mur du salon est toujours de travers, il m'agace avec ce motif indéfinissable mais je vais le réajuster d'un pas décidé.
J'ai terriblement faim. Je me prépare une salade et deux tartines que je dévore en un instant ; une douche et au lit. Il n'est pas tard mais je tombe de fatigue. Pourtant, il m'est impossible de dormir et je me tourne et retourne sans cesse. Je passe une nuit agitée. Maître Duval me poursuit jusque dans mes rêves.
Je me lève comme une pile malgré mon épuisement. J'ai envie de m'annoncer malade. Je ne peux pourtant me défiler. Je rassemble mon courage et sors sous ce temps pluvieux qui aujourd'hui me fait du bien.
Je crains de croiser maître Duval. Je ne saurais comment me comporter avec lui. C'est mon patron et nous avons couché ensemble. Cela crée-t-il une sorte de relation intime entre nous ? Pourrais-je dorénavant me permettre une certaine familiarité avec lui ? Cela me semblerait naturel. Je ne peux malgré tout effacer cette impression de soumission que notre échange a engendré.
Stéphanie la secrétaire répond à mon sourire par un regard appuyé. Elle me suit des yeux avec insistance. Se douterait-elle de quelque chose ? Je dois devenir parano. Calme-toi ma petite Norah.
Je vais entrer dans l'ascenseur quand je l'entends dire dans mon dos :
Je vais entrer dans l'ascenseur quand je l'entends dire dans mon dos :
— Norah ! Maître Duval compte sur vous pour un travail supplémentaire en fin de journée.
— Je… Oui ! Bien sûr ! Il peut compter sur moi.
— Je… Oui ! Bien sûr ! Il peut compter sur moi.
Quand je m'installe à mon bureau, mes joues sont encore chaudes et probablement écarlates. Je sais parfaitement ce que cette injonction signifie. Maître Duval veut coucher avec moi ce soir. Je n'ai pas vraiment le choix de refuser. Je me demande d'ailleurs si tel est mon souhait. Je peine à me concentrer et m'imagine tour à tour étendue sur son bureau ou le chevauchant bestialement. J'imagine ses lèvres sur mon corps et je ressens un délicieux tressaillement naître dans mon ventre. Paradoxalement, je suis dégoutée de cet homme et de son attitude orgueilleuse et arrogante.
La journée n'en paraît pas moins interminable et je crois que malgré mes sentiments contradictoires, j'ai hâte de le revoir. Petit à petit, les bureaux se vident et je me retrouve seule. Un pincement de soulagement mêlé d'impatience et de peur s'accroit en moi. Je monte au bureau de maître Duval, pour l'y trouver assis, la porte grande ouverte.
La journée n'en paraît pas moins interminable et je crois que malgré mes sentiments contradictoires, j'ai hâte de le revoir. Petit à petit, les bureaux se vident et je me retrouve seule. Un pincement de soulagement mêlé d'impatience et de peur s'accroit en moi. Je monte au bureau de maître Duval, pour l'y trouver assis, la porte grande ouverte.
— Entrez Norah ! Ne soyez pas timide. Je crois que nous avons su faire connaissance hier soir.
Déshabillez-vous pendant que je termine.
Déshabillez-vous pendant que je termine.
Stupéfaite par tant d'audace et retrouvant cette arrogance détestable, je sens ma mâchoire se crisper et mes lèvres trembler ; je ne m'en exécute pas moins. Je me retrouve en soutien-gorge et petite culotte de dentelles debout devant lui. Il continue à lire comme s'il ne remarquait rien.
— Enlevez tout je vous prie, ajoute-t-il simplement d'un ton désinvolte.
J'obéis et mon sexe est déjà humide d'impatience.
— Penchez-vous sur le dossier du fauteuil, que je puisse bien voir vos fesses. Cambrez-vous et surtout penchez-vous bien.
J'ai honte de l'avouer mais cela m'excite terriblement. Je suis appuyée sur le dossier du fauteuil de telle manière que depuis son bureau maître Duval ne doit voir que mes jambes et mes fesses bien écartées. J'attends comme ceci quelques minutes qui me semblent une éternité, quand enfin, ses mains chaudes se posent sur moi. Son sexe dur s'appuie doucement contre le mien et je le sens me pénétrer délicatement.
Je retiens un cri de plaisir. Décidemment, je ne me reconnais plus. Jamais je n'aurais pensé aimer une telle humiliation. Je ressens à cet instant un torrent de jouissance me traverser de sa douce brutalité. Je ne veux pas que cela cesse. Ou alors seulement pour le prendre en bouche. J'aimerais goûter son orgasme ; lui permettre ce plaisir que je n'ai su lui donner hier. Il semble me comprendre et me laisse me redresser pour lui faire face. Un sourire coquin sur les lèvres, je dirige ma main vers son entrejambe.
Je retiens un cri de plaisir. Décidemment, je ne me reconnais plus. Jamais je n'aurais pensé aimer une telle humiliation. Je ressens à cet instant un torrent de jouissance me traverser de sa douce brutalité. Je ne veux pas que cela cesse. Ou alors seulement pour le prendre en bouche. J'aimerais goûter son orgasme ; lui permettre ce plaisir que je n'ai su lui donner hier. Il semble me comprendre et me laisse me redresser pour lui faire face. Un sourire coquin sur les lèvres, je dirige ma main vers son entrejambe.
— Non ! Pas maintenant ! Asseyez-vous dans ce fauteuil.
Je me sens horriblement frustrée de cette rebuffade. Ne me laissant pas le temps de reprendre mes esprits, il poursuit :
— Entrez Stéphanie ! Joignez-vous à nous ma chérie.
Un nouveau point, bien désagréable cette fois-ci se noue dans mon ventre. Je vois Stéphanie entrer dans la pièce, totalement nue. Je n'en crois pas mes yeux. Elle avance, sûre d'elle, et s'assied sur le bureau du maître, les jambes écartées. Elle laisse apparaître son sexe couvert d'un duvet de poils blonds.
Sans retenue, maître Duval s'approche d'elle pour la pénétrer devant moi. Je ne suis qu'à deux mètres et je reste coite de stupeur. Pire ! Je suis prise de jalousie.
Sans retenue, maître Duval s'approche d'elle pour la pénétrer devant moi. Je ne suis qu'à deux mètres et je reste coite de stupeur. Pire ! Je suis prise de jalousie.
— Regardez bien Norah. N'en perdez pas une miette et surtout ne vous posez pas de questions, ajoute-t-il. Venez simplement vous agenouiller près de nous.
Ses paroles résonnent comme des ordres incontestables et je m'exécute. Je suis par terre, le visage à cinquante centimètres de son pénis qui entre et ressort du sexe de ma rivale qui gémit de plaisir. Jamais je n'ai vu ça. Les films que j'ai pu regarder pas le passé ne rendaient absolument pas cette réalité. Je sens l'odeur de leurs sexes et je suis à la fois dégoutée et fascinée par ce spectacle.
Soudainement, maître Duval se retire et pose son pénis sur mon visage. Il est chaud, dur et gluant. Je n'ai pas le temps de me retirer. Je ne peux d'ailleurs le faire, sa main retient ma tête fermement. Il le fait glisser lentement jusqu' à mes lèvres. Je sens cette puissante odeur vaginale et essaie en vain de me détourner.
Soudainement, maître Duval se retire et pose son pénis sur mon visage. Il est chaud, dur et gluant. Je n'ai pas le temps de me retirer. Je ne peux d'ailleurs le faire, sa main retient ma tête fermement. Il le fait glisser lentement jusqu' à mes lèvres. Je sens cette puissante odeur vaginale et essaie en vain de me détourner.
— Ouvrez la bouche Norah. Vous allez aimer. Soyez curieuse ma chère ! Vous ne le regretterez pas, me lance-t-il d'un ton naturel mais ferme.
— Cette pétasse ose refuser votre offrande maître ? Vous ne l'avez pas bien dressée.
— Vous oubliez votre place Stéphanie. Norah ! Ouvrez la bouche !
— Cette pétasse ose refuser votre offrande maître ? Vous ne l'avez pas bien dressée.
— Vous oubliez votre place Stéphanie. Norah ! Ouvrez la bouche !
Cet échange et ce dernier ordre anesthésient ma volonté et j'entrouvre timidement mes lèvres. Le sexe de maître Duval se force un passage entre elles pour emplir ma gorge complétement. Je sens le goût douçâtre et salé de cette femme qui me dégoute. Je déglutis péniblement mais n'en commence pas moins à pratiquer une fellation à cet homme. Rapidement, j'oublie que je suis entre les jambes de Stéphanie et une étrange excitation m'envahit. J'essaie de réprimer une montée de jalousie lorsque maître Duval ressort de ma bouche pour se réintroduire dans le sexe de cette garce. Il revient rapidement dans ma bouche et je m'habitue honteusement à ses va-et-vient.
— Il me faut une petite pause mesdames, lance-t-il soudainement. Norah, vous allez me montrer maintenant votre volonté à vous en sortir. Stéphanie, ne bougez pas !
Je comprends à ces propos ce qu'il attend de moi et, non…, je ne peux pas. C'est trop ! Pas ça ! Mais Stéphanie n'est pas de cet avis, ou alors elle a compris qu'il ne sert à rien de discuter les ordres du maître. Elle appuie ses mains derrière mon crâne et approche doucement mais fermement mon visage de son sexe. Je plisse le nez, serre les lèvres et crispe tous mes muscles pour éviter cet horrible contact. Je me retrouve la bouche collée contre son entrejambe.
— Bouffe moi la chatte sale pute.
Ses paroles éclatent dans mes oreilles et transpercent ma fierté. Le peu de dignité que je croyais m'être préservé s'effondre d'un coup. Elle frotte mon visage contre son sexe comme s'il s'agissait d'un vulgaire sex-toy. Je vais me retirer quand je sens les mains de mon patron sur mes fesses. Il m'agrippe par les hanches et commence à me pénétrer. Je suis malgré moi tellement mouillée qu'il me pénètre avec une facilité déconcertante. Je pousse un gémissement qui suffit à ouvrir ma bouche. Ma langue entre en contact avec le sexe de cette garce. Elle expire de satisfaction. Prise entre eux deux, je comprends qu'il me faut les satisfaire. Je cède et m'adonne à cette horrible tâche. J'embrasse cette femme que je connais à peine, je la lèche, je la nettoie avec ma langue et je la fais jouir avec ma bouche en essayant de faire abstraction de ses cris de plaisir.
Maître Duval cesse aussitôt son action. Il me pousse par terre. Je suis étendue sur le dos, le visage trempé de sécrétions vaginales. Je le vois d'un œil absent se masturber au-dessus de moi. Je crois que je suis choquée par ce que j'ai fait. Je n'ai plus aucune force. Je suis vide et j'attends. J'attends qu'il se soulage sur moi.
Un long râle de plaisir précède la première souillure. Son sperme jaillit en longs jets puissants. Mes yeux se ferment, ma bouche se colmate. Je sens ce liquide chaud couler sur mes joues, dans mon cou. Il fait nuit ou alors je suis dans le brouillard. Les mouvements cessent autour de moi. J'entends à peine ces quelques mots qui hanteront ma nuit :
Maître Duval cesse aussitôt son action. Il me pousse par terre. Je suis étendue sur le dos, le visage trempé de sécrétions vaginales. Je le vois d'un œil absent se masturber au-dessus de moi. Je crois que je suis choquée par ce que j'ai fait. Je n'ai plus aucune force. Je suis vide et j'attends. J'attends qu'il se soulage sur moi.
Un long râle de plaisir précède la première souillure. Son sperme jaillit en longs jets puissants. Mes yeux se ferment, ma bouche se colmate. Je sens ce liquide chaud couler sur mes joues, dans mon cou. Il fait nuit ou alors je suis dans le brouillard. Les mouvements cessent autour de moi. J'entends à peine ces quelques mots qui hanteront ma nuit :
— Venez Stéphanie ! Allons diner !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()