Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vers son destin — Chapitre 1 · Histoire parallèle de " Le sacrifice d'une mère"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Vers son destin
Chapitre 1 · Histoire parallèle de " Le sacrifice d'une mère"
De travers. Ce fichu tableau est de travers. C'est le genre de détail qui m'aurait agacée auparavant. Je ne supportais pas la saleté ou le désordre. Pourtant, depuis quelques jours tout ça me semble absurde. Ce ne sont justement que des détails. Des détails… qu'est ce que j'aimerais pouvoir m'en soucier à nouveau.
Je suis au pied du mur ; d'un mur si haut qu'il me semble infini. Jamais je ne pourrais le gravir. Seul un homme pourra me le faire franchir ou l'abattre… mais qu'est-ce que j'aimerai ne pas avoir besoin de son aide.
Cet homme est mon nouveau patron. Mon père a remué ciel et terre pour que je puisse trouver une belle place ; et comme chacune de ses entreprises, elle fut couronnée de succès. Mais je n'ai pas son talent et je suis aujourd'hui dans une situation qu'il m'est impossible d'expliquer tant elle me paraît improbable. Comment cela a-t-il pu m'arriver en si peu de temps ?
Maître Duval est un homme charmant, élégant, droit. Il m'aidera, c'est certain. Mais quelle honte de devoir lui demander un tel service après si peu de temps dans son cabinet. Avec un brin d'honnêteté, je dois avouer qu'il s'agit plutôt d'un sauvetage. Il va me sauver ! Lui seul peut le faire.
Je me rends donc ce matin au bureau. Il pleut ! Tout est gris. Seules mes pensées peuvent encore ternir le tableau qui s'offre à moi. Je franchis le hall d'entrée et prends mon courage à deux mains pour demander à Stéphanie, la réceptionniste :
Je suis au pied du mur ; d'un mur si haut qu'il me semble infini. Jamais je ne pourrais le gravir. Seul un homme pourra me le faire franchir ou l'abattre… mais qu'est-ce que j'aimerai ne pas avoir besoin de son aide.
Cet homme est mon nouveau patron. Mon père a remué ciel et terre pour que je puisse trouver une belle place ; et comme chacune de ses entreprises, elle fut couronnée de succès. Mais je n'ai pas son talent et je suis aujourd'hui dans une situation qu'il m'est impossible d'expliquer tant elle me paraît improbable. Comment cela a-t-il pu m'arriver en si peu de temps ?
Maître Duval est un homme charmant, élégant, droit. Il m'aidera, c'est certain. Mais quelle honte de devoir lui demander un tel service après si peu de temps dans son cabinet. Avec un brin d'honnêteté, je dois avouer qu'il s'agit plutôt d'un sauvetage. Il va me sauver ! Lui seul peut le faire.
Je me rends donc ce matin au bureau. Il pleut ! Tout est gris. Seules mes pensées peuvent encore ternir le tableau qui s'offre à moi. Je franchis le hall d'entrée et prends mon courage à deux mains pour demander à Stéphanie, la réceptionniste :
— Bonjour Stéphanie ! Je souhaiterais un entretien avec maître Duval. Quand est-ce possible ?
— Bonjour Norah. Et bien, un instant… vous avez de la chance, il n'a rien avant une heure. Je l'appelle. Il pourra peut-être vous recevoir.
— Bonjour Norah. Et bien, un instant… vous avez de la chance, il n'a rien avant une heure. Je l'appelle. Il pourra peut-être vous recevoir.
Merveilleux ! Attendre eut été un supplice. Je passe pour la deuxième fois seulement dans ce magnifique couloir qui mène à son bureau. Devant le dernier miroir, je corrige ma tenue et frappe à la porte, que je pousse délicatement.
— Bonjour maître. Je vous remercie de me recevoir aussi vite.
— Bonjour Norah. Vous avez besoin de me voir ! Je suis à votre disposition ! J'espère que tout se passe bien pour vous. Je n'entends que des éloges à votre sujet.
— Bonjour Norah. Vous avez besoin de me voir ! Je suis à votre disposition ! J'espère que tout se passe bien pour vous. Je n'entends que des éloges à votre sujet.
Ces propos me rendent honteuse et confuse. Je vais devoir lui démontrer que les éloges dont il parle sont surfaites pour ne pas dire totalement inappropriées. Mais lorsque aucun choix ne se propose, une décision ne souffre aucun doute.
— Malheureusement, j'ai un grave problème et je me vois contrainte, bien à regret, de devoir vous l'exposer.
Maître Duval ne semble pas surpris et cela me déconcerte un peu. Mais un tel homme a dû apprendre au long de sa carrière à maitriser ses émotions et à offrir des expressions décidées.
Je lui expose la situation en omettant aucun détail. Il m'interrompra à une occasion seulement pour décaler son prochain rendez-vous et demander qu'on ne le dérange pas. J'apprécie le sérieux de son accueil et je sais, à ce moment, que mon cas est entre de bonnes mains.
Je ressors soulagée. Maître Duval m'a donné rendez-vous ce soir à dix-neuf heures, ici même. Il va réfléchir au moyen de m'aider et de ne pas compromettre son cabinet par la même occasion. Je craignais une réaction glaciale que j'aurais néanmoins su la mériter. Il n'en fut rien et je ne peux que remercier cet homme ; et mon père de m'avoir permis de le rencontrer.
Je reviens toutefois à mon rendez-vous avec un sentiment encore mêlé de honte et de crainte.
Je passe la réception qui est vide à cette heure-ci. Stéphanie doit être rentrée paisiblement chez elle, profiter de son foyer, l'esprit libre et serein. Comme je l'envie ! Mais tel n'est pas mon chemin. Je monte au troisième étage, passe le couloir, réajuste mon tailleur, mon chemisier et ma coiffure et pousse la porte entrouverte.
Je lui expose la situation en omettant aucun détail. Il m'interrompra à une occasion seulement pour décaler son prochain rendez-vous et demander qu'on ne le dérange pas. J'apprécie le sérieux de son accueil et je sais, à ce moment, que mon cas est entre de bonnes mains.
Je ressors soulagée. Maître Duval m'a donné rendez-vous ce soir à dix-neuf heures, ici même. Il va réfléchir au moyen de m'aider et de ne pas compromettre son cabinet par la même occasion. Je craignais une réaction glaciale que j'aurais néanmoins su la mériter. Il n'en fut rien et je ne peux que remercier cet homme ; et mon père de m'avoir permis de le rencontrer.
Je reviens toutefois à mon rendez-vous avec un sentiment encore mêlé de honte et de crainte.
Je passe la réception qui est vide à cette heure-ci. Stéphanie doit être rentrée paisiblement chez elle, profiter de son foyer, l'esprit libre et serein. Comme je l'envie ! Mais tel n'est pas mon chemin. Je monte au troisième étage, passe le couloir, réajuste mon tailleur, mon chemisier et ma coiffure et pousse la porte entrouverte.
— Maître ?
— Bonsoir Norah. Entrez ! Je vous prie. Prenez place, je suis à vous dans une minute.
— Bonsoir Norah. Entrez ! Je vous prie. Prenez place, je suis à vous dans une minute.
Maître Duval finit de lire un papier, le pose sur une pile de dossiers, relève les yeux sur moi et m'offre son attention. Je ne sais que dire. J'attends qu'il me propose une solution. Seul mon cœur semble vouloir s'exprimer et déborder de ma poitrine.
— J'ai bien réfléchi à votre affaire ma chère Norah. Elle est compliquée et terriblement ennuyeuse.
Il marque un silence pendant lequel il m'observe attentivement ; ce qui accroit encore ma gêne.
— Le terme est faible vous en conviendrez, ajoute-t-il. Je pense néanmoins pouvoir vous aider. Mais vous devez comprendre qu'en le faisant je risque ma position.
Je baisse les yeux piteusement, comme une gamine surprise du pire méfait.
— Etes vous prête, de votre côté, à tout faire pour que je puisse vous sortir de cette catastrophique situation ?
— Oui ! Bien sûr maître. J'attends vos instructions. Je suis là pour ça.
— Je ne suis pas sûr que vous ayez bien compris la portée de ma question. Aussi, je vous la répète. Etes vous prête à tout faire pour que je puisse vous aider ?
— Oui ! Bien sûr maître. J'attends vos instructions. Je suis là pour ça.
— Je ne suis pas sûr que vous ayez bien compris la portée de ma question. Aussi, je vous la répète. Etes vous prête à tout faire pour que je puisse vous aider ?
Cette répétition me trouble et j'hésite un instant avant de répondre.
— Mais oui maître. Je vous entends parfaitement. Je suis prête.
— Parfait ! il y a dans cette enveloppe un mot muni d'un message simple. Je vais sortir un instant dans le couloir pendant que vous le lirez. Prenez votre temps et réfléchissez bien. Je ne vous accorderai pas de seconde chance.
— Parfait ! il y a dans cette enveloppe un mot muni d'un message simple. Je vais sortir un instant dans le couloir pendant que vous le lirez. Prenez votre temps et réfléchissez bien. Je ne vous accorderai pas de seconde chance.
Intriguée, je le regarde se lever et sortir tranquillement de son bureau en refermant la porte derrière lui. J'attends un instant en contemplant cette enveloppe comme un trésor mystérieux ou comme s'il s'agissait de la boîte de Pandore. Je sors finalement le mot qu'elle contient et suis estomaquée d'y lire :
« Lorsque vous ouvrirez la porte de mon bureau, ce sera pour me prodiguer une douce et délicieuse fellation. Je vous veux souriante et enjouée. Vous devrez chérir mon sexe comme l'objet de votre plus folle passion.
Mon aide est à ce prix.
Vous êtes libre »
Je manque m'étrangler. Un ouragan traverse mon corps et mon esprit. Je jette la lettre par terre et me lève d'un bond, je me dirige d'un pas ferme vers la porte bien décidée à gifler ce malotru. Au moment de saisir la poignée, un souffle de raison retient ma main. Je recule d'un pas et retourne m'asseoir sur un fauteuil. Si je sors en claquant la porte, je perds certainement mon emploi et je me retrouve dans la même impasse.
Le poids de mes ennuis retombe soudainement sur mes épaules. Il est terrible et je me sens écrasée. Je ne peux concevoir d'horizon ; seul un mur gris, infranchissable et oppressant. Un chemin de traverse apparaît au bas de ce mur mais un obstacle m'empêche d'y accéder. Une image de sexe se forme dans mon esprit ; un sexe bien dur, chaud et rouge.
Je ne réfléchis plus. Ne me suis-je pas déjà dit ce soir que lorsque aucun choix ne se propose, une décision ne souffre aucun doute ?
La main tremblante, j'empoigne mon destin et ouvre la porte. Je reste plantée sur le seuil, sans bouger. Maître Duval me sourit narquoisement. Il sait. Il s'approche de moi lentement, me regarde dans les yeux. Je soutiens son regard un instant puis baisse la tête. Il m'embrasse dans le cou. Ce baiser me procure un frisson qui se répand dans tout mon corps. Je ne sais dire s'il est agréable ou détestable. Il me prend la main et me ramène dans son bureau. Il m'appuie doucement sur les épaules. J'accepte cette pression et me retrouve à genoux devant lui.
Puis il attend.
J'attends aussi. Il ne fait rien ; pas un mot. Je dois bien me résoudre à défaire sa ceinture et ouvrir son pantalon. Une grosse bosse apparait sous son caleçon moulant. Je le descends à son tour et me trouve face à ce sexe droit, dur et chaud.
En le mettant dans ma bouche, j'ai honte. Je ne peux malgré tout retenir une certaine excitation. Maître Duval est un bel homme et je ne saurais me cacher avoir imaginé ou rêvé quelques folies. Je le suce longuement et progressivement j'exécute ses ordres. Je le suce comme si c'était un don du ciel. Je me retire pour passer ma langue sur ses testicules. Je redépose ma langue sur son membre, doucement, pour ensuite embrasser son gland langoureusement.
« Lorsque vous ouvrirez la porte de mon bureau, ce sera pour me prodiguer une douce et délicieuse fellation. Je vous veux souriante et enjouée. Vous devrez chérir mon sexe comme l'objet de votre plus folle passion.
Mon aide est à ce prix.
Vous êtes libre »
Je manque m'étrangler. Un ouragan traverse mon corps et mon esprit. Je jette la lettre par terre et me lève d'un bond, je me dirige d'un pas ferme vers la porte bien décidée à gifler ce malotru. Au moment de saisir la poignée, un souffle de raison retient ma main. Je recule d'un pas et retourne m'asseoir sur un fauteuil. Si je sors en claquant la porte, je perds certainement mon emploi et je me retrouve dans la même impasse.
Le poids de mes ennuis retombe soudainement sur mes épaules. Il est terrible et je me sens écrasée. Je ne peux concevoir d'horizon ; seul un mur gris, infranchissable et oppressant. Un chemin de traverse apparaît au bas de ce mur mais un obstacle m'empêche d'y accéder. Une image de sexe se forme dans mon esprit ; un sexe bien dur, chaud et rouge.
Je ne réfléchis plus. Ne me suis-je pas déjà dit ce soir que lorsque aucun choix ne se propose, une décision ne souffre aucun doute ?
La main tremblante, j'empoigne mon destin et ouvre la porte. Je reste plantée sur le seuil, sans bouger. Maître Duval me sourit narquoisement. Il sait. Il s'approche de moi lentement, me regarde dans les yeux. Je soutiens son regard un instant puis baisse la tête. Il m'embrasse dans le cou. Ce baiser me procure un frisson qui se répand dans tout mon corps. Je ne sais dire s'il est agréable ou détestable. Il me prend la main et me ramène dans son bureau. Il m'appuie doucement sur les épaules. J'accepte cette pression et me retrouve à genoux devant lui.
Puis il attend.
J'attends aussi. Il ne fait rien ; pas un mot. Je dois bien me résoudre à défaire sa ceinture et ouvrir son pantalon. Une grosse bosse apparait sous son caleçon moulant. Je le descends à son tour et me trouve face à ce sexe droit, dur et chaud.
En le mettant dans ma bouche, j'ai honte. Je ne peux malgré tout retenir une certaine excitation. Maître Duval est un bel homme et je ne saurais me cacher avoir imaginé ou rêvé quelques folies. Je le suce longuement et progressivement j'exécute ses ordres. Je le suce comme si c'était un don du ciel. Je me retire pour passer ma langue sur ses testicules. Je redépose ma langue sur son membre, doucement, pour ensuite embrasser son gland langoureusement.
— Un instant chère Norah. N'en abusez pas.
Il me relève et m'embrasse à nouveau le cou. Je sens cette fois que le frisson qui me parcourt est un délice. Il me pousse jusqu' à son bureau et me renverse dessus. Je ne résiste pas quand il m'écarte les jambes et remonte mon tailleur. Il ne prend pas la peine d'enlever ma culotte et se contente de la déplacer pour s'introduire en moi. Mon excitation l'accueille et je le sens glisser dans mon ventre. Il m'embrasse le corps, les seins, partout.
Quelques minutes suffisent pour que je jouisse en poussant un gémissement que je tente d'étouffer en me mordant les lèvres. Il se retire.
Je ne reprends mes esprits que progressivement pour constater que lui est déjà debout, habillé comme si rien ne s'était passé. Je suis à nouveau prise de honte.
Quelques minutes suffisent pour que je jouisse en poussant un gémissement que je tente d'étouffer en me mordant les lèvres. Il se retire.
Je ne reprends mes esprits que progressivement pour constater que lui est déjà debout, habillé comme si rien ne s'était passé. Je suis à nouveau prise de honte.
— C'est bien Norah ! vous avez fait le bon choix. Et je crois pouvoir dire que vous l'avez apprécié.
N'oubliez pas néanmoins que c'est vous qui êtes venue chercher mon aide. Je vous l'offre si vous me satisfaites, pas l'inverse.
N'oubliez pas néanmoins que c'est vous qui êtes venue chercher mon aide. Je vous l'offre si vous me satisfaites, pas l'inverse.
Son ton est assez sec et dur. Je n'en réalise peut-être pas la portée mais je comprends que je ne l'ai qu'à moitié satisfait.
Je réajuste mes vêtements et comme une bonne élève je demande la permission de me retirer.
Je réajuste mes vêtements et comme une bonne élève je demande la permission de me retirer.
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