Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une surprenante transformation — Chapitre 2 · Le dilemme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une surprenante transformation
Chapitre 2 · Le dilemme
Je n'arrive pas à croire que cette aventure nocturne est réelle. Si c'est un rêve, je souhaite le prolonger le plus longtemps possible.
— Je te sers un génépi pour te remettre de tes émotions ? proposé-je à Virginie à peine arrivés à la maison.
— Après, me répond-elle, toujours aussi méconnaissable, en s'attaquant à ma braguette à genoux, avant d'engloutir ma bite pourtant nettoyée très sommairement après avoir éjaculé dans son rectum.
— Après, me répond-elle, toujours aussi méconnaissable, en s'attaquant à ma braguette à genoux, avant d'engloutir ma bite pourtant nettoyée très sommairement après avoir éjaculé dans son rectum.
De plus en plus stupéfait, je me laisse aller. J'avais presque oublié combien c'est bon de se faire sucer. Je ne tarde pas retrouver une solide érection. Elle me libère alors, se dénude à toute vitesse et se positionne à quatre pattes, fesses face à moi.
J'ai rarement pu l'admirer dans cette position offerte qu'elle n'a jamais appréciée. Malgré ses deux grossesses, elle a conservé un corps magnifique. Même si ses hanches se sont quelque peu élargies, son cul est toujours aussi appétissant. En forme de goutte, il m'a toujours inspiré des pensées que certaines morales réprouvent et que je n'avais jamais vraiment pu assouvir à ma guise… jusqu'à aujourd'hui.
Alors que je prends tout mon temps pour me déshabiller à mon tour en profitant du spectacle, un grognement d'impatience me rappelle à l'ordre. Je me place derrière elle, hésitant sur la conduite à tenir. De quoi a-t-elle envie ? Je n'ai jamais pu la prendre que par la voie la plus naturelle dans cette position. Et encore beaucoup trop rarement.
Je n'ai pas le loisir de me poser trop longtemps la question. Virginie passe une main entre ses cuisses, saisit mon membre et vient placer mon gland au contact de son anus.
— Reprends là où tu m'as lâchement abandonnée.
Puis elle rajoute en commençant à se caresser le clitoris, sur un ton presque lourd de menaces :
— Et attends que j'aie fini cette fois.
De plus en plus sidéré, ne comprenant pas ce qui nous arrive, je m'agrippe à ses hanches et savoure la sensation de pouvoir enfin l'enculer en levrette. Ma queue pénètre l'orifice sans aucune difficulté. Le sperme que j'ai déposé dans son rectum il y a peu complète le travail extérieur de son abondante mouille.
Sous l'assaut, elle se cambre pour me faciliter le passage en grognant de satisfaction.
— Mmm… oui vas-y, traite-moi comme une chienne, une pute soumise à ton seul plaisir !
Ce n'est pas possible, ce n'est pas ma femme ! Stimulé par ces propos, je me lâche totalement. Pendant qu'elle se branle frénétiquement, sans retenir ses gémissements, je pilonne son cul à grands coups de reins rageurs. Hors de moi, je me mets à la fesser vigoureusement.
Sous le déluge de claques, ses gémissements se transforment en plaintes à chaque impact. Mais des plaintes ponctuées de « oui » crachés du fin fond de ses tripes. Je suis horrifié en m'entendant l'insulter, moi qui ai toujours fait preuve d'un immense respect envers elle :
— Espèce de salope, de garce, de traînée, de pute…
À peine ai-je fini de prononcer ces mots qu'elle part dans un très long orgasme, comme elle n'en avait jamais connu, en hurlant. Sous l'effet de son déchaînement et de ses contractions, je ne tarde pas à la rejoindre.
Une fois calmée, elle s'effondre sur le carrelage froid en s'excusant d'une voix effarée, en proie à la panique :
— Je ne sais pas ce qui m'a pris, je suis désolée. Je n'étais plus moi-même. J'étais comme… manipulée. Non. Possédée. Oh ! Mon Dieu ! Je me suis conduite comme une… ajoute-t-elle en portant une main à sa bouche en se remémorant la séquence.
— Chh… C'est moi qui m'excuse d'avoir été faible et de m'être comporté comme une bête. Et de t'avoir rougi les fesses, rajouté-je sur un ton léger après un temps de silence afin de tenter de dédramatiser la situation.
— Chh… C'est moi qui m'excuse d'avoir été faible et de m'être comporté comme une bête. Et de t'avoir rougi les fesses, rajouté-je sur un ton léger après un temps de silence afin de tenter de dédramatiser la situation.
Horriblement gênés tous les deux, nous partons dans un petit rire complice. Un peu rassurée par ma réaction, elle reprend la parole d'une voix normale.
— Dis donc, tu voudrais bien libérer mon… cul, que je puisse me relever ? C'est très froid par terre…
Cul. Un mot qu'elle a toujours eu du mal à utiliser.
— Bien sûr, mon amour, lui dis-je en me retirant et en l'aidant à se relever après avoir déposé un tendre baiser sur sa nuque. Allons faire un brin de toilette et puis après on attaque le génépi.
— Voilà un programme auquel je souscris sans restriction !
— Voilà un programme auquel je souscris sans restriction !
Nous prenons la douche ensemble. Ça non plus ça ne nous était plus arrivé depuis une éternité. Nous nous savonnons mutuellement en prenant tout notre temps, comme dans nos plus jeunes années, quand nous apprenions à connaître nos corps respectifs.
Virginie est vraiment bien « gaulée ». De taille moyenne, brune aux yeux clairs, son abondante chevelure noire encadre un visage fin, qui met encore plus en évidence des lèvres charnues. Quand nous ne nous fréquentions pas encore mais qu'un lien puissant commençait à se tisser entre nous, je me branlais régulièrement en fantasmant sur cette bouche à pipe, en rêvant que je me glissais entre ces lèvres et que je me faisais sucer jusqu'à exploser au fond de sa gorge.
À quarante-six ans, elle est dotée d'une poitrine généreuse, de seins en forme d'obus que le temps et deux grossesses n'ont pas encore réussi à trop attirer vers le nombril. Ils sont couronnés par des larges aréoles foncées et de délicieux tétons que l'allaitement de nos filles a développés.
Grâce à la fréquentation régulière d'une salle de gym, elle a conservé son ventre plat et ses fesses - deuxième (premier ?) objet de mes fantasmes juvéniles - , musclées.
De sa chatte entièrement épilée dépassent deux petites lèvres inhabituellement développées. Celles-ci l'ont complexée quand elle était jeune et elle les conservait masquées par une toison particulièrement drue. Mais moi, cette caractéristique m'a toujours excité au plus haut point. Quand notre vie sexuelle était encore active, je ne me lassais pas de les sucer, de les lécher, de les téter pour son plus grand plaisir car elles s'avèrent en plus d'une extrême sensibilité. C'est d'ailleurs moi qui l'ai convaincue de s'épiler régulièrement pour que je puisse les admirer et y accéder librement. Elle a conservé cette habitude malgré les circonstances.
Alors que je contemple d'un œil neuf celle qui est pourtant ma femme depuis plus de vingt-cinq ans en la savonnant, je me demande si elle est animée des mêmes pensées que moi tandis qu'elle en fait de même.
Pour me rassurer, je me dis que je suis pas mal non plus du haut de mes quarante-sept ans. Brun moi aussi, le visage sec et buriné, j'ai la chance d'avoir gardé mes cheveux. Cycliste de haut niveau, je ne fais plus de compétition mais j'avale encore chaque semaine quelques centaines de kilomètres quel que soit le temps. De ce fait, je n'ai pas un seul gramme de graisse superflue. Mes abdominaux sont bien visibles, mes cuisses et mes mollets très développés.
Je me rase toujours intégralement le corps même si c'est contraignant. Chaque tentative d'abandon de cette pratique après les années de compétition s'est toujours rapidement soldée par un échec. Mes testicules et mon pénis n'échappent pas à l'exercice. Du coup, quand je bande, ma bite, de dimensions respectables sans être hors norme, paraît encore plus impressionnante. J'avoue en concevoir une certaine fierté.
Si j'en juge par le regard de Virginie qui balaye lentement mon corps de haut en bas, elle aussi doit être parcourue de pensées nostalgiques. Il y a quelques années, cette situation aurait certainement déclenché une nouvelle érection. Mais à mon âge, après trois éjaculations en à peine plus d'une heure, il faut être conscient de ses limites.
Après cette douche purificatrice, nous retournons dans le salon du chalet que nous louons, sans prendre la peine de nous vêtir. Après que j'ai servi deux bons verres du breuvage dont nous sommes si (trop ?) friands, nous le sirotons tranquillement, confortablement installés côte à côte sur l'un des deux vastes canapés.
Je suis le premier à rompre le silence.
— À quoi penses-tu ?
Hésitation gênée de mon épouse qui fixe son verre de génépi en le triturant nerveusement.
— À la même chose que toi, je suppose. À cette folle soirée. À notre séance de voyeurisme. À nos parties de jambes en l'air. À notre comportement inexplicable. Et… à la proposition de la jeune nordique.
— Et ?
— Et ?
Nouveau silence accompagné de contorsions.
— Et je suis tentée de manière irrésistible. Incontrôlable. Mais aussi effrayée. Et toi ?
— Pareil…
— Pareil…
Je ressens réellement la même chose.
— Nous avons déjà évoqué cette possibilité par le passé, hasardé-je comme pour nous rassurer.
— Tu l'as évoquée, me corrige-t-elle. Et nous l'avons écartée ensemble car nous l'avons jugée trop risquée pour notre couple.
— Ce qui ne nous a pas empêchés de nous éloigner inexorablement ces derniers temps.
— C'est pas faux…
— Et il aura fallu ces circonstances incroyables pour nous faire connaître des choses que nous n'avions jamais connues, ni même imaginées.
— Toujours pas faux…
— Tu l'as évoquée, me corrige-t-elle. Et nous l'avons écartée ensemble car nous l'avons jugée trop risquée pour notre couple.
— Ce qui ne nous a pas empêchés de nous éloigner inexorablement ces derniers temps.
— C'est pas faux…
— Et il aura fallu ces circonstances incroyables pour nous faire connaître des choses que nous n'avions jamais connues, ni même imaginées.
— Toujours pas faux…
Comme si quelqu'un m'insufflait une audace qui me fait défaut et me soufflait des paroles ou même parlait à ma place, je m'entends dire :
— Peut-être pourrions-nous voir avec eux s'ils seraient d'accord pour une simple séance de mélangisme ? On baise devant eux, ils en font de même, éventuellement on échange des caresses… et plus si affinités. La petite nordique - enfin la grande devrais-je plutôt dire - est vraiment bandante avec ses adorables seins menus et son petit cul rond. Elle n'est vraiment pas farouche et elle suce comme une reine. J'avoue que je me la ferais bien ! Et toi, que penses-tu de Ottar ?
Virginie semble un peu vexée par mes commentaires flatteurs sur « la petite nordique » et ma confidence lâchée imprudemment. Elle pose un regard interrogatif sur moi, comme pour me jauger. Elle finit par répondre, la voix un peu tremblante :
— Je mouille rien qu'en pensant à lui. C'est un géant, jeune, vigoureux, impétueux endurant… Et tu as vu la taille de sa… bite ? ajoute-t-elle sur un ton rêveur. Et il sait s'en servir, le bougre !
J'accuse le coup à mon tour alors qu'elle baisse les yeux, consciente de la rudesse de son aveu.
— Excuse-moi, je ne voulais pas te froisser avec des comparaisons inappropriées.
— Ne t'excuse pas. Ce que tu dis est purement factuel. J'ai été tout aussi maladroit.
— Ne t'excuse pas. Ce que tu dis est purement factuel. J'ai été tout aussi maladroit.
J'enchaîne sans lui laisser le temps de réagir.
— Mais on n'a pas répondu pas à la question immédiate : on retourne les voir ?
Après un long temps de réflexion, la réponse me soulage :
— Je suis d'accord. Mais comme tu as dit, pour une première tentative.
— Ok. On passera chez eux demain matin pour les inviter à dîner un de ces quatre. Finissons nos verres et allons-nous coucher.
— Ok. On passera chez eux demain matin pour les inviter à dîner un de ces quatre. Finissons nos verres et allons-nous coucher.
Une fois au lit, Virginie vient se blottir contre moi en me caressant la poitrine. Après quelques instants de cette distraite et délicieuse caresse, sa main s'égare un peu plus bas… et rencontre un début d'érection. Elle s'en saisit et me branle négligemment, songeuse.
— Tu crois que tu pourrais remettre le couvert pour une séance plus… traditionnelle ?
— Je ne suis plus aussi jeune, vigoureux et impétueux que Ottar mais on peut essayer quand même…
— Tu es bête me dit-elle en riant et en me tirant littéralement par le bout de la queue pour me faire basculer sur elle.
— Je ne suis plus aussi jeune, vigoureux et impétueux que Ottar mais on peut essayer quand même…
— Tu es bête me dit-elle en riant et en me tirant littéralement par le bout de la queue pour me faire basculer sur elle.
Avant de nous endormir, nous faisons l'amour tendrement, longuement, passionnément, comme nous ne l'avions plus fait depuis très longtemps. Que nous arrive-t-il ?
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Commentaires ()
tant que la transformation est en couple, tout va bien;
il ne faudrait pas qu'elle ne concerne que l'épouse, qui pourrait y prendre gout, même au détriment de son mari....
la suite sera interressante , mais seul l'auteur....
Merci encore pour votre fidélité.
;)
Peut-être des éléments de réponse dans le prochain chapitre. À moins que ce ne soit juste dans le dernier ?
:rolleyes:
Apparemment, c'est de là ne sont pas dans leur état normal au vue de leur dire, car Madame se permet une position qui auparavant pour elle était dégradante et monsieur a pu enfin sodomiser son épouse chose qu'apparemment lui était interdit avant et les insulte voir la domination penden l'acte n'était apparemment pas non plus coutume dans leur couple et pourtant il ne sont pas privés pendant cet acte assez bestial.
L'étape suivante serait le mélangisme avec le couple qui aurait rencontré en pleine nature dans le chapitre précédent, dans tous les cas j'ai l'impression que le couple du précédent chapitre à indirectement une influence sur eux, la suite me le confirmera sûrement.
Vivement la suite et merci à toi pour ce nouveau chapitre.