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Couverture de Une surprenante transformation, par JVincent
Couverture de Une surprenante transformation, par JVincent
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une surprenante transformation — Chapitre 3 · Passage à l’acte

19 minutes
11.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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JVincent
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Une surprenante transformation

Chapitre 3 · Passage à l’acte

Onze heures. Stressés, nous sonnons à la porte du chalet de nos jeunes nordiques. C'est la jeune femme qui nous ouvre, uniquement vêtue d'un minuscule string, avec un naturel désarmant. Elle est vraiment très grande, autant que moi qui dépasse le mètre quatre-vingts. Et très belle avec ses longs cheveux blonds, ses tout petits seins, son ventre plat qui laisse saillir ses abdominaux, ses longues jambes musclées et un cul… Elle doit être très sportive. À notre vue, ses yeux s'illuminent et elle s'écrie joyeusement, dans un français toujours impeccable agrémenté de son délicieux accent :
— Hello ! C'est super sympa de passer nous voir. Ottar ! Viens voir qui est là.
Ottar nous rejoint, lui aussi vêtu a minima, d'un simple short de bains, qui peine à dissimuler un membre réellement volumineux… et visiblement pas complètement au repos. Je ne serais pas surpris que nous ayons interrompu un tête à tête. Il est franchement très grand : une bonne demi-tête de plus que moi. Aussi blond que sa compagne, c'est un véritable colosse.
— Excusez notre tenue, on était en train de faire… bronzette. C'est comme ça que vous dites ?
Pas sûr que le terme soit adapté à la totalité de l'activité réelle, mais je confirme.
— Oui, c'est exactement comme ça qu'on dit.
La jeune sans prénom tape dans ses mains et s'applaudit en riant comme une gamine. Elle ne doit pas avoir beaucoup plus de vingt ans. Approximativement l'âge de mes filles… Je poursuis en essayant de chasser cette pensée.
— Nous sommes venus pour vous renouveler nos excuses pour hier soir et nous présenter. Voici Virginie, mon épouse, et je suis Frédéric.
— Enchantée. Vous connaissez Ottar. Je suis Freyja. Et oubliez les excuses…
J'essaie de ne rien laisser paraître du trouble qui m'envahit.
— On se demandait si vous accepteriez de venir dîner chez nous un soir.
— Et faire « crac-crac » ensemble aussi ?
Cette spontanéité désarmante, sans aucune vulgarité mais d'une immense impudeur, me fait perdre le peu d'assurance qui me restait. Je bafouille :
— Euh ! non… Enfin oui, peut-être… Je veux dire, pourquoi pas ? Ce serait une première pour nous. On pensait qu'on pourrait commencer par faire ça… côte à côte ?
— Oui, oui ! Bien sûr, n'est-ce pas Ottar ?
Depuis qu'il nous a rejoints, le géant n'arrête pas de reluquer Virginie de pied en cap. La déformation de son ample short de bain ne s'atténue pas, bien au contraire. Il est visiblement sensible aux charmes méditerranéens et aux formes généreuses de mon épouse, qui sont à l'opposé de ceux de sa compagne.
Il fait part de son approbation par un hochement de tête.
— Quand pourriez-vous ? lancé-je alors.
— Ce soir.
La réponse qui fuse me surprend. Je bredouille ma réponse, après avoir concerté du regard Virginie, qui acquiesce à son tour.
— Euh ! Alors… c'est… d'accord. À ce soir.
Freyja se penche alors vers moi et dépose un baiser sur mes lèvres. Puis elle fait de même avec Virginie. Ottar se contente d'un sourire désarmant accompagné d'un clin d'œil complice en direction de Virginie.
Nous repartons vers notre chalet, un peu étourdis. Après un apéro pour nous remettre de nos émotions et un rapide déjeuner, nous allons faire quelques courses en vue de la soirée. Compte tenu de la chaleur, ce sera un buffet froid pour le dîner, à base de produits locaux : charcuterie, fromages, légumes frais, fruits. Les Hautes-Alpes ne manquent de rien, même pas de bons alcools : un pastis artisanal, du rosé et, évidemment, du génépi.
Quand ils arrivent vers dix-neuf heures, nous sommes prêts, dans un état second, mélange d'impatience et de stress. Comment allons-nous vivre cette première ? Virginie a juste passé une courte robe d'été, sans rien dessous. Les pointes de ses seins massifs, libres de toute entrave, semblent vouloir percer le tissu. Elle est vraiment très belle. De mon côté, un débardeur moulant et un short de sportif mettent en valeur mon corps musclé.
Si Ottar a adopté la même tenue que moi, Freyja est vêtue comme beaucoup de jeunes filles actuellement : un « crop top » très moulant et une mini-jupe… très mini, qui mettent à l'honneur un délicieux petit nombril paré d'un piercing arborant un symbole… ésotérique. Et elle porte toujours son impressionnant collier massif. Vu de près, il semble très ancien. En or jaune, il est orné de nombreuses boules d'ambre couleur miel. Fascinant. Virginie semble hypnotisée.
L'apéritif nous ne nous permet pas d'en savoir beaucoup plus sur Freyja et Ottar. Freyja, qui anime la conversation tandis que Ottar reste muré dans le silence, se montre étonnamment discrète sur leurs origines et s'attache à nous faire parler de nous, avec une habileté surprenante.
La conversation du repas, joyeux et bien arrosé, dévie progressivement sur nos habitudes sexuelles, sous l'impulsion d'une Freyja toujours plus curieuse et indiscrète. Bien que nous n'ayons pas l'habitude d'évoquer ce sujet, même entre nous, nous nous révélons particulièrement loquaces et nous n'hésitons pas à livrer des détails intimes. Si Ottar reste en retrait, ses regards appuyés en direction de Virginie en disent plus que de longs discours…
Alors que nous finissons de déguster un dernier verre de génépi installés sur les canapés qui se font face, Freyja se frotte de manière de plus en plus impudique à son compagnon tout en caressant avec une désarmante nonchalance son sexe désormais bien raide à travers son short. De son côté, celui-ci ne cesse de jeter des œillades à une Virginie de plus en plus troublée. Celle qui est incontestablement la meneuse de cette soirée lâche soudain :
— Bon assez parlé, il est temps de passer aux choses sérieuses. À votre tour de nous montrer ce que vous savez faire.
Même si nous savons pourquoi ils sont venus, la soudaineté de la proposition nous surprend en nous mettant au pied du mur.
C'est une Virginie à nouveau transfigurée qui prend l'initiative sans l'ombre d'une hésitation, en passant une jambe sur mes cuisses et en venant se coller à moi. Après m'avoir ôté le tee-shirt et caressé quelques instants la poitrine, comme pour se chauffer, elle hasarde une main sur mon short et palpe mon sexe en érection. Avec un grognement satisfait, elle glisse la main sous l'élastique et commence à le branler très doucement, tout en m'embrassant à pleine bouche, avec une fougue que je ne me souviens pas lui avoir connue.
En lui rendant son baiser, je fais glisser la fine bretelle de sa robe sur son bras gauche. Puis je me saisis de son sein et le dénude lentement. Elle se laisse faire sans résistance. Je la sens frissonner en m'embrassant de plus belle. Après avoir joué un moment avec son mamelon pour le faire durcir, la même main descend lentement le long de son flanc jusqu'à atteindre sa fesse, qu'elle met à l'air libre à son tour en soulevant un pan de sa courte robe. Des doigts indiscrets se glissent dans sa raie et la trouvent complètement inondée. Ma petite femme est excitée à mort !
Quand j'ouvre les yeux après de longues minutes, je m'aperçois que Ottar et Freyja n'ont pas perdu de temps. Ils sont complètement nus et se masturbent mutuellement en nous regardant. D'un signe, Freyja me fait signe d'accélérer les choses.
Me séparant de sa bouche, je repousse fermement Virginie en l'obligeant à se mettre debout face à nos invités. Sans lui laisser le temps de réagir, je me positionne derrière elle et je fais glisser sa robe sur ses chevilles. Je suis surpris qu'elle ne tente pas de masquer ses parties intimes, elle d'ordinaire si pudique.
Mon membre raide collé contre ses fesses, je me mets à lui pétrir les seins et à lui pincer les tétons, tout en l'embrassant dans le cou et lui mordillant alternativement le lobe des oreilles. Je sais la sensibilité extrême de ses mamelons et l'excitation qu'une stimulation prolongée provoque chez elle.
— Ne ferme pas les yeux, regarde nos invités.
J'imagine que la vision du sexe imposant de Ottar, sur lequel courent les doigts de Freyja, doit finir de faire sauter les dernières inhibitions de Virginie… si tant est qu'il lui en reste vraiment ! Peut-être même a-t-elle envie d'y goûter ?
Il est temps de passer la vitesse supérieure.
— Suce-moi.
Virginie se retourne et je l'incite à s'agenouiller devant moi, toujours debout, en posant mes deux mains sur ses épaules. C'est en fait la première fois que je lui demande de me sucer sur un ton aussi autoritaire et dans cette position, qu'elle avait dit de manière définitive juger humiliante pour une femme dès le début de notre relation.
Pratiquement sans l'ombre d'une hésitation, elle se laisse aller. Une fois en place, elle baisse mon short et le fait voler. Puis elle empoigne ma bite par la base, la prend en bouche et se met à la sucer avec de lents et courts va-et-vient. Loin d'avoir la technique de Freyja malgré la différence d'âge, elle doit réfréner des haut-le-cœur quand elle essaie de m'engloutir plus profondément qu'à l'accoutumée. Elle s'applique néanmoins tout particulièrement.
Son autre main vient se poser sur mes bourses rasées et elle me gratte délicatement le scrotum de ses ongles. C'est délicieux.
Je vois Freyja se lever et se diriger vers nous. Elle s'agenouille à son tour à côté de Virginie et dépose de légers baisers sur sa joue. Inexorablement, sans que mon épouse n'interrompe son ouvrage, la bouche de la nordique se rapproche de la sienne. Quand elles se rejoignent, Freyja accompagne le mouvement de Virginie et je sens une autre langue se promener habilement le long de ma bite.
Sous la houlette d'une Freyja qui n'en est visiblement pas à son coup d'essai, les bouches se synchronisent. Tantôt elles montent et descendent en phase, chacune de son côté en embouchant tour à tour mon gland, tantôt elles alternent, l'une avalant le plus profondément possible ma queue pendant que l'autre s'occupe à me lécher les couilles. La sensation totalement nouvelle pour moi est exceptionnelle. À ce jeu-là, je peux vérifier quelle suceuse extraordinaire Freyja fait.
En fellatrice expérimentée, sentant probablement que je ne pourrai pas me retenir très longtemps, Freyja interrompt la manœuvre et murmure quelque chose à l'oreille de Virginie. Mon épouse a un mouvement de recul et fixe sa comparse du moment d'un regard vide, sans expression. Avec un hochement de tête et une expression mystérieuse sur le visage, Freyja l'invite à s'exécuter. Qu'est-ce que cette jeune délurée a bien pu demander à ma moitié ?
Toujours à genoux, elle passe derrière moi. Après quelques secondes durant lesquelles je me demande ce qu'elle peut bien faire, je sens deux mains se poser sur mes fesses, puis les écarter largement avant qu'un bout de langue ne se pose sur mon anus. Je ne rêve pas : mon épouse est en train de me prodiguer une caresse inédite, que je n'ai jamais osé lui demander tant j'étais certain de la réponse !
Petit à petit, la langue s'enhardit et devient de plus en plus insistante : elle alterne léchages humides de mon trou du cul avec le plat et pénétrations de plus en plus profondes avec la pointe. De son côté, Freyja, avec un sourire satisfait et mystérieux, reprend sa fellation. Sa gorge profonde devrais-je plutôt dire. Quelle technique ! La combinaison des actions des deux femmes fait monter mon orgasme plus vite que je ne l'aurais souhaité. Freyja le sent arriver. Sa main remplace alors sa bouche et elle se met à me branler vigoureusement pour accompagner mon éjaculation, pendant que je me déverse sur ses petits seins en jets abondants.
Quand j'ai fini, sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, elle déclare sur un ton sans appel :
— Il va falloir s'occuper un peu de ta femme maintenant, elle l'a bien mérité. Ottar va te donner un… coup de main.
Ottar, qui a regardé la scène sans intervenir en se masturbant avec indolence, sourit en signe d'approbation.
Je me retourne et interroge Virginie, qui est restée sagement à genoux. D'un léger hochement de tête, elle me fait part de son consentement. Je crois deviner aussi de l'envie sur l'expression de son visage.
— Ok, répliqué-je donc.
Je tends une main à une Virginie quelque peu ankylosée par une aussi longue position à genoux et l'aide à se relever avec dignité. Ottar prend alors le relais et l'entraîne jusqu'à un canapé, sur lequel il l'incite à s'allonger confortablement, tête posée sur l'accoudoir évasé.
— Allez, va la lécher, m'ordonne alors Freyja.
Même si c'est à sa chatte à elle que je rêve de goûter à cet instant, je m'exécute. J'ai l'impression de ne plus avoir de volonté propre. C'est à mon tour de me positionner à genoux entre les jambes de Virginie, qu'elle vient de replier et d'écarter largement.
Elle se saisit du membre magnifique dressé à la verticale au-dessus de son visage et l'attire vers sa bouche grande ouverte. C'est au tour de Ottar de m'interroger du regard. D'un clignement des yeux, je lui confirme mon accord.
Ils se laisse donc entraîner et Virginie, après avoir renversé au maximum sa tête sur le rebord de l'accoudoir le prend en bouche, avec une avidité dont elle n'a jamais preuve à mon égard. De mon côté, je me mets à lui lécher la chatte avec le même enthousiasme, exercice que nous n'avions hélas plus pratiqué depuis des mois…
Juste avant de plonger entre les cuisses de mon épouse, j'ai pu apercevoir Freyja se caresser sur l'autre canapé en observant la scène, un sourire toujours étrange sur les lèvres.
En me tordant le cou au maximum, j'essaie de contempler le tableau offert par Ottar et Virginie, tout en lui léchant goulûment la chatte. Il fait preuve de retenue et la laisse le pomper sans broncher, probablement conscient des limites qu'elle a affichées avec moi, pourtant doté d'un sexe bien moins imposant que le sien.
Elle doit s'en rendre compte car, au bout de quelques minutes, elle attrape Ottar par les hanches de ses deux mains. En lui imposant deux ou trois mouvements de va-et-vient, elle lui fait comprendre qu'elle voudrait qu'il s'active.
Peut-être était-ce le signal que Ottar attendait. Après quelques allers-retours prudents, il attrape la tête de Virginie pour la pencher en arrière de telle sorte que sa bouche et son œsophage soient parfaitement alignés. Il entreprend alors une série de très lentes pénétrations, de plus en plus profondes mais en s'arrêtant à chaque fois que mon inexpérimentée épouse est à la limite de la nausée, avant de se retirer et de recommencer en allant un peu plus loin la fois d'après.
Virginie a les yeux qui pleurent. Elle réfrène constamment des haut-le-cœur et je crains qu'elle ne vomisse sur Ottar. Mais ce dernier sait jusqu'où ne pas aller trop loin. Il poursuit sans relâche, avec un incontestable « professionnalisme ».
Avant qu'il n'ait pu prendre son plaisir, Virginie, sous mes coups de langue, part soudainement dans un orgasme étouffé par la bite qu'elle a calée le plus profondément possible dans sa gorge. Je la laisse jouir tranquillement en continuant à stimuler plus légèrement son clitoris devenu hypersensible.
Quand je la sens se détendre, je la retourne, la positionne à quatre pattes et la pénètre d'un coup sec pour prolonger son orgasme et connaître le mien une seconde fois. Aussitôt qu'elle est dans une position stable, Virginie attrape la queue d'Ottar dont elle avait dû se séparer dans la manœuvre, la reprend en bouche et se remet à la pomper avec le même enthousiasme… maladroit.
Ayant éjaculé il y a si peu de temps, je n'arrive pas à prendre mon plaisir dans une chatte qui ne me stimule pas suffisamment. Fantasmer sur celle de Freyja, plus jeune, n'ayant pas connu le traumatisme de l'accouchement, que j'imagine étroite comme l'était celle de Virginie à nos débuts, ne suffit pas à m'aider.
Je décide alors d'emprunter la voie qui se présente juste au-dessus et que nous avons finalement très peu utilisée pendant toutes ces années. Je me retire donc de son vagin et j'encule Virginie d'une poussée rageuse. Une forme de jalousie m'habite en voyant les efforts qu'elle déploie sur la bite de Ottar et qu'elle n'a jamais consentis sur la mienne.
Cramponné à ses hanches, je la défonce littéralement sans qu'elle ne réagisse vraiment. J'ai l'impression qu'elle ne ressent rien, focalisée sur le membre qu'elle suce avec passion mais dont elle ne parvient pas à venir à bout.
Agacé, je me mets à la fesser violemment, presque méchamment. Alors que son postérieur se pare bien vite d'une couleur rouge foncé, je n'ai pas l'impression d'obtenir plus d'attention de sa part. Au comble de l'énervement désormais, je n'arrive toujours pas à jouir.
Freyja, qui a dû s'apercevoir de mon désarroi, s'est approchée et s'est collée à moi. Je sens son corps chaud dans mon dos, les pointes fermes ses petits seins qui s'écrasent sur mes omoplates. Comme j'aimerais qu'elle soit à la place de Virginie à cet instant !
Après m'avoir brièvement caressé le torse, ses mains descendent lentement. L'une empoigne mes couilles et se met à les malaxer délicatement, sensuellement. L'autre s'immisce dans ma raie des fesses. Un doigt se fraie un chemin jusqu'à mon anus et le masse fermement. Encore lubrifié par la salive de Virginie, il finit par s'ouvrir et se laisser pénétrer.
L'érotisme de la situation, le corps brûlant de Freyja tout contre moi et l'activité habile de ses mains arrivent à me faire éjaculer dans le cul de mon épouse.
Quand je me retire, Ottar en fait de même, visiblement sans avoir joui, pas plus que Freyja d'ailleurs. Virginie pousse un grognement dans lequel se mêlent frustration et déception de ne pas avoir pu mener son ouvrage à son terme.
Une nouvelle fois, c'est Freyja qui prend l'initiative. Sans lui demander son avis, elle fait à nouveau allonger Virginie sur le canapé, sur le dos. Elle se place en position de soixante-neuf au-dessus d'elle et colle sa chatte sur sa bouche. Le message est clair…
Je regarde la scène, fasciné. Jamais Virginie n'avait eu de relation homosexuelle, pratique dont elle disait qu'elle la dégoûtait. Et dire que c'est la même femme qui se met à lécher une chatte sans l'ombre d'une hésitation, avec envie même…
Probablement habitué à ce genre d'initiative, Ottar vient se positionner derrière sa compagne et la pénètre sans aucune précaution. Assis sur l'autre canapé, contemplant la scène de profil, je ne peux pas voir quelle voie il a emprunté mais, compte tenu de la position haute, il me semble que ça ne peut être que la plus étroite…
Je n'avais aucun doute sur la question, mais j'ai la démonstration que ce jeune couple est rompu aux exercices à trois. Leurs mouvements sont parfaitement synchronisés. Freyja se frotte carrément sur la bouche de Virginie, qui ne doit avoir qu'à tirer la langue et la laisser faire.
Quoiqu'il en soit, Freyja arrive très vite à un long orgasme, qui lui arrache un magnifique sourire, yeux fermés et visage quasi-extatique. Qu'elle est belle ! Ce n'est que quand elle est totalement apaisée que Ottar se retire, contourne les deux femmes et vient présenter sa bite à la bouche de sa compagne. Celle-ci l'absorbe sur toute sa longueur et reste immobile, en apnée. Intrigué, je m'approche afin de pouvoir regarder de plus près ce qui se passe. Je vois les joues de Freyja se creuser et sa gorge, déformée par l'énorme gland qui en a pris possession, se contracter sur un rythme régulier. J'imagine que sa langue ne doit pas rester inactive malgré le faible espace dont elle doit disposer.
En moins d'une minute, le grognement de Ottar et les contractions sporadiques qui agitent ses fesses indiquent qu'il doit enfin prendre son plaisir. Rien dans l'expression de Freyja, alors qu'il doit se déverser à grands jets directement dans son œsophage, ne permet en revanche de le confirmer. Quel talent ! ne puis-je m'empêcher de penser, admiratif… et envieux.
Quand Ottar se retire enfin, Freyja reprend tranquillement son souffle en maîtrisant sa respiration, un peu comme une sportive après une épreuve intense. Elle se décolle de la bouche de Virginie, dont je peux apercevoir le visage inondé d'une abondante mouille. Mon épouse me jette un regard que je ne sais pas interpréter. Il y a un mélange de stupeur et d'incompréhension.
Je m'approche d'elle tandis que Freya s'éloigne en entraînant son compagnon par la main. Ils ramassent leurs habits en silence, nous font un signe de la main et se dirigent discrètement vers la sortie. Dans un état second, nous ne cherchons pas à les retenir. Sans un mot, nous quittons le canapé pour nous diriger vers la salle de bains, tels des robots.
Après une rapide toilette silencieuse, nous nous couchons et nous endormons comme des masses.
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
23 octobre 2022 à 14:40
Que de découvertes pour ce couple. Bravo.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced6782
Ced6782
21 octobre 2022 à 19:25
Super excitant et tellement chaud hummm j'ai adoré vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
jean1364
20 octobre 2022 à 12:45
Bonjour JVincent
Merci pour cet opus encore très réussi. Je suis vraiment curieux de savoir comment vous allez nous expliquer cette "surprenante transformation'
j'ai hâte, j'ai hâte.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
20 octobre 2022 à 12:16
Bonjour a tous
Magnifique série
Aime beaucoup d’se couple qui se lache
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de langueagile67
langueagile67
20 octobre 2022 à 08:50
Les personnages sont toujours aussi attachants, l'intrigue poursuit son cours exaltant, j'ai hate de lire la conclusion maintenant
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
19 octobre 2022 à 23:18
Quand je disais que ce couple de nordique est vraiment spécial et à une influence sur le couple de protagoniste, j'en ai maintenant la preuve, mais je me demande comment il fond pour les manipulers comme de simple mariaunete sans volonté, est ce du au médaillon ancien que porte la jeune nordique ?

En tout cas vivement la suite et merci à toi Jvincent pour ce nouveau chapitre.
Soyez respectueux
Répondre
MAZ814967
19 octobre 2022 à 23:06
l'art est difficile, la critique est aisée...
au delà des scenes de sexe , Virginie et Fréderic se devoilent avec une bataille de sentiments...
attention au réveil...
il ne faudrait pas que celà deviennent "un coup de folie" mais qu'ils y trouvent "un nouvel equilibre"
mais seul l'auteur...
Soyez respectueux
Répondre
Dan77
19 octobre 2022 à 20:39
Magnifique! Quel érotisme! Vivement la suite pour savoir ce qu’a ressenti Virginie , ce qu’il se passe dans sa tête… Et surtout comment leur couple va-t-il évoluer? …
Soyez respectueux
Répondre

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