Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ici, une nuit — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ici, une nuit
Chapitre 1
Ici, une nuit, les pierres ont fait écho à mon cri. Mon plaisir ricochait sous la voûte.
"Je t'aime, aime, mmm..."
"Je t'aime, aime, mmm..."
1 an plus tôt, tu as proposé un tour de manège, tu riais comme je ne t'avais encore jamais vu rire, et comme tu n'as plus ri depuis... Un enfant totalement heureux d'insouciance, peut-être l'enfant que tu n'as jamais pu être.
C'était beau d'intensité...
Puis nous avons garé la Twingo dans la contre allée qui longe le parc Corbière. Sur la banquette arrière, tu m'as écrasée, contorsionnés dans le petit espace, tes longs cheveux projetant l'ombre d'un poulpe en furie.
C'était beau de férocité...
C'était beau d'intensité...
Puis nous avons garé la Twingo dans la contre allée qui longe le parc Corbière. Sur la banquette arrière, tu m'as écrasée, contorsionnés dans le petit espace, tes longs cheveux projetant l'ombre d'un poulpe en furie.
C'était beau de férocité...
7.8.22.
J'avais roulé jusqu'à toi dans la nuit, stressée par une dure journée et la circulation intense. A mon arrivée, vorace, tu t'étais jeté sur moi. A une heure du matin, mon sexe dégoulinait déjà de ton jus visqueux, quand tu as dit qu'on sortait. Je sais que tu y pensais depuis des semaines.
Je me suis garée à la même place le long du parc et tu m'as prise par la main. La fatigue de mon voyage s'est évaporée. Je glissais, heureuse et libre, totalement offerte sous ma robe fluide si prompte à s'ouvrir, mon cul à ta merci, mon cul avide de ton si beau sexe. Mon addiction.
Sous le viaduc, baiser debout, recto et verso contre les pierres, surprise de l'amplification de mon premier cri sous la voûte. Hurler quand le dernier train passe au-dessus de nos têtes, oubliant l'un et l'autre de vérifier, de part et d'autre de l'allée largement éclairée, si l'arrivée d'autres noctambules menace de troubler notre expédition licencieuse...
Puis nous avons suivi le chemin jusqu'au premier banc, vers lequel tu m'as poussée pour m'y mettre à genoux, robe relevée sur mon cul largement ouvert, coudes posés sur le dossier. De concert, nous n'avons en rien ralenti le rut impudique quand les voitures sont passées devant nous. Fous dans la lumière des phares comme un éclair. Dans le même désir sauvage, la même énergie, sur la même onde...
Ensuite, ce fut la rampe du balcon sur le fleuve, face aux résidences de l'autre rive. Un peu plus loin, debout devant le mur le long du quai, à la hauteur parfaite pour m'y accouder.
Nous baisions dans la nuit comme si la ville nous appartenait. Déserte. Nous pouvions imaginer être les derniers humains à errer seuls, nous accouplant constamment comme des bonobos, en ponctuation à notre déambulation..
Passerelle de Port-Marly.
Le ciel si sombre donnait à voir clairement les étoiles. Tu as dit "la Grande Ourse, juste en face !", j'étais amoureuse...
Allongés pour le final dans l'herbe sur l'île de la Loge, ton corps au-dessus du mien, les branches d'un arbre auréolant ton visage tordu de plaisir.
Enfin, dans un grognement bestial, tu t'es dégagé de ton fourreau, pour te vider dans ma bouche, m'éclaboussant copieusement de ta jouissance brûlante.
J'avais roulé jusqu'à toi dans la nuit, stressée par une dure journée et la circulation intense. A mon arrivée, vorace, tu t'étais jeté sur moi. A une heure du matin, mon sexe dégoulinait déjà de ton jus visqueux, quand tu as dit qu'on sortait. Je sais que tu y pensais depuis des semaines.
Je me suis garée à la même place le long du parc et tu m'as prise par la main. La fatigue de mon voyage s'est évaporée. Je glissais, heureuse et libre, totalement offerte sous ma robe fluide si prompte à s'ouvrir, mon cul à ta merci, mon cul avide de ton si beau sexe. Mon addiction.
Sous le viaduc, baiser debout, recto et verso contre les pierres, surprise de l'amplification de mon premier cri sous la voûte. Hurler quand le dernier train passe au-dessus de nos têtes, oubliant l'un et l'autre de vérifier, de part et d'autre de l'allée largement éclairée, si l'arrivée d'autres noctambules menace de troubler notre expédition licencieuse...
Puis nous avons suivi le chemin jusqu'au premier banc, vers lequel tu m'as poussée pour m'y mettre à genoux, robe relevée sur mon cul largement ouvert, coudes posés sur le dossier. De concert, nous n'avons en rien ralenti le rut impudique quand les voitures sont passées devant nous. Fous dans la lumière des phares comme un éclair. Dans le même désir sauvage, la même énergie, sur la même onde...
Ensuite, ce fut la rampe du balcon sur le fleuve, face aux résidences de l'autre rive. Un peu plus loin, debout devant le mur le long du quai, à la hauteur parfaite pour m'y accouder.
Nous baisions dans la nuit comme si la ville nous appartenait. Déserte. Nous pouvions imaginer être les derniers humains à errer seuls, nous accouplant constamment comme des bonobos, en ponctuation à notre déambulation..
Passerelle de Port-Marly.
Le ciel si sombre donnait à voir clairement les étoiles. Tu as dit "la Grande Ourse, juste en face !", j'étais amoureuse...
Allongés pour le final dans l'herbe sur l'île de la Loge, ton corps au-dessus du mien, les branches d'un arbre auréolant ton visage tordu de plaisir.
Enfin, dans un grognement bestial, tu t'es dégagé de ton fourreau, pour te vider dans ma bouche, m'éclaboussant copieusement de ta jouissance brûlante.
Je n'ai pas essuyé ton foutre, je l'ai laissé sécher sur mon visage, dans mes cheveux, sur ma robe. Ainsi, sans me voir, je me savais belle. Belle du bonheur de nos baises insensées, frénétiques et monstrueuses.
Nous avons refait le chemin en sens inverse. Réchauffée par ta chemise dont tu m'as enveloppée, en nous tenant la main, heureuse et fière, j'ai marché à tes côtés. Sans me soucier de ma peau maculée face aux rares passants croisés.
Nous avions parcouru 8 kilomètres.
Il était 3 heures du matin.
Nous avions parcouru 8 kilomètres.
Il était 3 heures du matin.
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