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✦ Etrenu Mon Plaisir d'écrire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon Plaisir d'écrire — Chapitre 14

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Etrenu
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Mon Plaisir d'écrire

Chapitre 14

L'air extérieur est devenu froid et humide. Après cette folle soirée, nous avons oubliés que nous sommes en hiver. Nous fermons soigneusement nos manteaux, dégrisant rapidement, ne partageant que peu de bisous en marchant d'un pas vif vers notre hôtel tout proche.
Curieusement, malgré les trois heures du matin, la réception est animée. Plusieurs couples d'hommes y trainent, certains un verre à la main. J'en reconnais plusieurs qui étaient présent au cabaret.
Alors que, visiblement, deux couples discutent pour décider s'ils vont monter ensemble pour une partie de sexe en groupe, le réceptionniste nous demande si nous avons apprécié la soirée.
Nous confirmons avec emphase (nous aussi nous avons un peu trop bu), précisant à sa demande que c'est le spectacle des danseurs nus qui nous a le plus plu.
Le souvenir de ces beautés anatomiques nous fait fondre. Nous nous enlaçons comme au plus érotique du spectacle, nous embrassant sensuellement.
C'est avec les lèvres quasiment collées que nous montons dans l'ascenseur, refusant la proposition du quatuor de se joindre à eux. Le couple qui sirote un verre exprime sa déception et rejoint les quatre autres.
– Pourvu qu'ils ne soient pas à côté de notre chambre, ça va être bruyant cette nuit ! dit ma Muse, amusé.
– Probable…
La porte de notre chambre s'ouvre et se referme alors que nous sommes collés l'un à l'autre à nous combattre farouchement dans un partage lingual acharné. Une union labiale qui dit tout de notre désir d'union coïtale.
Reprenant notre souffle, nous nous regardons, les yeux brillants de désir. C'est avec une belle connivence que chacun de nous deux commence à déshabiller, de plus en plus lascivement, le corps désiré.
Les manteaux tombent au sol. Ma Muse s'accroupit en passant sa main le long de mon corps, insistant sur mon entrejambe.
Il défait mes lacets et ôte chaussures et chaussettes. A peine est-il remonté, sous une pluie fine de caresses et de tripotages qu'à mon tour je le transforme en va-nu-pieds. Ce sont plutôt sur ses hanches et ses fesses que mes mains passent : je suis conscient de notre état d'extrême excitation. Je veux faire durer le plaisir.
Nos vêtements tombent un à un. Naturellement, chacun de nous se laisse effeuiller en bougeant avec grâce. Le déshabillage est entrecoupé de longs baisers, de longues caresses, de gémissements sourds quand nos peaux fébriles apparaissent.
Nous restons un bon moment, torses-nus, à nous tourner autour en nous effleurant, à danser suavement, à déposer baisers baveux sur nos lèvres, nos tétons, nos nombrils. 
Nous tentons un tango bien maladroit qui nous fait glousser de joie. Je lance la musique sur mon application de streaming. Nous sommes ridicules, nous le savons bien. Mais nous le sommes ensemble, nous promettant mutuellement un long plaisir lascif.
 Nous tentons un rock, plus réussi car aux passes mieux maitrisées. Pourtant ce n'est pas de cette musique-là dont nous avons besoin. Plaisir d'écrire lance un slow langoureux. Nos torses moites de sueur sont unis. Nos bas-ventres aussi, alors que nos mains se posent sur nos fesses habillées.
Habillées. C'est bien là le problème. Comment se retirer mutuellement le pantalon tout en restant enlacés à danser ?
Je pense bien à abaisser sèchement vers le bas celui de mon vis-à-vis. Mais je le sais en complète érection. Je sens parfaitement son érection collée contre la mienne. Bâtons bien durs. Promesse d'un feu de joie sexuel !
Ne pas le blesser. Ne pas l'abimer. Rester enlacés. Le déshabiller…
La solution vient d'un morceau de boogie-woogie qui nous fait naturellement reculer nos fessiers pour les remuer en rythme. Nous sommes tout aussi empotés. Mais j'ouvre le feu en avançant les mains pour dégrafer sa ceinture et l'ôter des passants d'un coup sec, avant de la jeter derrière moi.
Ses yeux jettent des flammes. Un peu de brutalité, enfin !
Nous nous tournons autour en heurtant volontairement nos fesses les unes contre les autres. Dans un mouvement disgracieux je réussis à déboutonner son pantalon. Peu après il retire ma ceinture. Et à son tour me déboutonne et me dézippe l'entrejambe.
C'est un bonheur pour moi, au retour d'un slow, de glisser ma main entre nos ventres pour baisser sa fermeture éclair. Nous sommes quittes. Nos yeux brillent de bonheur. Surtout quand nous sentons nos pantalons, petit à petit, s'affaisser.
Ils tombent sur le haut des cuisses, libérant nos dards dressés. Puis à hauteur des genoux, entravant nos mouvements. Peu nous importe qu'ils tombent aux chevilles, le mien d'abord, le sien ensuite, empêchant tout mouvement au risque de nous faire tomber en arrière.
Nos mains se sont emparées des fesses aimées. Nos phallus frottent l'un contre l'autre entre nos ventres. Nos bouches ne se quittent plus…
Nous devons casser le charme pour que chacun retire le pantalon de l'autre. 
Il ne nous reste plus qu'à danser en jockstrap, fesses rougies à force d'être pétries intensément. 
Plaisir d'écrire remue ses fesses devant moi, comme une offrande. Je lui réponds en lui présentant les miennes. Il va plus loin en jouant avec les lanières, suggérant un enlèvement. Bandant !
 Ce que nous nous offrons mutuellement est totalement indécent. Nos sexes érigés dépassent des jockstrap. Des coulures séminales gluantes recouvrent sous-vêtement et peau. Je crève d'envie de venir récolter ce jus mâle. Lui aussi. Mais nous avons, sans nous concerter, décidé de faire durer le plaisir.
Nous échangeons des gestes tendres. Toucher la peau de l'être aimé ! Ses fesses, ses flancs, ses cuisses, son ventre… Et bientôt mon amant déluré se penche et donne un coup de langue sur mon bonbon recouvert de suc. Les baisers s'ensuivent. Les coups de langue sur nos glands gluants aussi.
Eviter l'éjaculation précoce ! Ne plus se toucher. Mais danser l'un devant l'autre, entouré de son regard enfiévré. Je commence. Jamais je ne me suis exhibé ainsi, à moitié nu, excité. Et pourtant je me prends pour ces danseurs si beaux, si athlétiques… Je les imite du plus voluptueux possible. A froid, je sais que le résultat est nul. 
Mais nous sommes à chaud, chauds comme la braise !
Je me déhanche en fermant les yeux. Je sens sa présence, son souffle, son parfum, son odeur de sueur, ses effleurements. Il est tout près de moi, avec moi. Nous nous déhanchons l'un pour l'autre. Nos corps se connectent.
Il place sa jambe entre les miennes pour m'indiquer le rythme à suivre. Sa main plaquée contre le bas de mon dos me donne le mouvement que doit suivre mon bassin. 
J'ouvre la porte-miroir du placard. Nous nous mirons en tournoyons l'un autour de l'autre, au rythme d'un tango qui a repris.
Notre assurance grandit. La confiance est renforcée par un étrange lien mystique. Il tente une première glissade, très réussie. Un rapprochement, un autre corps à corps, un porté à droite puis à gauche. 
Plaisir d'écrire fait le spectacle. J'adore cela. Il est beau, gracieux, touchant dans ses efforts suggestifs et maladroits. Je me sens tout léger avec lui. Nos corps s'harmonisent malgré nos cafouillages au niveau des pieds.
Tête contre tête, il me murmure des mots doux à l'oreille. Il me dit qu'il craque complètement sur moi, qu'il est entièrement sous mon charme depuis la première fois qu'il m'a vu, s'asseyant devant moi au restaurant Lillois.
Il dit qu'il veut danser avec moi, pour moi, encore et encore. Je sens sa transpiration, son souffle dans mon cou. Mon cœur s'accélère. Droite, gauche et de nouveau il me plaque contre lui. Son bassin ondule en cadence. Ses fesses nues traversées des lanières du jockstrap sont ce qu'il y a de plus excitant au monde !
Alors qu'il a écarté son corps du mien pour danser devant moi, il revient m'enlacer en me demandant :
– C'est moi que vous voyez danser, ou bien ce superbe blondinet qui vous a tant excité ?
Après un baiser amusé, je lui souffle aux lèvres :
– C'est bien vous, ma Muse, mon amant… Et lui aussi… C'est de vous dont j'ai envie, pas de lui. C'est vous deux qui me font bander…
Plaisir d'écrire glousse joyeusement, de l'air de celui qui a marqué un point en faisant sortir la vérité. Je fais mine de n'y rien pouvoir.
– Je ne suis qu'un mâle ! Un mâle que la beauté mâle excite ! Comme vous ! Et vous ? C'est moi que vous voyez ?
Il éclate de rire avant de répondre.
– Bien sûr que oui ! Bien sûr que non ! Ce sont tous ces danseurs nus que je vois ! Toutes ces beautés masculines ! Waouh ! Quel spectacle ! Quand je pense qu'on est resté une heure à se tenir la queue à l'air ! C'était complètement fou !
– C'était l'objectif : mettre nos sens en ébullition !
– C'est gagné ! C'est vous que je vois nu devant moi. Vous que je veux sentir en moi. Si vous aviez insisté… J'aurais été fou de joie de me faire sodomiser par vous sur la scène, devant tous ces hommes, les incitant à copuler en public !
– Cochon ! Cela ne se fait pas !
– Ne me dites pas que vous n'avez jamais baisé à plusieurs ! Mais ce n'est plus le sujet… Je vous veux… Vous ! Et je vous veux nu !
Nos lèvres se retrouvent tandis que nos mains labourent nos chairs. La tension sexuelle est extrême. L'excitation est totale.
Je suis littéralement en transe, dans mes rêves charnels les plus fous… Il me fait fantasmer, mon sperme s'écoule en continu, en un fin filet. Nos corps sont en nage. 
Je veux le sentir encore plus, encore plus en lui, encore plus en moi. C'est si extrême que je crois défaillir.
En réalité c'est mon cher amant qui vient de s'agenouiller devant moi pour avaler mon sexe trempé d'excitation tout en pelotant mon petit cul et en retirant mon jockstrap.
Je n'ai pas le bonheur de retirer le sien. Il ne le supporte brusquement plus. Comme si ces quelques centimètres carré de tissu qui ne cachent rien, qui dévoilent tout, étaient brusquement devenus un obstacle à notre ébat.
Nu ! Je suis enfin nu ! 
Nu ! Il est enfin nu ! 
Tous deux aussi excités, le sperme sirupeux s'écoulant de nos gland.
Nus, l'un contre l'autre. A s'embrasser.
 Je reprends mon amant en main en attrapant sa main pour danser, encore danser. Il se laisse guider avec grâce et entrain. Ses hanches ondulent pendant que ses bras glissent le long de mes épaules ou de mon dos à chaque passe. Nos regards se croisent sans cesse. Nous rions de certains gestes gauches. Nous nous amusons comme des fous. Nous nous excitons comme des fous !
L'ambiance de la chambre est tamisée. Je n'avais laissé qu'une lampe de chevet allumée. Si j'avais des bougies, j'en allumerais. Mais je n'en ai pas. Et le détecteur de fumée n'apprécierait pas.
La lumière est néanmoins suffisante pour que mon bel amant puisse me voir bouger le corps. Et réciproquement. Mais pas trop puissante pour ne pas distinguer nos imperfections. Nous bougeons nos hanches de manière circulaire. Nos sexes virevoltent.
Nous sommes heureux de nos balourdises. Elles nous permettent de nous enlacer à nouveau, joyeusement, pour nous embrasser, mélodieusement.
 Toujours nos ventres collés. Toujours nos mains à pétrir nos fessiers. Toujours nos lèvres passionnées…
Nous dansons un long moment, alternant les styles, les mentons relevés fièrement, tout aussi fièrement que nos sexes.
Je finis par comprendre qu'il faut s'appuyer sur la plante des pieds afin de mieux contrôler les mouvements de mes hanches. Mon jeune amant approuve et améliore encore la danse en pliant légèrement ses genoux vers l'intérieur tout en tournant sur la plante de ses pieds, élargissant somptueusement le balancement de ses hanches.
Il est si beau qu'une pulsion coïtale me traverse. Le renverser ! Le retourner ! Lui écarter les fesses. Le pénétrer. Le sodomiser bestialement !
Il comprend qu'une idée très chaude me traverse l'esprit en voyant s'épaissir le filet séminal qui s'écoule de mon gland. Il s'abaisse pour le mettre en bouche et le nettoyer. C'est suffisant pour que je reprenne le contrôle de ma pulsion. 
Il tente alors d'étirer une jambe. Il fait des cercles et balance ses hanches, alternant le pied qui se plie et celui qui s'étire. Ce qui amplifie encore ses mouvements.
Ses fesses ! Mon Dieu ses fesses ! Son sexe ! Ses tétons barrés ! Qu'il est beau ! C'est un dieu Grec !
Résister encore ! 
Pour me calmer je change de vitesse. Quand je bouge mes hanches, je fais quelques petits cercles lents, puis quelques petits cercles rapides. 
Ses yeux, tout son corps, lancent des flammes. Le sensuel se drape de sexuel. Parce que nous sommes nus. Un voile transparent qui dit tout de nos âmes emmêlées. Nous sommes sur l'Olympe !
Mon pâtre Grec se prend alors à se déhancher en posant ses mains derrière sa tête, relevant ainsi sa poitrine, aimantant mon regard sur ses tétons traversés d'une barre de titane. Je ne peux que passer la langue sur ses seins masculins, puis sur son sexe, sous ses bourses, avant de retourner lécher ses lèvres et sa langue qui se tend vers la mienne.
 Il bouge doucement ses bras d'avant en arrière au rythme de la musique. Ses mouvements sont doux. Je suis fasciné par sa beauté. Surtout quand il glisse ses mains le long de son corps pour souligner ses somptueuses courbes. Et aussi quand il les passe sensuellement dans ses cheveux.
Nos yeux se plissent de bonheur. Il exulte en me voyant pencher plusieurs fois la tête, comme un signe d'abandon. Il se jette dans mes bras, me mitraillant de bisous coquins.
Notre danse à nu est un déclencheur de plaisir. Nous découvrons des nouvelles sensations, des nouvelles manières de bouger nos corps, une fantastique recette pour se débarrasser de nos derniers tabous. 
A travers les mouvements de son corps offert, je découvre d'autres facettes du charisme et de la personnalité du garçon qui me fait rêver depuis des mois.
Lorsque moi-même je danse, je me rends compte que je me libère de tout un poids, que j'expose comme une offrande ce que je suis vraiment. Je laisse libre cours à mon instinct. J'accepte de ne pas être qu'une raison, mais aussi une sensualité. Exacerbée par mon expression corporelle toujours plus débridée. 
Nous sommes unis comme jamais.
Et nos bassins continuent à se tutoyer. Nos regards sont profonds. Nos respirations sont fougueuses.
Alors que je commence à croire que nous allons danser ainsi jusqu'au bout de la nuit, Plaisir d'écrire s'éloigne pour attraper la solide chaise du bureau et la placer au milieu de la chambre.
Il se pavane dans la pièce. Je ne comprends pas ce qu'il prépare, subjugué par son déhanchement de professionnel séduisant. Il pose ses pieds l'un devant l'autre, le dos droit, les épaules en arrière. Il bouge ses hanches de haut en bas, comme le faisaient les danseurs du cabaret. 
Après m'être tourné autour, il se colle à moi et fait glisser lentement ses mains sur mon corps, comme pour me donner un avant-gout de la suite qu'il me réserve.
Dans un premier temps il reste en contact visuel avec mes yeux, attirant toute mon attention avec son regard suggestif et polisson. Puis il les détourne pour les poser sur mon corps de manière appuyée. Sur mon sexe raide d'abord. Sur mon torse aussi. Sur mes fesses quand il se retrouve dans mon dos et que je le poursuis du regard.
Il ne cesse de sourire légèrement. Sa beauté, son aisance, ses lèvres joyeuses… Il est incroyablement sexy.
Il se détache de moi pour aller tourner autour de la chaise. Il se pavane d'un air nonchalant en continuant à faire bouger ses hanches de haut en bas, au rythme de la musique. 
Un merveilleux frisson parcourt mon corps quand ses doigts se prennent à caresser mon épaule. Il s'accroupis ensuite dans mon dos pour déposer des bisous sur mes fesses, me mettant brusquement dans une ambiance anale torride.
Un baiser trop mouillé et appuyé sur mon anus me fait sursauter. Je me retourne. Mon gland nappé de sperme frappe sans le vouloir sa joue. Sa langue se précipite sur son nectar préféré. A grand coups de grognements, il me nettoie le bout.
Il se relève bien vite, trop vite. J'attends que, comme à notre habitude, il partage en bouche la récolte. Mais non. Il se contente de me prendre par la main pour me faire assoir sur la chaise.
Là je comprends enfin son petit jeu. La danse érotique peut commencer.
Il se tient face à moi, sa poitrine percée dirigée vers mon visage, les fesses légèrement relevées. Son regard fondu dans le mien, il s'installe doucement sur mes genoux.
Aussitôt il enroule une jambe derrière le dossier de la chaise. Une première pour se soutenir. Puis l'autre. Il passe ses bras autour de mon cou en susurrant :
– Mon homme… 
Et il commence à bouger ses hanches de haut en bas. Un grognement satisfait s'échappe de ma gorge. Ses fesses sur mes cuisses, sa peau enfiévrée contre la mienne… Il me taquine en approchant son visage du mien puis en penchant la tête pour m'embrasser.
J'ouvre mes lèvres, je sors ma langue, prêt à l'assaut. Mais le coquin ne m'offre qu'un petit baiser rapide qui me laisse sur ma faim. 
Il se penche en arrière, dévoilant son pénis luisant, dont la racine vient se coller contre le mien. Il se trémousse comme une véritable déesse du sexe. Avant d'enlever ses jambes de la chaise une à une pour se redresser et venir se tenir debout entre mes jambes écartées. 
Mes yeux lancent des flammes. J'entends comme dans un rêve ma voix dire :
– Viens me sucer…
Il me répond en tournant sur lui-même, remuant ses merveilleuses fesses, en articulant un :
– Tsstt, tsstt, tsstt… Pas de familiarité entre nous ! Nous n'en sommes plus là depuis longtemps…
Je souris. Le tutoiement m'a échappé. Son visage reste faussement contrarié. Il place ses mains sur mes genoux et avance son joli minois vers mon visage. 
A nouveau j'ouvre les lèvres pour accueillir son baiser. Mais à nouveau il se dérobe, s'abaissant lentement tout en faisant bouger ses hanches de droite à gauche, le dos de plus en plus cambré.
A l'apparition du galbe de ses fesses dans mon champ de vision, la magnificence de sa posture soumise me fait gémir sourdement. 
– Que vous êtes beau !
Et son visage s'arrête au niveau de mon ventre. 
Il reste comme suspendu au-dessus de mon phallus dressé, admirant sa beauté lisse, humant puissamment mon odeur mâle. Un minuscule coup de langue ténu, et le voilà qui se relève.
Il se tient debout face à moi et bouge se hanches dans un mouvement de huit. Une plainte sort de ma gorge. Je crève d'envie de me jeter sur son corps, de le renverser, de lui relever les jambes, de le pénétrer d'un coup !
Il danse en tournant autour de ma chaise, suivi par mon regard aiguisé et mon souffle court, ramenant ses mains sur sa poitrine, puis les baissant sensuellement en protection de son sexe. Une protection qui ne sert qu'à attirer mon regard sur son joli petit phallus ; à mettre en valeur ses deux boules rondes bien lourdes.  
Il se caresse la peau. Il se touche. Mon sexe est prêt à exploser !
Je me penche vers lui, bouche ouverte, comme pour lécher, déguster, dévorer sa chair. Mais il me repousse fermement contre le dossier de la chaise et reste en face de moi. 
Je veux le toucher. Il tape le revers de ma main, la repoussant. Le pervers ne veut pas laisser nos corps se toucher. Il fait glisser ses mains le long de mon corps sans entrer en contact, faisant se hérisser mes poils, de haut en bas comme s'il me frottait avec un savon mousseux. 
Il est incroyablement sensuel. Je le dévore des yeux alors que les siens sont fermés. Il est dans un rêve. Il vit la scène qu'il imagine. Nous sommes sous la douche, l'eau remplacée par le subtil mouvement d'air déclenché par le passage de sa main.
C'en est à hurler ! Je veux qu'il me touche, qu'il me palpe, qu'il me baise !
Il sent la tension extrême en moi. Il sourit. Il rouvre les yeux. Il se met à remuer son derrière. 
J'écarte grand le compas de mes cuisses. Il se place face à moi. Nos deux sexes en surtension vibrent pareillement dans l'air. Et il se retourne. Il me présente ses magnifiques fesses. Il abaisse lentement le haut de son corps jusqu'à ce que ses mains soient proches du sol. 
Ce cul ! Mamamia, ce cul !
Il secoue ses fesses près de mon entrejambe, près de mon ventre et, en posant ses pieds sur mes cuisses, il remonte même jusqu'à mon visage. Tout en continuant à bouger son corps sensuellement, il m'autorise à écarter ses fesses et à venir lécher sa rondelle toute frétillante. 
Enfin ! Enfin je peux le préparer ! Le nez dans sa raie, ma langue très vite entièrement enroulée s'enfonce au plus profond de son conduit.
Je grogne sourdement. Il répond par un rire clair. Et il saute en avant, se remettant sur ses pieds comme un chat, face à moi.
Un petit sourire sardonique. Il pose ses mains au sol. A quatre pattes, il écarte les genoux. Il se cambre excessivement. Il relève la tête. Il fond ses yeux dans les miens.
Je vois le galbe de ses deux fesses, la courbure de ses reins, ses mamelons barrés, son phallus tendu vers moi, ses testicules pendant d'une rondeur parfaite.
Je veux ce corps ! Je veux cet homme ! Je veux ce mâle ! Je veux m'unir à mon amant…
Et son visage s'avance vers ma virilité. J'écarte davantage encore le compas de mes jambes ; presque un grand écart. Je lui offre mon sexe. Qu'il le prenne tout entier ! Il est à lui !
Son regard de feu !
Un coup de langue sous mes bourses. Je ne peux retenir un gémissement puissant. Un second coup de langue. Puis une rafale. Mon homme, ma Muse, mon amant se déchaine sur mes couilles, le léchant abondamment, gobant un puis l'autre de mes testicules pour les lécher en bouche.
Ma gorge émet une longue plainte. Une plainte en forme de chant du plaisir.
Ma production séminale s'accélère. Un filet continu de sperme coule le long de ma hampe pour venir s'étaler sur son nez, ses lèvres, sa joue. Il joue avec mon excitation. Il me fait mouiller, comme jamais avant lui je n'ai mouillé !
Et il s'arrête brusquement, se reculant, se redressant pour venir s'assoir sur mes genoux, repousser mon sexe vers le bas, m'embrasser.
 Un long baiser dont il a autant de mal que moi à s'arracher. Il garde pourtant un bras autour de mes épaules, lançant l'autre en arrière jusqu'à ce qu'il touche pratiquement le sol, sa poitrine percée de ses petites barres, comme le symbole d'un sexe pénétrant une chair, restant face à moi.
Je veux sucer ces tétons !
Son sexe inonde mon ventre de semence en le frottant. Et il fait lentement bouger sa main libre de haut en bas comme s'il était sur un taureau de rodéo à vitesse lente.
Il se penche davantage encore en arrière. Cet homme est fait pour la danse érotique ! Son bras libre touche le sol alors que son pelvis pivote et s'élève contre mon ventre et bientôt mon torse. 
Il enlève le bras accroché à mon cou pour le ramener également au sol en faisant des mouvements lascifs de haut en bas, frottant le dessous de ses bourses sur ma peau en nage.
Ses couilles ! Je ne vois que cela. Des merveilleuses petites couilles qui se rapprochent peu à peu de mon visage. Il a la tête en arrière, l'entrejambe sous mon menton, il me masse les chairs avec ses testicules !
Enfin il donne un coup de rein vers le haut, amenant ses bourses à hauteur de ma bouche. Je peux enfin gober ses deux petites boules bien lourdes, d'un coup, pour les sucer en grognant mon bonheur.
Lécher ses couilles ! Comme il m'a léché les miennes !Elles sont si belles, elles sont si douces, elles sont si fragiles ! Et le coquin continue à bouger légèrement ses hanches…
Un régal. Epuisant pour lui.
Une posture d'un inconfort total. D'une impudicité totale. Mais d'une impudicité géniale ! Son entrejambe est à moi. J'en suis dorénavant le maître.
Je ressens pourtant sa fatigue. Alors j'écarte mon visage et lui demande de se retourner. C'est acrobatique. Mais il m'offre maintenant ses fesses.
 J'écarte les globes tendres et plonge ma langue dans son anus d'une délicieuse souplesse. Enfin, je peux lui déguster le cul !
Il se laisse dévorer pendant un bon moment avant que ses bras d'appui ne se mettent à flageoler. Il plonge en avant, se redresse et se remet à danser devant moi.
– J'aime quand vous me bouffez le cul ! J'aime quand vous me sucez les boules ! s'exclame-t-il d'une voix trop forte, emporté par son enthousiasme.
Il fait tourner son sexe en remuant son bassin. Il cambre les reins. Il prend des postures aussi féminines que félines. Des postures qui me font glousser. Ma main s'approche de mon sexe, comme un irrépressible besoin masturbatoire. Il la rejette, rit, poursuit ses déhanchements .
Il passe derrière la chaise. Il tire ma tête en arrière. Nos visages se retrouvent, à quelques centimètres l'un de l'autre. J'ouvre la bouche. Une coulure de salive tombe sur ma langue. Je l'avale immédiatement. Il recommence.
– Oui ! Votre salive, votre sperme, vos lèvres ! Oui ! Je veux tout de vous ! m'écrie-je.
Un dernier filet de salive. Nos lèvres se rejoignent. Le baiser est passionné.
Il caresse mon torse. Il pince mes tétons. Je crois devenir fou !
– Je vais jouir ! Je vais éjaculer comme jamais je n'ai éjaculé ! clame-je.
Il rit. Il retire ses mains. Il murmure, à quelques millimètres de mes lèvres :
– J'adorerais admirer votre feu d'artifice éjaculatoire ; voir votre bon sperme s'élever haut dans le ciel pour retomber en étoiles sur votre beau corps… Magnifique ! Quel spectacle ! Je sauterais sur vous pour tout lécher ! Plein les yeux ! Plein la bouche ! Mais…
– Mais vous voulez ma queue en vous…
– Oh oui ! Plus que tout ! Me faire mettre par vous ! Mon homme ! Mon premier homme ! Oh oui ! Enculez-moi !
Il s'échappe pour revenir devant moi en remuant ses petites fesses qui n'en peuvent plus. Ma main les touche, les caresse, les palpe.
Elles sont belles ! Elles sont bonnes ! Elles sont douces !
Il continue à jouer des hanches et à onduler du cul. Et enfin il bondit, se remet face à moi, s'assoit sur mes cuisses, fait glisser ses mains sur ma peau. 
Ses doigts viennent récolter la semence qui macule mon dard autant que le sien. Sa main passe derrière lui. Je souris. Il s'humecte l'anus, le lubrifie avec nos spermes mélangés. Il revient recharger sa réserve de lubrifiant. Il retourne se détendre le conduit.
Il me regarde. Nous nous sourions. Nous sommes prêts.
– Que c'est bon ! susurre-t-il. Que cette soirée était divine ! Que vous êtes beau ! Merci ! Merci de m'aimer avec tant de grâce !
Sa main s'empare de mon dard. Il soulève son bassin. Il place mon sexe à l'orée de sa rondelle. Ses yeux étincellent. Il fait pression vers le bas. J'entre en lui. Enfin !
 
Un long soupir s'échappe de ses lèvres au fur et à mesure qu'il s'embroche sur mon sexe. Son corps n'est qu'un feulement amoureux. Sa bouche ouverte est à appel au baiser. Ses tétons sont gonflés et tendus vers moi. Son vit gluant bat la chamade sur mon ventre, s'élevant et retombant dans un battement sourd, maculant ma peau de sa semence abondante.
Et mon sexe le pénètre sereinement, jusqu'à ce qu'il soit complètement assis sur mes cuisses. C'est alors un long gémissement de plaisir qui sort de sa gorge.
Un spasme secoue son corps tout entier.
– Dieu que c'est bon ! râle-t-il, la peau ruisselant de sueur.
Je souris. Je l'aime ! Je l'aime ce mâle qui se donne le plus puissant des plaisirs par mon propre corps ! Je suis à lui, pour lui. Je veux vivre son extase en communion avec lui !
Il pose ses mains sur ma poitrine. Il se penche en avant pour relever son bassin et faire sortir partiellement mon dard d'entre ses fesses. Et il balance, d'avant en arrière, se coïtant seul le cul, à son rythme, m'offrant ses soupirs, m'offrant ses sourires, m'offrant son plaisir.
Il est beau ! Il est beau à s'ébattre sans aucune retenue ! Il est beau comme un diable !
Il voit que je le dévore du regard, admirant son torse, reluquant son sexe baveux, scrutant son visage extasié. Alors il veut m'en offrir davantage. Il lève les bras. Il pose ses mains derrière sa tête. Et avec la seule force de sa fine musculature, il commence à me chevaucher, à se limer le fion avec mon éperon, à chalouper salacement, sourire essoufflé aux lèvres, sans me quitter du regard.
C'est la plus belle des danses, celle qui nous uni en amants tendres et débridés. Beauté du déhanchement, intensité mystique de l'union, plaisir du coït anal…
Et toujours son corps qui s'élève et qui s'abaisse. Et toujours la musique du coït, l'odeur de nos chairs en feu, la moiteur de nos épidermes. Et toujours son visage qui s'approche du mien, ses lèvres qui frôlent les miennes, n'échangeant qu'un gémissement jouissif sans contact.
– Vous pouvez tout me faire ce soir… Jamais cela n'a été aussi bon… Mon plaisir est à vous…
– Je suis votre monture. Vous êtes mon cavalier. Chevauchez mon beau ! Chevauchez sur mon sexe ! Tout mon corps est au service de votre plaisir !
Tout son corps est sourire. Tout son corps est extase. Ses couilles lourdes frappent mon ventre. Il me chevauche. Il aime !
La position sur la chaise semble pourtant l'incommoder. Ses yeux cherchent dans la chambre un autre support à notre ébat. Nous remarquons ensemble le canapé. Nous acquiesçons d'un regard. Moi aussi j'ai besoin de plus d'espace pour mieux l'aimer encore.
Il s'extirpe douloureusement de ma hampe. Une grimace. Ce que nous faisons n'est pas sérieux.
J'allume la lumière. Je plonge la main dans le tiroir de la table de chevet. J'en ressort préservatif et gel. C'est lui qui le déroule sur mon éperon. C'est lui qui lubrifie, mon sexe d'abord, son conduit ensuite. 
Je m'assois sur le divan. Il se précipite et se réempale fougueusement d'un coup. C'est mieux ainsi. Il peut à nouveau me chevaucher, bras sur la tête, offrande cavalière en guise de mâle prière. 
 Je le retiens par les hanches. Je peux enfin sucer ses tétons, ses piercings si doux et si fermes à la fois. Je peux encore admirer ses merveilleuses formes, surtout quand il en rajoute en se cambrant excessivement. Je fonds face à sa fine musculature, son pubis glabre, son sexe tendu qui ballote, ses couilles qui posent sur mon ventre.
Son visage rayonne de bonheur. Son corps rayonne de la chaleur torride des amants. Mes yeux lancent des flammes. Son corps frémit, parcourut par un spasme. Ses lèvres se jettent sur les miennes. Il m'attrape par le cou, il m'embouche, il m'embrasse, il me lèche les lèvres en grognant.
 
Nous restons un long moment, lui comblé par mon vit encastré, moi charmé par sa douceur et sa beauté. Caresses, baisers, mots tendres se multiplient. Il me parle de la beauté des danseurs qui l'ont excité comme jamais. J'avoue ma joie d'avoir osé exhiber son sexe hors de son pantalon pour le tenir fermement en main, à la vue de tous.
Combien de temps de grâce aurais-je pu tenir ainsi ? Je le sens s'agiter. Ses gestes sont plus fébriles. Il se remet à monter et descendre sur mon pieux. Il grogne de plus en plus. Il finit par râler :
– Baisez-moi ! Plus fort !
– Sur le lit ?
Il s'extirpe de mon sexe, me tire du canapé pour me jeter sur le lit et se jeter à nouveau sur moi. J'ai juste le temps d'éteindre la grande lampe qu'il se rassoit sur mon sexe et se remet à me chevaucher.
S'abandonnant au plaisir, il s'appuie sur moi pour s'empaler brutalement, lançant des petits cris entrecoupés de « que c'est bon ! ». 
 Le retenir en posant mes mains sur ses hanches est un délice. Son visage passe de l'extase au sourire sardonique : il est fou de joie de se faire ramoner !
Il finit pourtant par glisser sur le côté. Nos épidermes sont tellement en nage que les prises sont délicates. Il se couche alors sur le dos et relève ses jambes en les écartant. 
Pas un mot ne sort de sa bouche. Seul ses yeux crient « revenez en moi ! ».
Je m'exécute. Mon sexe replonge immédiatement en lui.
 Un long hululement de plaisir. Il relève une jambe pour la poser sur mon épaule, ouvrant plus grand encore l'ouverture de son puits brillant de mille feux.
Je peux aller et venir plus franchement. Mon ventre claque ses cuisses sèchement, de plus en plus frénétiquement. Je vais, je viens, je lutine au rythme d'un tango fou.
 Sa main se saisit de son sexe pour le branler en cadence. Merveilleuse harmonie de nos mouvements coïtaux !
Nos souffles raccourcissent. Nos grognements animaux s'élargissent. Nos regards de feu s'encouragent l'un l'autre : allez-y ! L'extase est proche !
Mon vit ressort de lui comme pour poser la question majeure. Il la comprend sans que je ne la pose :
– En moi ! Jouissez en moi ! Ensemble !
Je replonge. Je bourrine. Je ralentis, l'attends, repars. Tension extrême de l'explosion imminente. Chacun tente de deviner l'état précis de l'autre. Interrogation, encouragement, supplique passent successivement dans l'expression de nos visages.
Et enfin, la victoire !
Nous explosons à la même seconde, éjaculant en criant, moi au fond de son conduit si chaleureux, lui expédiant une superbe giclée qui s'élève jusque sur sa joue.
Nous laissons les répliques telluriques nous emporter plus fortement encore, car nous avons alors conscience de l'extase en cours qui nous secoue de pied en cap. 
Un dernier coup de rein sec en lui. Puis un ultime, qui déclenche un rire sec dans sa gorge. Je me penche sans déculer. Nos lèvres se trouvent. Un baiser tendre, savoureux, délicieux, apaisant.
 Nous laissons à la fatigue le temps de s'emparer de nous. Nous résistons, sans débander, dans la moiteur séminale qui nous entoure, la sueur de nos efforts émanant ses odeurs, la tendresse exacerbée de nos baisers réjouissant nos cœurs.
Mon sexe amolli finit par glisser hors de lui. Je me glisse à ses côtés. Il grimpe sur mon corps à moitié. Nos lèvres retrouvent leurs baisers. Nos mains continuent à palper. Et enfin nous embarquons là où l'on peut lascivement rêver.
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