Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mardi gras au lycée — Chapitre 2 · Beau et rebelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mardi gras au lycée
Chapitre 2 · Beau et rebelle
Je me baisse pour m'installer dans la voiture et encore une fois ma jupe remonte, laissant apparaître la lisière et les bretelles des bas de mon ensemble. Cette fois-ci, je ne tire pas sur ma jupe et laisse le haut de mes cuisses dénudées. Je referme la porte et mon chauffeur redémarre tranquillement.
Il est brun, mal rasé, l'air sûr de lui. Il porte un cuir noir flanqué sur les épaules, par-dessus une chemise blanche dont les manches sont relevées sur des avant-bras velus et puissants. Son regard bleu intense semble me transpercer chaque fois qu'il pose les yeux sur moi.
— Je m'appelle Luc, et toi ?
— Frédéric.
— J'ai eu une meuf qui s'appelait Frédérique. C'était une super suceuse... Tu sais, on n'est pas obligé de rentrer tout de suite. Je connais un coin où on sera tranquille.
— Frédéric.
— J'ai eu une meuf qui s'appelait Frédérique. C'était une super suceuse... Tu sais, on n'est pas obligé de rentrer tout de suite. Je connais un coin où on sera tranquille.
Sur ces mots, il pose sa main droite sur ma jambe gauche. Le contact chaud sur ma cuisse fait accélérer mon cœur et une partie des papillons quitte mon ventre pour envahir mon entrejambe. Je réponds par un timide et honteux :
— D'accord.
Luc accélère légèrement en prenant la première rue sur la gauche, ce qui fait vrombir le moteur de son coupé sport. Chaque fois qu'il accélère sa main quitte ma jambe pour actionner le levier de vitesse. Quand la voiture se stabilise, il en profite pour me caresser l'intérieur des cuisses. Mon bassin bascule alors vers l'avant et j'écarte légèrement les jambes pour lui faciliter l'accès à mon intimité.
J'ai moi-même envie de le toucher, mais la bosse qui se dessine sous son jean moulant m'impressionne. Tout en conduisant, il se déboutonne et laisse sortir une belle bite épaisse et veineuse fièrement dressée au milieu d'une touffe de poils hirsute qui dépasse de sa boutonnière. Mes yeux ne peuvent se détacher de cet édifice de chair brune satinée, marbrée de bleu aux fabuleuses proportions. Je suis saisi par sa chaleur et sa douceur lorsqu'il prend ma main pour la refermer dessus. Il tire alors sur mon string pour en dégager mon pénis qu'il masse délicatement entre son pouce et son index. Ma main coulisse sur son engin au même rythme que sa caresse.
Quand j'arrive enfin à détacher mon regard de son membre, je m'aperçois que nous sommes à l'arrêt aux abords d'une clairière déserte. Luc m'attire vers lui et m'embrasse passionnément, poussant sa langue dans la bouche à la rencontre de la mienne. Je suis comme une poupée de chiffon entre ses bras. Je me retrouve à genoux sur le siège passager, mes bras enlacés autour de son cou. À l'abri des regards, je me sens maintenant en confiance et libéré.
Je déboutonne sa chemise, passe mes mains sur son torse velu que je couvre de baisers. Sa réaction ne se fait pas attendre et je sens une légère pression sur la nuque qui me guide vers son bas-ventre. Je fais glisser son jean sur ses jambes pour pouvoir profiter de toute la longueur de l'objet de mes désirs. Il en profite pour écarter les genoux, laissant apparaître deux beaux fruits lisses et juteux auxquels je m'empresse de goûter. Alors que je lui dévore les couilles à pleine bouche tentant de les gober et que ma main s'active sur son manche, je sens un filet de liquide chaud et visqueux couler le long de mes doigts puis sur ma joue. Une odeur musquée de mâle en rut se mêle à celle de ma salive et de mon rouge à lèvres ce qui affole mes sens.
Au même instant, j'inonde de mouille les doigts de mon amant qui a profité de ma position de femelle en chaleur pour baisser ma culotte et passer sa main sous mon ventre, entre mes cuisses pour me titiller la bite. Jugeant ses doigts bien lubrifiés, Luc pousse leur progression vers la raie de mon cul qu'il tartine avec ma propre mouille, la faisant ressembler à une chatte dégoulinante d'excitation. Il finit par trouver le chemin de mon petit trou couronné de poils qu'il assouplit délicatement grâce à de petits gestes circulaires. La diabolique manœuvre finit par avoir raison de mon sphincter et un doigt, puis rapidement deux pénètrent mon intimité palpitante et m'arrache un râle de satisfaction, étouffé. Tout en les faisant aller et venir dans mon cul, il frotte ma queue avec son avant-bras.
La croupe relevée, le string baissé à mi-cuisse, j'ai pleinement conscience du spectacle de dépravation que j'offre à tout voyeur qui se trouverait devant la vitre côté passager. Mais à ce moment-là plus rien ne compte, ni la honte ni la peur d'être découvert. Tout ce que je fais me semble naturel puisque ça me rend fou de plaisir.
Luc sait précisément ce qu'il fait. Le bout de ses doigts vient masser délicatement un endroit de mon rectum qui se trouve envahi par une soudaine vague de chaleur qui se propage dans tout mon corps et me rougit les joues. Mon cul se met à onduler de lui-même, mû par la découverte d'une nouvelle sensation. Sans m'en rendre compte, je baise son bras comme le ferait une petite chienne en chaleur sur un traversin.
Ma bouche quitte alors ses belles couilles bardées de rouge à lèvres sur lesquelles j'ai salivé abondamment pour venir avaler le gland turgescent dont je me délecte.
Luc m'encourage :
— Vas-y... Oui... Comme ça... Tu suces mieux que toutes ces petites salopes que j'ai connues. Si tu continues comme ça, je vais te gicler dans le gosier.
Les bruits de succion s'amplifient dans l'habitacle. Je joue avec son sexe, le sors de ma bouche, fais tourner ma langue sur le gland, puis je le lape sur toute sa longueur tout en m'enivrant de son parfum d'homme. Je l'aspire de nouveau au plus profond de ma gorge. Luc impose alors le rythme du va-et-vient à ma tête qu'il maintient d'une seule main et dont la pression se fait de plus en plus importante. Il accélère alors le tempo tout en remuant légèrement le bassin dans un mouvement opposé. Il me baise la bouche sans retenue, manquant de m'étouffer et me provoquant des haut-le-cœur.
Alors que je sens sa bite palpiter dans ma bouche, il me tire la tête vers l'arrière pour en sortir sa queue toujours reliée à mon menton par d'épais filets de bave. Il plonge son regard fou dans le mien et me dit :
— Je vais exploser ta petite chatte d'allumeuse comme tu le mérites. Après tout, c'est ce que t'es venue chercher en t'habillant comme ça.
Ses mots me rendent folle ou fou... Je ne sais plus.
Je me dégage de la main maintenant à moitié enfoncée dans mon cul et retire une jambe de mon string en le laissant flotter sur l'autre. Puis j'enjambe Luc qui a basculé son siège vers l'arrière. Il déboutonne mon chemisier, fait sauter mon soutien-gorge et me saisit les fesses qu'il pétrit à pleines mains tout en les écartant. Sa bouche vient alors aspirer l'un de mes mamelons. Je saisis la grosse queue dont je place le gland huileux à l'entrée de mon cul déjà bien préparé à l'accueillir. Quand je le frotte sur mon anus, celui-ci a du mal à le laisser entrer. Par trois fois, il se dérobe et glisse le long de ma raie malgré la pression de tout mon poids. D'un seul coup, mon petit trou le gobe, m'arrachant au passage un gémissement mêlé de douleur et de plaisir.
Luc, bien au chaud dans mon ventre, laisse les parois de mon rectum s'adapter à ses dimensions. À mesure que l'énorme verge s'enfonce en moi, un filet de mouille coule le long de mon sexe dressé, jusque sur mes bourses.
Alors que mon corps transi poursuit sa lente descente, je prends une claque puissante sur les fesses, signe de l'impatience de mon amant à me sentir coulisser sur lui. Mes bras passent autour de son cou et nos corps se collent. J'amorce ensuite un lent va-et-vient sur le pieu de chaire qui lubrifie abondamment mon conduit. Ma queue, coincée entre nous, baigne dans son propre jus, trempant les poils de son nombril et ceux de mon pubis. Dans le même temps, je contracte par intermittence ce que je sais être devenue sa chatte, tout en gémissant :
— Ooooh Luc,... Oui... C'est bon...
Il souffle à mon oreille :
— Hummm... Il me rend fou ton cul. Je vais te féconder ma chérie.
Avec une telle promesse, les mouvements de mon bassin s'emballent et mon pénis frappe son ventre tel un métronome phallique battant la mesure de la mélodie de mon extase. Luc, agrippé à mes hanches, accompagne mes mouvements en me tirant vers lui. Chaque passage de son chibre sur la zone sensible de mon rectum m'électrise et me font crier toutes sortes d'insanités :
— Oui ! Oui ! Baise-moi la chatte ! Je suis ton trou à bite. Branle-toi en moi ! Je veux sentir ton jus dans mon trou de salope...
Animé par une soudaine rage, Luc m'attrape par les fesses, me soulève et bascule au-dessus de moi. D'instinct, mes jambes se relèvent et s'accrochent à sa taille. Maintenant, la tête enfouie dans mon cou, il m'écrase de tout son poids et son bassin claque mes fesses brutalement, faisant tanguer la voiture dont les vitres se couvrent de buée. Je peux sentir ses couilles frapper mon coccyx à chaque secousse. Il se déchaîne dans mes entrailles et je sais qu'à ce moment, je ne suis plus qu'un trou utilisé pour son seul plaisir. Ses mouvements prennent tellement d'amplitude que parfois sa queue sort presque entièrement de son fourreau de chair moite pour y replonger aussitôt, bruyamment. On entend plus que nos respirations haletantes et l'obscène bruit que fait mon cul en se liquéfiant sous les coups de boutoir.
N'y tenant plus, je laisse le plaisir m'envahir. Mes yeux se révulsent, mon corps tout entier se cabre et mes cris suraigus rompent le silence de la clairière. Mes jambes tremblantes enserrent sa taille et mon sexe ballotté entre nous se tend à son maximum et explose en une multitude de gerbes blanchâtres qui viennent maculer tour à tour ma poitrine, ma jupe, mon collant, puis finissent en petites saccades de sève dégoulinante le long de ma tige pour se perdre dans la touffe de mes poils pubiens. Dans le même temps, chaque jet provoque les contractions involontaires de mon fondement dont les parois viennent téter le gros pieu qui le défonce, pour l'aspirer au plus profond de moi. Sous l'action de cette succion anale, Luc s'immobilise et pousse à son tour un cri rauque. Je sens alors les palpitations de l'organe qui me dilate et d'épais jets de foutre chaud me remplissent le cul.
Il semble ne jamais vouloir s'arrêter de juter et sous l'effet de ce trop-plein de plaisir, je m'évanouis presque.
Quand je reprends conscience, nos deux corps sont en sueur, blottis l'un contre l'autre et il règne dans l'habitacle une forte odeur de sexe. À mesure qu'il débande, sa queue sort de mon cul laissant échapper le sperme qui coule le long de ma raie et se répand sur le siège. Nous restons un moment dans cette position. Le temps semble s'être arrêté.
Plus tard, Luc me ramène chez mon père et je lui demande de me déposer au bout de la rue. Il m'embrasse et me dit :
— J'ai plein de projets pour toi, tu sais.
En me dandinant de gauche à droite, un pied relevé sur la pointe, je lui réponds sur le ton d'une petite sotte à qui on a promis la lune :
— Ha oui !
En fermant la porte, le reflet dans la vitre me renvoie une piteuse image. Je tiens ma perruque dans une main, mes cheveux sont en bataille, mon maquillage bave, et mon chemisier est à moitié déboutonné. Je sens la semence de Luc couler le long de mes cuisses et sur mes bas. Je dégage une forte odeur de bite, de foutre, de cul et de sueur. Je me sens à la fois honteux et comblé.
Je regarde mon homme qui s'éloigne au volant de son coupé sport, libéré du fardeau de ses instincts reproducteurs.
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Commentaires ()
Quelle chance canaille hummmm!!!!
Merci !
J'ai lu d'une main pendant que l'autre.... Ouiiiiiiii