Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mardi gras au lycée — Chapitre 1 · cohue au bahut
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mardi gras au lycée
Chapitre 1 · cohue au bahut
Quand j'arrive au lycée ce matin, je m'aperçois que tout le monde est déguisé. Merde, j'ai oublié ce fameux mardi gras. Une occasion de déconner pour ce que j'espère être la dernière année du lycée après y avoir passé quatre ans. Quand j'arrive dans notre coin de cours habituel, je reconnais mes potes tous déguisés en ninja, cow-boy et autres costumes de récup pour marquer l'occasion. Marc, mon meilleur pote, commence à me vanner :
— Sympa Fred ton déguisement de loser.
— J'avais complètement oublié les gars...
— J'avais complètement oublié les gars...
Pendant que je me lance dans de plates excuses inutiles pour justifier l'impardonnable trahison qui me coûterait une journée entière de vannes pourries, j'aperçois au loin la blonde fatale avec qui j'échange des regards lourds de significations depuis plusieurs mois sans jamais oser l'aborder. Je cherche un moyen de l'approcher, une opportunité de lui parler. Seulement, voilà, elle n'est jamais seule, toujours entourée de ses copines.
Elle est grande, élancée, les yeux clairs, un visage doux qui contraste avec sa coupe à la garçonne et malgré son déguisement de petit mousse, j'arrive à distinguer les courbes de son corps. J'imagine sa peau laiteuse, de petits seins relevés et pointus auréolés de rose pâle. C'est alors qu'elle se tourne vers moi et me fixe du regard en souriant. Je détourne les yeux, mais c'est trop tard. Elle m'a encore surpris en train de lui mater les seins. Si ça continue, elle va me prendre pour un pervers.
Je passe la matinée à rêvasser pendant les cours. C'est alors que me vient une idée. Puisque ma belle est déguisée en petit marin, je pourrais me déguiser en fille, ce qui me donnerait un bon prétexte pour l'aborder. Mon plan est sans faille. Je décide donc de zapper la cantine pour me confectionner un déguisement de fille. Par chance, ma belle-mère possède un appartement situé en centre-ville juste au-dessus de son salon de coiffure à quinze minutes à pieds du lycée. Malgré le fait que Nadine a emménagé il y a quelques années chez mon père, elle a souhaité conserver son un peu d'indépendance grâce à son "petit pied-à-terre", comme elle l'appelle. Nous sommes devenus proches au fil des ans et je sais qu'il y a une armoire dans sa chambre remplie de vêtements de change.
Je passe par l'arrière-boutique et grimpe directement dans l'appartement direction la chambre de ma belle-mère. Je cherche désespérément une tenue qui puisse m'aller. Comment vais-je m'en sortir ? Nous n'avons pas vraiment le même gabarit. C'est une belle femme rousse de 46 ans, de taille moyenne, plantureuse, avec des formes généreuses qui contrastent avec la finesse de sa taille. Elle est toujours élégante et porte des coiffures sophistiquées. Moi, je suis plus grand avec une silhouette longiligne. Les traits de mon visage sont fins avec des yeux foncés, en amande et un petit nez rond.
En fouillant dans son armoire, je tombe sur un tiroir contenant de petites culottes et des soutiens-gorge de mousseline, de soie et de nylon et tout un tas de sous-vêtements et de dentelles sexy qui me rappellent ceux que portent les modèles du catalogue de La redoute avec lesquels je m'enferme parfois longuement aux toilettes. Dans ces occasions, je bave littéralement sur les modèles portant des bas de couleur chair tenus par un porte-jarretelles blanc qui souligne magnifiquement leurs longues jambes ciselées, entre lesquelles se niche une petite culotte de dentelle légère et transparente qui laisse entrapercevoir une belle toison entretenue. À mesure que je fouille le contenu du tiroir, un parfum de femme s'en dégage.
C'est alors qu'une voix derrière moi me fait sursauter :
— Je peux savoir ce que tu cherches dans mon armoire? Tu n'as pas cours cet après-midi ?
Perdu dans mes rêves, je n'ai pas entendu Nadine remonter du salon après s'être occupée de sa dernière cliente.
— Ah Nanette, tu vas pouvoir m'aider, je dois absolument me déguiser en fille pour mardi gras et je n'ai rien à me mettre.
Alors que je lui explique les raisons qui me poussent à une telle transformation, elle se déhanche, croise les bras, adopte une moue dubitative et me toise. Puis son regard oscille entre le tiroir débordant de lingerie et moi.
— Et je vois que tu as l'intention d'aller loin dans le détail.
— C'est que... je voudrais être crédible. Ce serait vraiment drôle si les autres ne me reconnaissaient pas.
— C'est que... je voudrais être crédible. Ce serait vraiment drôle si les autres ne me reconnaissaient pas.
Elle se redresse d'un coup, pose une main sur sa hanche tout en agitant l'autre en me parlant sur un ton enjoué :
— Dans ce cas, laisse-moi faire ! Tu verras une fois que je me serai occupée de toi, tu ne te reconnaîtras pas toi-même.
Je l'ai rarement vue aussi enthousiaste. Elle me prend en main et s'organise une séance d'essayage alterné d'éclats de rires et de moments de réflexion très sérieux. Elle m'a confié une fois qu'elle aurait aimé avoir une fille avec laquelle elle aurait pu parler coiffure, faire les boutiques et échanger des fringues.
Ma belle-mère sort une mini-jupe en jean en me disant que celle-ci devrait m'aller. Puis un chemisier blanc cintré qu'elle boutonne par-dessus la fausse poitrine qu'elle m'a confectionnée à l'aide d'un de ses soutiens-gorge rembourré.
Puis elle regarde mes jambes et me dit :
— Tu garderas tes baskets. Pour les cuisses ça va, mais il va falloir cacher les poils de tes tibias. Pas le temps pour une épilation. Enfile ça! Ça devrait faire illusion.
Il est vrai que c'est la seule partie de mon corps légèrement velue en dehors de mon pubis et mes aisselles. Elle me tend ce qui ressemble à un collant noir roulé en boule. Mais lorsque je le déroule, je m'aperçois qu'il est échancré par le fond et sur les côtés. Cela ressemble plus à un ensemble porte-jarretelles et des bas unis.
— C'est le seul collant opaque que j'ai et en plus, je peux t'assurer que c'est beaucoup plus agréable qu'un porte-jarretelles.
— Mais t'as pas quelque chose de plus... Enfin du moins... sexy ?
— Ne t'inquiètes pas, la jupe est assez longue pour cacher la lisière des bas et au moins, on ne verra pas les poils de tes tibias. Et pour compléter ta tenue, mets cette petite culotte. Elle est assortie au soutif.
— Mais t'as pas quelque chose de plus... Enfin du moins... sexy ?
— Ne t'inquiètes pas, la jupe est assez longue pour cacher la lisière des bas et au moins, on ne verra pas les poils de tes tibias. Et pour compléter ta tenue, mets cette petite culotte. Elle est assortie au soutif.
Lorsqu'elle me tend le petit triangle de tissu d'où partent trois ficelles, je ne peux m'empêcher de rougir. Elle me le met dans les mains, me fait un clin d'œil et quitte la chambre.
Je relève ma jupe, j'enlève mon caleçon, m'assois sur le bord du lit et commence à enfiler les bas collants en les déroulant précautionneusement le long de mes jambes. À mesure que le nylon me gêne, je ressens comme des papillons dans le ventre. Le contact du nylon sur ma peau est doux et caressant. Je me relève et poursuis l'ascension du collant jusqu'au-dessus de mes hanches. Puis j'enfile le string assorti dont le petit triangle de tissu transparent vient couvrir la totalité de mon pénis qui se plaque contre mon pubis sous la pression de l'élasthanne. C'est alors que je constate une goutte de liquide visqueux perler au travers la fine paroi de mousseline. Le miroir de l'armoire me renvoie l'image de mes fantasmes de catalogue, ce qui a pour effet de faire gonfler mon pénis. Sous la pression du tissu, il se décalotte de lui-même et coule de plus belle. Je mouille littéralement ma petite culotte.
— Alors t'en penses quoi ?
Je suis tellement subjugué par mon image dans le miroir que je ne vois pas tout de suite ma belle-mère dans l'encadrement de la porte. Tout en réajustant ma jupe précipitamment, je lui réponds que c'est parfait.
— Parfait, non ! Tiens je t'ai rapporté ceci du salon de coiffure.
Elle me tend une perruque de véritables cheveux roux coupés au carré qu'elle m'aide à ajuster. Puis elle sort une petite trousse à maquillage de sa coiffeuse et m'applique successivement fond de teint, crayon et rouge à lèvres. Une fois maquillée, elle s'écarte du miroir de l'armoire pour me laisser m'admirer. Je suis scié. La transformation est complète. Je ne suis pas seulement déguisé en fille, je suis carrément bandante et sans la présence de ma belle-mère, je pense que je me serais caressé face au miroir.
— Cette jupe te fait un plus beau cul qu'a moi. Avec cette tenue, ce n'est pas une fille que tu vas ramener à la maison, me dit-elle sur un ton complice et amusé. Je réponds à son rire par un rire forcé.
— Enfile tes baskets et dépêche-toi, tu vas être en retard, m'ordonne-t-elle en me donnant une claque sur les fesses.
— Enfile tes baskets et dépêche-toi, tu vas être en retard, m'ordonne-t-elle en me donnant une claque sur les fesses.
Elle m'accompagne jusqu'à la porte, me fait un baiser sur la joue et me dit d'une voix chantante :
— Bon après-midi ma chérie. Amuse-toi bien !
Sur ce, je pars dans la rue et remonte vers le lycée. À chaque pas, je sens la caresse du nylon sur mes cuisses et la ficelle du string qui roule entre mes fesses. L'air frais s'engouffre sous ma jupe. La sensation est curieuse, mais pas désagréable.
Arrivée à l'entrée du lycée au moment de passer le portail, je croise ma belle blonde qui s'en va. Nos regards se croisent. Elle fronce d'abord les sourcils puis son visage s'éclaircit en me reconnaissant. Elle baisse la tête et sourit en continuant sa course.
Merde ! Elle a fini sa journée.
Alors que je me dirige vers notre coin de la cour, une petite brune coiffée avec des couettes au look gothique, les paupières bardées de noir, m'interpelle :
— Eh toi ! T'es un mec déguisé en fille ou une fille déguisée en pute ?
Je lui réponds de ma voix la plus féminine :
— Je ne sais pas ! À ton avis ?
Ma voix de fille ne semble pas très convaincante.
— T'es un mec alors. Ça te va bien...
Puis elle continue sa route tout en matant mon cul. L'après-midi risque d'être long. Si je ne veux pas qu'on m'emmerde trop, il faut que je joue à fond la carte de la déconnade.
Dans la cohue générale de la cour du lycée, j'approche de mes potes et j'attrape Fabrice par la taille en lui disant de ma voix la plus suave :
— Ça va beau brun ?
Les discussions s'arrêtent net. Il y a un instant de surprise puis Marc, qui se trouve face à moi, éclate de rire en portant une main à son front. Il étale un sourire éclatant et ses yeux clairs se plissent. Fabrice, qui est le plus petit, le plus rond et le plus jovial d'entre nous, fait mine de se fâcher :
— Putain, j'y ai cru ! Pour une fois qu'une meuf canon me drague, elle a une bite.
Les rires éclatent de plus belle et tous les yeux se rivent vers nous.
La sonnerie retentit et nous nous dirigeons vers les classes. Tous y vont de leurs commentaires graveleux à part Marc qui me tient la porte de la classe et me dit sur le ton du parfait gentleman :
— Après vous Mademoiselle.
Moi, je minaude, bats des cils et franchis le seuil de la classe d'un pas chaloupé. Nous nous asseyons tous deux au même bureau et je ne remarque pas tout de suite que ma jupe s'est remontée légèrement sur mes cuisses laissant apparaître la lisière de mes bas collants. Je tire dessus, mais trop tard, les yeux de Marc se relèvent vers les miens. Un sourire en coin s'affiche sur son visage, puis il détourne le regard vers le tableau sans dire un mot.
L'après-midi se déroule dans une ambiance festive inhabituelle dans le lycée. Je n'ai jamais pris autant de mains au cul, de remarques sexistes et je commence à comprendre le calvaire de certaines filles du bahut. À la récréation, quand j'arrive aux toilettes des garçons, je manque de me retrouver couvert de pisse tant les mecs se tordent le cou ou qu'ils se retournent à moitié pour me mater. Sous les sifflets, je décide d'entrer dans la première cabine disponible dont les cloisons sont complètement taguées de pénis, de vulves et de messages vulgaires. L'odeur de pisse est forte, mais supportable. Merde, pas de verrou ! L'envie est trop pressante, je lève ma jupe et au moment où je dégage ma queue du string, un filet de mouille s'en échappe et s'étend jusqu'au fond de la cuvette crasseuse. Sans en avoir conscience, toute cette agitation autour de moi m'a émoustillé.
Je finis, m'égoutte, replace ma jupe. Au moment où j'ouvre la porte, plutôt baraqué, belle gueule, type méditerranéen me regarde d'un air sévère, entre et me plaque le long de la cloison. Il me prend le menton et approche son visage du mien tout en me dominant d'une demi-tête.
— Alors ma belle, tu crois que je n'ai pas vu ton petit manège. T'es là à nous aguicher depuis tout à l'heure et tu crois que tu vas t'en sortir comme ça.
Je suis médusé par son regard d'acier plongé dans le mien pour y déceler un début d'approbation.
D'un geste rapide et précis, il déboutonne ma jupe et plonge sa large main en douceur dans ma culotte. Il la plaque sur mon pubis, et coince ma bite entre deux doigts écartés, continue sa descente jusqu'aux couilles qu'il effleure de ses ongles et fait ainsi quelques allers-retours.
— Mais c'est que tu mouilles comme une vraie p'tite salope.
En un instant, je bande et au lieu de me dégager, je bascule la tête sur le côté. Sa bouche en profite pour parcourir mon cou en quelques baisers jusqu'à mon oreille dont il saisit le lobe du bout des lèvres pour le suçoter. Son autre main passe sous mon chemisier et mon soutif et il fait rouler la pointe d'un de mes mamelons entre son pouce et son index. Les yeux mi-clos, je profite de ses caresses et laisse échapper un feulement de satisfaction et d'encouragement.
Sous l'effet de ses attouchements experts, ma queue se tend, mais au lieu de la saisir à pleine main, il frotte sa paume dessus tout en me caressant les couilles du bout des doigts. Bientôt, la moiteur qui règne dans ma culotte lui facilite le mouvement et rend le travail de sa main encore plus agréable. Il accélère le mouvement dans un clapotis obscène qui ne laisse aucun doute sur mon état d'excitation.
Soudain, une voix forte et puissante retentit et me sort de mon hébétude :
— Hé connard, si tu ne le lâches pas tout de suite, tu vas avoir de gros ennuis.
C'est Marc ! Ce con se prend pour mon chevalier servant. Le balèze, surpris arrête son va-et-vient et tourne sa tête vers Marc :
— Casse-toi du con ou c'est toi qui vas avoir des problèmes.
— Le Principal est juste là, je n'ai qu'à crier et pour toi l'année va se terminer ici.
— Le Principal est juste là, je n'ai qu'à crier et pour toi l'année va se terminer ici.
L'argument semble persuasif et le gars se redresse lentement tout en dégageant de ma culotte sa main qui reste reliée à ma queue par un épais filet de mouille. Il se dirige vers Marc, essuie sa main sur son blouson et se dirige vers la sortie des toilettes :
— Vous perdez rien pour attendre ta copine et toi, dit-il en nous tournant le dos.
Marc ne le quitte pas du regard jusqu'à ce qu'il sorte.
J'en profite pour remettre de l'ordre dans ma tenue devant l'un des miroirs. Mes joues sont rouges et j'essaie de retrouver mon calme. Je regarde Marc dans le reflet et le remercie :
— Heureusement que t'es arrivé. Ce type est complètement cinglé. Je vais sécher la fin des cours, je dois rentrer chez mon père.
Marc, les sourcils froncés, encore énervé, me répond sèchement :
— OK ! Tu veux que je te raccompagne ?
— Non ça va aller t'inquiète.
— Non ça va aller t'inquiète.
Encore tout chamboulé, de ce qui vient d'arriver, je me précipite vers la sortie du Lycée en laissant Marc planté là où il est. Je passe les barrières du bahut et décide de rentrer chez moi à pied. Hors de question de prendre le bus dans cette tenue. Je préfère les rues désertes de la ville.
Je m'engage d'un pas décidé, la culotte trempée, et encore tout excité des préliminaires du grand costaud.
Alors que je marche précipitamment pour m'éloigner au plus vite du lycée et rentrer chez moi, j'entends le bruit d'un moteur qui tourne au ralenti. Le véhicule, une sorte de coupé sport noir, me dépasse légèrement et se stoppe. Le portière côté passager s'ouvre et je reconnais la voix grave du grand mec des toilettes qui m'interpelle :
— Vas-y, grimpe, je vais te raccompagner chez toi.
L'ordre me laisse coi, mais très vite les papillons dans mon ventre font leur retour. Après un moment d'hésitation, je regarde à gauche et à droite de la rue pour m'assurer qu'elle est déserte. Finalement, j'accepte l'invitation et grimpe dans la voiture.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci, C'est le meilleur compliment qu'on puisse me faire. Je l'ai écrit pour cela.
En effet quels souvenirs !!
Je viens de lire le 2e chapire ! mais mmmhhhhh ca ma fait bien mouiller !
Ceci est ma toute première expérience d'écriture. Je cherche l'aide de quelqu'un plus aguerri que moi pour me corriger et me conseiller. N'hésitez pas me contacter en mp .
Il mest arrivé exactement la meme chose il y a pas mal d'annees, je me suis déguisé en nana, maus pour pas etre reconnu dans mon lycée je suis allée dans un autre bahut, et bah j'ai fait effet car je me suis retrouvée dans les wc avec un beau mec.....