Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nature sauvage — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nature sauvage
Chapitre 3
Je suis rhabillé pour repartir, déposant un dernier bisou amical sur ses lèvres, le regardant se diriger dans le plus simple appareil vers la rivière. Il s'amuse à remuer ses jolies petites fesses, comme pour me dire qu'elles sont prêtes à être encore possédées, qu'elles sont à ma disposition ; quand je veux.
Quand bien même je trouve cela vulgaire, car il insiste, cela me fait plutôt rire. Je lui fais un grand salut de la main, je lève le pouce en guise de satisfaction de notre ébat, et je tourne les talons.
Il ne peut pas le voir mais je ne dirige pas tout à fait vers l'entrée du champ. Je bifurque légèrement en remontant vers le coteau. Une sente est à peine visible. Sauf pour ceux qui connaissent.
Et je ne tarde pas à la voir. Une fille superbe, rien sur les fesses, le teeshirt camouflage descendu ne couvrant que son ventre, un short et une caméra à la main.
J'en étais sûr : elle n'a pas résisté. Il a fallu qu'elle vienne pour nous mater. Et vu l'appareil qu'elle tient en main, elle compte bien en garder un souvenir impérissable ! La coquine… Je l'adore !
Lili me fait un grand signe. J'accélère le pas pour la rejoindre. Enfin la voilà. J'exulte en voyant luire sa chatte épilée : forcément elle n'a pas arrêté de se caresser tout en nous filmant !
Nous avançons jusque sous les branches d'un grand arbre. Nos lèvres se retrouvent. Comme hier soir, après que je lui ai eu raconté ma rencontre avec Jules et mes espérances d'un ébat sans concession.
Nos corps s'enlacent. Je crains immédiatement que sa mouille ne vienne tacher mon short. Comme souvent entre nous les mêmes idées nous effleurent au même moment. Elle passe une main dans mon short, à la fois pour enserrer ma verge flaccide et pour abaisser mon short jusqu'au-dessus des genoux.
Nous pouvons maintenant profiter pleinement l'un de l'autre. Nos mains se posent sur nos fesses nues. Nos langues se combattent ardemment. Il ne me reste plus qu'à ôter, en un geste décidé, mon teeshirt pour ressentir le bonheur de ses petits seins ronds tout gonflés contre ma poitrine…
Lili… Une fille du village, comme moi. Ma complice depuis toujours. Une merveille de fraicheur, toujours souriante, toujours espiègle. Nous nous sommes toujours tout dit. Nous avons grandi ensemble, géré délicieusement notre puberté, appris la sexualité sans rien nous cacher.
Elle n'est pas comme certains le croient ma petite copine. Elle est plus que cela, mon éternelle complice ! Libre comme moi. Libre de se donner aux garçons ou aux filles qui lui plaisent comme je suis libre de me donner aux filles ou aux garçons qui me plaisent. Pour toujours nous retrouver. Pour toujours nous aimer passionnément.
– Oh mon Jules ! finit-elle par dire après m'avoir dévoré la bouche. Vous avez été magnifiques ! Absolument superbes ! Quels culs ! Quels culs splendides ! Vos petits culs, réunis par la grâce de ton braquemart enfoncé en lui ! Merci de m'avoir offert cette vue sublime de vos petits culs !
– Je me doutais bien que tu étais là… Tu n'as pas pu résister, hein ?
– Comment veux-tu ? Hier soir tu m'as dit que tu irais ce matin aux champ des deux cornes pour baiser un garçon super mimine ! Cela mérite d'être admiré, non ?
– Et filmé ?
– C'est pour nous deux ! Promis ! Pour nos longues soirées d'hiver. Je nous imagine très bien sous la couette à mater ensemble ces images, disparaissant l'un après l'autre sous le drap pour déguster, moi ta royale queue, toi ma chatte en feu !
– Humm… Un beau programme !
– Mais tu sais que je suis jalouse ?
– Comment cela ?
– Tout ce que tu lui as mis ! Tu ne m'as jamais coïté aussi intensément ! Tout en triturant mon clito…
– J'ai vu le résultat…
– Je rêvais que ce soit dans ma chatte… ou entre mes fesses que tu déchaines tes coups !
– Entre tes fesses ?
– Je crois que j'ai très envie qu'on réessaye ! Vous m'avez inspiré ! Son visage quand tu le pilonnais ! Tout en lui exprimait un plaisir d'une intensité la plus extrême qui soit !
– C'est un vrai passif, le Jules, ou le Blaise…
– Le Jules qu'on encule ou le Blaise qu'on baise ?
– C'est nul ! Tu es vulgaire ma Lili !
– Ne me dis pas que tu n'y as pas pensé !
– Surtout lui… Il vibre complètement sous le plaisir anal !
– Il le veut, il le cherche ! J'ai bien vu qu'à votre deuxième coup c'est bien lui qui s'empalait sur ma grosse queue préférée ! Il n'arrêtait pas de te présenter ses fesses, d'appeler ta queue en lui !
– Cela m'arrive aussi, tu sais, échauffé, quand je me fais sodomiser par un garçon… C'est tellement bon de se faire enculer !
– Et d'enculer aussi, dirait-on… J'ai adoré quand tu l'as chevauché, le bourrinant à coups de bassin d'avant en arrière alors que le reste de ton corps si mignon restait stable… Je te revoyais me faire cela, en levrette, couchée sur la table de la cuisine… J'adore te regarder quand tu me baises !
– Tu adores me regarder quand je bande et que le plaisir monte en moi… Viens, écartons-nous, Jules va bientôt remonter de la rivière, il pourrait nous voir.
– Pas avant que tu ne doigte ma petite chatte !
– S'il n'y a que cela pour te faire plaisir… réplique-je en fourrant deux doigts dans une chatte détrempée avant de commencer à triturer son clito sorti de son capuchon.
– Humm… Doigte-moi comme tu l'as doigté ! C'était génial à voir la manière dont tu lui as préparé le cul…
– C'est surtout indispensable ! Comme tu le sais…
– Après tes échecs à me sodomiser…
– Echecs réciproques… On sait tous qu'il faut bien détendre le conduit anal avant de le fourrer…
– Et j'ai découvert que mon mignon est un expert en préparation de cul !
– Je n'aime pas quand tu m'appelles « mon mignon »…
– Mais moi j'adore ! D'abord parce que tu es le plus mignon des garçons que je connaisse. Et de loin ! Et ensuite car tu es un vrai bi, comme les mignons d'Henri III. Tu ferais mieux de revendiquer cette appellation qui te va comme un gant !
– Allez, on y va ! dis-je, sans cesser de la doigter, pour changer de sujet.
– Si on considère qu'il ne remontra pas avant que son petit cul soit refroidi, il n'est pas prêt de remonter !
Je rigole. J'ai eu la même pensée… Je retire pourtant mes doigts, lui offre un baiser chaste, ramasse mes affaires tombées au sol et la repousse vers le haut du coteau.
Elle se penche pour ramasser ses affaires. Comme elle reste une seconde de trop en cette magnifique posture, je fonds sur elle pour déposer un baiser mouillé sur son anus, caresser ses fesses, donner un coup de langue appuyé sur son abricot juteux.
Elle n'attendait que cela. Elle gémit de plaisir. Elle en veut plus, je le sais. Mais je dois gagner du temps. Je ne suis pas prêt à remettre le couvert !
Par contre je savoure la saveur féminine si différente, mais tout aussi entêtante, que la saveur mâle. A nouveau je me dis que je ne sais pas ce que je préfère entre le goût du foutre et celui du sperme…
Sa main vient caresser mes fesses. Elle susurre à mon oreille que je suis beau, nu comme un vers. Je jette un œil vers ma verge toujours molle, même si elle a un peu gonflé. Elle rit. Elle me dit que ça va revenir. Elle passe devant moi. Je peux admirer son formidable petit cul dont je suis fou ! Pas pour le pénétrer. Pas celui-là. Je préfère des culs musclés de mecs. Juste pour le caresser, le peloter, le pétrir, m'y accrocher quand je la coïte.
Mille images de nos ébats sexuels me reviennent en mémoire en matant ses fesses en mouvement. C'est fou comme nos baises sont torrides ! Sans aucune retenue…
Il faut dire que la pudeur n'existe pas entre nous. Nous avons grandi ensemble. Nous avons tout découvert de la vie ensemble.
Tout juste étudiants, nus tous les deux dans sa chambre, je m'étais masturbé sur son lit, la coquine me tournant autour, les yeux exorbités tant ce qu'elle voyait lui plaisait, pour me reluquer, pour ne rien rater de mon plaisir plus si solitaire que cela.
Elle avait poussé un petit cri de surprise au moment de mon éjaculation. Puis elle avait posé une fesse sur le rebord du lit pour ramasser une perle de mon sperme du bout d'un doigt avant de le porter à ses lèvres. Elle avait immédiatement trouvé cela bon. Elle avait recommencé. Elle avait enfourné des doigts nappés de semence entre mes lèvres. Et tout en commentant mon intime caresse, nous avions entièrement nettoyé et partagé en bouche mon égarement.
Nous avions plusieurs fois recommencé. J'adorais m'exhiber, la voir tout excitée à me regarder faire, et bientôt à participer, me caressant les tétons, le ventre, les cuisses, les fesses… Et peu à peu à me masturber elle-même.
Evidemment la réciproque eut lieu et je découvris le plaisir féminin. Son hymen ne résista pas à mes doigts lors d'un orgasme trop physique. Ses petits seins naissants étaient faits pour ma bouche. Son clitoris aussi, que j'adorais suçoter, couché entre ses cuisses, alors qu'elle me racontait tant bien que mal des histoires.
Ce n'est que bien longtemps après que j'eus pris l'habitude de lui offrir des cunnilingus déclenchant à tout coups son orgasme qu'elle commença à me lécher les couilles et le sexe puis à le sucer. A son grand étonnement elle apprécia la sensation qui la rebutait apriori.
Pendant deux ans, régulièrement, notre vie sexuelle partagée consista à s'offrir mutuellement du plaisir buccogénital. Quoique de temps en temps faire jouir l'autre après de longues caresses nous amusait fortement. La vision de l'orgasme de l'autre était notre moteur.
Nous découvrîmes peu à peu toutes les expressions du coït partagé. Nos ébats devinrent de plus en plus farouches, intenses, jouissifs.
Un grand malaise s'installa en moi quand, à force de désir, je suçai mon premier gars. Nous nous tournions autour à la piscine depuis des mois. Un jour il craqua en me repoussant dans une cabine reculée pour m'arracher mon slip de bain et me rouler une pelle.
Je répondis du tac au tac, le déshabillant en m'affaissant devant lui pour emboucher aussitôt sa verge mi-molle. Pour la première fois je suçai ; et j'avalai. C'était tellement bon, tellement nouveau, que cela devint pour moi une passion irrépressible.
Avec un troisième larron aussi excité que nous, nous découvrîmes ensemble, parfois à deux, parfois à trois, sans aucune pudeur, le plaisir de caresser un mâle, de le branler, de le sucer, de lui lécher le cul, de le doigter, de le sodomiser et, bien évidemment, de se faire délicieusement prendre.
Cela ne ralentissait qu'à peine mes ébats avec Lili. Les deux m'étaient indispensables. Les deux étaient complémentaires.
Je le vivais pourtant mal, ayant cet arrière-goût en bouche de trahison à son égard. Alors, un soir après avoir joui deux fois ensemble, j'osai le lui dire.
Devant ma mine contrite elle éclata de rire, me disant qu'elle le savait depuis longtemps et qu'elle en était heureuse pour moi. Elle ajouta qu'elle-même avait eu des relations avec deux filles et trois autres garçons. Sur les trois, un seul était revenu, bien qu'il soit un peu concon et sans grande conversation ; mais il avait un sexe bien plus gros et long que le mien, et cela c'était jouissif !
Elle m'incita à lui conter mon plaisir lors de mes ébats homosexuels. Je lui dis tout, étant incapable de cacher quoi que ce soit. Elle se mit à jouer avec mon anus, le léchant et le doigtant, voire même, quelques fois, utilisant son sextoy en moi tout en me branlant.
Elle me raconta le bonheur qu'elle éprouvait à brouter une chatte ruisselant de foutre. Que pouvais-je critiquer, moi-même adorant cela ?
Nous nous promîmes de vivre pleinement toutes nos sexualités, de tout nous raconter, de continuer à copuler allègrement ensemble.
C'est bien parce que je lui avais dit hier soir combien ce Jules m'excitait qu'elle était venue nous espionner avec sa caméra. Nous nous étions déjà filmés plusieurs fois. Soit en forniquant ensemble, soit en faisant jouir l'autre. Au fond de moi je me doutais bien qu'elle viendrait. Et je l'espérais en secret…
Nous arrivons enfin dans une de nos alcôves secrètes. Sur le sol, déjà étalé, une grande couverture. Lili se penche pour y poser ses affaires. Aussitôt ma bouche retrouve le chemin de son sillon fessier et de son abricot gorgé de suc. Elle trouve son assise, écarte les cuisses, et se laisse dévorer par l'arrière.
Je sais qu'elle est en manque absolu de plaisir charnel. Elle ne s'en cache pas, me redisant combien elle a apprécié le spectacle de notre copulation mâle. Nos fesses contractées, nos sexes bandés, nos muscles en action, notre énergie vitale, nos corps ruisselant de sueur sous l'effort…
Un masque de foutre est venu s'étaler sur mon visage tellement ma passion de sa chatte est incontrôlée. Je jette un œil sur mon sexe. S'il n'est pas encore dur, il est à nouveau totalement déployé. Mes pensées, souvenirs de tant d'années de plaisirs partagés, la douceur de son intimité, sa saveur, les images persistantes du Jules que j'encule ou du Blaise que je baise… L'excitation revient.
Elle ne s'y trompe pas, me repoussant sur la couverture, me positionnant de dos face à elle qui m'enjambe en me présentant sa chatte. Elle adore jouer à l'ascenseur, me rendant fou en approchant de mes lèvres sa chatte ruisselant avant de la relever, me laissant comme un con, bouche ouverte, langue tendue vers ce met qu'elle me refuse.
Je sais pourtant qu'elle est bien trop en chaleur pour jouer longtemps. Enfin elle s'assoit sur mon visage et je peux dévorer mon minou préféré tout en pétrissant ses petits seins ronds.
Elle ne tarde pas à se mettre tête-bêche au-dessus de moi, avalant d'un coup mon sexe pour le sucer en bouche et le faire durcir. J'ai sa chatte grande ouverte sous les yeux. Je peux m'en rengorger allègrement.
Quand, après plusieurs minutes de dégustation passionnée, je rebande complètement, elle se redresse, me chevauche, s'empale sur mon sexe.
Commence alors une magnifique chevauchée, mon amazone jouant avec mon sexe comme mon campeur sauvage l'a fait avant elle. Elle est somptueuse, alternant les cadences, se donnant enfin le plaisir coïtal qui la travaille depuis qu'elle a commencé à nous mater.
Tout son corps vibre de plaisir. Je reconnais son petit sourire salace qui n'éclaire son visage que quand nous faisons l'amour. Elle déclare :
– Tu aimes quand je te chevauche, hein mon mignon ?
– J'adore ! Chevauche-moi toute la journée si tu veux !
– Tu n'y résisterais pas !
– Chiche ?
– Je te connais par cœur mon mignon ! Et dans tous les cas je ne suis pas en état de résister longtemps ! Vous étiez si beaux tous les deux ! Que j'adorerais être capable de te chevaucher aussi bellement que tu l'as chevauché… Humm, tes coups de bassin dans son petit cul !
– Humm… Tes coups de rein ! J'aime la souplesse de ton bassin quand tu te balances sur ma queue !
– J'aime ton regard de gredin sur mon corps ! J'aime tes mains quand elles pétrissent mes seins. J'aime ta queue au fond de moi ! Tu sais quoi ? J'adorerais pistonner ton petit cul comme tu as pistonné celui de ce beau garçon !
– J'adorerais aussi ! Mais tu n'es pas équipée pour cela, ma Lili !
– Qui sait… Avec un gode ceinture… Cela te plairait-il ?
– Humm… Bien lubrifié…
– Alors promis, cet hiver, en regardant les splendides images de ta copulation avec ton Jules !
– En attendant joue ! Joue avec ma queue ! Joue avec mon corps ! Et jouis ! Je veux te voir jouir comme tu n'as jamais joui ! Je veux te voir jouir comme mon Jules a joui ! Et je veux jouir en toi…
Au fait, je ne vous ai pas dit. Lili n'est pas son prénom. C'est celui que je lui ai choisi, comme elle m'a choisi « mon mignon ». Son prénom c'est Olympe. Celle qui emmène ses amants et ses amantes dans l'Olympe des plaisirs sauvages…
Quand bien même je trouve cela vulgaire, car il insiste, cela me fait plutôt rire. Je lui fais un grand salut de la main, je lève le pouce en guise de satisfaction de notre ébat, et je tourne les talons.
Il ne peut pas le voir mais je ne dirige pas tout à fait vers l'entrée du champ. Je bifurque légèrement en remontant vers le coteau. Une sente est à peine visible. Sauf pour ceux qui connaissent.
Et je ne tarde pas à la voir. Une fille superbe, rien sur les fesses, le teeshirt camouflage descendu ne couvrant que son ventre, un short et une caméra à la main.
J'en étais sûr : elle n'a pas résisté. Il a fallu qu'elle vienne pour nous mater. Et vu l'appareil qu'elle tient en main, elle compte bien en garder un souvenir impérissable ! La coquine… Je l'adore !
Lili me fait un grand signe. J'accélère le pas pour la rejoindre. Enfin la voilà. J'exulte en voyant luire sa chatte épilée : forcément elle n'a pas arrêté de se caresser tout en nous filmant !
Nous avançons jusque sous les branches d'un grand arbre. Nos lèvres se retrouvent. Comme hier soir, après que je lui ai eu raconté ma rencontre avec Jules et mes espérances d'un ébat sans concession.
Nos corps s'enlacent. Je crains immédiatement que sa mouille ne vienne tacher mon short. Comme souvent entre nous les mêmes idées nous effleurent au même moment. Elle passe une main dans mon short, à la fois pour enserrer ma verge flaccide et pour abaisser mon short jusqu'au-dessus des genoux.
Nous pouvons maintenant profiter pleinement l'un de l'autre. Nos mains se posent sur nos fesses nues. Nos langues se combattent ardemment. Il ne me reste plus qu'à ôter, en un geste décidé, mon teeshirt pour ressentir le bonheur de ses petits seins ronds tout gonflés contre ma poitrine…
Lili… Une fille du village, comme moi. Ma complice depuis toujours. Une merveille de fraicheur, toujours souriante, toujours espiègle. Nous nous sommes toujours tout dit. Nous avons grandi ensemble, géré délicieusement notre puberté, appris la sexualité sans rien nous cacher.
Elle n'est pas comme certains le croient ma petite copine. Elle est plus que cela, mon éternelle complice ! Libre comme moi. Libre de se donner aux garçons ou aux filles qui lui plaisent comme je suis libre de me donner aux filles ou aux garçons qui me plaisent. Pour toujours nous retrouver. Pour toujours nous aimer passionnément.
– Oh mon Jules ! finit-elle par dire après m'avoir dévoré la bouche. Vous avez été magnifiques ! Absolument superbes ! Quels culs ! Quels culs splendides ! Vos petits culs, réunis par la grâce de ton braquemart enfoncé en lui ! Merci de m'avoir offert cette vue sublime de vos petits culs !
– Je me doutais bien que tu étais là… Tu n'as pas pu résister, hein ?
– Comment veux-tu ? Hier soir tu m'as dit que tu irais ce matin aux champ des deux cornes pour baiser un garçon super mimine ! Cela mérite d'être admiré, non ?
– Et filmé ?
– C'est pour nous deux ! Promis ! Pour nos longues soirées d'hiver. Je nous imagine très bien sous la couette à mater ensemble ces images, disparaissant l'un après l'autre sous le drap pour déguster, moi ta royale queue, toi ma chatte en feu !
– Humm… Un beau programme !
– Mais tu sais que je suis jalouse ?
– Comment cela ?
– Tout ce que tu lui as mis ! Tu ne m'as jamais coïté aussi intensément ! Tout en triturant mon clito…
– J'ai vu le résultat…
– Je rêvais que ce soit dans ma chatte… ou entre mes fesses que tu déchaines tes coups !
– Entre tes fesses ?
– Je crois que j'ai très envie qu'on réessaye ! Vous m'avez inspiré ! Son visage quand tu le pilonnais ! Tout en lui exprimait un plaisir d'une intensité la plus extrême qui soit !
– C'est un vrai passif, le Jules, ou le Blaise…
– Le Jules qu'on encule ou le Blaise qu'on baise ?
– C'est nul ! Tu es vulgaire ma Lili !
– Ne me dis pas que tu n'y as pas pensé !
– Surtout lui… Il vibre complètement sous le plaisir anal !
– Il le veut, il le cherche ! J'ai bien vu qu'à votre deuxième coup c'est bien lui qui s'empalait sur ma grosse queue préférée ! Il n'arrêtait pas de te présenter ses fesses, d'appeler ta queue en lui !
– Cela m'arrive aussi, tu sais, échauffé, quand je me fais sodomiser par un garçon… C'est tellement bon de se faire enculer !
– Et d'enculer aussi, dirait-on… J'ai adoré quand tu l'as chevauché, le bourrinant à coups de bassin d'avant en arrière alors que le reste de ton corps si mignon restait stable… Je te revoyais me faire cela, en levrette, couchée sur la table de la cuisine… J'adore te regarder quand tu me baises !
– Tu adores me regarder quand je bande et que le plaisir monte en moi… Viens, écartons-nous, Jules va bientôt remonter de la rivière, il pourrait nous voir.
– Pas avant que tu ne doigte ma petite chatte !
– S'il n'y a que cela pour te faire plaisir… réplique-je en fourrant deux doigts dans une chatte détrempée avant de commencer à triturer son clito sorti de son capuchon.
– Humm… Doigte-moi comme tu l'as doigté ! C'était génial à voir la manière dont tu lui as préparé le cul…
– C'est surtout indispensable ! Comme tu le sais…
– Après tes échecs à me sodomiser…
– Echecs réciproques… On sait tous qu'il faut bien détendre le conduit anal avant de le fourrer…
– Et j'ai découvert que mon mignon est un expert en préparation de cul !
– Je n'aime pas quand tu m'appelles « mon mignon »…
– Mais moi j'adore ! D'abord parce que tu es le plus mignon des garçons que je connaisse. Et de loin ! Et ensuite car tu es un vrai bi, comme les mignons d'Henri III. Tu ferais mieux de revendiquer cette appellation qui te va comme un gant !
– Allez, on y va ! dis-je, sans cesser de la doigter, pour changer de sujet.
– Si on considère qu'il ne remontra pas avant que son petit cul soit refroidi, il n'est pas prêt de remonter !
Je rigole. J'ai eu la même pensée… Je retire pourtant mes doigts, lui offre un baiser chaste, ramasse mes affaires tombées au sol et la repousse vers le haut du coteau.
Elle se penche pour ramasser ses affaires. Comme elle reste une seconde de trop en cette magnifique posture, je fonds sur elle pour déposer un baiser mouillé sur son anus, caresser ses fesses, donner un coup de langue appuyé sur son abricot juteux.
Elle n'attendait que cela. Elle gémit de plaisir. Elle en veut plus, je le sais. Mais je dois gagner du temps. Je ne suis pas prêt à remettre le couvert !
Par contre je savoure la saveur féminine si différente, mais tout aussi entêtante, que la saveur mâle. A nouveau je me dis que je ne sais pas ce que je préfère entre le goût du foutre et celui du sperme…
Sa main vient caresser mes fesses. Elle susurre à mon oreille que je suis beau, nu comme un vers. Je jette un œil vers ma verge toujours molle, même si elle a un peu gonflé. Elle rit. Elle me dit que ça va revenir. Elle passe devant moi. Je peux admirer son formidable petit cul dont je suis fou ! Pas pour le pénétrer. Pas celui-là. Je préfère des culs musclés de mecs. Juste pour le caresser, le peloter, le pétrir, m'y accrocher quand je la coïte.
Mille images de nos ébats sexuels me reviennent en mémoire en matant ses fesses en mouvement. C'est fou comme nos baises sont torrides ! Sans aucune retenue…
Il faut dire que la pudeur n'existe pas entre nous. Nous avons grandi ensemble. Nous avons tout découvert de la vie ensemble.
Tout juste étudiants, nus tous les deux dans sa chambre, je m'étais masturbé sur son lit, la coquine me tournant autour, les yeux exorbités tant ce qu'elle voyait lui plaisait, pour me reluquer, pour ne rien rater de mon plaisir plus si solitaire que cela.
Elle avait poussé un petit cri de surprise au moment de mon éjaculation. Puis elle avait posé une fesse sur le rebord du lit pour ramasser une perle de mon sperme du bout d'un doigt avant de le porter à ses lèvres. Elle avait immédiatement trouvé cela bon. Elle avait recommencé. Elle avait enfourné des doigts nappés de semence entre mes lèvres. Et tout en commentant mon intime caresse, nous avions entièrement nettoyé et partagé en bouche mon égarement.
Nous avions plusieurs fois recommencé. J'adorais m'exhiber, la voir tout excitée à me regarder faire, et bientôt à participer, me caressant les tétons, le ventre, les cuisses, les fesses… Et peu à peu à me masturber elle-même.
Evidemment la réciproque eut lieu et je découvris le plaisir féminin. Son hymen ne résista pas à mes doigts lors d'un orgasme trop physique. Ses petits seins naissants étaient faits pour ma bouche. Son clitoris aussi, que j'adorais suçoter, couché entre ses cuisses, alors qu'elle me racontait tant bien que mal des histoires.
Ce n'est que bien longtemps après que j'eus pris l'habitude de lui offrir des cunnilingus déclenchant à tout coups son orgasme qu'elle commença à me lécher les couilles et le sexe puis à le sucer. A son grand étonnement elle apprécia la sensation qui la rebutait apriori.
Pendant deux ans, régulièrement, notre vie sexuelle partagée consista à s'offrir mutuellement du plaisir buccogénital. Quoique de temps en temps faire jouir l'autre après de longues caresses nous amusait fortement. La vision de l'orgasme de l'autre était notre moteur.
Nous découvrîmes peu à peu toutes les expressions du coït partagé. Nos ébats devinrent de plus en plus farouches, intenses, jouissifs.
Un grand malaise s'installa en moi quand, à force de désir, je suçai mon premier gars. Nous nous tournions autour à la piscine depuis des mois. Un jour il craqua en me repoussant dans une cabine reculée pour m'arracher mon slip de bain et me rouler une pelle.
Je répondis du tac au tac, le déshabillant en m'affaissant devant lui pour emboucher aussitôt sa verge mi-molle. Pour la première fois je suçai ; et j'avalai. C'était tellement bon, tellement nouveau, que cela devint pour moi une passion irrépressible.
Avec un troisième larron aussi excité que nous, nous découvrîmes ensemble, parfois à deux, parfois à trois, sans aucune pudeur, le plaisir de caresser un mâle, de le branler, de le sucer, de lui lécher le cul, de le doigter, de le sodomiser et, bien évidemment, de se faire délicieusement prendre.
Cela ne ralentissait qu'à peine mes ébats avec Lili. Les deux m'étaient indispensables. Les deux étaient complémentaires.
Je le vivais pourtant mal, ayant cet arrière-goût en bouche de trahison à son égard. Alors, un soir après avoir joui deux fois ensemble, j'osai le lui dire.
Devant ma mine contrite elle éclata de rire, me disant qu'elle le savait depuis longtemps et qu'elle en était heureuse pour moi. Elle ajouta qu'elle-même avait eu des relations avec deux filles et trois autres garçons. Sur les trois, un seul était revenu, bien qu'il soit un peu concon et sans grande conversation ; mais il avait un sexe bien plus gros et long que le mien, et cela c'était jouissif !
Elle m'incita à lui conter mon plaisir lors de mes ébats homosexuels. Je lui dis tout, étant incapable de cacher quoi que ce soit. Elle se mit à jouer avec mon anus, le léchant et le doigtant, voire même, quelques fois, utilisant son sextoy en moi tout en me branlant.
Elle me raconta le bonheur qu'elle éprouvait à brouter une chatte ruisselant de foutre. Que pouvais-je critiquer, moi-même adorant cela ?
Nous nous promîmes de vivre pleinement toutes nos sexualités, de tout nous raconter, de continuer à copuler allègrement ensemble.
C'est bien parce que je lui avais dit hier soir combien ce Jules m'excitait qu'elle était venue nous espionner avec sa caméra. Nous nous étions déjà filmés plusieurs fois. Soit en forniquant ensemble, soit en faisant jouir l'autre. Au fond de moi je me doutais bien qu'elle viendrait. Et je l'espérais en secret…
Nous arrivons enfin dans une de nos alcôves secrètes. Sur le sol, déjà étalé, une grande couverture. Lili se penche pour y poser ses affaires. Aussitôt ma bouche retrouve le chemin de son sillon fessier et de son abricot gorgé de suc. Elle trouve son assise, écarte les cuisses, et se laisse dévorer par l'arrière.
Je sais qu'elle est en manque absolu de plaisir charnel. Elle ne s'en cache pas, me redisant combien elle a apprécié le spectacle de notre copulation mâle. Nos fesses contractées, nos sexes bandés, nos muscles en action, notre énergie vitale, nos corps ruisselant de sueur sous l'effort…
Un masque de foutre est venu s'étaler sur mon visage tellement ma passion de sa chatte est incontrôlée. Je jette un œil sur mon sexe. S'il n'est pas encore dur, il est à nouveau totalement déployé. Mes pensées, souvenirs de tant d'années de plaisirs partagés, la douceur de son intimité, sa saveur, les images persistantes du Jules que j'encule ou du Blaise que je baise… L'excitation revient.
Elle ne s'y trompe pas, me repoussant sur la couverture, me positionnant de dos face à elle qui m'enjambe en me présentant sa chatte. Elle adore jouer à l'ascenseur, me rendant fou en approchant de mes lèvres sa chatte ruisselant avant de la relever, me laissant comme un con, bouche ouverte, langue tendue vers ce met qu'elle me refuse.
Je sais pourtant qu'elle est bien trop en chaleur pour jouer longtemps. Enfin elle s'assoit sur mon visage et je peux dévorer mon minou préféré tout en pétrissant ses petits seins ronds.
Elle ne tarde pas à se mettre tête-bêche au-dessus de moi, avalant d'un coup mon sexe pour le sucer en bouche et le faire durcir. J'ai sa chatte grande ouverte sous les yeux. Je peux m'en rengorger allègrement.
Quand, après plusieurs minutes de dégustation passionnée, je rebande complètement, elle se redresse, me chevauche, s'empale sur mon sexe.
Commence alors une magnifique chevauchée, mon amazone jouant avec mon sexe comme mon campeur sauvage l'a fait avant elle. Elle est somptueuse, alternant les cadences, se donnant enfin le plaisir coïtal qui la travaille depuis qu'elle a commencé à nous mater.
Tout son corps vibre de plaisir. Je reconnais son petit sourire salace qui n'éclaire son visage que quand nous faisons l'amour. Elle déclare :
– Tu aimes quand je te chevauche, hein mon mignon ?
– J'adore ! Chevauche-moi toute la journée si tu veux !
– Tu n'y résisterais pas !
– Chiche ?
– Je te connais par cœur mon mignon ! Et dans tous les cas je ne suis pas en état de résister longtemps ! Vous étiez si beaux tous les deux ! Que j'adorerais être capable de te chevaucher aussi bellement que tu l'as chevauché… Humm, tes coups de bassin dans son petit cul !
– Humm… Tes coups de rein ! J'aime la souplesse de ton bassin quand tu te balances sur ma queue !
– J'aime ton regard de gredin sur mon corps ! J'aime tes mains quand elles pétrissent mes seins. J'aime ta queue au fond de moi ! Tu sais quoi ? J'adorerais pistonner ton petit cul comme tu as pistonné celui de ce beau garçon !
– J'adorerais aussi ! Mais tu n'es pas équipée pour cela, ma Lili !
– Qui sait… Avec un gode ceinture… Cela te plairait-il ?
– Humm… Bien lubrifié…
– Alors promis, cet hiver, en regardant les splendides images de ta copulation avec ton Jules !
– En attendant joue ! Joue avec ma queue ! Joue avec mon corps ! Et jouis ! Je veux te voir jouir comme tu n'as jamais joui ! Je veux te voir jouir comme mon Jules a joui ! Et je veux jouir en toi…
Au fait, je ne vous ai pas dit. Lili n'est pas son prénom. C'est celui que je lui ai choisi, comme elle m'a choisi « mon mignon ». Son prénom c'est Olympe. Celle qui emmène ses amants et ses amantes dans l'Olympe des plaisirs sauvages…
Fin.
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