Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maria, le vampire — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Maria, le vampire
Chapitre 4
Mes parents… Il m'a posé une question sur mes parents…
Ils n'ont jamais été là. Ils n'ont jamais été là pour moi. Quand j'étais petite, j'assistais à leurs plaisirs macabres ; ils couchaient ensemble sans fermer leur porte. C'est là que le Malin est entré en moi. C'est là que ce qu'on appelle le Mal Absolu, Satan, m'a pénétré et m'a forcé à regarder leurs ébats, les yeux grands ouverts. Ma mère portait une simple robe de chambre en dentelle blanche. Mon père était encore tout habillé. Elle tournait autour de lui, le séduisait. Elle le regardait lascivement. Son souffle, à lui, se faisait court. Il ne pouvait plus attendre de poser ses mains sur ses hanches de l'agripper et de s'enfoncer en elle à coups de reins puissants. J'ai tout regardé. Et du haut de mes dix-huit ans, j'ai tout apprécié. J'ai oublié qu'ils étaient mes parents et j'entendais cette voix… Cette voix sensuelle, chaude.
“Tu sens la chaleur qui envahit tes entrailles, ma petite Maria ?”
D'habitude, je l'ignorais. Mais à mon dix-huitième anniversaire, je ne peux pas. Mon cœur bat à tout rompre, j'entends Sa respiration. Puis je Le sens parcourir mon corps de Ses mains puissantes. Je continue de les observer à travers l'entrebâillement de la porte. Ma mère se déhanche sur lui, ma mère qui m'a donné sa tignasse couleur feu.
Il me parcourt le corps, passant le tissus fin qui couvre mes seins bien formés, mes tétons bien dressés. Il joue avec un, embrasse mon cou. Il est plein de désir, derrière moi. Alors qu'Il s'apprête à passer en-dessous de ma jupe pour rapprocher Ses doigts de ce qui était jusque-là mon petit jardin secret, je me retourne, Lui fait face.
Alors que je ne Le voyais en rêve qu'avec sa tête de bouc, -ainsi l'assimilait-on avec la représentation de Baphomet, dans ma famille-, là je Le vois sous les traits de celui qui a défié l'ennemi du libre-arbitre. Le donneur de Lumière dont j'avais lu les multiples traversées, dont l'ultime. L'Ange Samaël. Son corps semble sculpté dans du marbre, Ses abdos sont définis et sa mâchoire est saillante. Je parcours Son corps du bout des doigts de ma main droite, le regarde langoureusement.
“Ai-je le droit de vous embrasser, Maître ?
Il sourit, ne décroche pas de mon regard.
—Bien entendu, mon Ange.”
Je le pousse jusque dans ma chambre, sans un bruit. Une fois passés, Il ferme la porte rapidement et je Le pousse sur l'ottomane faisant face à mon lit. Je Le chevauche et happe Ses lèvres avec les miennes. Le souffle court, les membres tremblants, ce baiser, je l'ai ressenti comme une danse. Un Tango. Cette danse argentine sombre, sexy, élégante. Je Le sens dur sous moi, gonflé de désir. Il me frotte à Lui, fait remuer mes hanches de Ses mains puissantes, ce qui m'arrache des soupirs de plaisir. J'enroule mes bras autour de Son cou et sans enlever ma nuisette de satin, j'enfonce Son intimité dans la mienne. Il lâche un râle de plaisir.
“Dis-moi, tu es bien sûre de toi pour la première fois…
—J'ai rêvé de ce moment tant de fois, mon Seigneur.”
Alors que je finis de prononcer ces mots, Il me couche sur le lit. Il me domine complètement. Ses doigts se dirigent vers mon petit bouton de rose et très vite, Il m'arrache une petite mort. Alors qu'Il n'a pas encore fini, Il se retire de moi et porte Sa bouche à mon entrejambe. Il fait vaciller Sa langue entre ma fleur et mon petit bonbon. Puis Il arrête, me regarde.
“Tu me fais ressentir des choses que je n'avais jamais ressenti, Maria.”
Il s'allonge près de moi, écarte mes jambes et me prend de côté. Il balade Ses mains entre mes seins et l'intérieur de mes cuisses. Il est si tendre !
Puis, sans crier gare, il pousse des râles violents et enfonce Ses dents dans la chair de mon cou. Ce que je ressens, là, c'est… Je n'ai même pas pu m'empêcher de crier. Heureusement, dès que j'ai ouvert la bouche, Il a plaqué ses mains contre celle-ci. A chacun de Ses coups de reins, c'est un orgasme qu'Il m'arrache. J'en pleure. Je sens qu'Il me remplit de Sa semence sacrée.
Ils n'ont jamais été là. Ils n'ont jamais été là pour moi. Quand j'étais petite, j'assistais à leurs plaisirs macabres ; ils couchaient ensemble sans fermer leur porte. C'est là que le Malin est entré en moi. C'est là que ce qu'on appelle le Mal Absolu, Satan, m'a pénétré et m'a forcé à regarder leurs ébats, les yeux grands ouverts. Ma mère portait une simple robe de chambre en dentelle blanche. Mon père était encore tout habillé. Elle tournait autour de lui, le séduisait. Elle le regardait lascivement. Son souffle, à lui, se faisait court. Il ne pouvait plus attendre de poser ses mains sur ses hanches de l'agripper et de s'enfoncer en elle à coups de reins puissants. J'ai tout regardé. Et du haut de mes dix-huit ans, j'ai tout apprécié. J'ai oublié qu'ils étaient mes parents et j'entendais cette voix… Cette voix sensuelle, chaude.
“Tu sens la chaleur qui envahit tes entrailles, ma petite Maria ?”
D'habitude, je l'ignorais. Mais à mon dix-huitième anniversaire, je ne peux pas. Mon cœur bat à tout rompre, j'entends Sa respiration. Puis je Le sens parcourir mon corps de Ses mains puissantes. Je continue de les observer à travers l'entrebâillement de la porte. Ma mère se déhanche sur lui, ma mère qui m'a donné sa tignasse couleur feu.
Il me parcourt le corps, passant le tissus fin qui couvre mes seins bien formés, mes tétons bien dressés. Il joue avec un, embrasse mon cou. Il est plein de désir, derrière moi. Alors qu'Il s'apprête à passer en-dessous de ma jupe pour rapprocher Ses doigts de ce qui était jusque-là mon petit jardin secret, je me retourne, Lui fait face.
Alors que je ne Le voyais en rêve qu'avec sa tête de bouc, -ainsi l'assimilait-on avec la représentation de Baphomet, dans ma famille-, là je Le vois sous les traits de celui qui a défié l'ennemi du libre-arbitre. Le donneur de Lumière dont j'avais lu les multiples traversées, dont l'ultime. L'Ange Samaël. Son corps semble sculpté dans du marbre, Ses abdos sont définis et sa mâchoire est saillante. Je parcours Son corps du bout des doigts de ma main droite, le regarde langoureusement.
“Ai-je le droit de vous embrasser, Maître ?
Il sourit, ne décroche pas de mon regard.
—Bien entendu, mon Ange.”
Je le pousse jusque dans ma chambre, sans un bruit. Une fois passés, Il ferme la porte rapidement et je Le pousse sur l'ottomane faisant face à mon lit. Je Le chevauche et happe Ses lèvres avec les miennes. Le souffle court, les membres tremblants, ce baiser, je l'ai ressenti comme une danse. Un Tango. Cette danse argentine sombre, sexy, élégante. Je Le sens dur sous moi, gonflé de désir. Il me frotte à Lui, fait remuer mes hanches de Ses mains puissantes, ce qui m'arrache des soupirs de plaisir. J'enroule mes bras autour de Son cou et sans enlever ma nuisette de satin, j'enfonce Son intimité dans la mienne. Il lâche un râle de plaisir.
“Dis-moi, tu es bien sûre de toi pour la première fois…
—J'ai rêvé de ce moment tant de fois, mon Seigneur.”
Alors que je finis de prononcer ces mots, Il me couche sur le lit. Il me domine complètement. Ses doigts se dirigent vers mon petit bouton de rose et très vite, Il m'arrache une petite mort. Alors qu'Il n'a pas encore fini, Il se retire de moi et porte Sa bouche à mon entrejambe. Il fait vaciller Sa langue entre ma fleur et mon petit bonbon. Puis Il arrête, me regarde.
“Tu me fais ressentir des choses que je n'avais jamais ressenti, Maria.”
Il s'allonge près de moi, écarte mes jambes et me prend de côté. Il balade Ses mains entre mes seins et l'intérieur de mes cuisses. Il est si tendre !
Puis, sans crier gare, il pousse des râles violents et enfonce Ses dents dans la chair de mon cou. Ce que je ressens, là, c'est… Je n'ai même pas pu m'empêcher de crier. Heureusement, dès que j'ai ouvert la bouche, Il a plaqué ses mains contre celle-ci. A chacun de Ses coups de reins, c'est un orgasme qu'Il m'arrache. J'en pleure. Je sens qu'Il me remplit de Sa semence sacrée.
Alors que nous prenons un bain ensemble, je me tourne vers Lui.
“Et maintenant ?
Il réfléchit un instant.
—Et maintenant, rien. Je t'aime, Maria. Nous avons fait un Pacte ensemble. Et puis, si tu portes mon enfant, je ferai de toi une Reine.
Il passe sa main sur mon ventre.
—Et s'il n'en est rien ? demandais-je, inquiète.
—Je te promets de t'aimer malgré tout. Mais je ne pourrai pas faire de toi une Reine. Lilith a accouché de beaucoup de mes enfants avant qu'elle prenne le titre de son plein gré.
—Alors Lilith est bien réelle ? Et la plupart des mortels l'ignorent ?
—Il vaut mieux ainsi, mon Ange. Elle est réelle, mais je ne l'ai jamais aimé. Tu ne sais pas à quel point j'ai hâte de te faire mienne.
Je Le regarde, amusée.
—Vous ne croyez pas que c'est déjà fait ? J'espère porter votre enfant. Je vous aime.
—Appelle-moi Samaël, Maria. Et je t'en prie, tutoie-moi.”
Mes yeux se mettent à briller. J'ai gagné une place dans le coeur de mon Seigneur.
“Et maintenant ?
Il réfléchit un instant.
—Et maintenant, rien. Je t'aime, Maria. Nous avons fait un Pacte ensemble. Et puis, si tu portes mon enfant, je ferai de toi une Reine.
Il passe sa main sur mon ventre.
—Et s'il n'en est rien ? demandais-je, inquiète.
—Je te promets de t'aimer malgré tout. Mais je ne pourrai pas faire de toi une Reine. Lilith a accouché de beaucoup de mes enfants avant qu'elle prenne le titre de son plein gré.
—Alors Lilith est bien réelle ? Et la plupart des mortels l'ignorent ?
—Il vaut mieux ainsi, mon Ange. Elle est réelle, mais je ne l'ai jamais aimé. Tu ne sais pas à quel point j'ai hâte de te faire mienne.
Je Le regarde, amusée.
—Vous ne croyez pas que c'est déjà fait ? J'espère porter votre enfant. Je vous aime.
—Appelle-moi Samaël, Maria. Et je t'en prie, tutoie-moi.”
Mes yeux se mettent à briller. J'ai gagné une place dans le coeur de mon Seigneur.
Mais voilà. Un jour, je me suis mise à saigner. Abondamment. Et j'ai commencé à avoir mal. Très mal.
Trois mois se sont écoulés depuis que j'ai, pour la première fois, blasphémé avec Lui. Il m'a rendu visite, savait qu'Il allait avoir un fils. Son fils. Un des rares, puisque Lilith avait accouché de plusieurs femmes, mais presque jamais d'hommes.
Je le nourrissais, comme chaque semaine. Il prenait sa part, plantait ses crocs dans mon cou. Il buvait, me rendait anémique.
“Ton sang… Il est si spécial ! Il est si sucré !”
Quand, tout à coup, un vide. Je me suis laissée tomber dans ses bras, nue, inconsciente.
“Non… Maria ! Ne me laisse pas ! Je t'en prie !
Je l'entendais sangloter, mais je ne pouvais pas Lui répondre. Je me sentais tellement en paix.
—Je vais te sauver, d'accord ? Je m'en fous si tu ne me donnes pas un enfant, je te veux toi ! Alors je vais faire quelque chose, mais il ne faut pas que tu m'en veuilles, d'accord ? Hé !”
Un liquide chaud et épais entrait en contact avec ma bouche.
Trois mois se sont écoulés depuis que j'ai, pour la première fois, blasphémé avec Lui. Il m'a rendu visite, savait qu'Il allait avoir un fils. Son fils. Un des rares, puisque Lilith avait accouché de plusieurs femmes, mais presque jamais d'hommes.
Je le nourrissais, comme chaque semaine. Il prenait sa part, plantait ses crocs dans mon cou. Il buvait, me rendait anémique.
“Ton sang… Il est si spécial ! Il est si sucré !”
Quand, tout à coup, un vide. Je me suis laissée tomber dans ses bras, nue, inconsciente.
“Non… Maria ! Ne me laisse pas ! Je t'en prie !
Je l'entendais sangloter, mais je ne pouvais pas Lui répondre. Je me sentais tellement en paix.
—Je vais te sauver, d'accord ? Je m'en fous si tu ne me donnes pas un enfant, je te veux toi ! Alors je vais faire quelque chose, mais il ne faut pas que tu m'en veuilles, d'accord ? Hé !”
Un liquide chaud et épais entrait en contact avec ma bouche.
C'est comme cela que je suis devenue une Créature de la Nuit. Un Démon. Et j'en ai voulu au Diable lui-même. Alors que je l'aime toujours.
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