Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maria, le vampire — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Maria, le vampire
Chapitre 8
Lilith ferme ses yeux. Plus rien n'existe autour d'elle. Même pas l'odeur du corps en décomposition du mec auquel elle a volé cet appartement. Heureusement qu'on n'est pas en été, pense-t-elle. De toute façon, elle n'a pas à s'inquiéter du sort du cadavre, elle n'aura même pas à bouger le petit doigt. Elle sirote son verre de Whisky et tire sur sa clope.
C'était bon avec cet humain… Adrien. Adrien. Elle n'a que ce prénom en tête depuis quelques jours.
C'est vrai que c'était bon. Sa manière de poser ses mains sur mes hanches, celle dont il l'embrasse…
Elle passe une main sur ses tétons durcis et se lèche la lèvre.
Adrien…
Elle s'installe confortablement et ouvre un bouton de son pantalon. La Démone glisse sa main dans sa culotte et commence à caresser délicatement son petit bouton de rose, ce qui lui procure immensément de plaisir.
C'est vrai que c'était bon. Sa manière de poser ses mains sur mes hanches, celle dont il l'embrasse…
Elle passe une main sur ses tétons durcis et se lèche la lèvre.
Adrien…
Elle s'installe confortablement et ouvre un bouton de son pantalon. La Démone glisse sa main dans sa culotte et commence à caresser délicatement son petit bouton de rose, ce qui lui procure immensément de plaisir.
Je pourrais déjà jouir en pensant à son corps contre le mien… Adrien…
Son souffle contre sa peau, les petits gémissements rauques qu'il pousse lorsque ça devient trop difficile de se retenir… Sa poitrine se soulève une dernière fois, puis elle pousse un dernier petit cri de plaisir sous l'orgasme que ce souvenir lui procure. Elle tire une dernière fois sur sa clope et la pose dans le cendrier, sans l'éteindre, puis allume le rideau avec. Le feu prend lentement, ce qui lui laisse le temps de prendre ses affaires et de s'en aller discrètement. Des empreintes ? Elle n'en a pas. La Mère de tous les démons ne risque rien dans ce monde d'humains si… peu avancés. Sa montre affiche dix-huit heures. Parfait, juste le temps de se promener dehors. Elle met ses bottines, se rhabille correctement, ferme le bouton de son pantalon et passe la porte discrètement.
Son souffle contre sa peau, les petits gémissements rauques qu'il pousse lorsque ça devient trop difficile de se retenir… Sa poitrine se soulève une dernière fois, puis elle pousse un dernier petit cri de plaisir sous l'orgasme que ce souvenir lui procure. Elle tire une dernière fois sur sa clope et la pose dans le cendrier, sans l'éteindre, puis allume le rideau avec. Le feu prend lentement, ce qui lui laisse le temps de prendre ses affaires et de s'en aller discrètement. Des empreintes ? Elle n'en a pas. La Mère de tous les démons ne risque rien dans ce monde d'humains si… peu avancés. Sa montre affiche dix-huit heures. Parfait, juste le temps de se promener dehors. Elle met ses bottines, se rhabille correctement, ferme le bouton de son pantalon et passe la porte discrètement.
Arrivée dehors, elle se rend compte qu'elle n'a croisé personne. C'est bien.
Ses pas la ramènent devant LE bar, où elle a rencontré Adrien. Le “Rosie's”. Elle jette un œil à l'intérieur par la grande fenêtre boisée. Et elle le voit.
Adrien.
Son souffle se coupe. Elle doit y aller.
Alors elle pioche dans la poche de sa veste afin de trouver ses cigarettes. Fumer l'aide à réfléchir. Comment peut-elle y aller sans pour autant lui montrer qu'il la rend complètement folle ?
Elle essaie de l'allumer, mais son briquet n'a plus de feu.
Ses pas la ramènent devant LE bar, où elle a rencontré Adrien. Le “Rosie's”. Elle jette un œil à l'intérieur par la grande fenêtre boisée. Et elle le voit.
Adrien.
Son souffle se coupe. Elle doit y aller.
Alors elle pioche dans la poche de sa veste afin de trouver ses cigarettes. Fumer l'aide à réfléchir. Comment peut-elle y aller sans pour autant lui montrer qu'il la rend complètement folle ?
Elle essaie de l'allumer, mais son briquet n'a plus de feu.
— Tiens”, entend-elle derrière elle après le claquement de la porte d'entrée du bar.
Elle se retourne et le voit qui lui tend un briquet. Elle le saisit, feignant la nonchalance, avant d'articuler un “merci”.
Il lui jette un regard interrogateur.
Il lui jette un regard interrogateur.
— Comment ça va, depuis la dernière fois ? demande-t-il doucement.
— Ça peut aller, lui répondit-elle.
— Ça peut aller, lui répondit-elle.
Il soupire.
— J'étais pas bien, c'est ça ?
Elle écarquille ses yeux.
— Pardon ? demande-t-elle, abasourdie.
— Je sais pas, tu n'as pas cherché à me revoir ni à… me contacter… J'ai peur d'avoir été nul.
— Je sais pas, tu n'as pas cherché à me revoir ni à… me contacter… J'ai peur d'avoir été nul.
La démone l'approche d'une allure féline, plonge son regard dans celui d'Adrien et l'embrasse fougueusement. Son sang n'a fait qu'un tour, elle n'a pas su résister à la tentation de ses lèvres charnues et rouges. Surpris, il gémit contre elle. Elle s'écarte de lui.
— Tu es loin d'avoir été “nul”, dit-elle simplement.
Il lui jette un deuxième regard interrogateur.
— Je n'ai juste pas de moyen de te contacter. Pas de téléphone, ni d'ordinateur.
Il prend un moment pour prendre en compte ce qu'elle vient de dire, puis sourit chaleureusement.
— Ouf, j'ai cru que je ne te reverrais jamais… Tu sais, depuis l'autre soir… Je n'ai que toi en tête… Alors, si tu veux, on peut aller chez moi et discuter ?"
Elle hoche la tête et lui emboîte le pas.
Ils vont chez lui. On va chez lui, pense-t-elle encore et encore sur le trajet.
Ils arrivent vite dans une petite maison moderne, bien sympathique. Il monte les escaliers, lui tend la main pour prendre la sienne et lui dit simplement d'entrer.
Ils vont chez lui. On va chez lui, pense-t-elle encore et encore sur le trajet.
Ils arrivent vite dans une petite maison moderne, bien sympathique. Il monte les escaliers, lui tend la main pour prendre la sienne et lui dit simplement d'entrer.
Là, elle découvre l'intérieur de la maison. Très élégant mais très chaleureux à la fois. Il y a un énorme tapis en fourrure d'ours dans le salon, de ce qu'elle peut voir. Il enlève ses chaussures, elle fait de même, mais lui ne la quitte pas du regard et se mord la lèvre inférieure. Lilith a déjà ressenti ça une fois avant… Avec Samaël.
L'amour. Les papillons dans le ventre, la peur d'être ridicule, les coups de chauds… La sueur qui coule sur sa tempe, entre sa poitrine. Elle plonge dans son regard et ne peut plus détourner les yeux.
D'un geste bref mais délicieux, il la plaque contre le mur et l'embrasse langoureusement. Elle gémit contre ses lèvres, surprise. La démone plonge ses mains dans la chevelure brune d'Adrien pendant que celui-ci explore son corps avec une hâte sans pareille. Il s'essouffle, dévore sa peau comme s'il l'avait cherchée depuis bien longtemps et l'avait enfin trouvée, son âme soeur, sa partenaire. Mais en réalité, ils ne se connaissent pas.
Elle enserre sa taille de ses jambes et lui la porte comme si elle était une plume. Il la fait tomber sur le canapé, atterrit sur elle doucement et l'embrasse, encore et encore. Il sent sa virilité grossir et se gorger de sang à chaque seconde où il sent sa peau contre la sienne.
La Démone, elle, est trempée d'excitation, son jus précieux coulant entre ses cuisses.
Sans attendre, il défait son pantalon et retire celui de Lilith. elle ne peut pas se détacher de lui pendant plus de cinq secondes, alors elle le reprend contre elle , frottant son intimité contre la sienne, haletant contre sa peau.
— Prends-moi… Adrien, prends-moi…
Et sans attendre, il s'enfonce en elle dans un râle incontrôlé.
— Je veux t'entendre crier, ma douce… Personne ne nous entendra ici…
Il commence ses mouvements affamés, s'enfonçant en elle plus profondément à chaque fois, ce qui arrache des cris de plaisir à Lilith. Il caresse ses tétons, les lèche, prend sa poitrine en coupe dans sa main et la mordille légèrement.
Haletante, Lilith n'arrive à prononcer que quelques mots.
Haletante, Lilith n'arrive à prononcer que quelques mots.
— Je vais… Je vais jouir…”
Elle se sent se resserrer autour du membre d'Adrien brutalement et, en le pressant contre elle, elle se met à avoir un orgasme plus intense que celui qu'elle avait eu la première fois avec lui.
Excité par sa jouissance, Adrien la suit dans un râle puissant. Il tremble contre elle, et elle jouit une deuxième fois, sentant son sperme s'écouler à l'intérieur d'elle, et sur sa vulve. Ca déborde. Mais tant pis.
Excité par sa jouissance, Adrien la suit dans un râle puissant. Il tremble contre elle, et elle jouit une deuxième fois, sentant son sperme s'écouler à l'intérieur d'elle, et sur sa vulve. Ca déborde. Mais tant pis.
Dans un gémissement, il dit :
— Reste ici ce soir… Je n'ai pas envie que tu partes…”
Elle sourit et acquiesce. Ils finissent par s'endormir comme ça, l'un contre l'autre, et elle de se demander : Mais qu'est-ce que je fous, putain ?
C'est ainsi que la démone finit par trouver l'amour.
C'est ainsi que la démone finit par trouver l'amour.
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Commentaires ()
Descriptif et lent comme la longueur des temps de vie des vampires .
Dans ce chapitre 8 , que j’ai aimé aussi pour sa sensualité à part les môts : Lilith , démone , rien ne distingue les scènes de celles que pourraient avoir deux humains .
Ayant trouvé l’amour la démone redevient mortelle ?
Merci à l’auteure pour ce récit .
Est-ce la fin des aventures de Maria, ou y aura-t-il encore une suite ?