Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma virginité perdue — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma virginité perdue
Chapitre 3
Je ne comprends pas cette nécessité de savoir si je suis vierge ou non. Je hoche une nouvelle fois la tête. Il me sourit une nouvelle fois. Je sens son membre s'appuyer contre ma fente. Il écarte légèrement mes lèvres. L'humidité de mon intimité se transfert petit à petit sur sa queue. J'ai envie qu'il s'enfonce en moi, mais il préfère parler. Cela me frustre.
“Tu as promis à ta mère que tu t'occuperas de tout en son absence. Donc tu partageras mon lit pour le reste de l'été. Je vais faire de toi une vraie femme. Je vais baiser ta chatte vierge”, m'annonce-t-il.
Il vient embrasser un de mes mamelons avant de le mordre. Je crie de surprise et de douleur. Il en profite pour pousser la tête de son membre dans mon conduit. Je me sens écartelé. Il est beaucoup plus gros que mes doigts. D'une poussée rapide, il est entièrement à l'intérieur. Je crie. Ça fait mal. J'ai l'impression d'avoir un pieu en moi. Il me maintient en place. Il déplace son poids pour me plaquer au sol. Les larmes coulent sur mes joues. Je ne m'attendais pas à cela. Il ne faut pas longtemps pour la douleur reflue. Je suis en feu. Je sens chaque palpitation de son membre. J'ai l'impression que chaque afflux de sang dans son pénis m'électrise.
Je lui souris. Il m'embrasse enfin tendrement. Il me fait ouvrir ma bouche. Sa langue envahit ma cavité buccale, comme sa queue a envahit mon intimité.
Lentement, il commence à bouger ses hanches. Il glisse dans et hors de ma cavité humide. Je dégouline de cyprine. Il augmente la cadence. Sa sueur se répand sur moi. Je sens chaque centimètre de son pénis bouger. C'est incroyable ! Il me pilonne. Je gémis. Il grogne. Nous faisons des bruits obscènes. Mes seins tressautent à chaque pénétration. Je crie. Il semble me pénétrer toujours plus profondément. Les yeux mi-clos, je le regarde s'agiter. Il pousse une sorte de rugissement alors qu'il est en moi. Je sens qu'il se retire précipitamment. Il gicle sur mon pubis et mon ventre. Il soupire comme s'il vient de mener un combat très difficile. Il essuie son membre sur mes poils intimes avant de venir s'effondrer dans l'herbe à côté de moi.
Nos respirations sont rapides. Je ne peux que le regarder. Cet homme m'a fait mal, m'a donné un grand plaisir et c'est celui qui a ravi ma virginité.
“Oh Sarah !”, soupire-t-il avec un bras cachant ses yeux. “Tu es si bonne. Ta chatte est la plus serrée que j'ai jamais baisée de toute ma vie”.
Je ne sais pas quoi répondre, alors je le remercie. Je passe mes doigts sur ma poitrine. Je descends récupérer sa semence pour la goûter.
“Tu en veux plus, n'est-ce pas ?” me demande-t-il.
Je rougis en lui répondant : “Oui. Est-ce mal ?”
Je rougis en lui répondant : “Oui. Est-ce mal ?”
J'ai peur de ne pas être normale ou peut-être que je suis une salope. Peut-être qu'il ne veut pas me baiser maintenant qu'il m'a pris ma virginité.
Il balaie tous mes doutes quand il me répond : “Oh, non, ce n'est pas mal. J'ai attendu si longtemps pour pouvoir te baiser. Je te voulais déjà l'année dernière, mais tu n'avais que dix-sept ans. Tu étais encore une enfant. Je suis tellement heureux depuis que tu es revenu. Tu es enfin femme.”
“Maman ?” lui demande-je du bout des lèvres. J'ai vraiment peur de sa réponse.
“Ta mère et moi n'avons plus de relations sexuelles depuis plusieurs années. Elle n'est pas intéressée par le sexe. Je n'ai jamais forcé une femme. Je dois avouer qu'à force de refus de sa part, j'ai perdu tout intérêt pour elle. Puis tu as commencé à devenir plus femme et l'année dernière…” m'explique-t-il.
Je sourit joyeusement. Nous avons toujours été proches, maintenant, nous le serons encore plus. Je vais tout faire pour le rendre heureux.
Il rampe entre mes jambes. Je suis impatiente de découvrir ce qu'il compte faire. Il introduit un doigt dans mon vagin. Juste là où sa bite était, il y a quelques instants. Je me tortille. Je veux qu'il reproduise les mouvements précédents. Il ressort son doigt. Il est luisant de nos sécrétions. Il y a même de son sperme. Il me le présente. Je l'aspire, le lèche comme si c'était son pénis. Il se penche pour me lècher. C'est tellement étrange d'avoir une langue qui parcourt cet endroit de mon anatomie. Il aspire fortement mon petit bouton. Sa langue monte et descend sur ma fente. Parfois, elle pénètre en moi. Je me tortille, j'en veux plus.
Il me demande de me mettre à quatre pattes.
Ce n'est pas la position la plus agréable. J'ai des morceaux de bois qui piquent ma peau. Je n'espère qu'une chose qu'il me pilonne comme un chien en rut. Je n'ai pas le temps de penser plus loin.
Son membre vient de pénétrer ma chatte. Il ne lui aura pas fallu longtemps pour avoir une nouvelle érection. Il m'agrippe les hanches. Il me pilonne sans aucune douceur. Il glisse en moi sans problème. Je le sens à chaque mouvement. Il empoigne ma poitrine. Il me tire pour s'enfoncer plus profondément. Il va de plus en plus vite et tire de plus en plus sur mes seins. C'est un mélange de plaisir et de douleur. Je crie. Il crie. Sa chaleur vient se répandre dans mon conduit.
Bastien ne me laisse pas le temps de savourer cette sensation. Il me prend la main. Nous entrons dans le lac. Son sperme coule de mon orifice. Il s'écoule sur l'intérieur de mes cuisses. J'ai envie que sa bouche vienne boire le cocktail de notre plaisir. Les pieds dans l'eau froide, je me contracte. L'écoulement s'accélère. Je suis toute sensible. Je passe mes mains sur ma poitrine, pour les descendre jusqu'à ma fleur dont s'écoule le nectar. J'en prends. Je l'étale sur mes cuisses. J'en teste la texture. Finalement, je porte mes doigts à mes lèvres pour le goûter.
“Tu es vraiment une bonne salope”, me lance Bastien en riant avant de plonger tout entier dans l'eau.
Je suis choquée par sa vulgarité, pourtant c'est avec un grand sourire que je le suis. Je me colle à lui. Je lui jette de l'eau à la figure. Nous sommes comme deux enfants. Nous jouons dans l'eau. Cette pause me donne envie de recommencer. Le désir m'étreint les reins. Il semble que lui aussi en ait envie, mais il nous faut revenir à la maison. Les corvées de la ferme ne vont pas s'arrêter pour nous. Il y a encore du travail à faire.
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