Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maria, le vampire — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Maria, le vampire
Chapitre 7
Lilith, comme à son habitude, trône sur son siège de Reine et Mère des Démons. Elle sait qu'elle devient lasse de ce statut, car il n'y a plus rien à faire et cela fait longtemps qu'elle a arrêté de donner naissance à des succubes et autres incubes. Pour cause ; elle et Lucifer ne couchent plus depuis des années. Alors, à part quelques anges qui viennent en secret et qu'elle corrompt, elle n'a plus vraiment d'aventures charnelles. Elle ne souhaite qu'une chose ; retourner sur Terre, dénicher un humain qui voudra tenter de lui prouver son amour, se nourrir de sa semence et son énergie jusqu'à la fin de ses jours. Elle était déjà tentée de le dire à Lucifer, mais au bout de deux siècles de colocation, elle n'a jamais su lui dire ; on arrête. Elle a fait une petite bêtise en voulant le trône dans sa jeunesse, elle aimerait que quelqu'un le lui prenne. Elle a une personne en particulier en tête ; la vampire, l'éternelle. La belle poupée aux cheveux de feu que Lucifer adore, vénère presque. Elle sait qu'il veut en faire une reine, mais elle sait qu'il croit également que Lilith ne le lui cèdera jamais. Elle compte bien partir, ce soir, profitant de l'absence de son compagnon officiel pour s'extirper de cette situation sans avoir à dire mot. Elle écrit, avec son propre sang, ce qui fait office de pacte, “Ne m'attend plus. Je n'abandonne pas nos enfants, je t'abandonne toi. Les roses sont mortes.”, des mots qu'elle pensait ne plus avoir à écrire.
“Les roses sont mortes, hein…”, elle entortille une mèche d'ébène autour de son doigt. En réalité, les roses n'ont jamais existé. Rien de vivant entre Lucifer et Lilith. Et il le savait également.
“Les roses sont mortes, hein…”, elle entortille une mèche d'ébène autour de son doigt. En réalité, les roses n'ont jamais existé. Rien de vivant entre Lucifer et Lilith. Et il le savait également.
Elle attrape un jean noir dans sa commode, un haut de dentelle noir et une belle veste en cuir ajustée de la même couleur. Le noir, c'est sa couleur, pour sûr. Elle troque donc sa jupe tribale en-dessous de laquelle elle ne portait rien, contre un joli string de dentelle noire et par-dessus, son jean qui moule son petit derrière rebondi à merveilles. Les vêtements contemporains sont libérateurs ; ils permettent de tout voir. Elle enfile son haut et songe à ne pas mettre sa veste en cuir. Elle se scrute dans le miroir, enfile ses escarpins.
“Parfait… Et la petite touche finale !”, elle passe sa main sur ses bras ; sa peau auparavant décorée de marbrures noires et de sang se retrouve propre et retrouve également sa couleur d'origine ; une couleur olive et terne, typique du Moyen Orient, mais pâle, à cause des mutations. Elle dépose le mot sur le secrétaire qui trône au coin de la pièce et elle s'enfuit. Elle claque des doigts et se retrouve là où elle avait toujours voulu retourner : la France. Au moins, personne ne penserait à la chercher là-bas. Certainement pas Lucifer. Elle s'envole, laissant ses enfants à l'abandon. De toute manière, à l'image de ces femmes contemporaines qui s'exposent partout, elle va faire quelque chose qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps ; penser à elle et rien qu'à elle. Lucifer était trop pressé de penser à cette vampire au teint de porcelaine.
“Parfait… Et la petite touche finale !”, elle passe sa main sur ses bras ; sa peau auparavant décorée de marbrures noires et de sang se retrouve propre et retrouve également sa couleur d'origine ; une couleur olive et terne, typique du Moyen Orient, mais pâle, à cause des mutations. Elle dépose le mot sur le secrétaire qui trône au coin de la pièce et elle s'enfuit. Elle claque des doigts et se retrouve là où elle avait toujours voulu retourner : la France. Au moins, personne ne penserait à la chercher là-bas. Certainement pas Lucifer. Elle s'envole, laissant ses enfants à l'abandon. De toute manière, à l'image de ces femmes contemporaines qui s'exposent partout, elle va faire quelque chose qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps ; penser à elle et rien qu'à elle. Lucifer était trop pressé de penser à cette vampire au teint de porcelaine.
Maria se réveille dans les bras fermes de son tendre Samaël. Elle respire son odeur masculine profondément. Le rêve. Le rêve auquel elle croyait ne jamais pouvoir accéder. Mais il est là, et il dort paisiblement. Elle se retourne pour faire face à son visage d'ange, laissant une de ses mains s'aventurer sur sa joue. Quand il frissonne, elle retient son mouvement, mais il reprend fermement sa main pour la baiser. Ce moment paraît si précieux que Maria craint qu'il s'en aille pour lui laisser le goût amer du manque. Ce qu'elle ressent est étrange, mais très agréable. Il ouvre les yeux, bat des cils.
“Bonjour, mon Amour.
—Bonjour, répond-elle timidement.
Mais où est donc passée cette femme fatale et sûre d'elle ? Il approche sa tête de la sienne et effleure ses lèvres faiblement. Elle tremble de désir rien que de sentir ses lèvres sur les siennes. Son souffle se fait court, mais il recule.
—Partons d'ici, dit-il, haletant.
—Pour aller où ? demande-t-elle.
—Viens avec moi aux Enfers.
Elle hésite un instant.
—Et Lilith ? Tu oublies ta compagne ! Tu lui dois des enfants et une éternité de règne.
Il soupire.
—Elle ne représente rien pour moi. Nous sommes ensemble depuis tellement longtemps… Et mon Père sait que je suis tombé amoureux de toi. Depuis ton existence. Depuis que tu es vampire.
Il passe sa main dans les cheveux de Maria délicatement. Elle se met à baiser sa main en plongeant son regard émeraude dans le sien, maintenant d'un noir profond, révélant sa nature de Seigneur Obscur.
—J'ai à nouveau envie de toi, murmure-t-il au creux de son oreille.
Elle laisse échapper un petit soupir d'excitation, sa respiration s'accélère. Elle sent son sang monter à ses joues et ses lèvres se teintent de rouge.
—Me laisseras-tu boire ton sang ? demande-t-elle.
Le Seigneur Obscur, excité à l'idée de laisser Maria goûter à son nectar écarlate, tire ses jambes vers lui, il se retrouve à la dominer complètement. Sans perdre de temps, il met une main sur l'un de ses seins dont la peau est immaculée, et s'empresse de le malaxer.
—Tu es déjà toute durcie…
Elle remue son bassin contre l'entrejambe de Samaël.
—Toi aussi, tu es tout durci de là…
Il ne peut plus se tenir et, la respiration haletante, se presse encore plus contre elle. Il laisse échapper un gémissement très doux qui trahit son excitation. Rien à faire ; il sait que quand il est près d'elle, il en a envie. Maria, en scrutant le torse de son amant de manière lascive, le renverse et se retrouve à califourchon sur lui. Elle se frotte, laisse échapper des soupirs plus que sensuels. Elle plonge sa tête à l'intérieur du cou du Diable et s'empresse de le lécher.
—Mords-moi, mon ange” soupire-t-il, son entrejambe gonflé d'excitation.
Elle suçote d'abord sa peau, laissant une marque pourpre, puis croque délicatement dans le cou de Samaël. Il laisse échapper un grognement de satisfaction profond et rauque, avant d'encourager Maria à le frotter plus ardemment. Cette dernière boit goulûment ce sirop sucré que lui offre son Seigneur, elle se délecte. C'est comme une explosion d'orgasmes à répétition, des frissons lui parcourent tout le corps. Samaël sort son membre, et sans la prévenir, lui enfonce dans sa fleur. Les yeux révulsés, elle commence à le chevaucher profondément en sirotant une énième gorgée de son sang. Il sent l'antre de son amante se resserrer autour de lui, bien juteuse, appétissante. Il décide de reprendre le dessus et s'enfonce en elle brutalement.
Pendant plusieurs minutes, il exécute des va-et-vient rythmés. A bout de souffle, ils explosent tous les deux dans des cris d'extase.
“Bonjour, mon Amour.
—Bonjour, répond-elle timidement.
Mais où est donc passée cette femme fatale et sûre d'elle ? Il approche sa tête de la sienne et effleure ses lèvres faiblement. Elle tremble de désir rien que de sentir ses lèvres sur les siennes. Son souffle se fait court, mais il recule.
—Partons d'ici, dit-il, haletant.
—Pour aller où ? demande-t-elle.
—Viens avec moi aux Enfers.
Elle hésite un instant.
—Et Lilith ? Tu oublies ta compagne ! Tu lui dois des enfants et une éternité de règne.
Il soupire.
—Elle ne représente rien pour moi. Nous sommes ensemble depuis tellement longtemps… Et mon Père sait que je suis tombé amoureux de toi. Depuis ton existence. Depuis que tu es vampire.
Il passe sa main dans les cheveux de Maria délicatement. Elle se met à baiser sa main en plongeant son regard émeraude dans le sien, maintenant d'un noir profond, révélant sa nature de Seigneur Obscur.
—J'ai à nouveau envie de toi, murmure-t-il au creux de son oreille.
Elle laisse échapper un petit soupir d'excitation, sa respiration s'accélère. Elle sent son sang monter à ses joues et ses lèvres se teintent de rouge.
—Me laisseras-tu boire ton sang ? demande-t-elle.
Le Seigneur Obscur, excité à l'idée de laisser Maria goûter à son nectar écarlate, tire ses jambes vers lui, il se retrouve à la dominer complètement. Sans perdre de temps, il met une main sur l'un de ses seins dont la peau est immaculée, et s'empresse de le malaxer.
—Tu es déjà toute durcie…
Elle remue son bassin contre l'entrejambe de Samaël.
—Toi aussi, tu es tout durci de là…
Il ne peut plus se tenir et, la respiration haletante, se presse encore plus contre elle. Il laisse échapper un gémissement très doux qui trahit son excitation. Rien à faire ; il sait que quand il est près d'elle, il en a envie. Maria, en scrutant le torse de son amant de manière lascive, le renverse et se retrouve à califourchon sur lui. Elle se frotte, laisse échapper des soupirs plus que sensuels. Elle plonge sa tête à l'intérieur du cou du Diable et s'empresse de le lécher.
—Mords-moi, mon ange” soupire-t-il, son entrejambe gonflé d'excitation.
Elle suçote d'abord sa peau, laissant une marque pourpre, puis croque délicatement dans le cou de Samaël. Il laisse échapper un grognement de satisfaction profond et rauque, avant d'encourager Maria à le frotter plus ardemment. Cette dernière boit goulûment ce sirop sucré que lui offre son Seigneur, elle se délecte. C'est comme une explosion d'orgasmes à répétition, des frissons lui parcourent tout le corps. Samaël sort son membre, et sans la prévenir, lui enfonce dans sa fleur. Les yeux révulsés, elle commence à le chevaucher profondément en sirotant une énième gorgée de son sang. Il sent l'antre de son amante se resserrer autour de lui, bien juteuse, appétissante. Il décide de reprendre le dessus et s'enfonce en elle brutalement.
Pendant plusieurs minutes, il exécute des va-et-vient rythmés. A bout de souffle, ils explosent tous les deux dans des cris d'extase.
Après plusieurs moments intimes partagés ensemble, Lucifer décide enfin de se résoudre à emmener sa dulcinée aux Enfers.
Lilith vient de quitter son domicile. Dans sa tenue de prédatrice, elle parcourt les rues à la recherche d'un bar. Le temps est humide, ce soir. Après quelques minutes, elle parvient à trouver un endroit bondé un peu sombre, un peu “vieillot”, un endroit qui la tente. Le néon accroché au-dessus de la porte indique : “Rosie's”. Elle passe la porte en bois et est accueillie très vite par un “Bonsoir !” d'une des serveuses en petite tenue derrière le bar. Lilith s'installe devant celui-ci, à la première place libre qu'elle trouve. Elle commande un scotch, allume une cigarette et attend son breuvage. Elle scrute les environs à la recherche d'un homme. Un est vraiment attirant, mais semble danser avec sa petite-amie. Le doute se confirme lorsqu'elle voit leurs alliances respectives ; des alliances dépareillées ; ils sont amants, au vu de comment la jeune femme se colle contre lui. La petite blonde caresse la bosse du pantalon de l'homme pendant qu'il lui lèche son oreille. Impressionnant. Ils feront une belle paire en Enfer ! Lilith secoue sa tête furtivement, elle ne veut plus penser aux Enfers.
La serveuse lui apporte son Scotch dans lequel elle trempe ses lèvres. Elle tire sur sa cigarette une fois, puis reprend une gorgée ; elle sent la chaleur de l'alcool se répandre dans sa gorge et descendre dans son estomac lentement. Rien de plus agréable que cette sensation de brûlure intense. Elle prend une grande inspiration, éteint sa cigarette dans un des cendriers disponibles sur le bar puis part, son verre à la main, sur la piste, avec les autres. Et là, elle se déhanche inlassablement, à la recherche d'un partenaire. Elle voit ce mec décoiffé, une allure de garçon de bonne famille. Elle plonge son regard maintenant noir nuit dans le sien, bleu ciel. Elle se rapproche de lui, écartant au passage une fille pour qui il n'a maintenant plus d'intérêt. L'homme enroule ses bras autour d'elle, agrippe ses hanches. Elle dépose un baiser sur sa joue, puis dans son cou. Il tente de l'embrasser, elle l'en empêche d'un doigt posé sur ses lèvres. Sa main attrape celle du beau blond et elle l'emmène dans les toilettes qu'elle avait repéré un peu plus tôt. Elle ferme la porte de la cabine et plaque sa proie contre celle-ci. Elle défait son pantalon et porte le membre déjà un peu dur dans sa bouche. L'homme laisse immédiatement échapper un soupir de sa bouche.
“Tu fais ça très bien, dit-il en appuyant sa main contre la tête de Lilith.
Elle l'enfonce plus profondément dans sa bouche ; elle le sent gonfler un peu plus à chaque passage de langue. Un pur bonheur.
—A toi, dit-il une fois très excité par la situation.
Elle secoue la tête et vient directement enfoncer le jeune homme en elle. Il n'y a rien de plus exaltant pour la démonesse que cette sensation de pénétration. Le souffle coupé, elle embrasse langoureusement le beau blond. Celui-ci s'empresse de la porter contre le mur et de continuer ses allées et venues en elle. Elle ne met pas longtemps à venir, et lui la suit dans un cri rauque. Il agrippe ses fesses de ses mains. Lilith s'est sentie se resserrer autour de lui. La sensation du doux nectar humain en elle lui procure un bien-être intense, comme un orgasme multiplié par cent. Elle se détache de son amant.
—Au fait, moi c'est Adrien. Est-ce que je peux savoir comment tu t'appelles ?
—Lilith.
Elle plonge ses yeux dans le regard couleur ciel du bel Adrien aux cheveux d'ange.
—Et bien, tu ne passes pas par quatre chemins, Lilith, dit-il. Ça me plaît.
Lilith le regarde plus intensément et parcourt son corps ; il est très affûté, a un corps d'Apollon. Légèrement bronzé, ses abdos se dessinent sous la faible lumière de la pièce. Elle se mord la lèvre.
—Toi aussi, tu me plais" dit-elle, les yeux toujours rivés sur son corps.
La serveuse lui apporte son Scotch dans lequel elle trempe ses lèvres. Elle tire sur sa cigarette une fois, puis reprend une gorgée ; elle sent la chaleur de l'alcool se répandre dans sa gorge et descendre dans son estomac lentement. Rien de plus agréable que cette sensation de brûlure intense. Elle prend une grande inspiration, éteint sa cigarette dans un des cendriers disponibles sur le bar puis part, son verre à la main, sur la piste, avec les autres. Et là, elle se déhanche inlassablement, à la recherche d'un partenaire. Elle voit ce mec décoiffé, une allure de garçon de bonne famille. Elle plonge son regard maintenant noir nuit dans le sien, bleu ciel. Elle se rapproche de lui, écartant au passage une fille pour qui il n'a maintenant plus d'intérêt. L'homme enroule ses bras autour d'elle, agrippe ses hanches. Elle dépose un baiser sur sa joue, puis dans son cou. Il tente de l'embrasser, elle l'en empêche d'un doigt posé sur ses lèvres. Sa main attrape celle du beau blond et elle l'emmène dans les toilettes qu'elle avait repéré un peu plus tôt. Elle ferme la porte de la cabine et plaque sa proie contre celle-ci. Elle défait son pantalon et porte le membre déjà un peu dur dans sa bouche. L'homme laisse immédiatement échapper un soupir de sa bouche.
“Tu fais ça très bien, dit-il en appuyant sa main contre la tête de Lilith.
Elle l'enfonce plus profondément dans sa bouche ; elle le sent gonfler un peu plus à chaque passage de langue. Un pur bonheur.
—A toi, dit-il une fois très excité par la situation.
Elle secoue la tête et vient directement enfoncer le jeune homme en elle. Il n'y a rien de plus exaltant pour la démonesse que cette sensation de pénétration. Le souffle coupé, elle embrasse langoureusement le beau blond. Celui-ci s'empresse de la porter contre le mur et de continuer ses allées et venues en elle. Elle ne met pas longtemps à venir, et lui la suit dans un cri rauque. Il agrippe ses fesses de ses mains. Lilith s'est sentie se resserrer autour de lui. La sensation du doux nectar humain en elle lui procure un bien-être intense, comme un orgasme multiplié par cent. Elle se détache de son amant.
—Au fait, moi c'est Adrien. Est-ce que je peux savoir comment tu t'appelles ?
—Lilith.
Elle plonge ses yeux dans le regard couleur ciel du bel Adrien aux cheveux d'ange.
—Et bien, tu ne passes pas par quatre chemins, Lilith, dit-il. Ça me plaît.
Lilith le regarde plus intensément et parcourt son corps ; il est très affûté, a un corps d'Apollon. Légèrement bronzé, ses abdos se dessinent sous la faible lumière de la pièce. Elle se mord la lèvre.
—Toi aussi, tu me plais" dit-elle, les yeux toujours rivés sur son corps.
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