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✦ Lolo069 Nous, elles, eux XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Nous, elles, eux — Chapitre 7 · Mathieur

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Lolo069
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Nous, elles, eux

Chapitre 7 · Mathieur

Mathieu
Comment Jade a pu déceler un tel trouble chez moi ? Ça fait des années que je parviens à vivre avec ça, alors qu'elle, elle arrive à deviner. Je ne vous le cacherai pas, car vous avez probablement deviné, mais... je refuse d'étaler ma vie personnelle sur la place publique. Vous me direz que Maude n'est pas « LA » place publique. Vrai, mais autant elle a eu de la difficulté à s'ouvrir à moi, autant, j'en ai à le faire, mais la différence est que moi, personne ne le sait. Sauf...
— Bon matin Stéphanie.
Sursauts.
— Désolée, je ne voulais pas te faire peur, je croyais que tu m'avais entendu descendre. Dit Jade en souriant.
— Non, pas de mal voyons.
— Tu t'es levée tôt. As-tu réussi à dormir malgré ton mal de tête ?
— Oui, je crois que j'étais juste très fatiguée de ma journée.
— Je comprends, le grand air nous accable plus rapidement.
Une fois son café servi, elle vient s'asseoir près de moi et nous regardons le soleil percer les nuages et le froid de l'hiver. Elle tend son bras et vient l'enrouler autour de mes épaules sans dire un mot. Je penche ma tête, comme Maude le fait avec moi et m'accote sur son épaule en me laissant flatter la crinière. Sa chaleur est douce et réconfortante, comme celle d'une mère pour son enfant, elle m'embrasse les cheveux, repousse une mèche derrière mon oreille, retrousse mon menton et vient poser ses lèvres sur les miennes sans en demander plus. Après un moment, elle me dit :
— Ils étaient combien ?
Chaleur. Frissons. Déni. Peur. Larmes. Tous des mots que je connais parfaitement. Sanglots.
— Shhhhht... Laisse-toi aller.
— Cinq
— Quand ?
— J'avais quatorze ans.
— Qui ?
— Des amis de mon père.
— Combien de fois ?
— Trois fois.
Elle n'a jamais arrêté de me caresser les cheveux. Ne m'a jamais demandé de la regarder. Ne veut pas savoir ce qu'ils ont fait. Elle veut juste enlever cette douleur atroce qui me ronge les tripes.
— Pouvez-vous rester ici toute la semaine ?
— Je dois vérifier avec Marc et Maude.
— Nous avons besoin de parler Stéphanie.
— Je sais...
— Bon matin mesdames ! Dis Maude toute souriante et pimpante.
— Mon matin ma puce, tu veux en café ?
— Oui ça serait gentil.
Elle vient s'asseoir sur mes genoux, me regarde et se colle à moi.
— Ça va pas toi depuis hier. Tu veux m'en parler ?
— Maude, est-ce que tu crois que tu peux prendre congé du boulot ?
— Sûrement oui, je ne remplace plus Martine pour son congé, alors j'ai moins de patients, mais pourquoi ?
— J'aimerais rester ici pour la semaine.
Jade nous regarde et espère avoir une réponse positive.
— Mais toi, tu n'avais pas des clients ?
— Je vais m'arranger avec Marc, il représentera le cabinet, et normalement, nous sommes fermés pour un mois, à part pour les urgences.
— Alors c'est réglé ! Jade tu...
— Je l'espérais ma puce ! Dit-elle avec un immense sourire.
Et elle me prend dans ses bras, ne sachant pas la cause de mon état, elle est juste là, à m'aimer, me consoler, panser mes blessures. Jade nous regarde du coin de l'œil, sans jugement, juste par amitié, par amour pour nous. J'ai l'impression qu'elle est notre ange gardien, la louve qui protège sa portée, celle qui défendrait mer et monde pour sauver ses enfants. Revenant avec un bol de café au lait, elle le dépose sur la petite table adjacente, s'accroupit devant nous, pose ses mains sur nos cuisses et nous dit :
— Laissez-moi prendre soin de vous deux...
Avec toute la tendresse du monde, elle vient nous enlacer et se rassied à mes côtés alors que Maude replie ses jambes entre nous et reste collée à moi sur mes cuisses. Ça fait un drôle de tableau : trois femmes d'âges différents, regardant l'horizon, se caressant mutuellement et sans parler. Lentement, nous émergeons de ce silence en entendant l'estomac de Maude et nous partons à rire.
— Désolée, nous dit-elle
— Je crois que la plus jeune a faim, rigole Jade.
Nous préparons le déjeuner toutes les trois en se frôlant et se touchant les fesses, le ventre ou les seins dans une atmosphère sensuelle, alors que Jade nous quitte un instant et va mettre de la musique, j'en profite pour passer ma langue dans le cou de Maude et venir l'embrasser langoureusement.
— Je t'aime ma belle... Vraiment !
— Je t'aime aussi mon amour.
Revenant vers nous, Jade nous invite à venir manger et nous partageons ce déjeuner divinement bien. Vers onze heures, une fois nos douches prises et habillées, Jade demande si nous désirons voir le contrat pour le bébé, acceptant, elle nous invite dans le salon et nous montre les papiers afin que je les étudie. Lorsque je regarde un contrat, je rentre dans une bulle et rien autour n'arrive à m'en faire sortir, alors je me cale dans le canapé et commence à lire chaque paragraphe, chaque point, chaque virgule et constate qu'il a été rédigé d'une main de maître. Je n'ai rien à ajouter ou à modifier.
— Maude, tu peux signer ce contrat si tu te sens prête à fonder une famille.
— Sérieux ? Il est OK ?
— Absolument. Je n'ai rien à ajouter mon amour. Je te laisse le lire, je vais aller appeler Marc...
Me voyant partir, Jade me prend la main au passage et me dit merci. Je ne comprends pas trop ce que cela veut dire, mais je lui rends son bonheur en lui disant que ça me fait plaisir et file à la chambre pour appeler Marc. Au téléphone, il comprend que je ne vais pas super bien et accepte volontiers de prendre la relève en m'expliquant qu'il ne plaide pas avant un mois.
— Merci Marc, j'apprécie vraiment. Je te revaudrai ça.
— Dis donc, je te trouve effacée Steph, tout va bien ?
— Oui, ne t'inquiète pas, juste des vieux souvenirs qui reviennent me hanter.
— Pas ce que je pense ?
— Oui... Ne dit rien s'il te plaît, tu es le seul au courant et c'est mieux comme ça.
— Tu n'as jamais parlé de ça à personne ? Steph bordel !
— Marc... Je n'ai pas envie d'en parler.
— Très bien, mais promets-moi une chose ? N'abandonne pas tes rêves pour des connards, ils n'en valent pas la peine.
— Promis. Merci pour tout Marc. Bisous.
— Bonne semaine à vous deux.
Et je raccroche en me laissant tomber sur le lit. Après quelques minutes, je décide de retourner voir mes comparses et de voir où en est rendue la situation. Elles sont toujours au salon en train de lire le contrat et en arrivant sur la dernière marche, Jade me dit :
— Alors ?
— Oui, c'est bon avec Marc, il va s'occuper des urgences.
— Génial mon amour, me lance Maude.
— Et vous, ça avance ?
— Nous t'attendions pour appeler Mathieu, m'informe Jade.
— Alors, quand voulez-vous faire ?
— Ce soir.
— Hein !? Si vite ?
— Steph, je suis en ovulation et je ne veux pas rater mes chances, tu comprends ? Me dit Maude.
Je m'approche d'elle, l'enlace et lui dis que je comprends parfaitement et que je suivrai son rythme. Jade prend donc son cellulaire, le met sur « speaker phone » et appel fiston.
— Bonjour mon lapin ! Comment tu vas ?
— Maman, je vais super bien et toi ? Tes copines sont toujours là ?
— Oui, je vais à merveille et oui mes copines sont toujours avec moi. C'est à ce sujet que je t'appelle.
— Elles ont pris leur décision ?
— Effectivement et si tu es dispo, ça serait ce soir car Maude ovule.
— Sans problème, je n'ai rien de prévu autre que de travailler demain matin, alors je ne dormirai pas au chalet et rentrerai à Montréal en soirée.
— Alors viens souper avec nous et ça vous permettra de faire connaissance, qu'en dis-tu ?
— Ça me va, mais de quelle façon elles ont décidé de faire ça.
— De la même façon qu'avec Anne, mais ton père ne sera pas là, il est à Vancouver pour la semaine.
— Tu y seras ?
— Elles le désirent.
— Génial alors je saute dans la douche et j'arrive dans une heure environ. À plus.
— À tout de suite.
Voilà. Tout va tellement vite, dans ma tête, sur papier, dans ma vie, dans mon cœur... j'ai besoin d'air. J'étouffe. Je panique. Prenant mon manteau, j'enfile mes bottes et en sortant, ma belle me dit :
— Steph !
— J'ai besoin de marcher Maude.
— Laisse là ma puce... Il y a beaucoup de choses qui lui arrivent en ce moment. Donne-lui du temps, elle va revenir, dit Jade en prenant sa main pour l'empêcher de me rejoindre.
Je sais que je déboussole Maude, mais là l'air frais du nord va m'aider à reprendre le dessus, me centrer sur les choses importantes de ma vie, sur Maude et non sur mon passé, par contre, je sais que Jade va crever l'abcès cette semaine, mais bon, nous passerons au travers en temps et lieu. La neige du nord fait craquer mes pas, le ciel s'assombrit plus rapidement en décembre, j'ai vu le soleil se lever ce matin et je crois que je vais le voir se coucher aussi. Emmitouflée dans mon manteau et mon foulard, je marche sans savoir où je vais, j'écoute les dernières mésanges chanter et je cogite. Vais-je être à la hauteur de ses attentes ? Est-ce que notre vie va changer radicalement ? Va-t-elle vouloir faire l'amour avec moi ? Vais-je avoir mon nom sur l'acte de naissance ? Tellement d'interrogations, de questions, de doutes. Ça doit bien faire une heure trente que je marche, je devrais rebrousser chemin si je veux me retrouver. De retour au chalet, Mathieu est déjà arrivé. Avant d'ouvrir la porte, je prends une grande respiration.
— Je commençais à être inquiète amour, me dit Maude en me sautant au cou.
— Désolée, j'ai marché et je ne savais plus où j'étais.
— Tu es OK, tu as froid ?
— Un peu oui, mais ça va, ne t'inquiète pas ma belle.
Jade se lève et vient me présenter Mathieu. Grand. Environ 1,85 mètre, de bonnes épaules larges, autour de 87-88 kilos, les cheveux bruns, les yeux bleus, comme sa maman. Un nez fin, une barbe de trois jours mais très bien entretenu, un sourire qui doit faire tomber les filles et relativement musclé. Il s'approche de moi et me fait la bise sur les joues. Charmant.
— Enchanté Stéphanie, ma mère ne dit que du bien de vous.
— Pareillement Mathieu, mais vous pouvez me tutoyer.
— Très bien.
Sentant un léger malaise concernant la soirée qui va suivre, Jade casse la glace et demande si nous voulons quelque chose à boire
— Volontiers, lui dit Maude
— Alors vient m'aider ma puce.
Restant seul avec Mathieu, il m'invite à m'asseoir au salon et nous entamons une discussion sur son métier, sa vie, ses passe-temps, sa scolarité bref, sur des sujets banals, mais qui finissent toujours par nous en dire long sur la personne en face de nous.
— Ma mère m'a dit que tu étais avocate ?
— Effectivement, j'ai monté un cabinet avec mon ami d'enfance et nous avons agrandi et engagé un autre avocat.
— Super et vous faites quel type de droit.
— Criminel
— Oh, pas toujours facile.
— Non, surtout lorsqu'on parle de deal de drogue, meurtre et motards criminalisés.
— Effectivement. Tu vas voir que le bébé va te changer les esprits rapidement, me dit-il en riant.
— Ah ah ah, j'imagine oui.
— Ça va être ton premier ?
— Oui.
— Je suis certain que tu vas être une merveilleuse mère.
— Merci, c'est gentil.
Alors que Jade et Maude reviennent les mains pleines, Jade vient s'installer à côté de moi afin de laisser Maude s'asseoir près de Mathieu. Ratoureuse. Elle se retourne vers moi en laissant Mathieu et Maude discuter et me dit :
— Comment vas-tu chérie ?
— Ça va.
— Tu as peur qu'il lui fasse du mal... Comme sa mère l'a été avec elle ?
— Qu'est-ce que tu dis là, pas du tout. Il est charmant et je suis certaine qu'il ne lui fera rien qu'elle ne veut pas.
— Effectivement, il est respectueux avec ses conquêtes et dis-toi que je suis là et le ramènerai à l'ordre s'il dépasse les limites.
— Merci.
— Qu'est-ce qui mijote dans cette tête ? Me demande Jade en mettant sa main sur ma cuisse.
— BOF... Rien de spécial.
— La discussion de ce matin ou la soirée à venir ?
— Un peu des deux. Tu l'as dit à Maude ?
— Non, ce n'est pas à moi à le faire, mais à toi et vite !
— Mais comment ?
— Ça, je peux t'aider, mais je ne le dirai pas à ta place.
— Très bien...
— Alors vous deux, ça va ? Demande-t-elle à Mathieu et Maude.
Le souper approche et durant mon escapade hivernale, les filles ont décidé de préparer le souper : poulet au citron, avec légumes et pomme de terre dauphinoise. Mathieu va au cellier et nous sort deux bouteilles de blanc qu'il met à refroidir. Attentionné. La discussion au souper se passe somme tout agréablement, nous parlons de politique, d'enjeux électoraux, de nos enfances et lorsque nous avons terminé, Jade prend Maude à part et lui parle tout bas. Je vois alors Maude s'éclipser et revenir une trentaine de minutes plus tard, douchée, changée et prête à baiser ! Elle a mis un déshabillé noir, appartenant probablement à Jade, pieds nus, ses cheveux en chignon avec quelques mèches qui retombe (comme j'aime) et passe à côté de moi, s'arrête et m'embrasse passionnément devant tous.
— Si ça ne va pas, tu me le dis, compris ? Lui dis-je en prenant son visage entre mes mains et en plongeant mon regard dans le sien.
— Promis amour... Ne sois pas jalouse, je t'aime tant.
— Je ne le suis pas.
Et je dépose mes lèvres sur son front, alors que Jade vient me rejoindre et laisse filer Maude près de Mathieu.
— Ça va aller chérie, me dit-elle avant de m'embrasser à son tour.
Elle passe sa langue autour de mes lèvres, me tient la nuque et me penche vers l'arrière, vient lécher du haut de mon buste jusqu'à mes lèvres pour l'insérer à l'intérieur et tourner autour de mon organe. Elle prend ma main et nous nous installons sur le canapé en face des amants du devoir. Maude, assise près de Mathieu, ne semble plus savoir comment faire, alors il décide de prendre les choses en main et s'approche de son cou pour l'embrasser. Jade me prend la main, car même si je ne suis pas jalouse, il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un homme qui touche ma blonde, la mère de mon enfant et j'avoue ressentir un pincement au cœur. Alors que les mains de Mathieu commencent à se balader sur le corps de Maude, elle pose ses bras autour de son cou, embarque sur ses cuisses, passe ses mains gracieuses dans ses cheveux et va chercher sa bouche, qu'il lui donne avec plaisir. Un espace se crée entre leurs lèvres et je peux voir leur langue échanger un premier contact tandis que Jade, caresse mon avant-bras tout en admirant la douceur de son fils. Ma belle déboutonne la chemise de Mathieu très tranquillement, et la laisse glisser le long de ses épaules. Il a ses mains posées sur sa taille et lui caresse le dos, la croupe et délicatement, vient tirer sur la nuisette pour la sortir de sous elle. Ma belle rousse passe ses mains dans sa toison thoracique, ses épaules, son dos et revient lui défaire sa ceinture et détacher son jeans. Mathieu, toujours aussi sensuel, vient lui lever les bras et enlève sa nuisette. Nue. Ma respiration s'accélère, j'ai les mains moites, je déglutis avec difficulté, alors Jade en profite pour prendre mon menton et éloigner mon regard et me tend ses lèvres. Elle s'applique à forcer mes dents pour passer sa langue, alors que je regarde toujours d'un œil, ma rouquine. Maude colle sa poitrine sur le torse de Mathieu et se laisse tomber sur le dossier en l'entraînant avec elle. Je vois la bosse dans le pantalon défait de monsieur. Assez proéminent comme appareil. J'écarquille les yeux, alors que Jade se recule, voit ce que je vois et me dit :
— Oui, je sais, il a un énorme membre, mais ne t'en fait pas, il sait y faire. Stéphanie ! Stéphanie, regarde-moi.
Je suis scotchée à ce qui se passe de l'autre côté de la table du salon, tellement que je n'entends plus, ne vois plus rien, autre que l'engin que Mathieu vient de sortir. Ce n'est pas une queue ça, c'est un boa constricteur ! Oui, bon, je vois cette chose avec les yeux d'une lesbienne, mais n'empêche qu'elle doit faire dans les vingt centimètres avec une circonférence de trois pouces, circoncis en plus ! Il ne va pas entrer cette chose dans Maude ? Il va la déchirer !
— Non il ne la déchirera pas.
— Hein, quoi ? J'ai parlé à voix haute ?
— Oui et c'est correct que tu exprimes tes peurs, me dit Jade en me forçant la tête pour que je la regarde enfin.
— F**K ! Dis-je en les pointant du doigt.
— Stéphanie, laisse-les aller. Ils savent ce qu'ils font.
Et elle m'embrasse et me palpe un sein au travers de mon chandail, ce qui me permet de mettre mon centre d'attention ailleurs que sur l'engin.
Mathieu palpe la poitrine de Maude et vient englober son mamelon, alors qu'elle penche la tête sur le côté pour voir ce que nous faisons. Retournant à son compagnon, elle lui fait signe de regarder et il sourit lorsqu'il voit sa mère la main dans mon chandail. Voilà ce qu'il attendait pour passer à l'action. Il retire son pantalon et offre son érection collée à son ventre à Maude. Nus, tous les deux, Mathieu se rassoit et demande à Maude :
— Tu veux sucer ?
— Avec plaisir.
Elle se met à genoux sur le canapé et lui saisit la queue et commence de lents va-et-vient précis, tandis que Mathieu lui caresse les cheveux. Elle sort la langue et va lui lécher les bourses, remonte le long de sa hampe, tourne autour du gland et le met dans sa bouche tout en continuant de le masturber. Appuyant sa tête sur le dossier du sofa, Mathieu apprécie cette tendresse buccale et pose sa main sur la tête de Maude alors que celle-ci active sa bouche en montant et descendant de plus en plus loin sur le membre de notre donneur. Croyant que Mathieu la force, je me retourne, arrête toute caresse sur Jade et lorsque je viens pour me lever, elle me retient et me dit :
— Chérie... stop !
— Mais... Il l'a force.
— Non, pas du tout, il veut juste sentir les allées et venues de Maude en mettant sa main, il n'appuie pas sur sa tête. C'est une façon de l'encourager. Concentre-toi sur moi, aller, vient.
N'étant toujours pas certaine, je laisse faire Maude, mais garde un œil ouvert. Oui, je sais, je semble jalouse, mais je ne veux pas qu'elle soit forcée de faire quelque chose qu'elle ne veut pas. Après quelques minutes de fellation, je m'aperçois que Maude apprécie ce qu'elle fait, je la laisse aller et reprends mes mamours avec Jade qui a réussi à m'enlever mon chandail, mon soutif et s'attaque désormais à mon jeans qu'elle retire assez rapidement merci. Sérieux, je n'ai rien vu de tout ça tellement, j'étais concentrée sur ma belle. Elle me couche sur le divan, se lève et se déshabille complètement avant de se mettre tête-bêche sur moi et d'entamer un cunni. Elle s'organise pour que je ne puisse pas voir ce qui se passe de l'autre côté. Brillant.
Mathieu relève Maude et vient l'embrasser et jouer avec ses tétons avant de la coucher elle aussi sur le canapé. Lui écartant les jambes, il se baisse et vient embrasser l'intérieur de ses cuisses pour remonter vers sa vulve, qui me semble reluire de mouille. Il écarte ses lèvres et passe tranquillement sa langue à l'intérieur de sa chatte jusqu'à son clito, alors que Maude se prend les seins, les malaxe et ouvre la bouche. Je dois avouer qu'ils sont beaux à voir, et ce, malgré le fait que ma vision soit cachée par la cuisse de Jade qui est sur moi. Elle écarte ma chatte et introduit deux doigts.
— Ahhhh... Ouii...
Voyant que sa tactique fonctionne, elle commence à me ramoner et à sucer mon bouton, alors que je lui pétris les fesses, les écarte et viens mouiller mon index pour l'insérer dans sa rosette. Je sens son effet, car elle vient mordre l'intérieur d'une cuisse, je lui claque alors une fesse ! Surprise. Elle revient à la charge et actionne le levier de vitesse et me bouffer littéralement la chatte.
— Hummmgrmmm...
De leur côté, Mathieu termine son cunni en faisant un bruit de succion lorsqu'il lâche le bourgeon de Maude, se redresse et vient poser son gland à l'entrée du vagin, regarde Maude :
— Prête ?
— Ouiii...
Et tranquillement, il enfonce son mastodonte en elle :
— Oh F**K ! C'est énorme... Hmmmm
— Ça va ?
— Oui, vas-y.
Commençant par de lents allers-retours, il s'enfonce en elle de plus en plus, au point où je ne vois plus son pénis. Il est entré entièrement et augmente la vitesse du coït assez pour que nous entendions ses couilles frapper le périnée de Maude. Cette dernière se cramponne à lui autant qu'elle le peut, mais il est rapide dans ses coups de bassin et ma belle doit remonter une main pour atteindre l'accoudoir et s'y cramponner. Jade s'active férocement sur mon clito et à l'intérieur de ma chatte, je sens des spasmes en moi, des contractions vaginales apparaissent, alors j'augmente le tournis de ma langue sur l'organe turgescent de Jade et ajoute un doigt à son anus. Je sens qu'elle aussi n'est pas loin de l'orgasme, car elle me mord le bourgeon et enfonce ses doigts plus loin en moi et dans un ultime effort, nos corps se raidissent alors que je jouis, elle éjacule dans ma bouche et avant que je n'aie eu le temps d'avaler, elle s'est redressée et est venue m'embrasser pour boire sa propre liqueur et mélanger nos fluides. Reprenant notre souffle, elle m'aide à me relever et s'assied sur moi pour regarder notre géniteur compléter le travail.
Mathieu se retire et demande à Maude de se mettre à quatre pattes avant de la pénétrer à nouveau. Il empoigne ses hanches et s'abat sur ma belle amour. Les seins de Maude ballottent à chaque coup de reins. Je la vois courber l'échine et je sais que c'est un signe d'orgasme chez elle. Elle gémit doucement alors que lui respire de plus en plus fort et finit par relever son corps et va placer une main sur la vulve de Maude et la masturbe en même temps qu'il continue une pénétration plus lente. Ma belle se prend les seins et longe son corps vers le haut pour prendre la nuque du fils, se tourne et l'embrasse.
— Aghhhh... Hmmmm... Gémit-elle.
Elle est en train de jouir et je la regarde. Même avec un homme, elle est sublime, désirable et Jade s'en rend compte et vient baiser mon cou, mon oreille et me chuchote :
— Il a presque terminé chérie... Tu peux relaxer.
Mathieu replace Maude à quatre pattes, contracte son ventre et nous entendons des rugissements à chaque éjaculation :
— GrAhhHHhHhhhh...
Une... Deux... Trois éjaculations et plusieurs petits soubresauts. Les deux amants d'un soir s'écroulent l'un sur l'autre.
— Il va rester comme ça un moment, il ne veut pas que le sperme s'écoule d'elle, me dit Jade.
Mais je crois que je n'ai rien entendu de ce qu'elle m'a dit tellement, je suis absorbé par la scène devant moi. Dois-je être heureuse ? Dois-je m'inquiéter ? Comment va Maude ? Va-t-elle vouloir encore de moi ? Désire-t-elle un homme dans sa vie ? Je sanglote. Je tremble. J'ai peur.
— Hey, Stéphanie, me dit Jade en prenant mon visage dans ses mains.
- ...
— Regarde-moi chérie. C'est terminé. Il ne la baisera plus. Il a fait ce qu'il a dit qu'il ferait et c'est tout... Shhhhtt... C'est fini.
Et elle me serre dans ses bras alors que Maude reprend ses esprits, se tourne la tête de notre côté et me voit pleurer à grosses larmes.
— Mathieu, mon lapin, occupe-toi de Maude veux-tu ? Lui demande sa mère.
— Oui sans problème. Vient Maude, tu dois mettre tes jambes plus hautes pour éviter que le sperme ne s'écoule.
Se laissant faire, Maude ne peut détacher son regard de la scène devant elle et s'installe comme Mathieu lui dit. Après cette « installation de fortune », le jeune homme reprend ses vêtements et va à la piscine faire quelques longueurs pour se rafraîchir et reprendre ses esprits. Jade, récupère une couverture et la pose sur moi, qui suis toujours figée dans le temps et inconsolable. Notre hôte va voir Maude et lui demande si tout va bien, mais elle aussi n'arrive pas à parler. Elle me fixe.
Après une quinzaine de minutes, Jade indique à Maude qu'elle peut se relever et s'habiller. Ce qu'elle fait mais en silence. Notre hôte revient vers moi et indique à Mathieu, qui est aussi revenu de la piscine d'amener Maude en haut.
— Steph ? Stéphanie ? Il faut que tu te ressaisisses ma chérie.
Voyant que rien ne fonctionne, elle va me chercher un whisky et me fait boire. La chaleur et la force du liquide me ramènent à la réalité en quelques instants et j'arrive à me situer dans le temps et l'espace.
— Je suis désolée, me dit-elle.
— De quoi ?
— Je ne croyais pas que tu réagirais comme ça... Je n'aurais pas dû précipiter l'acte et vous laissez du temps pour en parler. Je m'en veux terriblement.
— Hein, non, ce n'est pas toi... Tu n'y es pour rien. Enlève-toi ça de la tête Jade.
— Alors qu'est-ce qui te rend si triste ?
— En fait, ce n'est ni l'acte, ni le fait d'avoir un enfant... C'est... Tu as d'autre whisky ?
— Oui, minute.
Au retour de Jade, je m'aperçois que je suis de retour sur terre et que mes pensées se sont replacées.
— Alors ?
— En fait, j'ai peur qu'elle préfère avoir un homme dans sa vie plutôt que moi. Elle ne vient pas de baiser avec Mathieu, elle vient de faire l'amour.
— OK, nous allons devoir en parler de tout ça.
Et elle se lève et demande à Mathieu de descendre, le prend à part et lui explique vaguement la situation alors voyant qu'un malaise s'était installé, il vient me voir et Jade monte à l'étage. Le jeune homme s'approche de moi, s'agenouille et pose ses mains sur mes genoux. Sursaut.
— Stéphanie, je te promets qu'il n'y aura pas de contact entre Maude et moi. Elle est gentille et toi aussi, mais j'ai fait ça par bonté sachant que vous désirez un enfant. Vous êtes des femmes magnifiques toutes les deux et si je peux faire autre chose pour vous, personnel ou professionnel, juste me contacter. Advenant le cas, où ça n'a pas fonctionné, nous pourrons recommencer, mais je ne serai pas aussi câlin que ce soir, j'irai droit au but si c'est ce que tu préfères. Pour ta crainte, je ne crois pas qu'elle désire faire sa vie avec un homme, du moins c'est ce que j'ai compris lorsque je l'ai raccompagnée à l'étage. Elle t'aime profondément.
Ses paroles me touchent et me réconfortent.
— Merci Mathieu. Tu es un homme charmant et je ne doute pas de tes paroles.
Et je l'embrasse sur le front. Se relevant, il croise Maude du regard, s'avance vers elle, lui fait la bise ainsi qu'à sa mère et quitte. Toujours au pied de l'escalier, elles me regardent. J'ai l'impression de la désirer encore plus sachant que la fécondation a peut-être fonctionné. Elle est sublime, en nuisette, pieds nus avec son chignon. Jade la tient par les épaules, alors que je me retourne et me sers un autre verre (oui, c'est mon troisième, et après ?). Sous des pas feutrés, elles s'avancent et viennent s'asseoir de chaque côté de moi. Là, j'ai chaud, car je sais que la discussion sera émotive.
— Est-ce que vous préférez que je vous laisse seules ? Lance Jade.
— Non, reste s'il te plaît, lui réplique Maude.
Ma belle me prend les mains, et me demande de la regarder :
— Amour, c'est toi que j'aime. Si je désire un enfant avec toi, c'est que je veux faire ma vie à tes côtés. Oui, j'aime les hommes, oui, ils font l'amour différemment et oui, Mathieu est un beau mâle, un « King » du sexe, mais je n'ai pas de sentiments pour lui et lui non plus n'a pas eu le coup de foudre envers moi.
— Vraiment ?
— Je te le jure ! Tu crois vraiment que j'aurais emménagé avec toi si je ne t'aimais pas. Me crois-tu naïve à ce point ?
— Non, tu n'es pas naïve, mais tu as connu les hommes avant et ce soir, tu as fait l'amour avec lui, tu n'as pas juste fait un enfant, lui dis-je le cœur serré.
— Chérie, Maude t'aime et elle ne sait pas comment te l'exprimer, comment te faire comprendre qu'elle n'ira pas dans les mains d'un homme juste pour le sexe. Elle est comblée avec toi, mentionne Jade.
— Vraiment ?
— Écoute, lorsque nous baisons avec Jade, j'aime ça, même que j'adore ça, mais, et pardonne-moi Jade de mes prochaines paroles, mais c'est à toi que je pense, c'est toi que je regarde. Crois-tu que je t'aurais pardonné ton écart de conduite avec l'autre fille, Julie, si je ne t'aimais pas ? Même si je ne le démontre pas autant que tu le voudrais, je ne vis plus si tu es loin. Peut-être est-ce de la dépendance, mais sache qu'à chaque minute quelque chose grandit en moi face à toi. Je t'aime profondément Stéphanie, me dit-elle en prenant mon visage entre ses douces mains.
Si elle savait...
— Je t'aime aussi Maude et je ne veux pas et ne peux pas vivre sans toi, mais j'ai eu l'impression que tu prenais plaisir à faire l'amour avec Mathieu et ça m'a déchiré le cœur... J'ai tellement peur que tu m'abandonnes...
— JAMAIS ! M'entends-tu, JAMAIS ! Comment je peux te le dire, te le faire comprendre que je t'aime ? Jade dit quelle chose !
— Elle doit s'en rendre compte elle-même ma puce. Pour le moment, elle est sous le choc et je crois que la nuit va lui porter conseil. Que diriez-vous de monter mes jolies ? Demande Jade.
— Allez-y, je vais aller vous rejoindre, leur dis-je.
— Promis amour ?
— Allez, viens ma puce. Donnons-lui du temps pour elle.
Les deux m'embrassent et disparaissent dans la nuit. Le foyer illumine la maison, seul le crépitement résonne. Je me ressers un verre, me cale dans le fauteuil, ferme les yeux et me laisse bercer par la chaleur du whisky. Mon cerveau est en ébullition, tout me revient, chaque caresse, chaque lèche, chaque mouvement, chaque baiser et en même temps, une excitation m'envahit. Je laisse le temps passer, me ressers un autre verre et un autre et finis par m'allonger sur le canapé et m'endormir. Au matin, une main vient étendre une couverture sur moi et repart à pas de loup. Ayant cuvé mon whisky une partie de la nuit, je suis loin d'être en mesure d'ouvrir les yeux, tout ce que je veux est de dormir et d'oublier. Nous sommes lundi et nous avons encore sept jours à passer avec notre hôte, mais là, je n'ai pas envie de réfléchir à rien, Zzzz...
Vers treize heures, je sors de mes songes alcoolisés et vais à la cuisine. Personne. Je monte à l'étage. Personne non plus. Je redescends et regarde dehors, les voitures sont là. Ah ! J'y pense, la piscine et arrivant, Jade et Maude sont dans le spa et discutent. En me voyant, elles se regardent, se sourient et me font signe de venir.
— Bonjour beauté ! Bien dormi ? Me demande Maude.
— Pas mal, merci. Toi ?
— Non... Tu m'as manqué.
— Désolée ma belle, j'avais besoin d'être seule.
— Tu viens nous rejoindre chérie, demande Jade.
— Je vais aller mettre en maillot.
— Pourquoi ? Nous sommes nues !
— Oh !
Maladroitement, je me déshabille, enjambe le bord et entre dans l'eau chaude et tourbillonnante. Une fois bien installée, Maude lance un coup d'œil à Jade, qui lui fait signe que oui. Ne comprenant pas trop, ma belle s'avance vers moi, me chevauche, entoure mon cou de ses bras alors que je la prends dans les miens et avance sa bouche vers moi. Elle sort sa langue, la passe sur ma lèvre supérieure, va à mon oreille et me murmure :
— J'ai envie de toi, maintenant ! Fais-moi l'amour.
Et elle revient devant moi, le regard allumeur, sensuel et sexy. Je lui souris et viens l'embrasser, je pousse ma langue en elle et descends mes mains sous ses fesses et les écarte et viens lui titiller l'anus. Jade nous regarde, elle apprécie ce qu'elle voit, mais voudrait-elle participer ? Lui faisant signe, elle se colle à nous, embrasse sa puce d'abord, vient à moi ensuite et nous dit :
— Ce moment vous appartient.
Et elle se recule, pour admirer le show que nous lui offrons. Je repose mes lèvres sur les siennes alors que ma langue s'insinue en elle, je lui caresse le dos, les fesses et passe ma bouche sur son menton, son cou et me dirige vers son buste. Je la soulève et viens lui embrasser chaque parcelle de sa poitrine jusqu'au téton fripé par l'eau, passe à l'autre et reviens à sa bouche. Ma langue joue avec la sienne, elles tournoient ensemble au point où un filet de bave s'écoule de nos commissures. Je me tourne et viens déposer Maude sur le rebord du spa, lui prend un pied et le bécote jusqu'à sa cuisse et refait la même chose avec son autre jambe, mais je la dépose sur mon épaule. Ma belle me fait signe avec son index de m'approcher, alors je sors mon corps de l'eau et vais lui voler un baiser avant de rejoindre son Mont de Vénus mouillé. Je m'avance à ses lèvres vaginales et avec mes doigts, viens les écarter, je lève mes yeux et la regarde en avançant ma langue et sans détourner mon regard, je la passe de bas en haut tout le long de sa chatte humide d'eau et de cyprine.
— Hummmm... Ça m'a manqué ça, me dit-elle.
— À moi aussi ma belle.
Alors que je termine mon chemin en venant gober son bourgeon et en tournant ma langue autour. Ma main droite lui flatte la fesse et la retient alors que ma gauche vient attraper son sein et le palpe. Je le malaxe, pince son mamelon et tourne ma langue sur son clito déjà en spasme. Elle respire vite, se cramponne au rebord, vient prendre ma tête et appui dessus pour augmenter ma pression, elle gémit de plus en plus et lâchant sa fesse droite, je viens insérer deux doigts pour commencer le labourage de cette chatte qui me faisait envie hier soir alors qu'elle avait une queue à sa disposition. Maude relâche ma tête, se retient au bord et commence à balancer son bassin, elle veut que ça continue, mais sa jouissance approche et je sens son pouls sur ma langue, je lâche tout et me recule dans le spa et vais embrasser Jade qui n'a rien manqué de nos ébats et lui demande :
— Devrais-je la faire jouir ?
— Absolument chérie, elle est à toi.
Je l'embrasse à nouveau et retourne à ma belle rousse pour reprendre où j'avais arrêté, renfonce mes doigts, replace ma langue et recommence mes va-et-vient tout en suçotant et tirant avec mes dents sur ce bouton du plaisir.
— Ouiiiii... Vas-y... Steph... Ahhhhh !
Je tente de récupérer le plus de mouille possible en continuant de la masturber et m'approche de ses lèvres pour partager son liquide avec elle. M'entourant de ses jambes, elle s'accroche à mon cou, joue de sa langue en moi et lorsqu'elle a avalé, elle vient me mordre le lobe d'oreille et me dit :
— Ne m'abandonne pas mon amour.
— Je t'aime trop pour ça ma belle.
Collées l'une à l'autre, nos lèvres n'arrivent pas à se séparer. Nos poitrines se frottent, nos mamelons s'excitent alors que Jade est sur le rebord du spa et se masturbe frénétiquement et finit par jouir devant nous.
— ARGGHHHMMMmm...
Sans surprise, elle éjecte une quantité de liquide vers nous, retombe dans l'eau chaude, ferme les yeux et s'exclame :
— Putain que c'est bon de jouir !
Souriantes au départ, nous finissons par rire de bon cœur et allons embrasser Jade. Sortant de l'eau, quelques minutes plus tard, il est déjà seize heures trente et comme nous n'avons pas le choix, nous prenons un apéro ! Nues, toutes les trois, nous nous regardons et trinquons à nous et aux prochains jours qui suivront. Pendant que Jade nous trouve quelques choses à se mettre sous la dent, je m'éclipse à l'étage et enfile un grand t-shirt, des boxers et mes fameux bas de laine de ma grand-maman et descends au salon m'installer près du feu. Une légère neige tombe, ma douce semble heureuse, je retombe dans mes songes, mais surtout de quelle façon et quand vais-je devoir parler à Maude. Maintenant, demain ? Je lui dis quoi : Maude, je me suis fait violer à quatorze ans ? Maude je n'ai pas aimé te voir avec Mathieu, car je me suis fait violer plus jeune ? Bordel de cerveau qui n'arrive pas à réfléchir de façon pragmatique quand il s'agit de chose personnelle. Jade m'a dit qu'elle m'aiderait, mais quand, et surtout comment pourra-t-elle le faire ? Reprenant une gorgée, je remets une bûche dans le foyer et retourne voir mes amantes.
— Alors, vous avez trouvé quelque chose ?
— Absolument chérie, me dit Jade. Mais tu es allée t'habiller à ce que je vois ?
— J'avais froid en sortant du spa.
— On aurait pu te réchauffer nous, me dit Maude en s'approchant.
Je lui fais un sourire et vais m'asseoir à la table et regarde la neige tomber. Jade arrive avec du vin tandis que Maude, la mine débitée, monte les assiettes au comptoir.
— Stéphanie, elle essaie de te démontrer son amour pour toi.
— Je sais, mais...
— Tu vas lui parler ce soir, d'accord ?
— S'il te plaît, Jade, non... Donne-moi vingt-quatre heures.
— Pas plus.
— OK.
Jade retourne chercher les assiettes et Maude vient s'asseoir près de moi, me caresse la cuisse, m'embrasse dans le cou et nous trinquons à notre soirée. Durant le repas, je suis relativement silencieuse, même hagard. Je fixe la neige qui tombe en de gros flocons, je bois mon vin, mange peu et ne participe pas à la conversation, au point ou Jade montre des signes d'inquiétude, tout comme Maude d'ailleurs. Une fois le repas terminé, je m'occupe de ranger et de laver la vaisselle, après tout, elles ont fait le souper, je dois faire ma part. S'étant changées toutes les deux, elles se retrouvent au salon et parlent maternité. Jade raconte qu'elle a eu de belles grossesses, mais que les accouchements ont été très difficiles, elle prodigue des conseils à Maude qui boit littéralement ses paroles. Au lieu de me prendre un verre d'alcool comme elles, je décide de me faire une tisane et d'aller les rejoindre. Comme elles sont sur le même canapé, je m'installe dans un fauteuil une place, prends une couverture et me cale confortablement en les écoutant. Maude est radieuse alors que Jade me jette un regard de temps en temps. Solitude.
— Chérie, tout va bien ?
— Oui, oui, ne t'inquiète pas.
Et elle retourne à Maude qui ne cesse de poser des questions à notre hôte. Comme je suis encore dans les vapes de ma cuite de la veille, vers vingt-trois heures, mon corps réclame un lit douillet, alors je me lève, dis bonsoir aux filles et file à l'étage où je me blottis sous les couvertures. Quelques minutes plus tard, Maude apparaît dans l'embrasure de la porte et vient se coller à moi sous les draps. Son corps est chaud et doux, elle m'enlace, me bécote la nuque et vient palper mes seins.
— Beauté, pas ce soir...
— Qu'est-ce que tu as Steph ?
— Rien. Je suis juste fatiguée.
— Amour, je sais qu'il y a quelque chose. Depuis que tu as baisé avec Jade au bord de la piscine que ton attitude a changée... j'ai dit ou fait quelque chose ?
— Non, pas du tout Maude... J'ai... Laisse-moi la nuit et demain je t'expliquerai. Promis.
— Comme tu veux, mais sache que je suis là. Je t'aime Stéphanie.
— Idem...
Le dicton mentionne : la nuit porte conseil.
Vers neuf heures, je me réveille en sursaut suite à un mauvais rêve et me rends compte que Maude n'y est plus. Je me lève et descends à la cuisine où je les retrouve toutes les deux avec un bol de café au lait en train de parler tout bas. J'imagine qu'elles ne voulaient pas me réveiller afin que je récupère complètement.
— Bonjour les filles !
— Bon matin beauté. Bien dormi ?
— Comme une bûche (expression québécoise) ! Toi ?
— Quand même oui, me lance Maude.
— Pas plus ?
— Disons que tu as eu beaucoup de cauchemars.
— Oh, désolée, tu aurais dû me réveiller, je serais venue dormir au salon, lui dis-je.
— Franchement ! Non, l'idée était que tu te reposes et à ce que je peux voir, tu sembles avoir meilleure mine. Je me trompe ?
— Effectivement, je me sens reposée et en forme.
— Donc, prête à discuter, me dit Jade qui ouvre la bouche pour la première fois en ma présence.
Je lève ma tête, la regarde et lui jette un regard du genre : tu n'as évidemment pas oublié toi ? Effectivement, elle n'a pas oublié et me sourit sournoisement.
— Et comment je suis supposé aborder ce sujet Jade ? Tu as une idée, car moi, non, et ce, même si je suis avocate et que j'ai l'habitude des plaidoyers, là j'avoue être assez perdue, lui dis-je avec un sanglot dans la voix.
Maude nous regarde et ne comprend absolument rien de ce qui se passe. Elle passe de Jade à moi et revient encore, et tente de cerner ou percevoir un signe de quelque chose, mais en vain.
— Premièrement chérie, tu vas te prendre un café. Deuxièmement, nous allons aller au salon et troisièmement, tu vas respirer. Ça ne sert à rien de s'énerver ou de paniquer.
Baissant la tête, je m'aperçois que j'y suis allé un peu fort avec Jade.
— Désolée pour le ton employé.
— Ce n'est pas après moi que tu es en colère, mais quelqu'un d'autre. Je ne le prends pas personnellement et je suis là pour t'aider.
— OK, quelqu'un peut m'expliquer c'est quoi le cirque ce matin ? Car là je ne vous suis plus.
— Ce n'est malheureusement pas à moi de le faire, mais à Stéphanie.
— Alors, tu m'expliques beauté ?
— Bordel...
Je termine de me préparer un double espresso et je vais m'assoir dans le fauteuil une place. Pourquoi ? J'ai besoin de ma bulle, de mon espace, de me réfugier seule. Alors que les filles viennent me rejoindre et s'assoient une à côté de l'autre, déposent leur bol de café et me regardent en attendant. Malaise.
- (Soupire) Je t'ai menti Maude...
— Pardon ?
Alors que Jade prend la main de Maude, elle lui dit doucement :
— Ma puce, laisse la continuer avant de t'emballer. Ce n'est pas facile pour elle.
— Tu te souviens un soir où nous faisions l'amour j'ai voulu prendre ton petit trou et tu m'as arrêté en panique ? Tu m'as expliqué ce que ton ex et un copain t'avaient fait... Nous nous sommes confié des choses et je t'ai avoué que j'étais vierge. Ce n'était pas vrai.
— Ce n'est que ça ? Ce n'est pas grave voyons.
— Non ce n'est pas que ça, lui dis-je en éclatant en pleurs.
Jade, vient s'agenouiller devant moi, me prend les mains, relève mon menton et me dit :
— Shhhhtt... Ça va aller, le pire est fait, tu as commencé la conversation Stéphanie, maintenant à toi de t'ouvrir. Je suis là, me dit Jade tout émue.
Voyant que je suis crispée, elle se relève, me baise le front et retourne à Maude et lui reprend les mains.
— J'avais quatorze ans quand ils m'ont violée...
Elle ne dit rien. Aucun son. Silence radio. Une larme coule sur sa joue.
— Ils étaient cinq... (sanglots). Ils l'ont fait à trois reprises...
Ma belle se lève et vient à mes genoux, prend mes mains, jette un regard à Jade et lui fait signe de venir, ce qu'elle fait et va s'asseoir sur l'accoudoir du fauteuil et passe ses bras autour de moi.
— Qui ? Me demande Maude.
— C'étaient des amis de son père, mentionne Jade.
— Tu étais au courant ? Depuis quand ? Questionne Maude en panique.
— Non, j'ai deviné. Tu te rappelles sa réaction quand j'ai voulu la pénétrer avec mon gode ? Tu m'as dit qu'elle n'était pas habituée à cette grosseur, mais ses yeux parlaient. Même si elle a eu un orgasme, elle arrivait à contrôler ses démons, mais un déclic s'est fait à ce moment et c'était le point de non-retour. Maude, son état depuis quelques jours, depuis que Mathieu t'a prise... Elle a eu peur et a revécu son passé. Ce n'est pas un manque d'amour envers toi, au contraire, elle était paniquée à l'idée qu'il te fasse mal.
— Steph c'est vrai tout ça ? Pourquoi tu ne m'as rien dit avant ?
— Snif... J'avais honte...
— Honte ? NON ! N'aie jamais honte avec moi ! Tu veux me raconter ?
— Oui, mais laisse-moi aller aux toilettes.
— Bien sûr, voyons.
À la salle de bain, je me passe de l'eau dans le visage et tente de me ressaisir, mais les sanglots me reviennent dès que je me regarde dans la glace. J'ai atteint un point de non-retour, je ne peux plus reculer face à mon passé. Respiration. De retour au salon, les filles sont assises sur le grand canapé et me demandent de venir entre elles et tirent une couverture sur moi et se collent. Maude m'entoure de ses bras et soude mon dos à son buste. Comme c'est plus facile de s'ouvrir ainsi, je sens sa chaleur m'envahir, son souffle doux sur ma nuque, alors que Jade allonge mes jambes sur elle et les cajole sous la couverture. Je me sens entourée, choyée, couvée par ces deux femmes qui ne me veulent aucun mal.
— Mon amour, tu voudrais nous en dire plus sur ce qu'ils t'ont fait, qui ils étaient ?
— Ils étaient cinq amis de mon père et les trois fois où ils l'ont fait, mon père était présent...
— Pauvre chérie, je suis vraiment navrée pour toi, me dit Jade.
— Si vous pensez que j'ai provoqué quelque chose, je ne sais pas, peut-être...
— STOP ! Ne dis jamais ça Steph ! Les victimes ne sont pas responsables des actes commis. Seuls les agresseurs le sont, me dit Jade sur un ton ferme.
Je me sens comme une ado qui vient de faire sa première grosse bêtise, j'ai plus les réflexes de l'avocate en moi, celle qui affronterait une meute pour se défendre. Je suis juste une femme ayant vécu quelque chose d'horrible, qui n'arrive pas à extérioriser et qui voudrait mourir tellement elle a honte. Au fil de la conversation, je leur raconte en détail ce qu'ils ont fait, comment, qui, quand. Je suis en larmes, complètement vidée d'émotion et de force tandis que mes deux amantes sont crispées et enragées d'entendre tous les supplices que j'ai subis, qu'ils m'ont imposés de leur faire, et ce, aux yeux de mon père, celui que je considérais comme mon protecteur.
— Que fait ton père aujourd'hui ?
— Il est décédé il y a onze ans. C'était un alcoolique et il est mort d'un cancer du pancréas.
— Et ta mère ?
— Morte quand j'avais deux ans, je ne l'ai jamais connue. Elle a eu un AVC.
— Donc ton père t'a élevé seul, il ne s'est jamais remarié ?
— Non, il y avait des femmes qui venaient à la maison, mais aucune n'est restée.
Maude me flatte les cheveux, me caresse les bras et remarque que je suis frigorifiée. Elle remonte la couverte sur mes épaules et me fait des bisous dans le cou, alors que Jade me masse les pieds, les mollets, l'intérieur des cuisses et me sourit. Elles sont attentionnées avec moi, comme une grande sœur et une mère pourrait l'être. Maude se relève la tête et me dit :
— Amour, tu es avocate, pourquoi tu ne reviens pas sur eux ?
— Je n'ai plus la force pour ce combat. Ce que vous me demandez de vous raconter en ce moment... (sanglots).
— Shhhtt... Nous pouvons comprendre chérie et savons que c'est extrêmement pénible, mais c'est en parlant que tu vas te libérer. Venir ici au départ était pour que nous nous amusions, baisions et buvions, mais les événements ont fait que nous sommes là pour t'aider et te prouver tout notre support, notre écoute et notre amour, car de l'amour nous en avons encore beaucoup à te donner, me dit Jade en montant ses mains sur mes cuisses.
— Je suis juste fatiguée...
— Tu aimerais te reposer un peu beauté ?
— Nous allons te laisser, nous irons jaser à la cuisine et pourrons garder un œil sur toi, me dit Jade.
Elle se lève, repose délicatement mes jambes sur le canapé et vient m'embrasser langoureusement alors que je lui rends sa tendresse en prenant son visage entre mes mains. Sa langue est douce, juteuse et sensuelle. Elle met sa main sur ma hanche et me caresse tendrement tandis que Maude nous regarde faire, sans jalousie, elle attend que le chemin se libère pour venir prendre la place de Jade et m'embrasser à son tour. Notre hôte nous laisse seules et Maude se penche pour venir à ma rencontre, elle caresse ma joue, dépose ses lèvres sur les miennes et vient me mordre la lèvre inférieure puis la tirer légèrement vers elle, et reprend ma bouche entière pour y insère sa langue à la recherche de la mienne. Elle tournoi son organe dans ma bouche et en voudrait plus, alors je me retourne face à elle, lui cajole la nuque, quitte ses lèvres et lui bécote la joue, l'oreille, le cou, le haut de son buste et la prends dans mes bras.
— Je t'aime Maude... Merci d'être là, d'être toi... (sanglot)
— Shhhttt... Je t'aime amour. Ne pleure pas s'il te plaît. Nous allons t'aider Jade et moi.
- ...
Je suis littéralement sans mot, je suis tellement fatiguée.
— Repose-toi et nous en reparlerons plus tard.
— Merci...
Posant ma tête sur le coussin, elle s'éclipse en frôlant ma jambe et je ferme les yeux. Quelques heures plus tard, je me réveille complètement perdue et en sueur. Mes deux amantes sont sur le canapé en face de moi et me regardent.
— Bonjour chérie.
— Bonjour Jade.
— Tu as eu un sommeil très agité mon amour, comment tu te sens ?
— Perdue et affamée !
— Ah ah ah ! Je vais aller te faire un sandwich, me dit Jade.
Maude s'approche de moi et vient se coller et me bichonne. Elle me caresse, m'embrasse, m'enlace et me demande :
— Tu aimerais faire quelque chose ce soir ?
— Pas vraiment.
— Tu as réfléchi à la possibilité de déposer une plainte ?
— Trois d'entre eux sont décédés et les deux autres, je doute de leur capacité à se souvenir de moi. Non je ne veux rien faire.
— Mais tu sais que ça te ronge à l'intérieur. Regarde ton état, tu n'as pas pris de douche depuis un bout, tu n'as presque pas mangé hier et là ça va être ton premier repas de la journée et il est seize heures, tu dois reprendre le contrôle beauté.
— Facile à dire Maude, je ne fais que revive les événements en boucles dans ma tête, leur odeur de sueur et d'alcool, leurs sexes beaucoup trop gros pour une fille de quatorze ans...
— Shhhttt... Désolée, je ne veux pas te faire revivre ça, pardonne-moi.
— J'ai mal Maude...
— Je sais... Me dit-elle, en me prenant dans ses bras.
Jade revient avec le sandwich, nous trouve ainsi alors elle dépose l'assiette sur la table basse, me prend les mains et insiste pour que je me lève.
— On fait quoi là ? Dis-je avec un soupir.
— On commence par te doucher. Maude avec moi s'il te plaît.
— Oui Madame, dit-elle en affichant un gros sourire.
Elles me traînent à l'étage, me déshabillent, me poussent à l'intérieur et elles commencent à se déshabiller mutuellement. Jade se colle à ma belle rousse et lui retire son t-shirt et je découvre sa magnifique poitrine sans soutif que Jade empoigne fermement. Elle tète un mamelon et passe à l'autre, alors que ses mains attrapent le rebord de son pantalon de jogging, elle le fait glisser tout en laissant sa langue traîner sur son corps. Elle lui fait lever une jambe puis l'autre et embrasse son Mont de Vénus au passage alors que Maude lui prend le visage et l'approche du sien en la remontant. Tournant autour de Jade, elle plaque son buste dans son dos, agrippe le bas de sa nuisette et fait glisser ses mains le long de ses cuisses, ses hanches, ses côtes et même ses seins avant de lui enlever complètement. Laissant tomber le vêtement, elle revient au buste de Jade, les prend par-dessous et va pincer ses tétons. Jade appuie sa tête sur l'épaule de ma douce et vient lui voler un baiser avant de se retourner. L'eau me coule sur la tête et je regarde leurs langues danser et leurs mains valser sur leurs courbes. Elles m'excitent, alors je m'adosse au carrelage froid et me malaxe les seins en les regardant. Me voyant du coin de l'œil, elles décident de me rejoindre et de s'occuper de mon corps. Ma rouquine vient appliquer un baiser sur mon épaule, mon cou et finalement mes lèvres tandis que Jade attaque déjà mes seins qu'elle masse, triture, pince et lèche goulûment. Maude prend du savon et en donne à Jade et elle commence à me savonner le dos tandis que ma belle rousse s'occupe du devant en passant ses mains sur le haut de ma poitrine, fait le contour des globes mammaires, descend sur mon ventre, contour ma vulve pour aller aux cuisses et remonte finalement lorsqu'elle a moins de savon entre mes lèvres. Jade s'applique sur mes épaules, mon dos passe aux fesses et s'attarde à mon sillon et vient même tourner autour de mon anus et passe sa main entre mes jambes pour venir rejoindre celle de Maude et toutes les deux enfoncent leur majeur en moi.
— Ahhh...
Je me retiens à Maude et pose mes lèvres sur sa bouche alors que Jade passe en avant et s'accroupit pour venir lécher ma vulve et ouvrir ma chatte avant de passer sa langue en moi. Elle pose ma jambe sur son épaule et insère deux doigts en moi pendant que Maude, ayant délaissé ma bouche, mord un téton et tire avec ses dents.
— F**K... C'est bon... Ouiii... Encore...
N'écoutant que mon désir, elles s'activent autant en haut qu'en bas et viennent même échanger de place. Jade ramène ma poitrine ensemble et pince vivement mes mamelles érigées et sort sa langue et la passe rapidement d'une mamelle à l'autre. Elle me regarde et décide de sucer un téton avant de le mordre pour ensuite m'embrasser. Maude ne donne pas sa place en bas, alors qu'elle me laboure la chatte et titille mon clito gonflé et aspire ma cyprine mélangée à l'eau de la douche. Mon ventre se contracte de plus en plus ainsi que ma chatte, Maude s'en rend compte et augment les léchouilles sur mon bourgeon ainsi que la vitesse de ses va-et-vient. Mon souffle s'accélère, je m'accroche à Jade de mon mieux et n'en pouvant plus, je la regarde dans les yeux et elle me dit :
— Laisse-toi aller chérie... Jouis, tu es si belle.
— Arrggghhhhh... Ahh... Ahh... Ahh... Ahh... HMM... Ouiiii
M'écroulant au sol, Maude a réussi à se tasser à temps et vient m'enlacer suite à mon orgasme.
— Je t'aime tellement...
— Idem, lui dis-je.
Incapable de parler ni même de me relever, je vais me coller dans le coin de la douche et tente de reprendre mon souffle alors, que les deux amantes, reprennent leur combat de langue. Jade a pris le visage de Maude entre ses mains et elles s'embrassent passionnément, ma belle rousse lui masse les fesses et lui claque. Surprise.
— Oh ! J'ai l'impression que tu aimerais visiter mon donjon petite chienne ?
— Oui Madame.
— Alors, nous avons rendez-vous demain soir ma puce ?
— Oui Madame.
Jade se couche sur le dos, pas trop près du jet de douche et Maude vient s'installer tête-bêche par-dessus elle et sans plus attendre, leurs langues se mettent à l'action. Ma belle rousse écarte généreusement les cuisses de la brune et sans ménagement, elle lui introduit ses doigts et baisse sa tête pour lui sucer le bourgeon. Elle ramone Jade frénétiquement et tout ce que nous entendons, ce sont les gémissements de cette dernière, et ce, malgré la bouche pleine. Maude étant au-dessus, elle a la possibilité de bouger son bassin et s'active à le faire alors que Jade lui stabilise pour aller enfoncer son index dans son anus. Maude relève la tête et :
— Ahhhhhhh putain ! Tu y vas directe toi !
Alors que Jade vient mouiller son index et son majeur dans la chatte mouillée de ma belle, elle y retourne aussitôt et c'est de ses deux doigts qu'elle tente une approche, mais le passage est trop étroit, elle se ravise et stimule son petit trou et active sa langue pour exciter la belle rouquine. Maude couine tellement. Elle aime la caresse buccale que lui prodigue notre hôte et elle se précipite avec sa langue sur la fente reluisante de Jade, du clitoris au périnée. Chacune se donne et reçoit le plaisir mérité, mais surtout tant attendu depuis le matin. Maude insère trois doigts dans le vagin de Jade et nous entendons un cri étouffé par la chatte qu'elle a sur sa bouche. Je vois le corps de Jade se crisper, elle raidit ses jambes, son ventre fait des vagues de plaisirs et d'un coup, elle éjacule tandis que Maude tente de récupérer ce breuvage visqueux et onctueux. Alors que Jade lui tape doucement sur une fesse pour lui signifier de cesser, Maude se relève sur ses genoux et bouge son bassin pour activer la pression exercée par Jade. Voyant ce chef-d'œuvre, je viens me placer au-dessus de Jade et viens sucer les mamelles dures de ma blonde. Elle gémit, se tortille et vient empoigner ma crinière pour me relever la tête et m'embrasse alors qu'elle jouit et s'accroche à moi comme si elle était en train de se noyer.
— MHHHHmmmm...
Sans éjaculation, elle termine son orgasme par de multiples spasmes et se laisse choir sur le côté, mouillée, essoufflée, mais souriante. Toutes les trois dans le fond de la douche, nous tentons de reprendre nos esprits en se regardant, se souriant et finalement se relevant pour terminer de nous laver convenablement.
Lavées, nous sortons de la douche et Jade nous invite à utiliser les peignoirs accrochés qu'elle utilise habituellement pour ses invités lors de ses soirées BDSM et nous retournons au salon avant de se commander quelque chose pour le souper et jetons le sandwich oublié. Assises toutes les trois, nous dégustons notre repas, accompagné d'un délicieux Chianti et bavardons.
— Chérie, comment te sens-tu ?
— Ça va.
— Tu aimerais nous en dire plus sur ce que tu ressens et ce que tu as vécu, me demande Jade.
— Je crois avoir eu un gros moment de faiblesse. Comme si, le gode que tu avais utilisé, avait encouragé mon passé à refaire surface. Je suis vraiment désolée de vous avoir fait vivre ça. Je m'étais juré de ne jamais en parler ni de me laisser emporter par ces émotions-là.
— Tu sais, nous avons tous dans notre vie un moment plus difficile, me dit Jade. Nous avons tous notre façon de gérer les émotions et dans ton cas, tu t'es renfermée en te donnant corps et âme dans ton travail. Ce n'est pas malsain, ni sain, ce fut juste ta façon de refouler ce qui te rongeait à l'intérieur. Je crois même que de t'ouvrir à nous comme tu l'as fait, c'est la première étape, soit l'acceptation. Maintenant, tu dois apprendre à vivre avec au quotidien.
— Peu importe ton passé, peu importe tes peurs, tes craintes, tes joies ou tes peines, je serai là, me dit Maude.
— Comment fais-tu pour m'aimer malgré tout ce que je t'ai fait ?
— Tu ne m'as rien fait qui m'ai choqué ou blessé.
— L'aventure que j'ai eue, le fait de t'avoir menti, tu en fais quoi ?
— Le mensonge, ce n'est pas un mensonge, c'était une protection de ta part. L'aventure, nous n'étions pas en couple officiellement. Aujourd'hui, nous tentons d'avoir un enfant, nous discutons de ton passé et l'aventure, eh bien, nous la vivons avec Jade, mais ensemble. Alors comment ne pas t'aimer après ce que nous avons traversé ?
Les larmes coulent toutes seules tandis que Maude, voyant mon état, vient vers moi, s'assoit sur mes genoux et vient essuyer la larme de son pouce.
— Promets-moi que tu ne me cacheras plus rien, que nous nous dirons tout, bon comme mauvais, présent comme passé, mal ou bien ?
— Je te le promets ma belle. Je t'aime maintenant et à jamais.
— Je t'aime.
Voyant que la situation reprend son cours normal, Jade nous regarde, sourit et quitte le salon pour que nous nous retrouvions seules. Cette femme est énigmatique, mystérieuse, sensuelle et très érotique. Je demande à Maude :
— Si j'ai bien compris, tu veux aller dans le donjon avec Jade ?
— J'aimerais repousser mes limites plus loin, mais serais-tu capable de regarder ?
— Te voir entre ses mains m'excite terriblement ma belle. Je veux te voir jouir sous ses griffes, te sentir à sa merci me donne des émotions alors oui, je veux y être.
— Et que vas-tu faire ?
— Te regarder, car je ne suis pas prête à franchir ce cap. Je vais me masturber et me faire jouir aussi souvent que je le pourrai et j'essaierai peut-être son donjon avant que nous ne repartions à Québec.
— Sérieux ?
— J'ai dit peut-être ! Il faudra me convaincre que tu y prends plaisir à te faire baiser, sodomiser, fouetter et maltraiter.
— J'ai de bons arguments, je crois.
— Hâte de voir ça ! On va rejoindre Jade, je crois qu'elle est à la piscine ?
Nous nous précipitons et la retrouvons nue en train de se prélasser dans l'eau à faire quelques brasses. Retirant nos peignoirs, nous plongeons et la retrouvons. Maude s'approche d'elle et entoure ses jambes à son corps et dépose ses lèvres dans son cou, son visage et va à ses lèvres qu'elle n'a pas besoin de forcer pour connecter avec la langue de la belle brune. Il y a une fusion entre elles qui m'électrise. Je me rapproche à mon tour et viens faire la même chose que Maude, soit me coller à elles et appliquer de la tendresse sur leurs corps. J'emboîte ma bouche aux leurs, introduis ma langue et un ballet à trois s'engage alors que nous nous déplaçons dans la partie la moins creuse. J'ai envie de Jade, de la faire jouir. Douceur. Je flatte son dos et gobe un mamelon alors que son corps est légèrement émergé de l'eau. Elle a la peau douce, chaude et moelleuse, son téton se dresse sous mes coups de langue et je parviens à le mordiller et le tirer avec mes dents tandis que Maude s'occupe de l'embrasser, nous entendons des gémissements de plaisir, car la douleur que je lui procure la rend vulnérable. Jade caresse ma crinière et pèse sur ma tête pour m'indiquer qu'elle veut que je m'occupe de sa chatte. Je glisse mes mains sous ses fesses et la soulève pour l'asseoir sur le rebord. Maude va chercher des serviettes pour la mettre confortable et lorsqu'elle est bien installée, elle s'installe près d'elle et s'occupe de sa poitrine qui pend légèrement de chaque côté. J'écarte les jambes de Jade et lèche l'eau qui ruisselle à l'intérieur de ses membres et du bout de ma langue, je remonte vers le plaisir ultime. Doucement, j'écarte ses lèvres vaginales et glisse mon doigt entre ses grandes lèvres, fait le tour de son bouton, le décapuchonne et dépose le bout de ma langue en tournoyant. Je le sens grossir alors je le prends entre mes lèvres et le suçote délicatement alors que Maude se place au-dessus d'elle, descend son bassin vers moi et embrasse Jade. Je me retrouve avec deux appareils génitaux à ma hauteur et je passe ma langue sur l'anus de Maude et insère deux doigts en Jade. Alternant mes deux amantes, je leur prodigue le meilleur de moi-même. Ma langue tourne autour du petit trou de mon amour tandis que je pilonne Jade en y introduisant un troisième doigt. Je décide de changer de tactique et va dilate l'anus de Maude et reviens avec ma langue sur le clito de Jade. Doucement, je pousse mon index dans la rosette de Maude, commence un léger va-et-vient alors que je vois la main de Jade arriver sous ma belle rousse pour stimuler son clitoris gonflé. Quel spectacle. Changeant de position régulièrement, ma belle bouge son bassin de plus en plus tandis que les gémissements de Maude se font plus forts et réguliers. Je pousse ma chance en entrant un deuxième doigt en elle et la pilonne pour lui procurer un orgasme anal tandis que Jade la masturbe frénétiquement. Maude accède à son plaisir en quelques secondes et nous pousse un feulement bestial :
— MARGHhhhh...
Je sors délicatement de son anus, me rince les doigts dans l'eau chlorée et pénètre Jade de trois doigts brutalement.
— Aghhh... Ouiiii, nous crie-t-elle.
J'accélère mon mouvement et active ma langue sur son bourgeon et sans crier gare, elle m'éclabousse le menton et le buste en jouissant.
— Putaiiiiiinnnnn... Ouiiiiii... Ahhhh... Ahhhh...
Chaque spasme me fait augmenter ma masturbation et je finis par jouir, la bouche toujours collée à elle.
— Hmmmmmmm...
Mes deux amantes étant couchées l'une sur l'autre, je m'éloigne d'elles et plonge en me laissant couler au fond de la piscine et remonte après quelques secondes pour constater l'ampleur des dégâts.
Sortant de l'eau, je remets mon peignoir et me dirige au salon et bois un premier whisky et m'en sers un deuxième que je dégusterai tranquillement. Mes amantes reviennent aussi et se servent un verre avant que nous nous retrouvions toutes assises.
— Je ne sais pas ce que vous me faites les filles, mais je commence à prendre goût de vous avoir ici pour moi toute seule.
— Ah ah ah ! Dis-toi que nous sommes choyées d'être avec toi et de partager tous ces moments.
— Steph a raison, tu n'étais pas obligé de nous accueillir comme ça. Tu nous gâtes trop Jade.
— Pas du tout au contraire, c'est moi que je gâte. Vous êtes merveilleuse de vous partager ainsi sans jalousie, sans cris et sans rancœur. Je vous trouve très libertines.
— J'imagine que c'est ça l'amour, dis-je en faisant un clin d'œil à ma belle.
— Effectivement. S'ouvrir ainsi va vous permettre de renforcer votre couple et d'explorer d'autres avenues ensemble.
— Parlant d'exploration... Dit Maude.
— Ah, tu veux parler de mon donjon que je ne vous ai pas montré encore d'ailleurs. Tu veux refaire un essai demain ma puce ? Ou alors c'est Stéphanie qui veut essayer ?
Maude se tourne vers moi et me sourit.
— Quoi ? Tu ne veux quand même pas que j'essaie ?
— Tu as peur de quoi amour ? Me dit-elle.
— Je sais pas. Que la douleur soit trop forte, de perdre le contrôle de mes réactions.
— Et si je te disais que je le ferais en même temps que toi ? Jade, pourrais-tu prendre deux novices ensemble ?
— Sans aucun problème.
— Tu serais prête à te faire dominer en même temps que moi mon amour ? Me demande Maude.
— F**K... Tu m'en demandes beaucoup là... Mais je t'aime et je ne peux rien te refuser, alors... Oui.
— SÉRIEUX ? Jade tu es certaine de pouvoir ?
— Absolument, mes petites chiennes !
— Mais nous n'avons rien apporté.
— Ne t'inquiète pas ma puce, j'ai tout ce qu'il me faut.
Vers deux heures du matin, le sommeil nous rattrape et décidons d'aller au dodo.
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Brimbelle
29 mars 2023 à 09:37
Serais-tu d'accord pour que nous échangions en privé?
Bises ma belle
Agnès
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Brimbelle
28 mars 2023 à 15:13
Bonjour Lolo,

Merci pour ta réponse.
Verrais-tu une objection à ce que nous échangions en privé ?

Bises Agnès
Soyez respectueux
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Gillis69
27 mars 2023 à 01:33
Trop bon de te lire , tellement bien détaillé que l’ont ce sent avec vous , Merci de nous partager xxx
Soyez respectueux
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Photo de profil de Brimbelle
Brimbelle
26 mars 2023 à 11:54
Bonjour ma belle Lolo,

Myrtille et moi dévorons à chaque fois avec impatience tes histoires qui sont toujours aussi prenantes, surprenantes et envoutantes. En te lisant j’ai quelquefois l’impression d’entendre ta voix et ton joli accent québécois.
On dévore toujours chacun de tes chapitres avec autant d’envie et d’impatience. On s’abandonne au plaisir avec délectation et on arrive à contrôler notre plaisir pour jouir en même temps que chacune de vous.
Étant assez directive, pour ne pas dire dominatrice, dans mes ébats l’arrivée de Jade a réveillé chez moi l’envie de switcher les rôles.
La réalité de cet enfant désiré par les deux amantes a fait resurgir les vieux démons que Stéphanie avait enfouis au plus profond d’elle-même. J’ose juste espérer que l’amour qu’elles ont l’une pour l’autre leur permettra de dépasser tout ça.
On a hâte de découvrir le donjon de Jade …
Bises de nous deux.
Agnès
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Jojolamainverte
23 mars 2023 à 16:08
Excellent j'aime ce récit et attend la suite.
Soyez respectueux
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